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Marie Hermet (Traducteur)
EAN : 9782081243941
348 pages
Éditeur : Flammarion (02/03/2011)
3.64/5   33 notes
Résumé :
« Il ne faut pas se mêler de tous les combats que l'on rencontre sur son chemin, Sherlock. Choisis ceux qui te semblent importants, et laisse le reste aux autres. » Quand Sherlock s'est retrouvé embarqué dans l'enquête, il ne pensait pas frôler la mort d'aussi près. Une course poursuite haletante s'engage alors...
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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maevedefrance
  03 novembre 2015
Le jeune Sherlock Holmes est envoyé par son frère aîné, Mycroft, le temps d'un été, chez son oncle, dans le fief familial des Holmes. Sherlock traîne un peu des pieds, mais Mycroft lui explique que c'est pour son bien : leur mère est malade et leur père doit partir faire la guerre aux Indes. Sherlock a toute confiance en son frère. Afin que le jeune homme poursuive ses études, Mycroft fait engager un précepteur, Aymus Crowe. Sherlock ne le sait pas encore, mais cet homme va l'aider à devenir un détective hors normes en lui enseignant l'art de l'observation, de la logique et de la déduction. Il se trouve qu'il est aussi le père d'une charmante jeune fille qui monte à cheval comme un homme : Virginia. Cela ne peut que plaire à Sherlock ! Il croise sur son chemin un gamin des rues de son âge, orphelin, Matty, qui deviendra son compagnon d'aventures et son meilleur ami.Et voilà tout ce petit monde entraîné dans une bien étrange affaire...
Il se passe en effet des choses étrranges. Sherlock découvre le cadavre d'un homme recouvert de bubons, dans la forêt; puis deux autres avec les mêmes symptômes, près d'une usine à vêtements. Et puis il y a cet étrange poudre jaune près des cadavres... Tout laisse à penser à un début d'épidémie de peste bubonique ou de variole. Mais il y a aussi ces ruffians qui rapidement vont s'en prendre au jeune Sherlock, pour la première fois de sa vie confronté à la mort.
Le roman débute dans la campagne anglaise de la fin du XIXe siècle mais rapidement le lecteur prend la route vers la capitale, Londres, pour pousser jusqu'à... Cherbourg ! Un bon road trip comme je le aime et une vraie surprise d'atterrir en Normandie et d'apprendre que Sherlock est français pas sa mère !
Un bon road trip parce que ce roman jeunesse est très bien documenté sur l'Angleterre de l'époque, donc on est rapidement immergé dans l'ambiance, on va jusqu'à sentir l'odeur de la bière et le bourdonnement des abeilles. Oui, vous avez bien lu : des abeilles. Et si vous n'y connaissez rien en la matière, vous en apprendrez un rayon... Et qui dit abeille, dit pollen :
"Les abeilles (...) prennent le pollen et le transportent jusqu'à la ruche sous forme de petites balles attachées à leurs pattes arrières. Les plantes en bénéficient parce que chaque abeille, en volant de fleur en fleur, laisse tomber un peu de pollen provenant des étamines de l'une et du pistil de l'autre. C'est ainsi que l'abeille aide à la reproduction. Sur leurs pattes arrières, les abeilles ont des poils qui forment une sorte de petit panier ; elles malaxent le pollen pour former des petites pelotes. C'est ce qu'on appelle le "pollen d'abeille"."
J'ai trouvé ces explications très claires pour le jeune lecteur (et terriblement d'actualité!).
Une aventure qui vous entraînera aussi un peu vers l'histoire de l'Empire britannique, qui n'a pas que des amis...
A cet aspect documentaire s'ajoute un suspense trépidant : on ne s'ennuie pas une minute.

On garde dans un coin de l'esprit le Sherlock Holmes adulte créé par Conan Doyle. le jeune Sherlock Holmes inventé par Andrew Lane n'a rien de fantaisiste. L'écrivain explique son intention à la fin de l'ouvrage : "Mon intention, dans le livre que vous avez entre les mains, et dans ceux qui vont suivre, est de trouver à quoi ressemblait Sherlock avant que Conan Doyle ne le présente au public. Quel genre d'adolescent était-il ? Quelles écoles a-t-il fréquentées, et qui étaient ses amis (...) Arthur Conan Doyle a très peu parlé des années de Sherlock, et la plupart de ses émules en ont fait autant. On ne sait pas grand chose de sa famille ou de l'endroit où il a vécu. Nous savons qu'il descendait par sa mère du peintre français Vernet, et qu'il avait un frère, Mycroft, qu'on rencontre dans certaines histoires. Cela m'a donné la liberté de créer pour Sherlock une histoire compatible avec les indices que Doyle nous a laissés, et aussi avec l'homme que son personnage allait devenir". Riche idée !
Ce premier volume des aventures du jeune Sherlock Holmes est publié depuis peu au format poche par Flammarion Jeunesse.
Moi, je me suis régalée avec ce roman d'ambiance et d'aventures ! Il saura plaire à tous les amateurs de littérature anglaise.
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Syl
  19 janvier 2015
Parce que sa mère est malade et qu'elle ne peut s'occuper de lui, le jeune Sherlock Holmes, adolescent de quatorze ans, doit quitter son pensionnat pour aller vivre chez son oncle Sherrinford, le temps des vacances d'été. C'est son frère aîné Mycroft qui l'accompagne à Holmes Manor et qui l'abandonne à leurs bons soins.
Réceptionné froidement par la gouvernante Mademoiselle Eglantine, Sherlock ne reçoit pas meilleur accueil auprès de sa parenté. Son oncle, homme austère, rigide sur les convenances, et sa tante, femme fragile, névrosée, ne veulent pas être dérangés.
Solitaire, et pour chasser son ennui, Sherlock s'aventure dans la campagne. Il fait la connaissance d'un jeune orphelin, Matty Arnatt, qui traîne sa misère dans les alentours. Entre les deux l'amitié est spontanée, surtout quand Matty amorce un sujet très intéressant… Il a été témoin de quelque chose de mystérieux, peut-être bien un meurtre…
Alors que Sherlock, avide de péripéties, envisage quelques équipées avec Matty, Mycroft, soucieux et embarrassé d'avoir laissé son frère dans un univers hostile, soumet à leur oncle l'idée de lui offrir les services d'un précepteur.
En dehors du fait qu'il ait une fille très belle et incroyablement « moderne », Virginia, Monsieur Crowne, homme charmant, très cultivé… et secret, séduit immédiatement son élève par ses méthodes d'études peu classiques. Il approfondira sa connaissance dans les mathématiques mais l'initiera surtout à résoudre des énigmes et à développer son discernement, ses intuitions, car les vacances de Sherlock sont à mille lieux de ce qu'il pouvait imaginer… La découverte dans le bois du cadavre d'un homme, couvert de pustules et d'une poudre jaune, va donner du rythme à sa villégiature !
Sous la direction de Monsieur Crowne, avec Matty et Virginia, Sherlock va expérimenter sa première enquête en essayant d'élucider non pas un mais deux meurtres.
Les premiers pas de Sherlock Holmes, Adrew Lane a voulu les écrire dans une série qui compte à ce jour quatre tomes, pour la littérature jeunesse. de Farnham dans le Surrey, fief de la famille Holmes, à l'East End, le jeune Sherlock traque un dangereux maniaque qui nous rappelle le professeur Moriarty, dans sa folie et sa cruauté. Maladie tropicale, empoisonnement, très vite les enquêteurs en herbe trouvent l'origine de la poudre jaune… Sherlock semble un peu timoré dans le début, mais intrépide et bon élève, il promet ce qu'il deviendra une dizaine d'années plus tard, le meilleur des détectives Anglais (Hercule étant Belge !).
Accompagné d'une belle équipe, le jeune lecteur appréciera Matty, un orphelin débrouillard, honnête et curieux, Virginia, une belle demoiselle qui préfère les entreprises périlleuses à la broderie, savante de toutes les intelligences que son père lui a enseignées, (future sufragette, elle nous fait penser à « Enola Holmes » de Nancy Springer, une très bonne série), et le précepteur Monsieur Crowne, un étonnant personnage qui ne paraît pas ce qu'il est en vérité.
Même si le suspens n'est pas « transcendant », l'histoire captivera le lecteur et le fera trembler pour nos jeunes héros souvent mis à mal dans leur quête justicière. le méchant est très méchant !
Je vous recommande donc ce roman, une aventure pour les enfants, à partir de 8 ans. J'aurais aimé le découvrir à cet âge.
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paulmaugendre
  28 février 2019
Alors qu'il attend sur le parking de l'école, sa malle contenant ses affaires près de lui, le jeune Sherlock Homes, quatorze ans, est mandé par le directeur du pensionnat de Deepdene.
Sherlock a rapidement la réponse à ses questions intérieures concernant cette demande d'entretien, car son frère aîné Mycroft l'attend dans le bureau du directeur. C'est Mycroft, employé au ministère des affaires étrangères qui a été chargé de l'emmener chez son oncle Sherrinford et sa tante Anna, leur père marin étant parti en expédition pour un an, et leur mère étant malade.
Lorsqu'il arrive à Homes Manor, Sherlock est accueilli par mademoiselle Eglantine, la gouvernante austère et d'aspect rébarbatif. de suite il sent qu'elle ne l'aime pas et c'est réciproque. Mais elle n'aime pas plus la famille Holmes. Son oncle Sherrinford, dont Sherlock n'a jamais entendu parler, de même que de tante Anna, est confiné à longueur de journée dans son bureau, rédigeant les sermons des pasteurs des paroisses environnantes. Mais au moins Sherlock est bien nourri, ce qui est la moindre des choses, et le change de l'ordinaire du pensionnat.
Se promenant dans la forêt environnante afin de découvrir les lieux, il fait la connaissance de Matthew, dit Matty, un orphelin de son âge voyageant à bord d'une péniche. Les deux gamins se lient rapidement d'amitié et Matty narre l'aventure qu'il vient de vivre à Farnham. Déambulant dans la rue à la recherche de quelques subsides, Matty a aperçut une sorte de fumée s'échappant de la fenêtre placée à l'étage d'une maison puis des individus transporter un cadavre au visage couvert de pustules.
Matty lui propose de se rendre à l'endroit où il fut le témoin de ces événements étranges, et juste au moment où ils arrivent ils remarquent une calèche sortant de l'édifice. Matty court après pensant glaner quelques piécettes mais à l'intérieur un homme aux yeux rouges s'empresse de refermer le volet intérieur. Pour Matty, ce personnage avait l'allure d'un mort.
Seulement, même si ce sont les vacances scolaires estivales, Mycroft pense que son jeune frère a besoin de continuer son éducation et il engage un précepteur. Amyus Crowe, probablement un Américain d'après son accent, est un homme affable. D'ailleurs il prétend venir d'Albuquerque, une ville du Nouveau Mexique. Afin de mieux faire connaissance, ils se promènent dans les bois et Sherlock tombe lui aussi sur un cadavre dont la face est couverte de pustules. Comme des bubons issus d'une maladie contagieuse, genre peste.

Sherlock va recueillir de la poudre jaune qui est étendue près du cadavre et sur les conseils de son nouveau mentor, il se rend à Guilford, où réside un savant spécialiste des maladies tropicales. L'homme ne met pas longtemps à reconnaître en cette poudre jaune du pollen d'abeilles, mais pas celles communes qui vivent en Angleterre.
Mais auparavant il subit quelques mésaventures, alors qu'il épie non loin de la maison d'où est parti l'homme aux yeux rouges, un baron paraît-il, remarquant quelques individus transportant des caisses, et il se trouve enfermé dans une grange à la merci de ces personnages peu scrupuleux. Heureusement, il a de la ressource et son ami Matty n'est pas loin pour le sortir de situations inextricables.
Et ce n'est que le début car en compagnie de Matty, d'Amyus Crowe, et de sa fille Virginia, qui au début se moque de lui car il ne sait pas monter à cheval mais se montre précieuse dans certains conditions périlleuses, il va devoir échapper aux sbires du baron dans de nombreuses circonstances au court desquelles il risque sa vie. Il se retrouvera même en France, du côté de Cherbourg.

Les années d'apprentissage de la déduction, de l'observation, de l'analyse dont Sherlock Holmes fait montre dans les nouvelles et romans qui lui sont consacrés par Sir Arthur Conan Doyle sont décrites en partie dans ce roman sous la houlette d'Amyus Crowe.
Comme le déclare son mentor, au début de leur association, alors qu'il demande à son élève de désigner lequel des tableaux qui sont accrochés dans le hall d'Holmes Manor est un faux :
Tu viens d'apprendre que la déduction est importante, mais qu'elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser : elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame. Alors elle peut commencer à filer. L'information est la base de toute pensée rationnelle : recherche-là sérieusement. Collectionne les faits avec assiduité, garnis-en les réserves de ton esprit. N'essaie pas de faire la distinction entre les faits triviaux et ceux qui paraissent importants : en puissance, ils le sont tous.
Il va aussi lui poser un problème de mathématiques qui déconcerte à chaque fois. Pourtant il existe une solution logique, mais les réponses fournies à chaque fois que le problème est posé sont erronées, or elles semblent elles-aussi logiques. Suffit de savoir prendre le problème dans le bon sens.
Un roman destiné aux adolescents, qui comporte plus d'actions que de détections, avec souvent des scènes de violence au cours desquelles le jeune Sherlock risque sa vie. Mais ce roman peut-être lu sans complexe par les adultes tant les épisodes sont mouvementés, violents parfois, mais il offre une vision d'un Sherlock Holmes en plein apprentissage de la vie. Et peut-être cette aventure explique-t-elle sa passion pour l'apiculture.

Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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Sharon
  16 mars 2014
Sherlock Holmes est un détective qui inspire toujours, bien après la mort de son créateur. Je ne compte plus les auteurs qui se sont emparés du mythe, avec plus ou moins de bonheur. Sans doute faudra-t-il encore de longues années avant qu'Hercule Poirot ne suscite un tel engouement (les hommages, tel Cyanure de Camilla Lackberg, sont plus discrets).
Ces auteurs, donc, veulent combler les lacunes dans l'histoire de Sherlock. Je ne crois pas que cela soit nécessaire, surtout que ce Sherlock, ado, est très différent du Sherlock adulte que nous connaissons. Peut-être l'auteur veut-il nous montrer par quel cheminement Sherlock est devenu Sherlock ? Je lui souhaite bien du plaisir à l'écrire (il reste encore trois tomes) plus que moi je n'en ai eu à découvrir ce Sherlock quasi-ignorant, qui doit tout à son mentor et à son frère aîné Mycroft. En fait, n'importe quel détective adolescent aurait pu être mis à sa place sans que cela changeât l'intrigue véritablement : je n'ai pas retrouvé les personnages qui font la richesse de l'oeuvre de Conan Doyle.
Quant à l'intrigue, force m'est de reconnaître que certaines péripéties sont tirées par les cheveux, quand elles ne sont pas invraisemblables.
Si vous aimez l'univers de Holmes revisité, préférez les enquêtes d'Enola Holmes ou les romans de Christopher Edge.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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belette2911
  23 mars 2012
Un super opus !! Pour de la littérature "enfantine", il est superbement bien écrit, pas trop complexe, pas trop neuneu non plus. Je l'avais commandé par Internet et je ne fus pas déçue de mon choix.
Nous nous retrouvons avec Sherlock, 14 ans, et il a hâte d'aller retrouver sa maison pour les vacances scolaires.
Stupeur, c'est son frère Mycroft qui vient le chercher et lui annoncer que suite au départ de leur père à la guerre en Inde et de l'état de santé fragile de leur mère, il devra passer ses vacances chez le frère de leur père : Sherrinford Holmes. C'est peu de le dire, mais Sherlock n'est guère enchanté par l'idée.
Notre pauvre garçon se retrouve coincé entre gouvernante qui ne cache pas son animosité envers lui, un oncle qui ne parle que de religion, rédemption et d'une tante qui a l'air plus « shootée » qu'autre chose.
Sherlock sent qu'il va s'ennuyer, n'ayant même pas accès à la bibliothèque. Heureusement, il va croiser un orphelin de son âge, Matthew
Afin d'éviter que son cadet ne remplisse pas son cerveau, Mycroft fera en sorte qu'il ait un précepteur et lui adjoindra un certain monsieur Crowne.
Cet Amyus Crowe est plus intéressant qu'il ne l'aurait pensé, assez excentrique en plus. du genre un couteau planté dans la correspondance, sur le manteau de la cheminée et des cigares dans le seau à charbon. Cela ne vous rappelle rien ?
C'est lui qui va lui apprendre les bases de son futur métier (même si Sherlock ne sait pas encore que ce sera son futur métier) : l'observation, la déduction, le calcul différentiel, la logique, l'écoute, etc.
« Tu viens d'apprendre que la déduction est importante, mais qu'elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser : elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame » lui dira-t-il.
De plus, il a une fille, Virginia... Et Sherlock est intrigué par la jeune fille qui, du fait qu'elle a vécu en Amérique, est assez "libre" dans ses manières. Amour ? Amitié ? En tout cas, il l'apprécie fort et elle aussi... Les premiers émois de notre futur détective...
L'affaire prendra un tournant lorsque, se promenant avec Crowe pour observer les champignons, Sherlock trouve un cadavre avec des pustules. Variole ? Peste bubonique ? Sherlock s'ennuyait ? Plus maintenant !!
De plus, au début de l'histoire, Matthew avait été le témoin d'un étrange phénomène : en passant devant une maison où un homme venait de mourir, une bien étrange fumée noire, semblant douée d'une vie propre, s'échappait de la fenêtre...
Le final du livre est assez dynamique et c'est avec regret que je l'ai terminé. Un goût de trop peu.
Mais un autre est déjà sorti... Je l'ai lu aussi.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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critiques presse (1)
Ricochet   20 février 2012
Ce premier roman, mené sans temps mort, est réussi.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   25 janvier 2019
– Mycroft ? s’écria Sherlock stupéfait.
Son frère aîné se tourna vers lui et eut un sourire si fugitif que, si Sherlock avait cligné des yeux à cet instant, il ne l’aurait pas vu.
– Sherlock. Tu as grandi.
– Toi aussi, répliqua Sherlock.
Et c’était vrai : son frère avait pris du poids. Il était presque aussi gros que le directeur, mais son costume sur mesure masquait son embonpoint au lieu de le révéler.
– Tu es venu dans la voiture de Père, ajouta Sherlock.
Mycroft leva un sourcil.
– Et comment en es-tu arrivé à cette conclusion, jeune homme ?
Sherlock haussa les épaules.
– J’ai vu les plis laissés par l’empreinte des sièges sur ton pantalon. Dans la voiture de papa, le siège est déchiré ; il a été réparé assez grossièrement il y a quelques années. On voit la marque de cette réparation sur ta jambe. Mycroft, où est papa?
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CielvariableCielvariable   25 janvier 2019
Mon intention, dans le livre que vous avez entre les mains, et dans ceux qui vont suivre, est de trouver à quoi ressemblait Sherlock avant que Conan Doyle ne le présente au public. Quel genre d'adolescent était-il ? Quelles écoles a-t-il fréquentées, et qui étaient ses amis (...) Arthur Conan Doyle a très peu parlé des années de Sherlock, et la plupart de ses émules en ont fait autant. On ne sait pas grand chose de sa famille ou de l'endroit où il a vécu. Nous savons qu'il descendait par sa mère du peintre français Vernet, et qu'il avait un frère, Mycroft, qu'on rencontre dans certaines histoires. Cela m'a donné la liberté de créer pour Sherlock une histoire compatible avec les indices que Doyle nous a laissés, et aussi avec l'homme que son personnage allait devenir.
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belette2911belette2911   02 juillet 2012
« Il ne faut pas se mêler de tous les combats que l'on rencontre sur son chemin, Sherlock. Choisis ceux qui te semblent importants, et laisse le reste aux autres. »
Commenter  J’apprécie          60
bartholomewbartholomew   26 juin 2017
- Tu viens d'apprendre que la déduction est importante, mais qu'elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser: elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame. Alors, elle peut commencer à filer. L'information est la base de toute pensée rationnelle: recherche-la sérieusement. Collectionne les faits avec assiduité, garnis-en les réserves de ton esprit. N'essaie pas de faire la distinction entre les faits triviaux et ceux qui paraissent importants: en puissance, ils le sont tous.
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paulmaugendrepaulmaugendre   28 février 2019
Tu viens d’apprendre que la déduction est importante, mais qu’elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser : elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame. Alors elle peut commencer à filer. L’information est la base de toute pensée rationnelle : recherche-là sérieusement. Collectionne les faits avec assiduité, garnis-en les réserves de ton esprit. N’essaie pas de faire la distinction entre les faits triviaux et ceux qui paraissent importants : en puissance, ils le sont tous.
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