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EAN : 9782369902195
157 pages
Éditeur : Editions Ca et Là (19/10/2015)
3.16/5   37 notes
Résumé :
Devant le succès de ses compatriotes écrivains, dont les polars se vendent par millions et sont adaptés à Hollywood, le dessinateur suédois Henrik Lange a décidé d’écrire et d’illustrer un précis d’écriture de polar ironique et décalé.

Grâce à Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer, vous apprendrez à construire à coup sûr une intrigue haletante et des personnages charismatiques ; à capitaliser sur l’engouement actuel pour la Scandinavie – se... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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daniel_dz
  09 septembre 2019
Un livre dessiné présentant une histoire de meurtre rocambolesque servant de fil conducteur pour illustrer quelques bons conseils à un futur auteur de polars. C'est léger, c'est amusant, sans être aussi drôle que la remarquable adaptation théâtrale de Marc Riso.
Je ne qualifierais pas ce livre de « bande dessinée »: il est rempli de dessins, mais pas en bandes. :-) le format est celui d'un livre de poche. Chaque double page comporte un court paragraphe illustré d'un ou deux dessins en noir et blanc, avec ou sans phylactères.
L'auteur suédois Henrik Lange veut nous y donner des conseils pour écrire un roman policier, qu'il applique à une histoire rocambolesque, racontée au pas de charge de manière assez caricaturale. le titre original du livre est « Lektioner i mord », que je me permets de traduire pour ceux qui ne maîtriseraient pas cette langue: « Leçons de meurtre ». le titre français parle de « polar suédois », mais les bons conseils de l'auteur me semblent assez universels. le but, du moins je l'espère, est davantage de divertir en caricaturant le genre, que de donner de véritables conseils. Néanmoins, je me suis amusé en lisant les recommandations quant aux citations à placer avant de commencer le texte ou encore aux détails à inclure pour préparer une éventuelle adaptation cinématographique. C'est bien tapé !
On trouve aussi un résumé en quatre cases, « à l'usage des personnes pressées », de quelques policiers suédois à succès: « Meurtriers sans visage » de Henning Mankell, « La princesse des glaces » de Camilla Läckberg, « Horreur boréale » de Åsa Larsson, etc. Honte à moi (ou pas…), je ne les connais pas et je ne peux donc pas vous commenter ces facétieux résumés…
Amusant, donc. Mais sans plus. J'avais en fait acheté ce petit livre en sortant du spectacle « Pølår », mis en scène par Marc Riso, que j'avais vu « Funambule » à Montmartre en août 2019. Ce spectacle est une adaptation très très fidèle du livre. Et c'est intéressant car j'ai trouvé le spectacle beaucoup plus drôle que le livre: la mise en scène ajoute une dimension essentielle. J'espère que le spectacle continuera à tourner; si vous en avez l'occasion, ne le manquez pas ! (bande annonce: https://youtu.be/rQgOgSsJaaI , remarquez, vers la fin, l'allusion au générique des dessins animés de Tintin).
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ElGatoMalo
  19 décembre 2015
Critique en quatre phrases à l'usage des gens pressés (si vous ouvrez ce livre chez votre libraire vous comprendrez mieux cette introduction).
1 - Le vrai titre de ce livre devrait être : "Comment se faire dix euros sans se fatiguer".
2 - Les images en noir et blanc semblent avoir été réalisées par une classe de maternelle (au mieux de CE1) dans une ville dont la localisation géographique n'est pas claire du tout.
3 - L'auteur devait connaître quelqu'un qui avait un vieux stock de papier à écouler car, souvent, il n'y a que quelques mots en haut des pages suivis de deux ou trois tâches dans le bas qui sont sensées être un dessin et quelquefois même, rien du tout, ou l'inverse : quelques tâches en bas et pas de texte en haut.
4 - Les répétitions assommantes finissent par nous faire comprendre que le héros dont il est question mange souvent des hot-dogs.
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Taraxacum
  28 décembre 2015
Merci Babelio et à Masse Critique, sans oublier les éditions Editions Ca et Là , grâce à qui j'ai découvert ce petit opus de bande dessinée à vocation pastiche.
Les parodies doivent partir d'un certain amour de la catégorie d'oeuvres qu'elles prennent pour victime: il faut une longue expérience du sujet et une certaine tendresse pour celui-ci pour que cela reste amusant, mais pas méchant, tout en trouvant le juste milieu. Il faut exagérer les traits pour provoquer l'humour, mais trop, et ce serait totalement raté.
Henrik Lange réussit, ma foi, assez bien l'exercice: tout amateur de polar nordique, pas tellement besoin qu'il soit suédois franchement, y retrouvera toute une série de poncifs que la plupart des auteurs nous servent à toutes les sauces...Chez de grands auteurs, ça passe parfaitement, chez d'autres...ça coince un peu plus.
Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer est une lecture pour amateurs assez acharnés de polars, précisons le , les autres n'y trouveront pas leur compte et seront gênés par ses quelques défauts. J'avoue que le dessin, volontairement simpliste, ne m'a pas enthousiasmée spécialement, et ça manque parfois un peu de consistance : c'est une BD pastiche, pas un essai, et ça se sent.
Cependant, c'est une lecture qui mérite une note positive, un exercice amusant qui donne envie d'ouvrir quelques nouveaux polars pour y traquer tous les tics d'auteur joyeusement épinglés ici!
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SaveurLitteraire
  20 décembre 2020
Des rires sur toute la lecture, voilà ce que j'en dis, au revoir. Non, allez. C'est ma première vraie lecture de bande-dessinée, et quoi de mieux pour me lancer qu'allier découverte et plaisir avec un sujet qui me plaît ? Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer est une petite BD de l'illustrateur Henrik Lange, et malgré son caractère plutôt pas épais du tout, effets garantis !
Ce bijou est très court, c'est un fait. Très simple également, en particulier dans les dessins. Sur un noir et blanc sobre, parfois des tâches sur une feuille, parfois plus élaborés pour varier la mise en page. C'est bien ce qui en fait une bonne lecture, son caractère minimaliste permet de se plonger rapidement dans l'univers que l'illustrateur nous propose. Simpliste donc, et surtout efficace.
Lecture rapide et pas prise de tête, mais aussi bourrée d'humour. On parle des clichés de la littérature policière suédoise, que j'aurais plutôt appelé polar scandinave que polar suédois, parce que ces magnifiques clichés que l'on retrouve vraiment partout n'appartiennent pas qu'à la Suède ! Toujours est-il que le lecteur tombe sur un fou rire très régulièrement parce que, OUI, ces clichés existent bien, et qu'on a des exemples à la pelle à chaque nouvelle planche.
Au-delà des images, il y a les petits textes explicatifs pour accompagner le tout : et voilà pourquoi on en rit aussi souvent. Les petites piques et touches humoristiques plaisent et immergent dans cette petite perle. On suit en réalité trois dimensions : d'abord, un jeune auteur en quête d'une histoire à raconter, et donc quelques faits rapides sur l'édition et son fonctionnement. Ensuite, une enquête toute trouvée par Henrik Lange pour nous montrer les fameux clichés, et y en a pas mal ! Enfin, pour notre grand plaisir et notre culture générale, il y a de temps en temps des planches à quatre cases qui entrecoupent le reste pour nous présenter, très succinctement, un classique du genre policier. Délicieux ! Un Turbo Classiques à la suédoise, on en veut ENCORE !
Alors, vous me direz, cette histoire abracadabrante que l'illustrateur et auteur invente pour y faire passer tous les clichés vus et revus, c'est de la gnognote et de l'argent facile. Bah. Pas tout à fait ? Il nous fait visiter chaque cliché à travers une histoire caricaturale, volontairement invraisemblable, avec des exemples tirés par les cheveux, mais vous savez quoi ? Cette histoire fonctionne très bien en elle-même et pourrait devenir un livre ! C'est aussi une façon de nous rappeler que, certes, les clichés sont partout, mais justement, c'est leur présence qui renforce l'histoire. Il y a moult axes de réflexions avec cette bande-dessinée, pour tous les auteur(e)s et même les lecteurs.
Un humour noir grinçant assumé qui prend ou pas, selon ce que vous aimez et ce qui vous plaît moins. N'en reste pas moins que Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer est une petite mine de détente, même pour son sujet. Sans prise de tête si vous voulez juste sourire ; des bases pour une réflexion approfondie si vous vous en sentez d'humeur.
Bonus : le clin d'oeil évident de la couverture française. Ce cadre rouge sur fond noir avec un cercle au milieu ne vous rappellerait pas une maison d'édition iconique du genre policier en France ? Mh. Cherchez, je sens que vous y êtes presque. Un délire assumé, vous dis-je ! Et c'est là-dessus que je vous recommande cette bande-dessinée d'Henrik Lange, parce que chez moi, c'est un drôle de coup de coeur ! Des dessins minimalistes qui viennent renforcer les très courts textes explicatifs, on aime et on en voudrait même plus !
Lien : https://saveurlitteraire.wor..
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jostein
  11 janvier 2016
Lorsque Augustin Trappenard déclare au Grand Journal qu'un livre est » absolument génial » et qu'une opération Masse Critique de Babelio me donne l'occasion de le découvrir, je n'hésite pas une seconde.
Et me voici avec ce petit bouquin illustré qui m'a bien fait sourire et m'a rappelé mes quelques lectures de polars nordiques.
» Prenez une douce bourgade rurale et ajoutez-y un crime bien aigre« . Comme pour la cuisine, les suédois aiment l'aigre doux.
Nous sommes donc à Bollebygd et le commissaire Ake Larsson, divorcé, amateur de whisky et de musique classique au regard de chiot mouillé enquête sur une série de crimes.
Quelques scènes de remplissage sur la nature,un peu de poésie le regard perdu face à la fenêtre, un doigt de critique sociale, on garde bien à l'esprit que ce roman sera un film.
Règle simple comme pour les mariages à l'américaine » Something old, something new, something borrowed, something blue. » le « blue » faisant ici allusion au déprimant. Et le tour est joué, l'auteur se retrouve invité chez « François Busnel« .
Entrecoupé de résumés de classiques du polar suédois en 4 vignettes, la démonstration fait sourire. Fort heureusement, les polars suédois que j'ai pu lire sont un peu plus que cela. Mais je dois avouer que le résumé des caractéristiques de ce type de romans est assez bien vu.
Une lecture détente qui fait du bien.
Lien : https://surlaroutedejostein...
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critiques presse (1)
BDGest   30 octobre 2015
Excellent livre illustré, Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer est le compagnon idéal pour tous les amateurs de thrillers venus du Nord.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
LUKE59LUKE59   07 août 2016
La scène de conduite à grande vitesse
Dans un roman, le seul rôle de cette scène est de permettre à l'auteur de remplir des pages et des pages de descriptions, avec des noms de rues dont tout le monde se fiche et qui ne parlent à personne à part aux natifs du lieu où se déroule l'intrigue. ( p 46)
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davemdavem   31 août 2018
La scène de conduite à grande vitesse. Dans un roman, le seul rôle de cette scène est de permettre à l'auteur de remplir des pages et des pages de descriptions, avec des noms de rues dont tout le monde se fiche et qui ne parlent à personne à part aux natifs du lieu où se déroule l'intrigue. Dans la version film, le seul rôle de cette scène est de mettre en avant une marque de voiture.
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ElGatoMaloElGatoMalo   19 décembre 2015
Ici, un dessin a été réutilisé afin d'économiser du temps et de remplir une page.
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cvd64cvd64   20 janvier 2020
Tout est bien qui finit bien
Attendez une minute, on ne peut pas terminer ainsi sur un happy end. Placez un indice annonçant une suite, et là, vous avez fini d'écrire votre polar à succès. Bonne chance !
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Bouquineuse64Bouquineuse64   24 août 2018
il peut sembler impossible d'expliquer comment écrire un polar suédois. Si vous demandez à des écrivains suédois comment faire, vous risquez d'obtenir autant de réponses que de livres qu'ils ont publiés...
Mais d'une façon ou d'une autre, toutes leurs réponses vous mèneront au modèle suivant : quelqu'un est mort et quelqu'un d'autre doit découvrir pourquoi.
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Pénélope Bagieu présente une BD idée-cadeau, dans le même esprit que le cultissime "Francis Blaireau Farceur" : "90 livres cultes à l’usages des personnes pressées".
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