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ISBN : 2207139549
Éditeur : Denoël (13/09/2018)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Hap, ancien activiste hippie et rebelle plouc autoproclamé, et Leonard, vétéran du Vietnam dur à cuire, noir, gay, républicain et addict au Dr Pepper, sont sur un banal contrat de surveillance dans l’est du Texas.

Alors que la planque sans intérêt touche à sa fin, ils aperçoivent un homme qui maltraite son chien.

Leonard règle l’affaire à coups de poing. Résultat : l’agresseur de chien, salement amoché, veut porter plainte.
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  27 novembre 2018
Lansdale, Hap et Leonard, un trio forcément gage de zumba zygomatique.
C'est toujours un bonheur sans nom que de retrouver deux potes perdus de vue trop longtemps. Jacques Pradel semblant inopérant en terme d'accélérateur de temps, c'est donc avec l'amie patience, qui possède ses limites, on va pas s'mentir, que je me suis langui de concert en guettant fébrilement le dernier Lansdale.
Où nous retrouvons nos deux compères convertis en sauveurs de l'espèce canine.
Le temps d'une baston virile mais incorrecte filmée à leur insu avec l'indélicat tabasseur de chien et les voilà sommés par l'antique cinéaste amatrice de retrouver sa petite-fille sous peine de vilaine délation auprès de la flicaille locale. Comment refuser lorsque c'est si gentiment demandé.
Lansdale régale, tournée générale.
Bon kif, comme d'hab', mais vouloir faire plaisir en recontextualisant un nombre incalculable d'anciens pigistes m'a personnellement perdu à certains moments.
Les amateurs retrouveront avec grand plaisir Brett, Vanilla Ride, Jim Bob, j'en passe et des tout aussi teigneux, spéciale cacedédi au Marchand de Sable, tout en regrettant peut-être un éparpillement notoire au niveau de l'intrigue. Éparpiller façon puzzle, je prends plutôt deux fois qu'une, sauf lorsque j'en suis l'involontaire victime collatérale.
Alors mettons ça sur le coup d'un gouvernement consternant et de ses portes battantes usitées à l'envi, d'une pseudo taxe d'habitation à la baisse, d'un cassage de biscotte contrariant dès potron-minet mais j'avoue avoir été parfois chafouin à la lecture de blagues officiant bien moins sur mon sens de l'humour ratissant habituellement large. Lansdale, Hap et Leonard, pour moi, c'est normalement open bar sur l'ironie mordante H24. J'ai dû déplorer quelques fermetures intempestives, dommage.
Nonobstant cette légère baisse de régime humoristique, Honky Tonk Samouraïs fit largement le job et contenta le fan de base que je suis toujours en jouant, même bassement, avec la fragilité de mes sentiments.
Joe, en vil roublard du métier, nous abandonne ici le palpitant au taquet et les yeux pas loin de l'hémorragie lacrymale.
Un final époustouflant d'intensité, il n'en faut pas plus pour rappeler l'amie patience à mon bon souvenir histoire de relanguir de concert jusqu'au prochain numéro...
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JIEMDE
  26 décembre 2018
Premier contact avec Hap & Leonard mais rendez-vous partiellement manqué. Pourtant ma pomme, le second degré (voire au-delà...) ou la série Z (voire au-delà...), ça n'est pas fait pour me déplaire.
Encore faut-il dans ce cas que le trait soit suffisamment grossi pour faire oublier la faiblesse de l'histoire. Ce qui n'est malheureusement pas le cas dans Honky Tonk Samouraïs (qui peut m'expliquer ce titre ?) de Joe R. Lansdale, traduit par Frédéric Brument.
Le pitch ? Une fille à retrouver ; un gang de vendeurs de voitures/proxénètes/maîtres-chanteurs ; puis de la castagne en veux-tu en voilà contre un gang de frangins coupeurs de couilles. C'est rythmé à 100 à l'heure, mais reste cependant un peu court...
Les personnages ? Barrés et givrés à souhait, caricaturés comme il faut, souvent drôles mais pas au point de déclencher chez moi le minimum d'empathie nécessaire à la création d'un bon souvenir. Et dans le genre duo border-line, je préfère bien mieux Boo et Junior de Robinson !
Reste que lisant ci-et-là que cet opus est loin d'être le meilleur, je ne vais pas manquer de laisser une seconde chance à Hap et Leonard.
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Killing79
  16 octobre 2018
Dans ma lecture précédente avec Jack Reacher, il était question de pragmatisme et de professionnalisme pour résoudre une énigme. le ton était sérieux. Avec une nouvelle aventure de Hap et Leonard, on change complètement d'univers.
Dès les premières pages, on entre dans le vif du sujet. On se retrouve aux côtés de nos deux enquêteurs de chocs. On se rend très vite compte qu'ils n'ont rien perdu de leurs compétences. Ils ont gardé leur grande appétence à la baston. Aux moindres de leurs déplacements, ils cherchent toujours à entrer en conflit avec autrui et chaque rencontre est un prétexte à faire fonctionner la boite à gifles.
Dans cette série, l'ambiance est plutôt détendue. Les acteurs sont constamment en improvisation. Les dialogues tiennent une part importante du livre. Plein de fulgurantes réparties et de plaisanteries bien senties, chaque échange verbal est une perle d'inventivité et de drôlerie. Tous les personnages y vont de leur imagination afin de couper le sifflet de l'autre. Moi qui suis assez adepte de ce genre d'humour souvent grinçant, je me suis régalé.
Autrement dit, tous les ingrédients d'un bon Hap et Leonard sont réunis. Les fans vont une nouvelle fois se délecter des combats, des fusillades et des facéties à profusion. Aussitôt les fauves lâchés, les balles fusent et le sang gicle. Faisant fi d'une intrigue travaillée, le scénario se résume en des scènes d'action qui finissent souvent en carnage et c'est assez jubilatoire.
J'étais ravi de retrouver les deux enquêteurs déjantés. Ils me manquaient depuis leur dernière aventure qui datait de 5 ans. Leur folie et leur verve sont toujours un bon divertissement pour moi. Si vous cherchez, le temps d'un livre, à sortir de votre quotidien morose ou tout simplement à lâcher prise (il ne faut pas craindre la violence !), je ne peux que vous conseiller la série de Joe R. Lansdale. Légère, drôle et débridée !
Et en plus, il y a Vanilla !
Lien : http://leslivresdek79.com/20..
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encoredunoir
  28 octobre 2018
Depuis Diable rouge, paru en France en 2013, on attendait la suite des aventures de Hap Collins et Leonard Pine. Cinq ans c'est long, et pour une fois ce n'est pas la faute au retard à la traduction d'un éditeur français, puisque Lansdale a réellement attendu cinq ans avant de remettre en scène son duo de texans. On en attendait donc beaucoup et certainement un peu trop.
On retrouve donc Hap et Leonard là où l'auteur les avait laissés à la fin du précédent roman de la série, c'est-à-dire en train de faire pas grand-chose si ce n'est s'attirer les ennuis. En l'occurrence, ceux-ci arrivent à l'occasion du passage à tabac par Leonard d'un type qui battait son chien et alors que Brett, la compagne de Hap vient de reprendre l'agence de détectives de leur ami Marvin. Si ce dernier à repris la direction des forces de police de la ville et est prêt à couvrir Leonard, il n'en va pas de même d'un témoin de la scène, une vieille dame acariâtre qui a tout filmé et menace de diffuser la vidéo si Hap et Leonard ne se mettent pas à la recherche de sa petite-fille disparue quelques années auparavant, alors qu'elle travaillait pour un marchand de voitures d'occasion.
On s'en doute, tout va vite partir en sucette et, derrière la disparition de la jeune femme, c'est quelque chose de bien plus gros qui se cache. Un peu trop gros pour être crédible, d'ailleurs, en particulier lorsqu'entrent en scène une famille de tueurs dégénérés dont on peu regretter que Joe Lansdale ne les exploite pas à fond : quitte à faire dans la série B et à jouer avec les clichés, il aurait sans doute pu aller plus loin que ce qu'il fait, jouer vraiment la carte de l'humour et de la violence comme il sait généralement le faire. Cette impression que l'auteur s'en tient à un plan un peu paresseux est tenace et on a la sensation que là où, dans Tape-cul ou Vanilla Ride par exemple, il assumait les incohérences pour privilégier l'action, les scènes loufoques et les dialogues hilarants, il se contente de fournir là un service minimum.
Si on ne s'ennuie pas, si l'on sourit souvent et que l'on se laisse régulièrement entrainer dans quelques scènes d'actions bien fichues, on a donc le sentiment que Joe Lansdale a collé dans Honky Tonk Samouraïs tous les ingrédients de sa recette habituelle mais que, faute de les cuisiner, il n'en a fait qu'un amalgame sans grande saveur. Vite lu et assez vite oublié, espérons que ce roman ne soit qu'un accident de parcours comme en son temps Tsunami mexicain.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Sharon
  08 décembre 2018
Enfin, je me pose, enfin,j'ai eu le temps de terminer la lecture d'Honky Tonk samouraïs, cette nouvelle enquête d'Hap et Léonard qui s'était fait attendre. Non, parce que, emmener le livre pendant le quart d'heure lecture au collège et expliquer à mes sixièmes pourquoi je ris me paraît un peu compliqué.
Hap et Léonard poursuivent joyeusement leur entreprise de détective privée. La routine. Sauf qu'elle est brisée quand ils se portent au secours d'un chiot maltraité, mettant au passage son maître dans une posture délicate. Tout aurait pu s'arrêter là si la scène n'avait été filmée par une voisine et si celle-ci, du haut de son grand âge, ne s'en servait pas, avec un langage très fleuri, pour faire chanter nos deux détectives texans préférés. Son but ? Qu'ils retrouvent sa petite fille Sandy, disparue depuis cinq ans en emportant les économies de sa grand-mère. Celle-ci n'a pas vraiment d'espoir, mais, avant de mourir, elle souhaite savoir ce qu'il est advenu de Sandy, vivante ou morte.
Leonard a le blues, lui et John c'est fini, bien fini, et il erre tel une âme en peine, squattant sans vergogne chez Hap et Brett, mangeant leurs biscuits, buvant leur soda. Hap, lui, va presque bien, il est en tout cas dans un meilleur état – provisoirement – que dans Vanilla Ride . Ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est que cette enquête les mènerait à un trafic pas des plus réjouissants. Non, pas un trafic de drogue, là, j'ai presque envie de dire qu'ils ont l'habitude, disons plutôt un trafic de filles. Sandy en faisait-elle partie ? le mystère sera levé, je vous rassure.
En attendant, cette enquête nous permet de rencontrer le meilleur de ce qui existe au Texas. Merci aux gentils motards, à leurs tendres compagnes, à leur délicatesse envers leurs animaux de compagnie – le nouveau chef de la police aura largement de quoi travailler ! de plus, Hap et Leonard, qui ont toujours le chic pour trouver des affaires pour le moins périlleuses, se retrouvent sur la piste d'une organisation criminelle qui ne fait pas dans la dentelle. Marvin, leur ancien patron, résume parfaitement leur don pour les situations extrêmes :
[i]Vous seriez capable de déclencher une guerre à la fête d'anniversaire d'un gamin. Et Jim Bob aussi. Vous trois réunis, c'est une catastrophe ambulante. C'est l'Hindenburg, plus le Titanic, plus le plus grand ouragan de 1900 sur l'île de Galveston réunis dans un gros bordel.[/i]
Ce nouveau volume de leurs aventures est aussi l'occasion de revoir certains personnages déjà croisés dans d'autres aventures, tels Vanilla Ride ou Cason, journaliste de son état. Leur arrivée n'apportera ni calme, ni sérénité, c'est moi qui vous le dis ! J'adore et j'en redemande.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
emiliedubocemilieduboc   27 septembre 2018
Franck dit à Léonard :
- Vous avez dû être un sacré jardinier pour qu'ils fassent de vous leur héritier...
Elle voulait qu'on parte, mais n'avait pas pu s'en empêcher. Elle se demandait peur-être s'il y avait vraiment un business là-dedans. Un jardinier gigolo.
- Eh bien, sans même parler du jardin, j'avais deux champs à labourer à l'intérieur. Et je bossais bien. Je savais faire pousser une rose qui vous embrasse le cul tous les matins et vous chante une berceuse le soir.
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JIEMDEJIEMDE   24 décembre 2018
Voilà pourquoi je préfère les chiens aux chats. Les chats ne sont pas indépendants, ce sont juste des connards patentés qui veulent être nourris à ne rien faire. Ce sont vos propriétaires. Alors qu'un chien se contente de vous aimer.
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SharonSharon   25 novembre 2018
Non mais, vous y croyez, vous ? Ils ont affaire ) des violeurs et à des tueurs, et leur conclusion est de peindre la prison en rose et de faire porter des combinaisons roses à ces enfoirés. Cette fichue peine de mort ne les a pas arrêtés, mais ils pensent qu'un rose de tafiole le fera.
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JIEMDEJIEMDE   25 décembre 2018
N'écris pas avec ta bouche un chèque que ton cul ne pourrait pas encaisser.
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emiliedubocemilieduboc   27 septembre 2018
Vous seriez capable de déclencher une guerre à la fête d'anniversaire d'un gamin. Et Jim Bob aussi. Vous trois réunis, c'est une catastrophe ambulante. C'est l'Hindenburg, plus le Titanic, plus le plus grand ouragan de 1900 sur l'île de Galveston réunis dans un gros bordel. Ecoute Hap, vous vous êtes fichus dans un sale merdier.
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Videos de Joe R. Lansdale (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe R. Lansdale
Cold in July (2014) - Bande-annonce VF
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Titres de la série 'Hap Collins & Leonard Pine' de Joe R. Lansdale

le 1e, Savage Season (1990), est paru en France en 2014 sous le titre :

Les Mécanos de la Lune
Les Mécanos de Vénus
Les Mécanos d'Uranus
Les Mécanos de la Terre

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