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Christophe Claro (Traducteur)
EAN : 9782070338894
320 pages
Éditeur : Gallimard (21/06/2007)
3.46/5   95 notes
Résumé :
Parce que Richard Dane a dû se défendre, il a fait un énorme trou dans la tête d'un homme qui se trouvait dans son salon.
Le cambrioleur lui a tiré dessus sans une hésitation. Richard a pour lui la légitime défense, la pénombre de la nuit et la protection de son fils qui dormait dans une pièce mitoyenne. Les flics comprennent très bien. Ce que ne sait pas encore Richard c'est que s'ils sont à ce point "sympas", ce n'est pas simplement pour soigner leur image ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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nameless
  17 avril 2019
Sans doute n'ai-je pas choisi la bonne porte d'entrée pour pénétrer dans la bibliographie de l'auteur texan culte, Joe R. Lansdale, car Juillet de sang ne marquera pas longtemps ma mémoire. Pourtant l'idée de départ est bonne et dès le premier chapitre la curiosité est titillée par un scénario crédible au pays des deux Donald : un citoyen lambda, Richard Dane, abat en état de légitime défense un cambrioleur, Freddy Russell, qui s'est introduit nuitamment chez lui où dorment sa femme et son jeune fils. Tout aurait pu s'arrêter là, puisque la police, sans vraiment applaudir, se montre compréhensive envers l'apprenti justicier solitaire. Mais voilà que Richard est torturé par sa mauvaise conscience, et se dit que ce jeune homme mort sur le tapis de son salon est le fils de quelqu'un... En effet, le père de Freddy, qui sort justement et fort opportunément de prison, décide de venger la mort du fiston dont il ne s'est jamais occupé.

Jusque là, ça va. Mais au-delà, ça ne va plus. Impossible pour moi de comprendre les motivations de Richard qui se jette volontairement, et contre l'avis de sa femme dans un nid de crotales ; impossible d'adhérer aux rebondissements inventés par l'auteur, qu'il s'agisse du rapprochement quasi-filial entre Richard et celui qui veut lui faire la peau ou de l'irruption dans le décor d'un détective privé, Jim Bob Luke, par ailleurs éleveur de cochons, au look de chanteur de country à la date de péremption dépassée, et roulant dans une Cadillac rouge à peine plus grande qu'un petit sous-marin. Par humanité, je vous épargne la direction invraisemblable que prend l'intrigue, ainsi que l'épilogue grand-guignolesque et gratuitement sanguinolent qui malgré la réputation de l'auteur, ne m'a pas désopilée.

Au final, cette lecture n'est pas une expérience concluante en ce qui me concerne. Juillet de sang est un roman d'action, au style nerveux, à l'humour forcé et qui joue sur la surenchère violente. Si j'ajoute que les personnages sont caricaturaux et taillés à la serpe, j'aurai tout dit. Cependant, compte tenu du pedigree de l'auteur, je tenterai sans doute ma chance avec lui une seconde fois. Mais pas tout de suite !
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jeranjou
  26 janvier 2013
Un cambriolage qui vous hante un moment…
Avant 2012, je n'avais jamais entendu parler de cet auteur américain du Texas, à qui l'on doit la série des Hap Collins et Léonard Pine entre autres (« l'arbre à bouteilles », « Bad chili », « Tape-cul »…). « Juillet de sang » est sorti en 1999 et, par la suite en poche, huit ans plus tard.
La nuit, couchés tranquillement dans leur maison, Ann Dane et son mari Richard sont réveillés par un cambrioleur. Ce dernier met en joue Richard et le manque d'un cheveu. Légitime défense oblige, Richard Lane colle une balle en pleine tête à son visiteur du soir, reposant pour l'éternité, dans le canapé du salon.
Prévenant la police, Richard Dane est traumatisé par l'événement qu'il vient de subir mais n'a pas idée des conséquences de son acte. le père de la victime, Ben Russel, va entrer en scène pour venger son fils Freddy…
Le début de ce roman part sur les chapeaux de roue avec ce cambriolage qui tourne mal. S'ensuivent de multiples rebondissements, des fausses pistes, des frères ennemis devenant amis, bref les ingrédients classiques d'un bon polar. Lansdale utilise un style direct et percutant pour vous emmener petit à petit vers l'inimaginable, le pire de la condition humaine.
A chaque fois que l'on pense deviner la solution, un personnage ou un indice surgit et l'intrigue retrouve de nouveau son allant.
Sans pour autant être un chef d'oeuvre du polar, « Juillet de sang », quelque trois cent pages, est plaisant et se lit très rapidement. le père de Freddy peut certes apparaître comme une caricature d'un père absent et son attitude très, voire trop versatile. L'autre point faible est peut-être également la construction finale de ce roman, pas génialissime.
Pour conclure, un roman bien noir (qui peut choquer certains lecteurs je le consens), plutôt prenant et bien trempé de la plume, reconnaissable désormais, de son auteur Joe R. Lansdale. Si vous cherchiez le monde des "Bisounours", vous avez effectivement tapé à la mauvaise porte. Pour prolonger la lecture de cet écrivain, la série désopilante de Hap et Leonard vaut bien sûr le détour et je vous conseille « Bad Chili » au menu du soir. Bon appétit littéraire.
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SPOUNY
  22 mars 2020
Une histoire assez incroyable avec « Juillet de sang » (« Cold in July ») de Joe R. Lansdale où nous voyons un certain Richard Dane qui, victime d'un cambriolage, abat Freddy Russell, un cambrioleur sans scrupules, entré de nuit chez Richard, alors que la maisonnée est plongée dans le sommeil. : la femme de Richard, Ann et leur fils, Jordan.
Richard prévient la police (normal), mais Richard ressent du remords (???) : il a sauvé sa peau et famille et il est tracassé par son geste ? Il se pose des questions existentielles ?
Avec ce roman policier d'une « écriture nerveuse », on lit une histoire sanglante, certes, mais vraiment bizarre avec les réflexions personnelles de l'auteur, non seulement sur la violence, la justice et bien d'autres.
Il faut savoir aussi que le père du cambrioleur (Ben Russel) vient juste d'être libéré de prison et va vouloir venger son fiston.
Concernant Richard, la question est de se demander pourquoi il veut à tout prix aller plus loin : sa légitimité est reconnue et il aurait pu se dire que son geste est un geste de défense, et voilà. Mais non, il va risquer non seulement sa vie mais aussi celle de sa famille (pourtant il a connu cela, la leçon n'a-t-elle pas été assez claire ?). Ne peut-il pas laisser la police (la justice) faire son travail ?
Par contre, Joe R. Lansdale a su bien mener l'intrigue car, chaque fois que l'on s'imagine deviner ce qui va advenir, PAF, pas du tout : rebondissements et conclusion : un bon roman policier, des actions à veux-tu en voilà, des dialogues nous laissant assez perplexes ….
Finalement, si ce livre ne va pas peut-être pas rester ad vitam aeternam dans ma mémoire, mais j'ai tout de même passé un bon moment et c'est déjà pas mal.
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Woland
  13 juin 2012
Cold in July
Traduction : Claro
Que peut-il y avoir de pire que d'apprendre que son fils, cambrioleur sans envergure, s'est fait abattre d'une balle en pleine tête par le propriétaire de la maison dans laquelle il s'était introduit, de nuit et armé, pour commettre son forfait ?
Rien, pense-t-on presque tout de suite. Surtout que, ayant assisté à la scène - c'est celle qui ouvre le roman, eh ! oui, ce Lansdale-là démarre fort - le lecteur sait pertinemment que Richard Dane (celui qui a tiré) se trouvait en état de légitime défense, son cambrioleur ayant tenté de le trucider avant que lui-même ne trouve le courage de presser la détente de son .38.
Eh ! bien, si vous continuez la lecture de ce polar nerveux, où seul un humour déjanté permet de supporter une réalité plutôt crade, vous vous apercevrez que si, il y a quelque chose de pire. de bien pire.
Comme toujours chez Lansdale, qui a retenu toutes les règles des "grands" du roman noir, l'intrigue, sanglante et bien tordue, se double d'une réflexion personnelle. Sur la violence certes mais aussi sur l'hérédité, l'acquis et l'inné, et bien entendu sur les mille et un coups que le Destin passe votre vie à vous envoyer dans le foie - là où ça fait le plus mal, paraît-il. Sans oublier les interrogations sur la justice et son application dans certains cas.
Le style est simple, plus simple, plus direct, plus percutant que dans les polars classiques de l'auteur du style "Les Marécages" ou "Du Sang dans La Sciure." le principe du narrateur unique est conservé mais ici, pas question d'évoquer l'enfance ou l'adolescence, moins encore un paradis perdu. Les personnages sont très typés - certains jugeront qu'ils font cliché - et si l'on devine en eux une certaine complexité, Lansdale ne s'y attarde pas : Richard Dane (le narrateur) est l'Américain moyen, honnête et sincère, qui respecte la Loi sauf lorsque celle-ci le prend pour un imbécile ; Freddy Russel (le père) est un vieux délinquant qui aurait certainement pu faire mieux dans sa vie s'il s'était posé dans sa jeunesse autant de questions qu'il s'en pose aujourd'hui ; quant à Jim Bob Luke, c'est une belle figure de privé atypique, à la fois tonitruant et discret, cynique et humaniste, et surtout très, très efficace.
Pour les méchants ... Je ne peux pas vous en dire grand chose : vous connaîtriez alors le noeud de l'intrigue et ce n'est pas le but recherché, n'est-ce pas ? Mais on se demande tout de même comment le principal d'entre eux, celui qui surclasse tous ces cogneurs par la noirceur de ce qui lui sert d'âme, en est arrivé là. le fait qu'il n'ait pas eu de père pour l'élever n'explique rien. Et c'est bien d'ailleurs ce que nous laisse entendre l'auteur.
"Juillet de Sang" : un bon polar, avec un maximum d'action, des répliques qui font souvent mouche et une foule de petites questions bigrement irritantes - un polar parfait pour les vacances qui arrivent. ;o)
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Perlaa
  02 juin 2021
Chaleur suffocante cet été là au Texas.
L'atmosphère est irrespirable et tout paraît pesant à Richard Dane, paisible encadreur. La poisse lui colle à la peau . Et qu'y-a-t-il de plus traumatisant que d'être réveillé en pleine nuit par un cambrioleur armé qui s'est introduit dans votre maison isolée ?
Ambiance glaçante et frissons d'effroi garantis.
Le malfrat est abattu. Légitime défense. Pas grave ! Les flics sont sympas. Ce n'était qu'un petit truand à qui Richard a finalement « rendu service ».
Pas si facile de vivre avec ce souvenir ! D'autant plus que le père du malfrat arrive et souhaite venger la mort de son fils.
Le roman change de braquet. Un ex-taulard, un détective éleveur de cochons, Jim Bob, qui ressemble à un chanteur de country décati. Une Cadillac rouge sang, des hamburgers bien gras, des armes en veux-tu en voilà, un FBI aux abois, des Mexicos patibulaires, toute la violence américaine d'un bon vieux polar rural sont réunis.
Des personnages tout de même habités par le sens de l'honneur et en lutte avec leur relation à une paternité inaboutie...et surtout l'irrésistible sens de la répartie et l'humour décalé d'un Jim Bob, vieux renard cool et tenace, nous maintiennent à flot.
Un roman qui ne parvient pas à maintenir la superbe tension du début, qui s'enfonce dans une histoire de snuff-movie, des vidéos montrant la mort en direct, plusieurs crans en dessous de l'épure initiale.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   13 juin 2012
[...] ... Aux alentours de deux heures et demie une Cadillac rouge sang de la taille d'un sous-marin se gara devant la porte. Des chaussures miniatures étaient accrochées au rétroviseur ainsi qu'un gros dé jaune en mousse, et sur le pare-brise on voyait un autocollant fait maison représentant une vache en train de brouter des bouteilles de bière.

- "Mince alors," dit Russel, "c'est la Cadillac de Jim Bob. Ce tas de boue a une vingtaine d'années. Elle était neuve quand on m'a envoyé en taule."

Je regardai le nouvel arrivant : il ressemblait à un chanteur de country décati. Il était grand et mince et arborait un vieux chapeau de paille orné de deux plumes anémiques. Il portait une chemise de cow-boy à fines rayures vertes, un jean délavé et des bottes qui avaient dû pas mal traîner dans la boue et la merde.

Russel vint à sa rencontre et j'entendis le cow-boy s'écrier :

- "Salut, vieux bouc, on dirait que t'as couché dans une étable !

- J'ai eu des problèmes de santé," rétorqua Russel d'un ton enjoué.

- "Toi, malade ! Tu veux dire qu'on t'a sorti du coma, oui ! Ca fait du bien de te revoir, vieil enfoiré. Ca pèse ?

- Ca peut aller. Jim Bob, il y a une dame ici.

- Une qui coûte du pognon ?

- Non, une vraie dame.

- Putain, j'frais mieux de fermer mon sale clapet à merde."

Jim Bob suivit Russell et je pus vraiment le détailler. Il était difficile de lui donner un âge mais, d'après ce que Russell avait dit, je savais qu'il avait au moins cinquante ans. Il avait un visage agréable et fin, le teint mat et une bouche garnie de belles dents blanches faites pour sourire.

- "Vous devez être Dane," dit-il.

Je lui serrai la main et lui présentai Ann [= la femme de Dane.]

- "Tu n'avais pas parlé d'une gonzesse," dit Jim Bob à Russell.

- "Et pour cause," dit Russel.

- "B'jour, ma petite dame. Je m'excuse pour ce que j'ai dit tout à l'heure, mais je savais pas qu'il y avait du jupon par ici.

- Faites comme si j'étais un homme," dit Ann.

- "Non, m'dame, j'en serais bien incapable. Faudrait être sourd, aveugle et muet pour faire comme si vous étiez un homme. Vous ressemblez pas du tout à un homme.

- Merci," dit Ann. ... [...]
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jeranjoujeranjou   27 janvier 2013
- Nous savons que quelqu'un est venu, dit Price. Nous ignorons s'il s'agit de Russel.
Ann regarda Price:
- Vous êtes sérieux? Moi, je crois que c'est Boucle d'Or. Il y a un ours et un lit, et si vos types peuvent trouver une chaise cassée et du porridge renversé, vous pouvez boucler l'affaire en un rien de temps.
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jeranjoujeranjou   26 janvier 2013
Nous restâmes un instant immobile, puis il abaissa la lampe et porta sa main libre à sa ceinture. Instinctivement je sus qu’il cherchait son arme, mais je fus incapable de bouger.
C’était comme si on m’avait injecté du béton dans les veines et que les pores de ma peau se fussent instantanément obstrués.
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MarymaryMarymary   11 mai 2015
- Vous avez appelé votre femme ?
- Oui. Je vous paierai la communication.
- C'est bon. Comment va-t-elle ?
- Bien.
- Et le gamin ?
- Bien aussi.
- Vous avez de la chance, Dane. Vous avez une famille. Des gens qui comptent pour vous. Moi j'ai pas grand-chose, j'ai ma voiture, et on me l'a cabossée.
- Vous avez vos cochons.
- Ouais, mais vu que je les bouffe de temps en temps, c'est difficile d'établir des relations stables. Je ne crois pas qu'ils me font confiance.
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WolandWoland   13 juin 2012
[...] ... Tout se passa très simplement. Je racontai à Price [= officier de police chargé de l'enquête sur le meurtre du cambrioleur] ce que je lui avais déjà dit à la maison, sauf que j'étais plus à l'aise à présent, comme si tout ça était arrivé à quelqu'un d'autre et que je n'avais été qu'un simple témoin.

La pièce où il prit ma déposition sentait le tabac froid, mais c'était bien là le seul détail qui correspondait à mon idée d'un poste de police. On aurait plutôt dit le bureau d'une compagnie d'assurances. J'avais vu trop de mauvais polars à la télé et m'étais attendu à de la poussière, des toiles d'araignées, des gobelets vides, des pizzas entamées et une lumière crue.

La décoration et le mobilier étaient on ne peut plus sommaires. Quelques diplômes sur les murs, une armoire à dossiers, un bureau impeccable, une machine à écrire, une feuille de papier dans le cylindre de celle-ci et Price devant le clavier. En fait, Price et moi étions les seules personnes dans la pièce.

Cela me prit vingt minutes pour tout raconter à nouveau, depuis le début jusqu'à la fin.

- "Et maintenant ?" dis-je.

- Pas grand chose. L'affaire va être portée devant un Grand Jury. Ils étudieront votre déclaration, celle de votre femme et la mienne, puis vous serez déchargé de toute accusation. Vous n'aurez même pas besoin de passer devant un tribunal.

- Vous en êtes sûr ?

- Une simple histoire de légitime défense. Il est entré chez vous avec intention de voler et vous a tiré dessus. Votre revolver était en règle. C'est un escroc connu, vous êtes un honorable citoyen de cette communauté. Nous n'avons aucune raison de vous soupçonner. Affaire classée. Sauf pour votre arme. Nous la garderons encore un peu, jusqu'au non-lieu. Puis nous vous la restituerons." ... [...]
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