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Bernard Blanc (Traducteur)
ISBN : 2070398773
Éditeur : Gallimard (10/09/2009)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 74 notes)
Résumé :
Hap Collins se sent vieux. Malgré son copain Leonard, sa fiancée Brett, il se sent grisonner, picole trop et voudrait bien trouver un autre job que videur au Black Lace de LaBorde (Texas). Aussi quand Brett lui demande un coup de main pour sortir sa fille, Tillie, des pattes de Big Jim Clemente, maître-maquereau et seigneur de Hootie Hoot (Oklahoma), il embarque Leonard et les voilà repartis... L'ennui, c'est que Big Jim Clemente a revendu Tillie aux Bandidos Suprem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  07 octobre 2013
Comment que ça faisait longtemps que je n'étais pas venu faire une petite critique…
Le blues du retour les copains : quand je reviens de voyage, je n'ai plus envie de bouquiner, j'ai juste envie de repartir loin… de la France… et des Français… Comme je ne comprends pas ce qu'ils racontent dans les autres pays, j'ai l'impression que c'est plus intéressant et donc je m'intéresse encore plus à ne rien comprendre…. Bref je suis resté en mode « surfeur beau gosse »... et visiblement Choupette tique sur « surfeur » et « beau »… Choupette est Myope en même temps…
Depuis que je suis rentré, j'ai lancé une campagne Facebook pour attirer des petites chattes pas trop farouches dans mes filets, juste pour faire connaissance, quelques réponses positives, quelques réponses négatives (d'ailleurs j'ai retenu les noms…), mais dans l'ensemble tout se passe très bien selon mes plans, peu de photos de nus certes, mais quelques échanges très sympathiques entre gens ordinaires et moi (exceptionnellement ordinaire)… Donc voilà ça me fait plus de potes, plus d'espionnage aussi, un peu de bavardage, enfin bref quelques rencontres très cool…
Sinon j'ai fini « Tape cul » : la suite des aventures de « Hap » le héros au grand coeur et aux traces dans le slibard, « Léonard » le noir PD très vilain, « Brett » la rouquine pyromane très bonnasse (d'après tous les connards du bouquin)… Il y a aussi sa pute de fille « Tillie », un nain très bavard se nommant « Red », son frère « Herman »pasteur anciennement biker psychopathe, et quelques indiens un peu shootés : « Bill » et un autre… Des gros méchants un peu racistes, et un gros paquet de sacs à merde…
Donc ça se passe au Texas, un chouille au Mexique, ça canarde, ça
bastonne, ce n'est pas franchement cérébral, les dialogues sont exquis et courtois, c'est court, sympathique, les personnages sont attachants, une belle tranche de déconnade à coups de fusil à pompe dans le derrière, des gens meurent, d'autres souffrent, ça crie, ça gueule… Bref l'auteur a de l'humour et j'aime ça…
Sinon il faut que je me bouge le popotin car sur ma page d'accueil il y a un compte à rebours très flippant qui me dit : « plus que 26 jours pour publier votre chronique »...
A plus les copains…
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marina53
  27 novembre 2014
Après avoir vu sa maison s'envoler dans une tornade et toutes ses affaires mises cul par-dessus tête, Hap Collins squatte depuis plusieurs mois chez son Léonard. de longs mois pour ce dernier qui ne supporte plus de voir ses vieux slips puants sur les bras du canapé ou ses chaussettes sous le fauteuil. Mais, il ne perd pas espoir. En effet, Hap vit une relation passionnée et torride avec la belle et voluptueuse Brett. Alors qu'il est question que les deux tourtereaux emménagent ensemble, lui hésite encore. Il faut dire que sa rouquine a quand même défoncé à coup de pelle la tronche de son mari. Un tempérament de feu et un foutu caractère qui le fait douter. Les choses se précipitent alors: Brett a reçu le coup de fil d'un homme qui dit détenir des informations sur sa fille Tillie, une prostituée qui, visiblement, a décidé de décrocher. Evidemment, son mac, Big Jim, ne l'entend pas de cette oreille et la retient plus ou moins prisonnière. Brett veut aider sa fille à s'en sortir. Aussi a-t-elle besoin de l'aide de Hap, qui accepte aussitôt, pour se rendre au rendez-vous dans ce motel miteux. Leonard ne peut décemment pas non plus laisser son ami dans la mouise...
Joe R. Lansdale nous trimballe du Texas à la frontière mexicaine. Brett, cette rouquine qui a du sang et de la rage dans les veines, n'en a que faire de ces mafieux. Elle manie le fusil comme personne. Hap, son ami, n'a pas d'autres solutions que de l'accompagner dans cette galère (c'est beau, l'amour!). Evidemment, Leonard, ne pouvait être que du voyage aussi (c'est beau, l'amitié!). Alors, ce voyage fut quelque peu mouvementé. Il n'aurait pu en être autrement, vu la bande de bras cassés qu'étaient ces compagnons de voyage. de Wilber, le monsieur-muscle, à Red, le nabot, (qui n'aime évidemment pas qu'on fasse une quelconque réflexion sur sa taille) en passant par Herman, le dealer devenu pasteur de Hootie Hoot ou encore Bob, le tatou adopté par Leonard, la galerie de personnages est à la fois drôle, cocasse et émouvante. C'est musclé, loufoque et drôle à la fois. Les dialogues font mouche et aucun d'entre eux ne manquent pas de bagou ni de répartie. L'auteur, de par son écriture crue et directe, nous emmène loin, bien loin de nos campagnes...
Un Tape-cul, ce polar!
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Crossroads
  12 avril 2016
Hap broie du noir. Et je ne parle pas de son pote Leonard chez qui il squatte en ce moment au plus grand désarroi de ce dernier.
Un boulot de merde, une valse-hésitation à sauter le pas et aller conjuguer la vie à deux chez sa belle, Brett. Faut dire que la donzelle a retourné la tête de son dernier mec à coups de pelle, ça peut faire réfléchir.
Il est à un tournant. Il le sait.
L'amour rend con, dit-on.
Aveugle ? Au temps pour moi.
Ceci dit, une fois qu'il aura accepté d'aller récupérer la fille de sa douce désormais localisée chez un gang de bikers pour y tapiner, se droguer, voire les deux de concert les jours de grosse fiesta, c'est certainement pas l'image d'un prix nobel que lui renverra son miroir mais bel et bien le reflet d'un mec ayant le chic pour se fourrer dans les merdes les plus noires. Je n'évoque toujours pas Leonard, là, que ce soit bien clair entre vous z'et moi.
Encore un bon Lansdale. Ouais, on frôle l'euphémisme, je sais.
Particularité notoire de cet opus, une omniprésence féminine rafraichissante.
Faut dire que Brett n'a rien à envier à nos deux compères, que ce soit au niveau de l'humour ou celui de la baston.
Le trio diabolique n'aura de cesse de jouter verbalement et physiquement tant que la gamine de notre Clamity Jane, version mannequin de compet', n'aura pas réintégré le bercail saine et sauve.
A noter la présence d'un nain volubile étonnamment prolixe à l'approche d'une mort imminente, ce qui aurait plutôt tendance à nous le rendre sympathique et ce malgré une certaine propension entubatoire. Comme un p'tit côté Tyrion Lannister éminemment plaisant chez ce Red abonné aux taloches taille XXL.
Toujours aussi déjanté avec de vrais morceaux d'amour à l'intérieur, ce Lansdale ne dépareille pas dans l'excellentissime série Collins/Pine !
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manU17
  09 septembre 2014
Septembre est déjà bien entamé et je ne vous ai toujours pas raconté mon dernier voyage. Direction donc l'East Texas pour une petite visite à mes deux vieux potes Hap et Leonard. Quand je me suis pointé, comme un cheveu sur la soupe, ça chauffait dur. Leonard en avait plein le cul de devoir ramasser les slips sales, jaunes devant et marrons derrière, de Hap qui prenait de plus en plus ses aises. A la décharge de Hap, je crois qu'il était un peu perdu, entre l'envie de se mettre en ménage avec Brett, sa flamboyante infirmière rousse au tempérament de feu, et la peur que ce changement vienne mettre à mal leur relation. Je me suis donc fait tout petit, enfin, autant que faire se peut bien sûr.
C'est justement grâce ou à cause de Brett que la tournure de mon séjour a pris un sacré virage. Apprenant que sa fille Tillie, prostituée de son, triste, état, était retenu plus ou moins prisonnière par un maquereau de la pire espèce, elle était déterminée à la tirer de ses griffes. L'aventure s'annonçait risquée. Impossible de connaitre vraiment les risques encourus sur place ni même si Tillie voudrait sortir des dites griffes. Mais Brett était déterminée et ce que Brett veut, Brett l'obtient. Sacrée bonne femme ! Aucune hésitation pour Hap et du coup, aucune hésitation pour Leonard qui n'est pas du genre à laisser son pote prendre des coups et des risques sans bouger le petit doigt.
On s'est donc tous embarqués en direction de la frontière mexicaine pour une expédition semée d'embuches et de rencontres plus pittoresques les unes que les autres. Un vendeur d'armes dégénéré vivant au milieu de nulle part, des chiens de prairie ou ce qu'il en reste, des tueurs à gages, des tatous, étonnantes bestioles, et surtout un nain aussi insupportable que mémorable du nom de Red. Alors lui, c'est sans la moindre vergogne que je lui aurai bien latté la gueule, quelle plaie putain ! Quel casse-couille ! J'ai connu un nain galeux dans une autre vie, bon OK il n'était pas tout à fait nain mais il était vraiment galeux, au propre comme au figuré, mais ce nain teigneux-là, c'est vraiment l'incarnation de l'abjection… En plus, il est tellement saoulant qu'il m'a plus d'une fois fait trouvé ce périple en sa compagnie bien long.
Bon, vous comprenez bien que si je vous écris, c'est que je m'en suis sorti de toute cette pénible histoire et ce ne fut pas le cas de tout le monde. Mais après un vol en rase motte dans un vieux coucou à la carlingue déglinguée, piloté, mais peut-on parler de pilotage dans son cas, par un indécrottable ivrogne, j'ai tendance à faire dans mon froc rien qu'à l'idée de monter dans un avion.
Et dire que j'ai prévu de retourner voir Hap et Leonard un de ces quatre, rien que d'y penser, j'en ai les boyaux qui se tordent et pas seulement de rire…

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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jeranjou
  07 janvier 2013
Après avoir lu et apprécié « L'arbre à bouteilles », je retrouve nos deux héros Hap et Leonard, chargés de retrouver la fille de Brett (petie amie de Hap), Tillie, prise dans les griffes de Big Jim Clemente, maître-maquereau et seigneur de Hootie Hoot en Oklahoma.
L'ennui, c'est que Big Jim Clemente a revendu Tillie aux Bandidos Supremes, un gang de bikers dont le repère est de l'autre côté de la frontière mexicaine.
Hap et Léonard partent donc dans une nouvelle aventure, des Etat-Unis au Mexique. Des personnages complètement loufoques, comme le nain Red et ses acolytes, jalonnent ce roman plutôt amusant.
Les scènes de bagarre sont particulièrement réussies et les lieux toujours aussi insolites.
Pour ma part, j'ai préféré la deuxième partie du roman se déroulant au Mexique et donnant lieu à une « opération aérienne » ubuesque.
Si vous voulez passer un bon moment, sans vous prendre trop la tête, ce roman est pour vous. Pour les inconditionnels de Collins et Pine, ce livre sera l'occasion de retrouver la compagne de Hap, Brett, infirmière plutôt sexy, découverte dans "Bad Chili".
Il me reste à lire le « Mambo des deux ours » pour compléter la série loufoque et déjantée de Joe R. Lansdale.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   14 août 2014
On s'endormit enlacés, la télé allumée, et quand on se réveilla en fin d'après-midi, un célèbre animateur tentait d'aider une femme blanche, dans une robe à cinq cents dollars, à vendre son livre sur le pouvoir de l'amour. Elle prétendait que, pour que les choses aillent bien, il suffisait de croire en l'amour - et aussitôt celui-ci imprégnait l'air.
La pollution imprègne l'air, chérie, que tu y croies ou non. L'amour exige davantage d'efforts. Et contrairement à la pollution, il arrive que l'amour disparaisse.
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marina53marina53   27 novembre 2014
D'après Leonard, je suis le genre de type qui, s'il sort dans la cour et marche dans un tas de crottin, ne s'exclame pas: "Bon Dieu, j'ai marché dans du crottin!" comme tout le monde le ferait. Non, moi, je cherche le poney.
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manU17manU17   18 août 2014
- Je n'ai rien contre vous, mon ami, mais j'aimerais que vous veniez ici et que vous placiez vos mains contre le mur.
Bill regarda Harman. Herman haussa les épaules.
- Je suppose que quand je serai dans cette position, vous ne me demanderez pas de baisser mon pantalon, n'est-ce pas ? fit Bill.
- Seulement si vous en avez envie, répliqua Leonard.
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marina53marina53   27 novembre 2014
- Rappelle-toi ce que Nietzsche a dit: " Vivez dangereusement."
- Tu sais ce qui est arrivé à Nietzsche?
- Quoi?
- Il est mort.

Joan Crawford répondant à Jack Palance dans Sudden Fear
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manU17manU17   13 août 2014
On n'eut pas envie de faire l'amour, ce qui signifiait qu'on était probablement en route pour une relation solide. On dormit en ensemble, pelotonnés l'un contre l'autre en chiens de fusil.
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Videos de Joe R. Lansdale (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe R. Lansdale
Cold in July (2014) - Bande-annonce VF
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Titres de la série 'Hap Collins & Leonard Pine' de Joe R. Lansdale

le 1e, Savage Season (1990), est paru en France en 2014 sous le titre :

Les Mécanos de la Lune
Les Mécanos de Vénus
Les Mécanos d'Uranus
Les Mécanos de la Terre

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