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Le voyageur bleu tome 1 sur 5
EAN : 9782374880198
256 pages
Anyway Éditions (11/03/2016)
4.14/5   22 notes
Résumé :
Que feriez-vous si une prophétie menaçait votre règne ? Anos, roi tyran de la planète Catiopé, est prêt à tout pour sauvegarder son trône. Il ne peut laisser quiconque détruire tout ce qu'il a mis si longtemps à bâtir et encore moins freiner sa quête du Voyageur bleu. Rien ne peut se mettre entre lui et sa soif de pouvoir. Rien à part le destin.
Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Mikasabouquine
  05 décembre 2016
« Le voyageur bleu » n'est pas un livre vers lequel je serai allée spontanément. Je ne connaissais ni le livre, ni l'auteure, ni la maison d'édition. Je remercie donc chaleureusement Babélio et Anyway éditions pour cette envoie qui fût une très bonne découverte !
Je suis très embêtée, car je viens de passer un très bon moment de lecture, j'ai découvert une auteure que je suivrai, l'histoire est très bonne mais ce livre est bourré de petits défauts qui ont beaucoup parasité ma lecture.
Commençons par ce qui m'a chagriné afin de finir sur le positif.
- J'ai remarqué quelques coquilles, et lorsque je remarque une coquille personnellement cela me sort de mon immersion dans l'histoire car parfois cela peut même changer la signification de la phrase et donc nous obliger à relire la phrase/le passage. Je n'ai pas constaté de fautes d'orthographe à proprement dit, ce sont plus des fautes de frappe (l'absence d'un espace par exemple) ou des oublis tel que : « Des pleurs la réveillèrent Anélia en sursaut .» l'auteure a dû changer d'avis et a décidé de mettre le prénom à la place de l'article mais a oublié d'enlever l'article. C'est, entre autres, quelques petites bêtises de ce genre qui m'ont embêté au cours de ma lecture.
J'ai noté également de petites incohérences :
* Lors d'un passage, un personnage est assis à son bureau et une page plus loin l'auteure nous dit qu'il va s'asseoir à son bureau… (il est assis ou pas du coup ? Car à aucun moment on nous dit qu'il se lève)
* Lors d'un autre passage l'auteure nous dit d'un personnage « elle ne pleura pas » (dommage d'ailleurs car c'est un moment d'émotion) et quelques lignes plus tard : « Une unique larme coula sur ses joues » (Ben elle pleure ou elle ne pleure pas ?)
* On nous parle également de l'âge d'une enfant : l'auteure nous dit qu'elle est « âgée d'une année et de vingt-quatre lunes » soit environ deux ans (dans le livre une année = 30 lunes et une lune = 2 semaines) sauf que l'enfant en question est née (à une lune près) un an plus tôt…
* Pour finir, la couverture. Elle est très jolie, mais la sphère bleu qui se trouve dans les mains n'est pas représentative de celle du livre… On nous parle d'une pierre bleu de la taille d'un noyau de pruneau si je me souviens bien… et non d'une sphère de la taille d'une boule de cristal.
- Il y a une réaction d'Anélia qui m'a déçue a un moment donné, lors d'un passage (dont je tairai les détails) je m'attendais soit à une avalanche d'émotions soit que ce soit une révélation pour elle-même. Une chose est sûre j'attendais qu'elle percute, qu'elle réalise quelque chose, qu'elle est un déclic : n'importe quoi mais une réaction qui la chamboule en tout cas. Surtout que c'est gros comme une maison et juste devant son nez. le chemin que prend l'auteure pour nous amener à ce passage nous laisse vraiment présager une réaction autre que ce petit passage plat ou Anélia y voit simplement « un signe ». Avoir une réaction d'Anélia à ce moment là, n'aurait en rien changé le déroulement de l'histoire, l'auteure avait de multiples possibilités de réactions mais c'est un passage plutôt mou et plat. J'aurai voulu davantage d'émotions à ce moment-là, être prise aux tripes (surtout qu'Olivia Lapilus sait le faire…)
- Dernier point qui m'a dérangé : le lexique. Alors attention je trouve ce lexique du langage de Catiopé bien pratique. Car l'auteure a créer certains termes que nous ne connaissons pas pour son livre. Il est donc utile. En revanche, comme j'aime comprendre ce que je lis, à chaque fois que je croisais un mot que je ne connaissais pas j'allais au lexique et ça coupe la lecture. J'aurai préféré que l'auteure inclus ses explications directement dans le roman. Elle le fait par moment, et ça fonctionne très bien. C'est fluide, clair et ça ne coupe pas la lecture. Exemple : « Il le porta à sa bouche et but une gorgée de vitcho, un nectar rare et précieux… ». Ici, pas besoin d'aller au lexique, on sait ce qu'est le vitcho. Par contre j'aurai apprécié volontiers un lexique des personnages car ils sont très nombreux.
Voilà pour ce qui m'a parasité tout au long de ma lecture et ça m'a beaucoup chagriné car c'est un très bon tome 1. Ce sont tous ces points négatifs qui m'ont fait enlevé une étoile au livre. Et quel dommage ! Il suffisait d'une correction/relecture tout simplement. J'ai eu l'impression de lire une épreuve non corrigée. Mais ce n'est pas le cas. Je ne peux donc que sanctionner car ça a haché ma lecture au lieu qu'elle soit fluide. Si il n'y avait pas eu tous ces petits parasites Olivia Lapilus aurait frôlé l'excellence et mérité les 5 étoiles.
Avec son 1er tome du voyageur bleu, l'auteure crée la surprise. C'est un univers réfléchi et construit. Une belle création complexe et recherchée. Il m'a fallu un petit temps d'adaptation pour me familiariser avec cet univers inconnu. Mais une fois en immersion c'était un réel plaisir. Une belle oeuvre où l'histoire que l'on suit se passe de l'autre côté de la galaxie. Nous suivons beaucoup de personnages en parallèle, tous matures et intéressants.
Dès le début l'auteure nous met dans le bain en nous expliquant quelques petites choses à savoir sur son univers. Notamment sur le calendrier Catiopéen. Explication très utile car au début de chaque chapitre nous avons un repère temporel. Rien que dès cette première page j'étais déjà conquise. de ces explications ressortait un univers riche, j'en salivais d'avance. Puis l'histoire commence fort avec « la dernière lettre d'un condamné à mort », à ce moment là c'est bon, l'auteure avait toute mon attention. J'ai accroché dès le début (même si il m'a fallu un peu de temps pour apprivoiser totalement l'univers).
Le déroulement de l'histoire est dynamique, le temps avance régulièrement et intelligemment, à chaque chapitre on suit un ou des personnage(s) différent(s) et surtout les rebondissements arrivent très tôt. (Wow… on prend une claque assez rapidement et avec beaucoup d'émotions…et j'insiste sur le beaucoup...). Et surtout, aucune prévisibilité. Je pense que l'auteure nous réserve des surprises pour la suite (je l'espère en tout cas). Une fois le début de l'histoire passé je m'attendais à un certain déroulement et finalement pas du tout, ce sera peut-être pour le tome 2 par contre… J'ai aimé que l'auteure nous offre des moments inattendus tout au long du livre et non juste à la fin.
Au niveau des personnages, comme je vous le disais ils sont matures et tous intéressants. Les méchants sont de vrais méchants (j'insiste sur le « vrais »…), pas de personnage cucul ni superficiel, même les personnages secondaires sont importants. Olivia Lapilus nous offre une belle palette de personnalités. Ils vivent tous beaucoup d'émotions : trahison, tristesse, deuil, folie, amour, souffrance (physique et psychologique) etc…
Je ne saurais dire lequel est mon préféré car je les ai tous apprécié à leur juste valeur.
Kow le mytérieux, Malias la mère combattante, Xénès le bourru romantique, l'innocente et fraîche Abalone, la monstrueuse Eschylle, le serviable et fidèle Yodis, les loyales Nery et Ni'hinia, Anos le terrible et bien d'autres encore… (Dalios, Kanakas, Abas, Deret, Onorios etc …) Et oui, comme je vous le disais : il y a beaucoup de personnages.
En conclusion, une très bonne histoire bien ficelée qui frôle l'excellence mais qui ne l'atteint pas à cause de ses petits défauts cumulés. Et c'est sacrément dommage. Un univers qui se démarque entre fantasy et science-fiction. Un très bon tome 1, je serai au rendez-vous pour le 2.
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Saiwhisper
  17 novembre 2017
Avant tout, je tiens à remercier ma chère Mikasa qui, en plus de me donner très envie de découvrir « le voyageur bleu » grâce son avis sur Babelio, a eu l'énorme gentillesse de me l'offrir dédicacé ! Comme elle, j'ai été plutôt conquise par ce premier tome. J'ai beaucoup aimé l'ambiance et l'univers complètement inventé par l'auteure : il est très riche, original, sombre et intéressant. On a là un premier tome bien construit et prometteur qui annonce une très bonne suite mêlant fantasy et monde réel ! Non seulement l'intrigue est prenante, mais elle est également surprenante. Je n'avais pas prévu le destin de certains personnages… Pourtant, j'ai vu et lu « Game of thrones » ! Mais cela n'a pas suffi : Olivia Lapilus a réussi à me surprendre, à me prouver que son intrigue sort des sentiers battus et à m'émouvoir… Ce fut une belle lecture où, les seules choses à déplorer sont quelques coquilles et surtout le nombre de personnages.
En effet, j'avoue avoir eu beaucoup de mal à rentrer dans le récit à cause de tout ce petit monde ! Il m'a fallu presque la moitié du roman pour me repérer… ainsi que mes notes ! Avouons-le : c'est généralement mauvais signe lorsque je me mets à lister les protagonistes. Hélas, j'étais trop perdue sans mon papier recensant tous les personnages ainsi que leurs liens entre eux… Il aurait fallu les amener et les présenter au compte-goutte. Là, tout nous vient d'un coup : on essaye de comprendre les spécificités de l'univers, on tente de se familiariser au langage parlé dans ce monde (il y a d'ailleurs un lexique très utile en fin d'ouvrage) et on doit faire face à de l'action dès le début. À tout cela s'ajoute une dizaine de personnages ou d'antagonistes qui sont directement présents dès les premiers chapitres ! Cela fait bien trop d'éléments d'un coup. C'est dommage, car cette impression d'être complètement perdue a longtemps parasité ma lecture… Pourtant, une fois que l'on est vraiment pris par l'intrigue, on se régale ! le scénario est réellement noir, intéressant, riche en rebondissements et intriguant ! On finit d'ailleurs par se prendre au jeu et à se demander ce qu'il va arriver aux personnages principaux que l'on voit grandir au fil des chapitres…
Ces derniers ne sont pas manichéens et se révèlent tous aussi matures que travaillés. Olivia Lapilus prend le temps de brosser chaque portrait que ce soit pour les personnages principaux comme secondaires. D'ailleurs, j'ai trouvé très agréable que l'on ne rentre pas dans les clichés : chacun a une personnalité propre et, pour certains, un don/une capacité magique… Je tiens également à souligner que l'auteure a réussi à créer un antagoniste vraiment cruel comme j'aime dans la littérature. On est réellement face à un homme sans coeur et dans l'extrême, prêt à tuer sa propre famille pour conserver le trône ou à torturer père et enfant pour avoir des informations. Ce tyran ne recule devant rien et va prouver à son peuple qu'il a des yeux partout et qu'il ira jusqu'au bout pour achever ses sinistres desseins. J'ai grandement apprécié le fait que la narration aille parfois se placer du côté de ce grand méchant ou de son entourage. Cela permet de mieux comprendre ce qu'il se passe à la cour.
Pour résumer, on a là un premier opus introductif dynamique et prometteur avec des personnages nombreux, mais développés. Je suis contente d'avoir découvert cet ouvrage et remercie de nouveau Mikasa pour ce cadeau !

Lien : https://lespagesquitournent...
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Livresque78
  20 décembre 2016
Je ne suis à l'origine pas très portée sur la Fantasy ni la Science-fiction, mais l'occasion m'a été donné de découvrir ce roman par l'intermédiaire de Babelio et de son opération Masse critique.
Ce premier tome est très agréable, il est accessible et ne pose aucun souci de compréhension, ce qui pour moi est souvent le cas avec la Fantasy. Prophétie, devient donc très vite passionnant car l'histoire est originale, les personnages sont bien pensés, je regrette juste le manque de profondeur de leurs réactions, de leurs sentiments. Ils vivent en effet des moments terriblement douloureux et ils ne semblent pas en souffrir suffisamment pour créer de l'empathie chez le lecteur.De plus j'ai relevé quelques contradictions et quelques fautes durant ma lecture, ce qui est dommage, mais ne bouleverse aucunement ( pour moi en tout cas), l'intérêt du livre.
Un roman dont mon impression finale reste plutôt positive et il est clair que si l'auteure parvient à approfondir les émotions qu'elle transmet aux lecteurs, la suite ne pourra être que passionnante.
Merci à Babelio et à Anyway pour cette découverte.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Luna26275
  13 décembre 2016
Je ne suis pas une grande amatrice de science-fiction, j'ai généralement du mal à me concentrer pendant ma lecture et je me perds vite dans les mondes futuristes et les innombrables personnages. Cela à malheureusement été le cas pour ce roman, j'ai mis du temps à rentrer dans l'histoire, je me perdais constamment avec les noms fantaisistes de tous les personnages et je ne comprenais que la moitié de ce que je lisais. J'ai cependant beaucoup apprécié le style d'Olivia Lapilus ainsi que ses descriptions très détaillées et captivantes. La couverture était magnifique, attirante et soignée.
Je recommande ce livre pour les gens qui aiment la fantasy, la science-fiction, les histoires de royaume ou de tyrannie.
Sur la planète Catiopé, Anos, après avoir repris le pouvoir aux mains d'Aus Lin-Kin, se proclame le nouveau roi. Sous son règne s'instaure désormais une tyrannie et une barbarie sans fin. le peuple sous le joug d'Anos n'éprouve plus que crainte et impuissance. Seulement la joie du nouveau roi est de courte durée, en effet celui-ci vient d'apprendre de la bouche de son oracle que sa future descendance se retournera contre lui. Anos, pret à tout pour défendre son trône, ne compte pas laisser cette prophétie se réaliser. Il ordonne donc qu'on exécute ses deux jumeaux, la chair de sa chair, dès que ceux-ci naitront.
Seulement, le chambellan Onorios, bourreau désigné par le roi, prend pitié des nourrissons et les envoie secrètement à son cousin, Deret. Sa femme et lui, accueillent les deux bébés avec émerveillement, voyant leur rêve de toujours se réaliser : fonder une famille et avoir des enfants.
Mais la prophétie indiquait également qu'un de ses fils prendrait le pouvoir avec l'aide d'une jeune fille qui naitrait sous peu. Anos, enchainant les horreurs les unes après les autres, décrète que toutes les filles nées dans la prochaine lune seraient exécutées sans faute.
C'est ainsi qu'entre en scène Malias, une femme prête à tout pour protéger sa future petite fille, censée naître prochainement.
On suit l'histoire de nos protagonistes, tous animés par des sentiments différents mais tous reliés par leur destinées...
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UnKaPart
  10 décembre 2018
On part sur une base de conte de fées : un tyran, une prophétie, une quête, l'obsession traditionnelle à vouloir dézinguer des gamins… dont certains passent à travers les mailles du génocide pour réaliser la fameuse prophétie (sans quoi, y a pas d'histoire).
Trame de Blanche-Neige et du film Willow pour ne prendre que deux exemples, avec un air de légendes grecques (corpus mythologique où, comme dans les contes, on aime bien dégommer de la progéniture par paquets de cinquante).
Là-dessus, tu ajoutes une bonne dose de fantasy (magie, magie, et vos idées ont du génie) et une pincée de science-fiction (en parallèle à la planète Catiopé, certaines scènes se déroulent sur notre Terre à nous).
J'ai eu une petite pensée pour Phitanie, L'autre monde de Tiphaine Croville, qui partage des bases communes (inspiration grecque, tyran sanguinaire, monde parallèle à la Terre…). Après, les deux romans sont très différents et c'est ce qui fait la richesse de la littérature : tout est dans le traitement qui permet aux oeuvres de se démarquer l'une de l'autre. À la fin, tu obtiens deux bouquins qui n'ont rien à voir, intéressants aussi bien dans ce qu'ils racontent que dans les choix de chaque auteur pour suivre sa propre voie.
Si tu veux t'embarquer dans la lecture du Voyageur Bleu, précisons qu'il s'agit d'une série. Donc il ne faudra pas t'étonner qu'arrivé à la dernière page, toutes les réponses ne soient pas données.
Est-ce qu'on reste sur sa faim pour autant ? Non, du tout. On reste en suspens – grosse nuance – en attendant de pouvoir lire le tome 2, Dualité (puis le tome 3, Tourment). C'est le principe d'une série de ne pas tout régler dès le premier volume. Je dis ça pour ceux qui n'auraient toujours pas capté le concept.
En soi, Prophétie tient ses promesses (ce qui colle plutôt bien à l'idée d'une prophétie). Nonobstant quelques défauts de jeunesse (certains éléments trop détaillés, d'autres pas assez), ce premier tome augure bien. L'univers est très riche et très construit, avec son vocabulaire propre et une galerie de personnages conséquente. de quoi noyer le lecteur ? Non, faut pas pousser mémé dans la fosse à crocodiles (sauf si elle t'a couché sur son testament). À moins d'en être resté aux aventures de Oui-Oui, le monde de Catiopé est accessible et présenté de façon à ce qu'on s'y retrouve. Sinon, si tu patauges… bah, qu'est-ce que ce sera quand tu t'attaqueras à Dune ou au Seigneur des Anneaux... Nan, parce que chez Tolkien et Herbert, du vocabulaire, des personnages et du world building, y en a à foison sur des centaines (voire milliers pour l'ensemble de leur oeuvre respective) de pages.
‘Fin bref… Alors oui, il faut faire un effort pour se familiariser avec l'environnement et les protagonistes, mais la lecture est effort, pas une activité en pilotage automatique avec le cerveau éteint. Pour ça, il y a la télé.
La meilleure surprise du bouquin a été pour moi sa tonalité sombre. Je m'attendais à quelque chose d'assez féérique et lumineux. Que nenni ! Ça pique, ça morfle et c'est bien ! Parce que la fantasy en mode Disney où la pire chose qui puisse arriver au héros est de se casser un ongle, merci bien. Lapilus l'a bien compris : il ne peut y avoir de tension dans un monde de Bisounours. Il faut du danger, du sang, de la souffrance, afin que le lecteur ait peur pour les personnages et donc s'attache à eux (ou les déteste selon le camp dans lequel ils se situent).
Ce côté obscur m'a rappelé une paire de scènes de Phitanie où l'héroïne se faisait torturer. C'est marrant, parce que quand tu vois Croville ou Lapilus aux Halliennales, elles sont tout sourire… mais dans leurs bouquins, tout le monde prend cher, le knout est de sortie ! Je me dis que si un jour je dois me retrouver entre les deux dans un salon – sait-on jamais ? –, je ne vais pas faire le malin… oh non…
Maman, j'ai peur…
Lien : https://unkapart.fr/le-voyag..
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
MikasabouquineMikasabouquine   04 décembre 2016
- Qu'est-ce qui se passe? demanda-t-elle, impatiente d'en finir.
Il frotta sa main sur sa nuque comme embarrassé.
- Écoutez, je pense qu'on a commencé sur de mauvaises bases. Je ne voudrais pas que vous ayez de moi une mauvaise impression.
- C'est déjà le cas, ne put-elle se retenir de dire.
Xénès grimaça.
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MikasabouquineMikasabouquine   29 novembre 2016
Il resta sur le seuil contemplant ce merveilleux tableau. Sa femme était si heureuse. Ses beaux yeux violets étaient lumineux, dynamiques, en accord avec son caractère fort et pétulant. Son sourire éclairait son visage poupin.
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SaiwhisperSaiwhisper   18 novembre 2017
Soudain, les cris dans sa tête se firent plus intenses au point d'en avoir mal au crâne. Oui c'était ça. Elle devait sortir de sa prison afin de les retrouver ou elle ne les reverrait plus jamais. Méthodiquement, elle essuya la dague sur son vêtement, laissant des traces sombres sur le devant. Elle ne s'en soucia pas, pas plus que du corps à ses pieds. Obnubilée par ses pleurs, elle quitta sa prison, hagarde, ne s'étonnant pas de l'absence de garde ou de l'heure qu'il était. Sa raison telle qu'elle l'avait habitée jadis n'existait plus. Il n'était pas certain qu'elle en fût encore dotée. Elle s'éloigna de l'horreur de la réalité, préférant refouler.
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rkhettaouirkhettaoui   22 juillet 2016
Mon souhait le plus cher était d’assister à ton accouchement, serrer notre enfant dans mes bras et de voir grandir nos filles à tes côtés. Je sais au fond de moi que tu as raison, tu as toujours eu raison. Ce sera une fille n’est-ce pas ? Mais peu importe. Fille ou garçon je désire juste qu’il soit en santé et en sécurité.
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rkhettaouirkhettaoui   22 juillet 2016
Ce monde fonctionnait selon une hiérarchie organisée par l’obtention de diplôme. Une chose qui ne validait que la théorie et non la pratique, chose incongrue pour elle. Elle n’était pas naïve au point de croire que sa détermination la mènerait à un diplôme donc elle avait suivi une formation courte. Laver les vitres et nettoyer des bureaux n’étaient pas le travail rêvé mais il lui permettait de pallier les dépenses quotidiennes et d’offrir à son enfant au moins le nécessaire. Elle ne demandait rien de plus sauf… sauf retrouver sa vie d’avant. Un doux rêve, un espoir vain qu’elle ne pouvait cependant oublier. C’était trop dur de faire comme si rien n’avait existé, qu’elle n’avait jamais aimé. Car cet amour vivait quelque part.
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