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EAN : 9782352876342
800 pages
Éditeur : Archipoche (27/08/2014)
3.99/5   356 notes
Résumé :
"Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable."

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l'aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l'héritier d'un magnat de la laine. N... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
3,99

sur 356 notes

jeunejane
  21 avril 2020
Deux jeunes femmes anglaises se retrouvent sur un bateau vers la Nouvelle-Zélande en 1852.
Hélène a répondu à une annonce pour trouver un mari qui lui semble vraiment délicat et romantique.
Elle est préceptrice et exerce son métier à bord avec les petites orphelines qui lui sont confiées.
Gwyneira appartient à la noblesse, elle suit un riche éleveur de moutons qui l'a demandée en mariage pour son fils.
Elles n'ont jamais vu leur mari auparavant : une autre époque...
On se doute qu'une partie de leurs aventures partira de de ce principe scabreux.
Le roman nous montre la Nouvelle-Zelande au début de la colonisation par les britanniques qui s'installent sur les terres des Maoris suivant un compromis obtenu par la reine Victoria à cette époque.
Les Maoris servent les colons, gardent leur identité culturelle très riche. Certains Maoris vont aller à la petite école créée par Hélène et vont vouloir s'intégrer dans la civilisation britannique. D'autres garderont leur identité. L'auteure insiste sur le côté pacifique de ce peuple mais on lit quand même qu'ils se sont déjà rebellés dans l'île du nord.
Sarah Lark nous fait découvrir les activités de l'île : l'élevage massif des ovins, les chercheurs d'or, la pêche à la baleine, le massacre des phoques pour leur peau, les comptoirs commerciaux.
Nous voyageons en même temps que nous faisons connaissance avec des personnages étonnants.
Pour les histoires sentimentales, je garde le silence car je détruirais le plaisir des découvertes et elles sont nombreuses.
Un très bon roman riche en pages qui sont quand même au nombre de 750 mais on ne les sent pas passer. J'ai bien pris le temps. Petit inconvénient, je m'endormais beaucoup trop tard ou...trop tôt, je ne laissais pas venir le sommeil.
Challenge pavés
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kuroineko
  02 mai 2018
Quel privilège, lorsqu'on ne peut guère se déplacer, de partir en voyage immobile grâce au papier imprimé! C'est ainsi que je me suis embarquée pour la Nouvelle-Zélande de l'époque victorienne en compagnie de femmes exceptionnelles par leur personnalité.
J'avoue que je craignais de lire un roman trop additionné d'eau de rose et au style plat. Mais suite aux critiques élogieuses que j'ai pu lire sur Babelio (et la présence de la trilogie à la médiathèque...), je me suis lancée. Et je n'ai pas regretté l'aventure. Si les affaires de coeur occupent les personnages de l'histoire, celle-ci ne tourne pas uniquement autour de ce thème et déploie moult ressorts qui rendent la lecture de ce bon pavé follement addictive. Les descriptions de cette terre australe donnent envie de s'y rendre, celles de l'organisation des fermes moutonnières sont très intéressantes à suivre et les rapports avec les tribus maoris montrent comment les kiwis - surnoms qu'elles donnent aux immigrants britanniques - ont imposé leur vision et leurs conditions à ce peuple.
Si la trame générale de l'intrigue suit Hélène la réservée préceptrice anglaise partie chercher un mari en Nouvelle-Zélande et Gwyneira la cadette d'un gentleman farmer gallois fiancée au fils de l'un des barons du mouton de l'archipel, Sarah Lark étend son propos en rapportant l'évolution de la colonie au fil des décennies. Elle offre ainsi une profondeur historique à la saga familiale.
Comme je l'ai dit plus haut, des femmes extraordinaires tiennent les fils du recit, quil s'agisse des principales, Hélène et Gwyneira, mais aussi Daphné et Marama. Elles surmontent avec courage, résignation ou obstination selon leur caractère les codes rigides imposés aux femmes à cette époque par les hommes et autres garantes des bonnes moeurs et de la correction distinguée. Sarah Lark met en scène des figures qui s'efforcent de vivre leur vie sans se laisser imposer un carcan inextricable. A quel prix parfois...
Ce premier tome m'a beaucoup plu et me pousse à continuer l'aventure pour retrouver ces fortes personnalités, et d'autres encore à venir avec le second tome. Nouvelles délices livresques en perspective.
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Alapagedeslivres
  11 novembre 2015
Avec un titre pareil, le pays du nuage blanc, le lecteur (la lectrice, en général pour ce genre de littérature) tombe à coup sûr sur une romance historique. Il (elle) sent l'odeur du parfum à l'eau de rose et il (elle) ne se trompe pas.
Je m'attendais à une histoire d'amour. On pourrait comparer celle-ci aux Oiseaux se cachent pour mourir.
L'action se déroule en Nouvelle-Zélande, en plein XIXème siècle. Les ladies et les gentlemen anglais investissent les terres des Maoris, pacifistes, pour y développer l'élevage des moutons et faire fleurir leurs richesses… quelquefois à la recherche d'or, aussi, et d'un commerce fructueux.
L'auteure, Sarah Lark, s'attelle à écrire un roman de plus de 700 pages, puis un second tome, puis un troisième (tous aussi denses). L'histoire se déroulera sur plusieurs générations et chacune aura sa problématique.
Dire que j'ai été passionnée par cette première histoire n'est pas juste. Dire qu'elle m'a déplu, ce serait aussi faux. Il existe dans ce livre des aspects agréables et des points que je soulignerais comme plus négatifs, à mon goût. Mais ceci n'est que mon avis !
L'écriture de Sarah Lark est précise et recherchée. Elle n'est pas avare de descriptions. Je n'ai pas perçue de paragraphes inutiles. Son langage est plutôt soutenu sans utiliser de formulations trop pompeuses. L'auteure conte l'histoire d'une manière neutre et parfois, dévoile les sentiments apparents d'un personnage, puis d'un autre en restant centrée sur les principaux.
L'ambiance est correctement dépeinte. Les lieux sont décrits. le décor est planté avec justesse. Pour cela, le roman est une réussite. le lecteur perçoit les Alpes New-Zélandaises, la verdure, les pâturages et les moutons par milliers, dans un brouillard léger…
L'ambiance du roman vogue entre les règles anglaises, la volonté de les imposer et la sagesse et la quiétude du peuple indigène. Je pense que Sarah Lark est très bien documentée. le pacifisme des Maoris est réel. On ressort du roman avec une connaissance intelligente de ce peuple, de ses coutumes, de ses croyances et de sa langue. J'ai beaucoup aimé ce côté culturel du roman.
Les personnages principaux, deux jeunes femmes anglaises déracinées de leur terre natale, sont vivantes et bâillonnées par les convenances. Elles ont une personnalité affirmée mais n'agissent que dans le contexte social qui leur est imposé. Cela semble plausible. le roman ne véhicule pas d'incohérence, à ma connaissance.
L'histoire de ces deux femmes suit aussi une évolution cohérente. un mari, une situation au regard de celle qu'elles ont quittée, un enfant, une existence à l'image de leur caractère et leurs espérances en la vie. le lecteur suit leurs aventures avec intérêt sans être très surpris de la tournure des événements.
Alors qu'est-ce qui cloche dans cette romance, d'après moi ?
Selon moi, il manque au pays du nuage blanc, la passion et la fougue. Autant il faut deux centaines de pages environ pour connaître ces deux femmes et leur environnement, qu'il ne faut qu'un ou deux paragraphes pour décrire cet amour neuf et magique et ses conséquences, pour repartir dans des existences étriquées et entièrement guidées par le monde profondément masculin de l'époque.
Il n'y a pas de superflu dans ce roman. Tout est raconté et juste ; les moments les plus palpitants sont réduits à leur juste valeur (insignifiante) dans la narration des deux vies. Je pense que l'auteure veut garder le fil de son histoire et ne pas s'appesantir sur les émotions et les sentiments, au regard de cette société qui ne prenait jamais en compte l'humeur et les désirs des femmes et la volonté des « peuples inférieurs ».
Ce livre est comme un tableau impressionniste que le peintre aurait esquissé en plein après-midi. Celui-ci s'interdirait quelques dernières retouches parce que le soleil serait voilé et que les couleurs du soir domineraient sur celles de l'après-midi… Il voudrait poser sur sa toile ses émotions mais ce ne serait pas la réalité : il tromperait ses admirateurs en retouchant les teintes, les ombres et les éclairages. Sara Lark a réalisé avec précision un tableau de cette société coloniale anglaise en Nouvelle-Zélande. Elle ne peut être plus romantique que ce siècle ne le permettait. La passion n'existait que dans le coeur et les rêves de ses héroïnes. La réalité était tout autre. Son roman est ainsi…
En bref : J'ai lu avec avidité et intérêt ce premier tome. Je ressors de ma lecture avec une dose insuffisante de romantisme comparée au nombre de pages important de ce roman. Je ne me suis pas ennuyée mais cette histoire manque de passion, mis à part celle de la terre et de l'élevage. Sara Lark a certainement voulu être au plus près du contexte social de l'époque et du lieu.
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NathalC
  15 septembre 2018
Un pavé qui me faisait de l'oeil depuis un moment. Une couverture soft et attirante. Une 4ème de couverture attractive : 2 pionnères à la découverte de la Nouvelle Zélande. Avant de commencer, j'étais déjà conquise.
Les 1ers chapitres m'ont emballée. L'écriture de Sarah Lark est claire, détaillée, addictive. J'avais la sensation d'avoir entre les mains un roman digne de ce nom. le début d'une saga magnifique, tant par ses paysages décrits, ses personnages, que par l'histoire qui en découlait.
Donc des 1ers chapitres très prometteurs. On découvre 2 jeunes filles en partance pour le bout du monde, pour un pays où tout est à construire. On entre dans leur intimité, dans leur vie et leurs sentiments. On met le 1er pied sur cette nouvelle qu'est la Nouvelle Zélande avec elles.
Et puis, peu à peu, ma lecture s'est un peu effilochée. Pourquoi ? On saute 10 ans, on retrouve Gwyn et Hélène mais peu à peu l'auteur s'éloigne, on découvre la vie des personnes de leur entourage mais sans être aussi proches. Comme si l'auteur prenait de la distance…
Et cette distance m'a laissé sur ma faim. Je me suis détachée.
Autre détail qui m'a interpellée, comment dans un pays qui semble si grand, les personnages peuvent ils se retrouvaient aussi souvent par hasard ?!!! Un peu trop facile…
Bref, un peu déçue au final. Je vais tenter le 2ème tome, mais sans grande conviction...
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missmolko1
  05 février 2019
Le pays du nuage blanc est le premier tome d'une saga qui se veut prometteuse. Ce n'est pas de la grande littérature mais c'est sans prise de tête et j'ai passé un bon moment à découvrir cette romance historique.
On suit deux héroïnes qui quittent l'Angleterre pour se marier a de parfaits inconnus en Nouvelle-Zélande. Nous sommes en 1882, et le voyage est à lui seul très éprouvant. Hélène espère rencontrer l'homme qui dans ses lettres s'est montré si charmant tandis que Gwyneira rêve d'un aventurier digne des romans à l'eau de rose qu'elle affectionne. Malheureusement, elles vont vite être déçues.
C'est une belle aventure que j'ai vécu au côté de deux femmes courageuses, plus de 25h d'écoute en livre audio, interprété par Marine Royer. J'ai beaucoup aimé le dépaysement, la découverte de la culture maorie et les contrées encore très sauvages de la Nouvelle- Zélande. J'ai trouvé les personnages tellement fortes pour partir ainsi vivre à l'autre bout de la planète (moi qui suis expatriée en Irlande à seulement 1h d'avion de chez moi, je ne m'imagine pas partir si loin). On entrevoit aussi les ravages de la colonisation et j'espère que cet aspect sera davantage développé dans les prochains tomes.
Nos héroïnes sont attachantes et j'ai pris plaisir à les suivre. Par contre, j'ai été un peu surprise par le portrait que l'auteur fait des hommes, à part une ou deux exceptions près, ils sont tous absolument abominables (alcooliques, violents, mesquins…).
Je suis curieuse de lire la suite et de découvrir l'avenir des enfants et petits-enfants d'Hélène et de Gwyneira et j'espère que leurs aventures seront toutes aussi prenantes.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
MarmaraMarmara   18 mai 2020
Lorsque sa mère lui sourit, elle se sent capable de conquérir le monde ; lorsque son père lui sourit, elle oublie le monde et fond de bonheur, doucement, comme une pâte de fruit sous la langue.
Elle ne sait pas pourquoi, elle sait seulement qu'elle ne veut pas choisir entre ces deux sourire.
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sld09sld09   20 novembre 2017
Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables, capables de tenir un ménage et d'éduquer des enfants, pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse, hommes aisés bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.
Le regard d'Hélène s'arrêta un bref instant sur la modeste annonce du bulletin paroissial qu'elle avait parcouru en diagonale pendant que ses élèves étaient absorbés par un exercice de grammaire. Elle aurait préféré lire un livre, mais William, par ses questions incessantes, l'empêchait de se concentrer. À l'instant encore, le garçon de onze ans releva sa tignasse brune.
- Dans le troisième paragraphe, miss Davenport, est-il écrit qui ou que ?
Hélène repoussa avec un soupir sa lecture et, pour la énième fois de la semaine, expliqua la différence entre la proposition relative et la subordonnée. Le fils cadet de Robert Greerrwood, son employeur, était un gentil garçon, mais pas une lumière. Il avait perpétuellement besoin d'aide, oubliait les explications plus vite qu'elle ne les donnait et n'avait qu'un talent : émouvoir les adultes en prenant un air désemparé et les faire fondre de sa douce voix de soprano. Sa mère, Lucinda, tombait chaque fois dans le panneau. Il suffisait au jeune garçon de se pelotonner contre elle et de lui proposer une occupation commune pour qu'elle annulât les heures de rattrapage imposées par Hélène. Aussi William ne savait-il toujours pas lire couramment, et la dictée la plus facile était pour lui un obstacle insurmontable. Le voir un jour entrer dans un établissement prestigieux, Eton ou Oxford, comme en rêvait son père, était exclu.Georges, le frère aîné de William, du haut de ses seize ans, ne se donna même pas la peine de faire semblant de comprendre. Levant les yeux au ciel d'un air entendu, il montra dans le cours un passage où figurait précisément, à titre d'exemple, la phrase sur laquelle William s'escrimait depuis une demi-heure. L'adolescent dégingandé, trop vite grandi, avait terminé sa version latine. Il travaillait rapidement, parfois au prix de quelques fautes , les matières classiques l'ennuyaient. Rêvant de voyages dans des pays lointains et d'expéditions dans les nouveaux marchés coloniaux qui, sous le règne de la reine Victoria, s'ouvraient quasiment d'heure en heure, il avait hâte d'entrer un jour dans l'affaire d'import-export de son père. Il était sans conteste un commerçant-né. Il se montrait déjà habile à négocier, sachant déployer tout son charme à bon escient. Il parvenait à l'occasion à embobiner jusqu'à Hélène et à abréger les cours. Ce qu'il tenta ce même jour, William ayant enfin compris de quoi il retournait ou ayant du moins trouvé où copier la solution. Hélène voulut corriger le travail de Georges, mais celui-ci écarta son cahier d'un geste provocant.- Oh, miss Davenport, vous comptez réellement rabâcher tout ça ? La journée est trop belle ! Allons plutôt jouer au croquet... Vous devriez améliorer votre technique, sinon, lors de la prochaine garden-party, vous resterez dans votre coin et aucun des jeunes messieurs ne vous remarquera. Vous perdrez toute chance de jamais épouser un comte et devrez jusqu'à la fin de vos jours vous occuper de cas aussi désespérés que celui de Willy.Ayant jeté un coup d’œil par la fenêtre, elle fronça les sourcils en apercevant des nuages sombres.
- L'idée est tentante, Georges, mais la pluie menace. Avant que nous ayons tout rangé ici et que nous soyons sortis, les nuages se videront sur nos têtes et je risque alors de n'être guère attirante aux yeux de nobles messieurs. Au fait, d'où te vient l'idée que je pourrais avoir de telles pensées ?
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jeunejanejeunejane   21 avril 2020
Le banquier haussa les épaules.
- Puisque vous voulez connaître mon avis : la laine repousse chaque année. En revanche, personne ne sait combien d'or renferme, là-haut, la terre d'Otago.
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NathalCNathalC   09 septembre 2018
D'où le nom de la Nouvelle-Zélande dans la langue maorie : Aotearoa, le pays du long nuage blanc.
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PhoeniciaPhoenicia   25 octobre 2017
"Eglise anglicane de Christchurch ( Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.
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Vidéo de Sarah Lark
#LaValleeduLotusRose #KateMcAlistair #Inde
Le nouveau volet de l'enivrante saga du Lotus Rose, dans la lignée des grands romans de Sarah Lark (Le Pays du nuage blanc) et de Tamara McKinley (La Dernière Valse de Mathilda).
• émotion et évasion : un roman qui s'inscrit dans la lignée des sagas de Tamara McKinley et Sarah Lark • parution simultanée chez Archipoche du deuxième volet de cette saga : La Cité du Lotus rose • le livre audio de la Vallée du lotus rose s'est hissé dans le top 30 Amazon « On ne résiste pas à l'histoire de cette héroïne déterminée à échapper au carcan de son éducation », Ici Paris ; « Voyages rocambolesques, villes légendaires, amours, passions et haines émaillent ce roman », Maxx ; « Un grand roman d'évasion, une magnifique histoire romanesque » Babelio
------ Le livre : http://www.editionsarchipel.com/livre/lheritiere-du-lotus-rose/ Facebook : https://www.facebook.com/larchipel Instagram : https://www.instagram.com/editions_archipel/ Twitter : https://twitter.com/Ed_Archipel
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