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ISBN : 2809802319
Éditeur : L'Archipel (04/11/2009)

Note moyenne : 2.75/5 (sur 2 notes)
Résumé :
16 octobre 1984. Le corps de Grégory Villemin, 4 ans et demi, est découvert dans les eaux de la Vologne, une rivière des Vosges. C'est le début d'une histoire qui tiendra la France en haleine durant de longues années. Une seule chose est sûre : le coupable connaît bien la famille de sa victime.

Vingt-cinq ans après les faits, l' «affaire Grégory» reste un invraisemblable fiasco judiciaire : négligences en tout genre, convictions sans fondement, pièces... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
gazellll
  05 décembre 2019
Le livre, en plus de la forme qui est complètement sans intérêt du point de vue écriture, a un fond vraiment dérangeant.
Les accusations malsaines envers la mère sont à peine masquées par l'angélisme du propos et l'utilisation hypertrophiée des mots "amour", "affection", "tendresse" etc... tout le long du livre.
Sainte Marie-Ange Laroche.
Une mise en scène de soi-même tellement peu subtile qu'elle oscille entre le risible et le scandaleux d'indécence.
Surtout ne l'achetez pas ! Au pire, empruntez-le. Il ne faudrait pas qu'on puisse se faire de l'argent avec un livre pareil.
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leslubiesdefifi
  20 octobre 2012
Je voulais mieux connaître cette histoire et pouvoir m'en faire ma propre opinion au delà de ce que j'avais pu voir ou entendre de dire à ce sujet. Sujet qui a tenu en haleine les Vosges aussi bien que la France entière. le premier sentiment que j'ai c'est que cette histoire est très complexe et très compliquée. Mon sentiment le plus profond c'est que dans cette histoire beaucoup se taisent et ne veulent rien dire. J'espère seulement pour les familles que la vérité sera un jour connue. Cette histoire est monstrueuse, mais son récit m'a tenu en haleine jusqu'au bout. Je salue le combat de Marie-Ange Laroche qui a eu largement sa part de drames dans cette histoire. J'espère pour elle que son mari sera un jour vraiment lavé de tout soupçon. Dommage que l'enquête soit partie dans la mauvaise direction....
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
gazellllgazellll   05 décembre 2019
Au nom de cette vérité que j’espère depuis si longtemps,
je suis prête à endurer cette nouvelle épreuve cruelle, si le
supplément d’enquête en cours – confié à un nouveau
magistrat de Dijon depuis l’automne 2008 – l’exige. Selon
mes avocats, l’autorisation de procéder à l’exhumation du
corps de Bernard ne pourra se faire sans mon accord.
Je donnerai cet accord pour une seule raison : que ernard puisse retourner ensuite dans son sommeil éternel, lavé de tout soupçon. Et que le fardeau du remords s’alourdisse sur les épaules de son assassin chaque jour davantage. Je précise bien, son assassin… Pas le père meurtri qui cohabite dans la même chair. Par respect pour la mémoire de son fils Grégory, je n’ajouterai rien au supplice de cette vérité interdite qui ronge ce père et qui le rongera jusqu’à son dernier souffle. J’en suis même arrivée à consulter une voyante pour savoir si l’unique vœu de ma vie désormais allait se réaliser. Elle m’a affirmé : « Une grande victoire vous attend ! »
En attendant, c’est une requête bien plus modeste que j’adresse à la justice des hommes : qu’elle me rende les lettres d’amour de Bernard, que les gendarmes ont emportées lors de leur perquisition à mon domicile d’Aumontzey un jour d’octobre 1984 et qui ne m’ont jamais été restituées. Cela fait vingt-cinq ans que je les attends. Je veux les retrouver et qu’elles deviennent désormais l’unique port d’attache de mon cœur cabossé.
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gazellllgazellll   05 décembre 2019
Durant toute la durée du procès de Jean-Marie Villemin, je me suis rendue huit fois à la cour d’assises de Dijon. Souvent en observant le père de Grégory dans le box des accusés, derrière sa vitre, je me mettais à espérer qu’enfin ses yeux allaient venir à la rencontre des miens, et qu’une lueur de remords allait humaniser son regard. Je l’aurais presque supplié de m’offrir ce souffle de charité pour apaiser mon chagrin. Mais rien ne vint jamais. Il resta toujours aussi distant et lisse, semblable à une pierre sombre et indéfinissable au fond d’un aquarium.
Et dire qu’il avait été invité à mon mariage avec Bernard,le 8 mai 1976. Célibataire à l’époque, il avait été choisi comme cavalier par ma sœur Marie-Rose. Il m’avait même offert un robot de cuisine en cadeau de mariage. Cet objet fut le premier à partir à la poubelle après la mort de Bernard. Il me faisait horreur.
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gazellllgazellll   05 décembre 2019
Au cours du trajet effectué à bord
d’une automobile Golf blanche, conduite par son ami
Claude Colin, contrôleur des lignes d’autobus de la société
des transports automobiles des Hautes-Vosges, dite STAHV,
employeur de son fils Christian Claudon, elle avait croisé
une voiture verte conduite par Bernard Laroche accompa-
gné d’une autre personne. Afin de ne pas créer d’ennui à
M. Colin, qui désirait garder secrète sa présence à Lépanges
ce jour-là, elle avait laissé croire que c’était son mari Jean-
Louis qui l’avait menée à sa pâture au volant de leur voiture
Méhari. Mme Claudon avait expliqué son silence par des
menaces d’incendie de sa maison qu’elle avait reçues après
le crime. »
Je défie Mme Claudon d’avoir vu mon mari dans une
voiture verte. Le véhicule de Bernard était de couleur gris
métallisé.
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gazellllgazellll   05 décembre 2019
Sans raison apparente, je me réveillai en pleine nuit. Denis n’était pas à mes côtés. Je me levai pour aller à sa recherche. Il n’était plus dans le salon où toutes les lumières étaient éteintes. Je le retrouvai dans la cuisine, dans l’obscurité. Il dormait profondément, assis sur une chaise, la tête appuyée entre les bras repliés sur la table. Devant lui se trouvaient cinq canettes de bière vides. Je ne pus éprouver qu’un sentiment de culpabilité. Je frôlai sa chevelure d’une caresse affectueuse, sans le réveiller et je sentis les larmes venir à mes yeux. Dans l’obscurité, je détachai une feuille de papier du
bloc, pris un crayon et écrivis à l’attention de Denis :
« Pardon de t’avoir laissé m’aimer. »
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gazellllgazellll   03 décembre 2019
À chaque question que nous lui posions elle répon-
dait inlassablement : « Les gendarmes m’ont dit de ne rien
dire. » Elle serrait les lèvres, son nez se retroussait, comme
soudain saisi d’un tic incontrôlable. Devant son air buté, je
tentai vainement de percer la lueur de son regard, mais
ses yeux bleus restaient opaques, comme deux billes de
verre lisses. On eût dit qu’ils étaient prisonniers d’une ter-
reur paralysante.
Je pris tendrement sa main et lui parlai avec une douceur
infinie : « De quoi as-tu peur Murielle ? Avec nous, tu es en
confiance, tu le sais bien… Ce sont les gendarmes qui t’ont
dit de ne rien nous dire ? »
Son visage se ferma encore plus. Elle se contenta de
répondre en opinant de la tête. Elle en devenait exaspérante.
Ma propre angoisse, ma propre peur qu’un danger pût se
cacher dans l’ombre de ce mutisme se transformait peu à
peu en colère. C’est Bernard qui vint à mon secours :
« Laisse cette pauvre gamine tranquille. Que veux-tu qu’elle
ait dit aux gendarmes de si inquiétant ? Rien… Arrête de te
tracasser… On n’a rien à se reprocher… »
+ Lire la suite
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