AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Christine Hammarstrand (Traducteur)
ISBN : 2070406393
Éditeur : Gallimard (18/06/1999)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 118 notes)
Résumé :
Un voilier vogue au large de l'Écosse. Bravant les rigueurs de la mer du Nord en plein hiver, ses deux passagers se dirigent vers des périls sans nom. Car plus effrayants que la nature déchaînée sont les dangers dont les hommes les menacent. Poursuivis sur les mers par des inconnus, volés, espionnés, ils n'en sont pas moins déterminés à découvrir la clef de la malédiction qui pèse sur MacDuff et Mary, amoureux en fuite. A découvrir surtout le secret du Cercle celtiq... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
24 juin 2014
Le Cercle celtique était un excellent thriller sur fond de navigation. L'auteur a vécu plusieurs années à bord de son propre bateau, et cela se sent : les détails concernant la navigation et les difficultés de la vie en mer sont légion.
Certains passages ne sont d'ailleurs consacrés qu'à cela. Cela pourrait sans doute décourager certaines personnes mais, pour ma part, ça ne m'a pas gêné. Les auteurs de polars et thrillers scandinaves écrivent souvent comme cela : plus qu'une intrigue policière, ils créent une véritable ambiance.
La navigation n'est pas le seul sujet de ce thriller, qui est consacré, en majeure partie, à la culture et aux peuples celtes. Ulf et Torben, les deux héros de ce roman, traversent la Mer du Nord afin de visiter l'Ecosse, à la poursuite d'une histoire qui a intrigué Ulf : celle du Cercle celtique. le skipper se demande ce qu'est ce Cercle et à quoi il sert : est-ce une espèce d'association secrète ? Des terroristes qui souhaitent revendiquer (éventuellement en utilisant des armes) l'indépendance de l'Ecosse et de l'Irlande ?
A partir de là, l'auteur développe de nombreux détails sur les druides et leurs pratiques, sur la survivance des pratiques celtiques ancestrales.
Pour lire le Cercle celtique, il faut prendre son temps. Ne pas être pressé. Respecter le rythme de narration, qui peut parfois sembler assez lent. Mais le récit le mérite. Car, en plus d'être excessivement bien écrit, ce thriller nous raconte des histoires passionnantes. Celles d'hommes et de femmes qui vivent en accord avec la nature et avec les éléments (les marins et les navigateurs). Celles de peuples qui veulent vivre selon les valeurs de leurs ancêtres, et non selon des politiques qui leur sont imposées par les pouvoirs en place.
Le Cercle celtique est un roman pour ceux qui sont épris de liberté.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
dido600
21 mai 2017
Simultanément un roman policier, un roman d'aventure, un roman d'amour et d'amitié et un roman maritime ; avec, pour retrousser le tout, une perspective d'étude ethnologique et historique qui regarde du côté des Celtes,
le récit d'un Suédois qui vit sur un bateau baptisé « Rustica » et qui explore les mers d'Europe du Nord. Quand on saura que Björn Larsson est un Suédois qui vivait sur un bateau baptisé « Rustica » et qui sillonnait les mers d'Europe du Nord,
De meurtres en tempêtes, de dangers humains aux risques de la mer, d'amour ou d'amitiés trouvés à ceux que l'on perd, d'arcanes et labyrinthe en recherches, de trouvailles en exploits marins, ce bateau là nous emmène où il veut. Et c'est avec plaisir que nous nous livrons à son voyage, se délecter les terres méconnues et inexplorées, les personnages déconcertants
Notre skipper, Ulf Berntson, s'adresse donc à nous les lecteurs pour nous raconter ce qu'il a vécu. C'est un récit sans fioriture, ornée de commentaires du genre « Je ne savais pas encore à quel point j'avais raison (ou tort)… ». Cette façon de raconter, d'une part oriente pas mal notre compréhension de la narration et d'autre part, est vivante, avec un aspect naturel. Je l'ai bien appréciée.
Pour ce qui est du récit, je dois avouer que j'ai été tout de même un peu gênée par la surabondances de termes marins dont je ne pigé pas le sens. ., mais cela n'empêche pas, par contre, de suivre tout à fait clairement tout ce qui n'y a pas trait. A côté de cela, je dois avouer également, que j'ai été parfois saisie par la beauté de certaines images, aussi belles que les paysages sauvages ou les étendues marines évoquées : « L'horizon paraissait infini, comme si on voyait au-delà de ce que l'on regardait.
Comme enseignement J'ai passé un bon moment, sur la mer du nord
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
mesrives
22 décembre 2015
J'ai adoré ce périple qui nous embarque sur un voilier, à bord du Rustica, du port de Dragor au Danemark jusqu'aux côtes sauvages, et accidentées de l'Ecosse...
Le souvenir d'une lecture très sensitive, au milieu de l'Océan, de la mer du Nord entre brisements et déferlantes, partageant les peurs, les visions ou hallucinations des principaux protagonistes, Ulf le skipper et son compagnon Thorben.
Un roman qui parle d'amour, d'amitié, de trahison, de rêves....et pour pimenter le tout un bain obligé dans les croyances celtiques.
Si vous n'avez pas le pied marin, allongez-vous dans un lit bateau, munissez-vous d'une carte maritime et laissez voguer votre imagination sur les flots et les mots...l'aventure n'en sera que meilleure.
Commenter  J’apprécie          190
patrick75
19 janvier 2014
Plutôt qu'un roman policier, l'auteur semble avoir écrit un guide touristique du littoral écossais ainsi qu'un manuel de navigation.
Une place importante du récit est prise par des descriptions géographiques ou météorologiques, ainsi que par les manoeuvres imposées pour barrer un voilier.
Ce n'est pas inintéressant en soi, mais « l'enquête » en pâtit.
Les motivations des personnages principaux sont loin d'être éclaircies. L'intrigue « policière » est également grossièrement développée, et par suite, manque de crédibilités. L'auteur utilise les légendes celtiques pour un résultat peu probant.
Enfin, une histoire qui navigue entre odyssée maritime et roman policier pour finalement s'échouer entre les deux.
Commenter  J’apprécie          150
Charybde2
18 mars 2013
Magnifique synthèse de roman maritime exigeant et de polar endiablé. Magie du Nord de l'Écosse.
Le second roman du suédois professeur de littérature française Björn Larsson, publié en 1992, trois ans avant la consécration internationale que lui amènera "Long John Silver", puissante réécriture de la biographie du héros de "L'île au trésor", constitue une remarquable incursion dans le genre policier / thriller, et l'une des synthèses les plus abouties que je connaisse entre le roman maritime (y compris dans sa frange apte à satisfaire les plus exigeants des lecteurs "voileux") et le roman tout court.
Le narrateur suédois rencontre au Danemark, en hiver, le nommé McDuff, un bien étrange marin, en train prétendument de chercher des soutiens pour de l'activisme anti-nucléaire en Écosse, mais qui semble en réalité surtout rechercher un certain Finlandais nommé Pekka... En acceptant la discussion impromptue, à bord d'un ferry vide, avec l'énigmatique Écossais, le narrateur ignore encore qu'il s'embarque pour un incroyable périple, à travers la mer du Nord et les terribles eaux nord-écossaises, dans lequel les dangers proprement maritimes, déjà nombreux, seront vite largement renforcés par des dangers humains pour le moins inattendus...
Sous ses airs discrets et quelque peu confidentiels, un petit chef d'oeuvre.
"Je racontai alors que pendant des années j'avais rêvé de rejoindre l'Écosse à la voile et que j'avais passé de nombreuses heures à étudier les cartes marines et les atterrages en Écosse, aux Hébrides et en Irlande.
Immédiatement, MacDuff compara avec enthousiasme et fierté les Hébrides au paradis sur terre. Il ne faisait aucun doute qu'il savait d'où il venait et pourquoi. Moi qui n'ai jamais eu de racines, que ce soit géographiques ou autres, je l'enviais de plus en plus en écoutant son récit. Pour moi, mon pays et mon peuple, si tant est que la Suède et les Suédois méritent ces noms, ne sont que des coulisses. Adulte, je n'ai résidé que quelques années en Suède. Je ne ressens aucun mal du pays, si ce n'est peut-être le regret de ne l'avoir jamais éprouvé. Et c'est sans doute pour cela que MacDuff me fascinait à ce point. Mais pas seulement. Il était de plus habité d'une ardeur et d'une intensité qui m'enthousiasmaient et m'éblouissaient. Je le questionnai sur le pilotage dans les Hébrides, et son récit semblait provenir d'une source intarissable de connaissances et d'expériences à laquelle il puisait sans réserves. (...)
J'expliquai que je ne voulais pas être importun, mais que j'habitais à bord d'un voilier et que donc, moi aussi, j'étais marin, "of sorts". Lorsque ensuite je racontai que j'étais allé jusqu'en Bretagne à la voile et que mon prochain voyage serait l'Écosse ou l'Irlande, il parut avoir totalement oublié ma question indiscrète. Mi-sérieux, mi-badin, je lui dis même que du sang celte circulait dans mes veines. Je fis allusion à mon manque de racines, mais j'ajoutai que la Bretagne était le seul endroit où je me sentais vraiment chez moi. Cela avait à voir avec la lumière et le tempérament, le mélange de la douceur du français et de l'aridité du breton. C'étaient les rochers, l'océan et le sentiment que tout le monde avait une histoire. MacDuff ne sourit pas. Il me prenait bien plus au sérieux que je ne le faisais moi-même."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Citations & extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
dido600dido60019 mai 2017
Les Celtes disaient que de prendre le nom de quelqu'un revenait au même que de tuer cette personne. C'est exactement ce que l'Angleterre a toujours tenté de faire au pays de Galles, en Ecosse et en Irlande ; ce que la France a souvent réussi à faire en Bretagne.
Commenter  J’apprécie          40
dido600dido60019 mai 2017
le futur n'existe que pour rendre le présent réel, que l'histoire et les récits sur ce qu'il s'est passé sont la seule chose qui existe.
Commenter  J’apprécie          70
dido600dido60019 mai 2017
il est toujours difficile de savoir à quel moment on a terminé un demi-cercle.
Commenter  J’apprécie          32
dido600dido60019 mai 2017
un souvenir est toujours moins réel que la réalité ellemême, pour autant que l'on n'a pas définitivement sombré dans la folie.
Commenter  J’apprécie          10
dido600dido60018 mai 2017
Un optimiste n'est jamais totalement agréablement surpris. Un pessimiste a déjà tellement anticipé ses malheurs futurs que la joie suffit à peine à regagner le terrain perdu, si son pessimisme se révèle infondé.
Commenter  J’apprécie          20
autres livres classés : ecosseVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1053 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
. .