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EAN : 9782266243261
336 pages
Pocket (02/01/2014)
3.72/5   1402 notes
Résumé :
Beautiful Bastard est un roman érotique, totalement addictif, tiré d’une fanfiction postée sur le net sous le titre « The Office » et qui a recueilli aux États Unis plus de 2 millions de téléchargements.

L’histoire : Beautiful Bastard met en scène la relation ambivalente, sexuelle et passionnée entre un patron odieux et irrésistible, Bennett, et son assistante Chloé, une stagiaire ambitieuse, splendide et volontaire, promise à un brillant avenir. >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (284) Voir plus Ajouter une critique
3,72

sur 1402 notes

missmolko1
  31 août 2013
C'est a force d'entendre parler de ce livre par les copinautes que j'ai succombé a la tentation et que j'ai débuté la lecture. Je sortais d'un roman qui ne m'avait pas plu et j'avais envie d'une romance "légère".
Après avoir refermé ce livre je peux vous dire que c'est définitivement pas mon genre de lecture.
Niveau scénario c'est plutôt faible et c'est toujours plus ou moins la même histoire : une jeune fille plutôt jolie et naïve est stagiaire dans une grande entreprise. Elle est secrétaire du beau patron, sur de lui, et plein au as...... Déjà désolée je vais sans doute en choquer plus d'une mais un scenario de ce genre moi ça me fait penser a un film porno direct... Il n'y a rien d'original! Bien évidemment vous devinez la suite : scène de sexe a gogo (avec déchirage de culottes, orgasmes a volonté....).
Il n'y a pas grand chose de plus a ajouter, sans doute certaines femmes doivent être "émoustiller" par ce genre de livres?! Pour ma part, je bloque sur l'écriture et le vocabulaire choisit. La langue française est belle et riche, le pouvoir des mots est tellement fort que je pense que l'on peut décrire de belle scène d'amour et parler de sexualité avec d'autres mots que "bite", "baiser" et j'en passe.....
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Bobby_The_Rasta_Lama
  25 août 2019
"On a toutes croisé un homme comme ça... et rêvé de le plaquer sur le premier bureau venu !"
(première de couverture)
Aaah...! Si vous voyiez ce Beautiful... et basta !!
Beautiful Bouse ? le Bas-fond du Bien-être littéraire ? Comme des "millions de lectrices", j'ai dû faire un court-circuit neuronal, quand la boîte à livres chez mamie m'a recraché la belle gueule à la mâchoire carrée du Beautiful Bastard dans les mains.
Râââ... à nous deux, BB !!
Mais arrivée à la page 4, je savais déjà que notre relation torride ne marchera pas.
Que voulez vous que je vous dise... ?
D'accord. Lui, c'est le Beautiful Bastard Bennett. Il est bestialement beau, ridiculement riche et incroyablement intelligent, et il a des cheveux "retour de baise", quoi que cela veuille dire. Il est arrogant et con. Au moins, c'est ce que pense sa stagiaire, la Charismatique Chloé, qui le déteste. BB pense que Chloé est une pétasse prétentieuse, et il la déteste.
Cela pourrait s'arrêter là, mais pour des raisons inconnues et totalement incompréhensibles, ils se sautent dessus à chaque fois que l'occasion se présente. Ensuite, ils se détestent mutuellement encore plus, tout en se détestant eux-mêmes en essayant d'analyser ce qui les pousse à faire quelque chose qu'ils n'ont pas, mais pas du tout, envie de faire ! Je voulais rajouter que ce scénario n'a ni queue ni tête, mais après tout, cette affirmation n'est vraie qu'à moitié, alors le livre mérite quand-même sa demi-étoile.
Pendant la lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de voir le couple d'"autrices", Christina & Lauren, devant leur PC :
"Ca y est, la baise dans l'ascenseur, c'est fait. Fuckin' good job, je dirais ! Et maintenant... ?
- Ecoute, je cale... on a déjà fait la cage d'escalier, la voiture, le bureau, les WC...
- Un placard !! Que penses-tu d'un placard !?
- Mais t'es nouille, ou quoi !? Ce n'est pas assez chic, ça fait gamin... Mais une cabine d'essayage, ça pourrait les brancher, non ?
- Ouais ! J'te jure, ça va carrément les faire tomber dans les vapes... je vois déjà la scène : la lingerie sexy qui s'envole, les miroirs embués... et ! Il pourrait déchirer sa culotte !
- Purée, Lauren, à CHAQUE fois, il la déchire !
- Hmm, c'est vrai. C'est la force de notre livre, ça. Cela s'appelle le comique de rép... mais qu'est-ce que je raconte ? Je veux dire : il pourrait la déchirer encore PLUS, ou... tiens ! Il pourrait lui offrir une carte blanche chez Aubade !
- Et elle n'en veut pas ! Elle le déteste !
- Ah, OUI !! Vite, j'écris ou t'écris ?"
Bon, bref. Ca continue comme ça jusqu'au moment où ils décident enfin de sortir ensemble, et ils se séparent pour toujours. Logique... C'est là que j'ai décidé de m'en séparer aussi, mais pour la tranquillité de l'esprit, je suis allée jeter un coup d'oeil à la dernière page, afin de pouvoir vous faire un compte-rendu complet :
"Mais dis-moi, t'es autoritaire maintenant que c'est officiel entre nous !
-Tais-toi et embrasse-moi, lancé-je en riant.
-Oui, chef."
Je l'ai lancé en riant contre le mur.
Mais si vous n'en avez pas assez, dans la même gamme torrido-crétino-répétitive, vous avez aussi : "Beautiful Stranger", "Beautiful Bitch", "Beautiful Sex-bomb" et "Beautiful Player".
Suum cuique.
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pascontent
  05 novembre 2021
Tu aimes l'amour vache et le langage crû dans les romances libertines, tu aimes appeler un chat, un chat et une chatte, une chatte; tu vas être servi(e) !
Bennet est un patron odieux et arrogant mais il est beau et sexy, le sale bâtard ! Chloé, l'héroïne, qui de son côté, est une jeune femme à la sexualité exigeante, le surnomme "Beautiful Bastard" mais elle se dit dans son langage châtié : " c'est vrai qu'il est super beau mais il a une telle personnalité de m.... qu'on arrive même plus à apprécier son physique, c'est un tel enf....."
Pour des raisons inconnues et totalement incompréhensibles, ils se mettent à coucher ensemble et ça en devient une obsession. de plus ce bâtard à chaque fois lui déchire la culotte!
Chloé qui n'a pas sa langue dans sa poche, ne pense qu'à coucher avec ce patron con comme la lune mais elle culpabilise quand même : " Je le déteste mais j'ai envie de bais...frénétiquement, Il faut que ça s'arrête maintenant, je ne dois plus le voir ce conn.... "
Les graves problèmes de conscience de cette adepte des orgasmes à répétition, l'emporteront-ils sur les attraits de leurs ébats pornos au bureau?
La langue est magnifique et très poétique, on appréciera particulièrement la qualité des dialogues. Une romance édifiante qui nous interroge profondément sur le sens de la vie...
( Ma grande pudeur m'a obligé à remplacer certaines lettres du texte original par des pointillés )
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sandrine57
  23 mai 2013
Elle est belle, intelligente, efficace. Il est beau, riche, professionnel. Elle, c'est Chloé Mills, stagiaire chez Ryan Media Group et lui, c'est Bennett Ryan; il dirige le service marketing, elle est son bras droit. Tout pourrait être parfait s'il n'y avait cette aversion réciproque qui plombe un peu l'ambiance de travail. Elle le trouve arrogant, exigeant au-delà du raisonnable et sa réputation de Don Juan ne plaide pas en sa faveur. Quant à lui, et bien s'il la déteste c'est tout simplement parce qu'il a très envie de la bousculer dans une salle de conférence, de lui arracher sa petite culotte et d'abuser de son corps de toutes les façons possibles, ce qui serait totalement inapproprié. Pourtant, vient un soir où le sang froid et la retenue ne sont plus de mise et il met en pratique ses fantasmes les plus audacieux. Commence alors une liaison des plus torrides. Si leurs relations de travail sont toujours aussi tendues, chaque dispute est l'occasion d'une partie de jambes en l'air qui, loin de les rassasier, leur donne toujours plus envie l'un de l'autre. Pourtant, ils savent bien qu'ils jouent avec le feu. Il met sa position en danger et elle joue sa carrière. Jusqu'où seront-ils prêts à aller pour préserver cette liaison sans issue mais dont ils ne peuvent plus se passer?

Derrière le pseudo Christina Lauren se cachent deux amies "fascinées par les histoires d'amour". Elles s'y sont donc mises à deux pour écrire cette bluette érotique, puisant, sans doute, leur inspiration à la fois dans les romans Harlequin, des revues pornographiques et un dictionnaire des mots du sexe les plus crus. Malgré les quatre mains, on ne peut pas dire que la prose soit des plus réussies. On n'évite pas les répétitions et les propos vulgaires, comme si le sexe ne pouvait être raconté sans grossièretés. Mais il faut tout de même louer le fait qu'elles vont droit au but et ne font pas languir le lecteur! Après une brève présentation des personnages, on va droit au coeur du sujet et les ébats s'enchaînent jusqu'au bout, avec tout de même un caractère assez répétitif : il déchire sa culotte, arrache son chemisier, tire sur ses cheveux et c'est parti pour une petite séance de sexe multi-orgasmique ( y'en a qui ont de la chance!).
Plus hot, plus sain et moins niais que Cinquante nuances, ce Beautiful bastard se lit vite et bien si on le prend pour ce qu'il est : une lecture détente pimentée de sexe et d'humour et sucré au miel des grands sentiments. Rappelons tout de même qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction et que dans la vraie vie les étudiantes studieuses assistent le plus souvent des hommes vieux, bedonnants et chauves bien loin d'être aussi beautiful que Bennett Ryan...
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Altervorace
  11 mai 2013
Enfin une romance érotique qui s'assume pleinement. Tu vois une bonne petite comédie romantique légère et savoureuse ? Ben tout pareil mais avec plein de scènes de cul à l'intérieur. Ici, point question de blessure secrète, de psychologie en solde, d'excuses bidons. L'auteur ne cherche pas à nous troubler en utilisant un pseudo sadomasochisme gonflant comment une sorte de médicament générique qui remplacerait la capacité à écrire convenablement. Pas de fouet, pas de salle de torture, pas de contrat, seulement un homme et une femme chauds comme la braise. Et ça fonctionne. Quand les petites culottes se déchirent et que volent les boutons de chemisier, on se prend à se rêver à la place de Chloé Mills. L'alternance des narrateurs -un chapitre pour Bennet, un pour Chloé et on recommence- ajoute la petite touche qu'il faut pour ne pas s'ennuyer une seconde. Bref j'ai apprécié l'aventure. Tu aimes les scènes érotiques et la romance ? Les métaphores littéraires ridicules -tel « perle de sa féminité » pour le clitoris- te rende un tantinet rochon ? Alors je te conseille Beautiful Bastard.
Plus sérieusement le roman de madame Lauren est ce qu'il veut être, de la romance érotique. Ni plus, ni moins. Convenablement écrit, le récit divertie et émoustille dans les bonnes proportions. Et surtout, j'ai apprécié certains aspects qui font du roman un petit coup de coeur pour moi. Ici, l'héroïne n'est ni une vierge soumise ni une cochonne au placard débordant de sextoys. C'est une vraie femme. Ambitieuse, travailleuse, saine et parfois fragile. Bien sûr elle est belle et talentueuse. Et son amant est à son image, charismatique, intelligent et plein de pognon. Et ils aiment le cul. Mais sans traumatisme, sans dysfonctionnement, sans le besoin vibrant de suivre une très longue thérapie. Je suppose que certain reprocheront le côté propret du récit, deux hétérosexuels monogames toussatoussa. Mais prout à la fin ! Est-ce qu'on ferait ce reproche à la reine de la romance qui froufroute, Julia Quinn ? Non. Parce que l'on connaît les codes de la romance régence. Il en est de même ici. Je ne sais pas toi, ami lecteur, mais quand j'ai envie de lire de la romance érotique, je veux qu'on me serve une belle histoire d'amûr avec 80 % de scènes torrides. Je veux gentiment fantasmer pas prouver ma tolérance au SM, à la bisexualité ou à la pratique du bondage. Et Beautiful Bastard remplit plutôt bien ce rôle.
Lien : http://altervorace.canalblog..
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critiques presse (2)
Lexpress   23 mai 2013
Pour être dans le coup, dites BB! C'est que Beautiful Bastard pourrait devenir le nouveau "sex-seller" à la mode, qui s'inscrit certes dans la veine de Cinquante Nuances de Grey, mais en bien mieux.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   13 mai 2013
L'écriture est décomplexée, le rythme haletant et les évocations très puissantes. Beautiful Bastard a toutes les raisons de devenir le succès de l'été...
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   24 juin 2013
Mon père disait toujours : « La meilleure façon d’apprendre un
job, c’est de passer beaucoup de temps à regarder faire les autres. »
« Pour arriver en haut de l’échelle, il faut commencer par le
bas, ajoutait-il. Deviens celle dont le PDG ne pourra plus se
passer. Son bras droit. Fais en sorte de leur plaire, et ils te
mettront le grappin dessus à la seconde même où tu obtiendras
ton diplôme. »
Alors je suis devenue irremplaçable. Et, sans aucun doute,
le bras droit. Mais en l’occurrence, je suis le bras droit qui, la
plupart du temps, doit se retenir de foutre son poing dans la
sale gueule du directeur en question.
Mon boss, M. Bennett Ryan. Beautiful bastard.
J’ai le ventre noué rien qu’en y pensant : grand, beau, le
mal incarné. Le type le plus puant, le plus imbu de lui-même
que j’aie jamais rencontré.
J’ai eu droit à tous les potins des secrétaires au sujet de ses
frasques légendaires. On croit rêver : tout ça juste parce qu’il
est beau gosse ? Mon père disait aussi : « Tu t’apercevras vite
que quand on regarde quelqu’un, on n’en voit que la moitié. »
J’ai eu ma dose de gars insupportables ces dernières années,
j’ai même couché avec quelques-uns d’entre eux entre le lycée
et l’université. Mais celui-ci les surpasse tous – et de loin !
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CielvariableCielvariable   24 juin 2013
Monsieur Ryan se tient dans l’embrasure de la porte de
mon bureau, qui sert de vestibule au sien. Une voix tout sucre
tout miel, avec quelque chose qui sonne faux – du miel trop
dur, impossible à tartiner. Et des cailloux à la place du sucre.
J’acquiesce d’une grimace. Après avoir renversé de l’eau sur
mon téléphone, fait tomber mes boucles d’oreilles dans le
trou du lavabo, avoir eu un carton sur l’autoroute et dû attendre
que la police arrive pour constater ce que tout le
monde savait déjà – que c’était l’autre qui était en tort –, la
dernière chose dont j’avais besoin ce matin, c’était d’une remarque
acerbe de mon boss.
Manque de bol, M. Ryan ne connaît pas d’autre ton.
Je lui lance légèrement : « Bonjour, monsieur Ryan ! », avec
l’espoir qu’il me gratifiera de son habituel hochement de tête
sec en retour.
Mais quand je tente de m’éclipser pour atteindre mon bureau,
il grogne :
— Oui ? Bon… jour, mademoiselle Mills… Quelle heure
est-il dans votre petit monde ?
Je m’arrête et croise son regard glacial. Il a vingt bons centimètres
de plus que moi – avant de travailler avec lui, je ne
m’étais jamais sentie aussi petite. Ça fait six ans que je suis
chez Ryan Media Group. Et depuis son retour à l’entreprise
familiale, neuf mois en arrière, je me suis mise à porter le
genre de talons que je considérais jusque-là réservés aux top
models de Dolce & Gabbana, tout ça pour arriver à peu près
au niveau de ses yeux. Et, même ainsi, je dois toujours relever
la tête pour le regarder. Ça l’enchante, visiblement – ses yeux
noisette brillent chaque fois d’un éclat suspect.
— J’ai eu un début de journée plutôt désastreux… Ça ne
se reproduira plus, je lui réponds, rassurée – ma voix n’a pas
tremblé.
+ Lire la suite
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CielvariableCielvariable   24 juin 2013
J’étais penchée vers la table, je lui montrais une série de
graphies quand c’est arrivé.
— Leur prévision pour la première étape-clé est un peu
ambi…
Je m’arrête en pleine phrase, le souffle coupé. Sa main appuie
doucement sur le bas de mon dos avant de descendre,
s’immobilisant sur mes fesses. En neuf mois de travail avec
lui, il ne m’a jamais même effleurée – pas volontairement, en
tout cas.
Et là, c’est clairement volontaire.
La chaleur de sa main se déplace sous ma jupe, ma peau
s’électrise. Chaque muscle de mon corps se tend, mon ventre se
liquéfie. Mais qu’est-ce qu’il fout ? Mon cerveau me crie de repousser
cette main, de lui dire de ne plus jamais me toucher,
mais mon corps a une autre idée. Les pointes de mes seins se
dressent, je serre les dents pour toute réponse. Trahison pectorale.
Mon coeur saute dans ma poitrine, une longue minute
passe, ni lui ni moi ne prononçons le moindre mot. Sa main
explore ma cuisse, ses caresses se font plus insistantes. Nos
respirations et le bruit sourd de la ville, en dessous, brisent
seuls le calme de la salle de conférence.
— Retournez-vous, mademoiselle Mills, ordonne-t-il
d’une voix calme.
+ Lire la suite
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Jusdepomme2690Jusdepomme2690   24 juin 2013
... Mais mon film préféré de tous les temps est Fenêtre sur cour.
- A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly? fait-il en m'embrassant dans le cou.
-Les deux. Plutôt Grace Kelly.
-Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly...
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s'est échappée de ma queue de cheval.
-J'ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse, elle aussi.
-Tu l'aimes, ma bouche de suceuse.
-C'est vrai. Je l'aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d'un air anodin.
-Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
-Je serais déchireur de culottes silencieux, ce serait encore pire qu'un patron colérique déchireur de culottes.
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HamisoitilHamisoitil   18 mai 2013
- Je suis habituée à vos comportements de sale con. Mais Joel est sympa. J'y retourne.
Je mets ma main sur la porte et je m'approche de son visage :
- Je ne crois pas, non.
Mes lèvres frôlent son oreille, elle frémit.
- Vous comprenez, il veut quelque chose qui m’appartient et il ne l'aura pas.
Elle me foudroie du regard :
- Quel âge avez-vous ? Deux ans ? Foutez-moi la paix. Je ne vous appartiens pas.
- Tu le penses peut-être, murmuré-je en l'embrassant le long de son cou. Mais votre corps est d'un autre avis.
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