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ISBN : 2266243268
Éditeur : Pocket (02/01/2014)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 918 notes)
Résumé :
Beautiful Bastard est un roman érotique, totalement addictif, tiré d’une fanfiction postée sur le net sous le titre « The Office » et qui a recueilli aux États Unis plus de 2 millions de téléchargements.

L’histoire : Beautiful Bastard met en scène la relation ambivalente, sexuelle et passionnée entre un patron odieux et irrésistible, Bennett, et son assistante Chloé, une stagiaire ambitieuse, splendide et volontaire, promise à un brillant avenir. >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (231) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  31 août 2013
C'est a force d'entendre parler de ce livre par les copinautes que j'ai succombé a la tentation et que j'ai débuté la lecture. Je sortais d'un roman qui ne m'avait pas plu et j'avais envie d'une romance "légère".
Après avoir refermé ce livre je peux vous dire que c'est définitivement pas mon genre de lecture.
Niveau scénario c'est plutôt faible et c'est toujours plus ou moins la même histoire : une jeune fille plutôt jolie et naïve est stagiaire dans une grande entreprise. Elle est secrétaire du beau patron, sur de lui, et plein au as...... Déjà désolée je vais sans doute en choquer plus d'une mais un scenario de ce genre moi ça me fait penser a un film porno direct... Il n'y a rien d'original! Bien évidemment vous devinez la suite : scène de sexe a gogo (avec déchirage de culottes, orgasmes a volonté....).
Il n'y a pas grand chose de plus a ajouter, sans doute certaines femmes doivent être "émoustiller" par ce genre de livres?! Pour ma part, je bloque sur l'écriture et le vocabulaire choisit. La langue française est belle et riche, le pouvoir des mots est tellement fort que je pense que l'on peut décrire de belle scène d'amour et parler de sexualité avec d'autres mots que "bite", "baiser" et j'en passe.....
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sandrine57
  23 mai 2013
Elle est belle, intelligente, efficace. Il est beau, riche, professionnel. Elle, c'est Chloé Mills, stagiaire chez Ryan Media Group et lui, c'est Bennett Ryan; il dirige le service marketing, elle est son bras droit. Tout pourrait être parfait s'il n'y avait cette aversion réciproque qui plombe un peu l'ambiance de travail. Elle le trouve arrogant, exigeant au-delà du raisonnable et sa réputation de Don Juan ne plaide pas en sa faveur. Quant à lui, et bien s'il la déteste c'est tout simplement parce qu'il a très envie de la bousculer dans une salle de conférence, de lui arracher sa petite culotte et d'abuser de son corps de toutes les façons possibles, ce qui serait totalement inapproprié. Pourtant, vient un soir où le sang froid et la retenue ne sont plus de mise et il met en pratique ses fantasmes les plus audacieux. Commence alors une liaison des plus torrides. Si leurs relations de travail sont toujours aussi tendues, chaque dispute est l'occasion d'une partie de jambes en l'air qui, loin de les rassasier, leur donne toujours plus envie l'un de l'autre. Pourtant, ils savent bien qu'ils jouent avec le feu. Il met sa position en danger et elle joue sa carrière. Jusqu'où seront-ils prêts à aller pour préserver cette liaison sans issue mais dont ils ne peuvent plus se passer?

Derrière le pseudo Christina Lauren se cachent deux amies "fascinées par les histoires d'amour". Elles s'y sont donc mises à deux pour écrire cette bluette érotique, puisant, sans doute, leur inspiration à la fois dans les romans Harlequin, des revues pornographiques et un dictionnaire des mots du sexe les plus crus. Malgré les quatre mains, on ne peut pas dire que la prose soit des plus réussies. On n'évite pas les répétitions et les propos vulgaires, comme si le sexe ne pouvait être raconté sans grossièretés. Mais il faut tout de même louer le fait qu'elles vont droit au but et ne font pas languir le lecteur! Après une brève présentation des personnages, on va droit au coeur du sujet et les ébats s'enchaînent jusqu'au bout, avec tout de même un caractère assez répétitif : il déchire sa culotte, arrache son chemisier, tire sur ses cheveux et c'est parti pour une petite séance de sexe multi-orgasmique ( y'en a qui ont de la chance!).
Plus hot, plus sain et moins niais que Cinquante nuances, ce Beautiful bastard se lit vite et bien si on le prend pour ce qu'il est : une lecture détente pimentée de sexe et d'humour et sucré au miel des grands sentiments. Rappelons tout de même qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction et que dans la vraie vie les étudiantes studieuses assistent le plus souvent des hommes vieux, bedonnants et chauves bien loin d'être aussi beautiful que Bennett Ryan...
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Altervorace
  11 mai 2013
Enfin une romance érotique qui s'assume pleinement. Tu vois une bonne petite comédie romantique légère et savoureuse ? Ben tout pareil mais avec plein de scènes de cul à l'intérieur. Ici, point question de blessure secrète, de psychologie en solde, d'excuses bidons. L'auteur ne cherche pas à nous troubler en utilisant un pseudo sadomasochisme gonflant comment une sorte de médicament générique qui remplacerait la capacité à écrire convenablement. Pas de fouet, pas de salle de torture, pas de contrat, seulement un homme et une femme chauds comme la braise. Et ça fonctionne. Quand les petites culottes se déchirent et que volent les boutons de chemisier, on se prend à se rêver à la place de Chloé Mills. L'alternance des narrateurs -un chapitre pour Bennet, un pour Chloé et on recommence- ajoute la petite touche qu'il faut pour ne pas s'ennuyer une seconde. Bref j'ai apprécié l'aventure. Tu aimes les scènes érotiques et la romance ? Les métaphores littéraires ridicules -tel « perle de sa féminité » pour le clitoris- te rende un tantinet rochon ? Alors je te conseille Beautiful Bastard.
Plus sérieusement le roman de madame Lauren est ce qu'il veut être, de la romance érotique. Ni plus, ni moins. Convenablement écrit, le récit divertie et émoustille dans les bonnes proportions. Et surtout, j'ai apprécié certains aspects qui font du roman un petit coup de coeur pour moi. Ici, l'héroïne n'est ni une vierge soumise ni une cochonne au placard débordant de sextoys. C'est une vraie femme. Ambitieuse, travailleuse, saine et parfois fragile. Bien sûr elle est belle et talentueuse. Et son amant est à son image, charismatique, intelligent et plein de pognon. Et ils aiment le cul. Mais sans traumatisme, sans dysfonctionnement, sans le besoin vibrant de suivre une très longue thérapie. Je suppose que certain reprocheront le côté propret du récit, deux hétérosexuels monogames toussatoussa. Mais prout à la fin ! Est-ce qu'on ferait ce reproche à la reine de la romance qui froufroute, Julia Quinn ? Non. Parce que l'on connaît les codes de la romance régence. Il en est de même ici. Je ne sais pas toi, ami lecteur, mais quand j'ai envie de lire de la romance érotique, je veux qu'on me serve une belle histoire d'amûr avec 80 % de scènes torrides. Je veux gentiment fantasmer pas prouver ma tolérance au SM, à la bisexualité ou à la pratique du bondage. Et Beautiful Bastard remplit plutôt bien ce rôle.
Lien : http://altervorace.canalblog..
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Myiuki
  12 mai 2013
Un roman érotique addictif !
Oui, j'avoue, j'ai craqué et j'ai lu « Beautiful Bastard ». Pourquoi ? Une impulsion ! Et surtout le fait que la couverture m'attirait comme un aimant. Ce beau gosse en costume et ce rose pétant pour le titre, je ne pouvais pas résister à l'appel ! J'avais déjà lu l'incontournable « Cinquante nuances de Grey » et « Dévoile-moi » dans la même veine, je ne pouvais pas ne pas lire celui-ci, d'autant que le pitch me plaisait un peu plus, je ne saurais en expliquer la raison vu que, comme pour les autres, c'est du basique de chez basique … Hum, peut-être est-ce dû à la french touch du bouquin ? Un anglais qui me susurre à l'oreille « Je suis à toi » en français alors que … enfin, voyez, c'est clair que je fonds comme neige au soleil ! Mais là n'est pas le sujet :P
Donc, je disais, oui, vous ne trouverez ici rien de neuf sous le soleil, le schéma du récit n'a rien d'exceptionnel, et pourtant, il arrive dès les premières lignes à vous emporter avec lui. Une fois commencé, on ne lâche plus ce livre, on est happé dans l'histoire qui se déroule à une vitesse folle et on a envie de savoir comment tout ça va se finir. Ce roman est addictif, clairement, je pense que c'est dû à la passion dévorante qu'il nous décrit et qui finit par nous atteindre. J'ai fondu pour cette histoire, somme toute ordinaire, surtout je pense parce qu'elle a une bonne dose de ce piment qui vous interpelle. C'est une pulsion ce livre, ça devient presque un besoin, parce que les émotions qu'il nous transmet sont fortes, dévastatrices et qu'elles nous entraînent dans un tourbillon dont on ne peut se défaire.
Alors oui, sans équivoque, c'est un roman qui parle sexe toutes les deux pages, c'est clair, mais, au-delà de ça, j'ai trouvé qu'il y avait un fond de récit qui tenait la route. Autant je ne suis pas fan du côté cru et « salace » (là, je parle des petits mots que môsieur « BB » susurre à l'oreille de son amante) de la chose (j'ai toujours un peu de mal avec ça, c'est mon côté prude qui ressort ^^), et qui me paraît toujours surréaliste, autant ça ne m'a pas dérangée tant que ça tellement j'étais « dedans ». Ça glisse tout seul, on tourne les pages sans même s'en rendre compte. Malgré la redondance des scènes sexuelles (c'est souvent le même schéma il faut reconnaître), on ne s'en lasse pas, parce que derrière elles, on sent l'escalade des sentiments de ceux qui les vivent, on sent l'intensité, la passion, le feu, c'est très prenant en fin de compte.
Il faut dire que les personnages y sont pour beaucoup aussi. J'ai adoré la dynamique qui s'est mis en place entre Chloé & Bennett. Ils se ressemblent beaucoup l'un l'autre, têtu, obstiné, bosseur, perfectionniste, et j'ai aimé voir que Cholé tenait tête à Bennet et prenait le pouvoir, ça équilibre les échanges, rendant le jeu plus intéressant à suivre. On a pas le temps de s'ennuyer avec ces deux-là parce qu'on ne sait jamais qui retournera la partie à son avantage ni comment. C'est une lutte constante, entre eux, contre eux, contre leurs sentiments. On passe en un éclair de la passion à la détresse, au doute, c'est à la fois puissant et déchirant. Et surtout, ce qui m'a embarquée, c'est l'humour du texte ! Si on ne se prend pas la tête avec les seconds degrés, on rit, et pas qu'un peu, en lisant ce livre, ça fait du bien !
Je pense vraiment que c'est le charisme de ces deux personnages qui portent le texte qui, il faut l'admettre, n'a pas réellement d'intrigue. le fait que l'on puisse suivre leurs deux points de vue par l'alternance des chapitres qui leur sont consacrés ajoute beaucoup à ça. Voir comme chacun réagit par rapport à l'autre est un délice ! Il faut dire qu'ils ont des réactions à l'opposé la plupart du temps. Mais surtout, ça nous dévoile leurs pensées, leurs envies, leurs combats intérieurs, c'est bien trouvé ! Ça nous les rend plus proches de nous encore, on s'y attache plus facilement et on succombe à leurs piques, à leurs répliques, à leurs échanges froids qui cachent bien la chaleur sous-jacente. J'avoue, les voir se renvoyer tous les deux la balle m'a beaucoup plu ! J'étais souvent morte de rire !
Et c'est là que l'auteur innove. A la base, ces deux personnages sont censés se détester ! Et ils se le rendent bien. Quel bonheur de voir ces murs de volonté et de self-control tomber en miettes au moindre contact. On sent bien d'ailleurs que ce beau salaud et cette reine des glaces se cachent derrière leurs images respectives, il fallait qu'elles se fissurent à un moment donné. Et c'est justement en brisant les règles qu'ils y arriveront. Même si on sait déjà qu'ils finiront ensemble, qu'ils ne pourront résister, on lit ce bouquin avec avidité, parce que son rythme effréné s'imprime en nous. le style de l'auteur peut paraître souvent faible, maladroit, pourtant derrière cette impression de simplisme, j'ai trouvé beaucoup de nuances, de tendresse, d'humour, de force aussi.
Ce livre, il faut lire pour ce qu'il est, un bouquin qui vous garantit une lecture détente, agréable, sans prise de tête. Un livre qu'il ne faut pas négliger parce qu'il est « comme » ses prédécesseurs du genre, justement parce qu'il ne l'est pas … vraiment. On lit ce livre en un souffle tellement il est haletant, on palpite à chaque nouvelle dose d'adrénaline, d'électricité, qu'il nous procure, on en devient presque accro. C'est signe que le charme agit. du moins l'a-t-il fait pour moi. Il faut dire que je n'ai pas su résister au personnage de Bennet Ryan, tout simplement parfait, sans parler de celle qui lui rend la vie dure, Chloé, une femme qui, pour une fois, a du mordant. Un couple qui tend à l'extrême, explosif, qui vous entraîne dans un jeu dangereux et douloureusement sensuel, vous offrant le tableau d'une romance érotique à vous couper le souffle.
Si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à le lire ! Laissez-vous porter sans tenter d'analyser et vous apprécierez le voyage …
Lien : http://coeurdelibraire.over-..
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verobleue
  12 septembre 2014
Chloé, jolie et compétente stagiaire, va dans trois mois terminer ses études et décrocher son MBA. Ambitieuse, elle veut décrocher un travail au sein du groupe Ryan Media Group et il lui reste trois petits mois à travailler comme assistante de Bennett Ryan, l'un des fils du patron. Trois petits mois d'enfer car s'il est séduisant c'est surtout un patron arrogant et exigeant. Tous deux ont un fort tempérament et se regardent en chien de fusil bien qu'entre eux l'attirance sexuelle soit évidente. Un soir, tout chavire lorsqu'une main s'égare. Ils débutent alors une liaison torride, secrète et sans limites.
Après Fifty Shades of Grey d'E.L. James, que vaut le dernier page-turner érotique, Beautiful Bastard de Christina Lauren ? Issu d'une fanfiction téléchargée plus de deux millions de fois, le scénario nous projette dans une relation patron-assistante, relation interdite car le sexe n'existe pas dans l'entreprise aux USA, n'est-ce pas ?
Pas de gloire littéraire : texte court, langage familier et osé, alternance de point de vue féminin et masculin à chaque chapitre. La lecture se fait en quelques heures, divertissement facile et accessible. Ce livre est sans fausse prétention: le sexe est juste un besoin physique naturel!
Je ne regrette pas de l'avoir lu, c'est léger et distrayant. Je suis la mouvance du mois de Babelio et je fais mon coming-out en lecture érotique. Il n'y a pas d'âge pour commencer !
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critiques presse (2)
Lexpress   23 mai 2013
Pour être dans le coup, dites BB! C'est que Beautiful Bastard pourrait devenir le nouveau "sex-seller" à la mode, qui s'inscrit certes dans la veine de Cinquante Nuances de Grey, mais en bien mieux.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   13 mai 2013
L'écriture est décomplexée, le rythme haletant et les évocations très puissantes. Beautiful Bastard a toutes les raisons de devenir le succès de l'été...
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (88) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   24 juin 2013
Monsieur Ryan se tient dans l’embrasure de la porte de
mon bureau, qui sert de vestibule au sien. Une voix tout sucre
tout miel, avec quelque chose qui sonne faux – du miel trop
dur, impossible à tartiner. Et des cailloux à la place du sucre.
J’acquiesce d’une grimace. Après avoir renversé de l’eau sur
mon téléphone, fait tomber mes boucles d’oreilles dans le
trou du lavabo, avoir eu un carton sur l’autoroute et dû attendre
que la police arrive pour constater ce que tout le
monde savait déjà – que c’était l’autre qui était en tort –, la
dernière chose dont j’avais besoin ce matin, c’était d’une remarque
acerbe de mon boss.
Manque de bol, M. Ryan ne connaît pas d’autre ton.
Je lui lance légèrement : « Bonjour, monsieur Ryan ! », avec
l’espoir qu’il me gratifiera de son habituel hochement de tête
sec en retour.
Mais quand je tente de m’éclipser pour atteindre mon bureau,
il grogne :
— Oui ? Bon… jour, mademoiselle Mills… Quelle heure
est-il dans votre petit monde ?
Je m’arrête et croise son regard glacial. Il a vingt bons centimètres
de plus que moi – avant de travailler avec lui, je ne
m’étais jamais sentie aussi petite. Ça fait six ans que je suis
chez Ryan Media Group. Et depuis son retour à l’entreprise
familiale, neuf mois en arrière, je me suis mise à porter le
genre de talons que je considérais jusque-là réservés aux top
models de Dolce & Gabbana, tout ça pour arriver à peu près
au niveau de ses yeux. Et, même ainsi, je dois toujours relever
la tête pour le regarder. Ça l’enchante, visiblement – ses yeux
noisette brillent chaque fois d’un éclat suspect.
— J’ai eu un début de journée plutôt désastreux… Ça ne
se reproduira plus, je lui réponds, rassurée – ma voix n’a pas
tremblé.
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CielvariableCielvariable   24 juin 2013
Mon père disait toujours : « La meilleure façon d’apprendre un
job, c’est de passer beaucoup de temps à regarder faire les autres. »
« Pour arriver en haut de l’échelle, il faut commencer par le
bas, ajoutait-il. Deviens celle dont le PDG ne pourra plus se
passer. Son bras droit. Fais en sorte de leur plaire, et ils te
mettront le grappin dessus à la seconde même où tu obtiendras
ton diplôme. »
Alors je suis devenue irremplaçable. Et, sans aucun doute,
le bras droit. Mais en l’occurrence, je suis le bras droit qui, la
plupart du temps, doit se retenir de foutre son poing dans la
sale gueule du directeur en question.
Mon boss, M. Bennett Ryan. Beautiful bastard.
J’ai le ventre noué rien qu’en y pensant : grand, beau, le
mal incarné. Le type le plus puant, le plus imbu de lui-même
que j’aie jamais rencontré.
J’ai eu droit à tous les potins des secrétaires au sujet de ses
frasques légendaires. On croit rêver : tout ça juste parce qu’il
est beau gosse ? Mon père disait aussi : « Tu t’apercevras vite
que quand on regarde quelqu’un, on n’en voit que la moitié. »
J’ai eu ma dose de gars insupportables ces dernières années,
j’ai même couché avec quelques-uns d’entre eux entre le lycée
et l’université. Mais celui-ci les surpasse tous – et de loin !
+ Lire la suite
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CielvariableCielvariable   24 juin 2013
J’étais penchée vers la table, je lui montrais une série de
graphies quand c’est arrivé.
— Leur prévision pour la première étape-clé est un peu
ambi…
Je m’arrête en pleine phrase, le souffle coupé. Sa main appuie
doucement sur le bas de mon dos avant de descendre,
s’immobilisant sur mes fesses. En neuf mois de travail avec
lui, il ne m’a jamais même effleurée – pas volontairement, en
tout cas.
Et là, c’est clairement volontaire.
La chaleur de sa main se déplace sous ma jupe, ma peau
s’électrise. Chaque muscle de mon corps se tend, mon ventre se
liquéfie. Mais qu’est-ce qu’il fout ? Mon cerveau me crie de repousser
cette main, de lui dire de ne plus jamais me toucher,
mais mon corps a une autre idée. Les pointes de mes seins se
dressent, je serre les dents pour toute réponse. Trahison pectorale.
Mon coeur saute dans ma poitrine, une longue minute
passe, ni lui ni moi ne prononçons le moindre mot. Sa main
explore ma cuisse, ses caresses se font plus insistantes. Nos
respirations et le bruit sourd de la ville, en dessous, brisent
seuls le calme de la salle de conférence.
— Retournez-vous, mademoiselle Mills, ordonne-t-il
d’une voix calme.
+ Lire la suite
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Jusdepomme2690Jusdepomme2690   24 juin 2013
... Mais mon film préféré de tous les temps est Fenêtre sur cour.
- A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly? fait-il en m'embrassant dans le cou.
-Les deux. Plutôt Grace Kelly.
-Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly...
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s'est échappée de ma queue de cheval.
-J'ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse, elle aussi.
-Tu l'aimes, ma bouche de suceuse.
-C'est vrai. Je l'aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d'un air anodin.
-Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
-Je serais déchireur de culottes silencieux, ce serait encore pire qu'un patron colérique déchireur de culottes.
+ Lire la suite
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HamisoitilHamisoitil   18 mai 2013
- Je suis habituée à vos comportements de sale con. Mais Joel est sympa. J'y retourne.
Je mets ma main sur la porte et je m'approche de son visage :
- Je ne crois pas, non.
Mes lèvres frôlent son oreille, elle frémit.
- Vous comprenez, il veut quelque chose qui m’appartient et il ne l'aura pas.
Elle me foudroie du regard :
- Quel âge avez-vous ? Deux ans ? Foutez-moi la paix. Je ne vous appartiens pas.
- Tu le penses peut-être, murmuré-je en l'embrassant le long de son cou. Mais votre corps est d'un autre avis.
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