AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Critiques sur Dans ces bras-là (26)
Classer par :   Date   Les plus appréciées  



Ajouter une critique
Sirenna
  04 mai 2017
Dommage, le sujet était beau ! Parler des hommes de sa vie ! Pourquoi pas.
L'auteur Camille Laurens a une très belle plume mais parfois certains passages de son livre m'ont déboussolé. Comme par exemple le chapitre sur son père où elle fait une liste d'expressions sans suite , sans virgule, sans raison, sans saveur, sans suite... Difficile à suivre ,à comprendre, à accepter …elle m'a désarçonné comme un pur-sang qui rue dans tous les sens et fait tomber sa cavalière-lectrice…
C'est un puzzle de vie que je n'ai pas réussi à mettre à l'endroit…
Commenter  J’apprécie          373
aaahhh
  07 août 2012
Quand un livre me plait vraiment, il me donne envie d'écrire à mon tour! Ce fut le cas de "Dans ces bras-là", qui m'a donné terriblement envie de coucher moi aussi sur le papier tous les hommes de ma vie, et toutes les femmes pendant qu'on y est... Tout l'amour quoi! Car c'est un grand cri d'amour ce roman. Un cri multiple puisque c'est tour à tour au père, à l'amant, au mari, au fils et à tous les autres que la narratrice s'adresse. Et ce florilège d'amour là, c'est de l'émotion pure!
J'ai beaucoup apprécié le style fluide, simple et fort de Camille Laurens qui ose les jeux de mots, l'italique et les répétitions. Elle sait manier le verbe cette femme-là, et j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à la lire.
Commenter  J’apprécie          240
ChtiteEmilie
  30 avril 2018
Un témoignage qui s'avérait être une bonne idée, mais qui finit par devenir un flop!
Parler des hommes de sa vie, ok, mais disséquer tous les hommes, du père à l'amoureux, amant ou encore passant, lecteur, gynéco... du plus important au plus insignifiant. Faire un laïus sur les hommes avec un petit "h". C'est à en perdre la tête tellement le puzzle est décousu. Cette façon de faire un chapitre sur un homme et de le refaire mais "seule avec lui".
Ce roman n'est ni plus ni moins que la pensée l'auteure sur les hommes, c'est-à-dire avec une basse estime d'eux, mais je ne pense pas qu'elle est plus d'estime pour les femmes. Qu'il est long de s'ennuyer avec un roman qui aurait pu être une riche idée.
Commenter  J’apprécie          180
comtesseoboulof
  23 septembre 2012
Il y a des périodes ou y'a rien qui vous dit, alors on lit des polars, incapable de se concentrer sur un texte moins ludique. Et je me suis éclatée, je dois le dire, entre les Vargars, les Pears et les Magdalen Nabb.
Et puis le petit miracle par la poste arrive « Dans ces bras-là » de Camille Laurens. Adepte du site « pochetroc » je réserve des livres souvent indisponibles sur l'instant et qui comme par miracle viennent se poser dans votre boîte aux lettres comme un heureux cadeau, une bonne surprise.
Celui-là je l'ai ouvert au milieu et il m'a plus de suite, alors je l'ai dévoré.
En voilà un texte original, une femme qui nous parle de son rapport aux hommes, de son amour des hommes dans ce qu'il a de plus originel, de plus complémentaire, de plus animal. L'auteure ne nous parle pas de ces histoires d'amour, elle nous parle de cette attirance pour l'autre, les autres , les hommes, qui fait tout le piment de sa vie. Elle les suit, elle les croise, elle les raconte à la manière du héros de Truffaut « l'homme qui aimait les femmes ». Car qu'importe l'histoire présente ou finie, c'est la sensation qui demeure, le souvenir du cou qu'on a aimé, de la voix qui a fait vibrer, du corps qu'on a embrassé. Et cette envie d'être à jamais celle qui est désirée, qui trouble, qu'on privilégie que ce soit pour une heure, une vie ou une seconde.
Souvent avec humour, Camille Laurens décrit avec originalité ce lien trouble, inavouable qui lie la femme à l'homme : « le professeur n'est plus une caricature mais la quintessence parfaite du sexe mâle. Elle le regarde à nouveau et, tandis qu'il passe la main sur son front et se tait, comme si c'était la première fois, comme si elle n'en avait jamais vu auparavant, comme si c'était une découverte, elle se dit : c'est un homme. ».
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
charlitdeslivres
  26 juin 2016
Que cette lecture fut longue, éprouvante et décevante. le marathon des mots permet de découvrir des auteurs dont je ne connaissais pas encore la plume. J'ai décidé de me lancer à la découverte de Camille Laurens mais avec un de ces plus anciens romans … Là fut peut être ma première erreur ! J'aurais du comme tout le monde me lancer dans son dernier texte qui m'a été recommandé de nombreuses fois … Dommage pour moi, je me suis laissée tenter par un de ces livres plus anciens.

Dans ce texte tout me semble compliqué : la relation de cette femme avec les hommes, sa relation avec ses parents et même sa relation avec elle-même. Avec un texte autobiographique l'auteure se livre et nous dresse un portrait ennuyeux. de son père à son premier amour, on se demande ce que cherche cette auteure. Elle semble se chercher tout au long du roman mais c'est le lecteur qu'elle perd au final.

Après cette lecture fastidieuse, je peux annoncer que cette auteure ne me plait pas, autant dans son écriture que dans le choix de son sujet. Ici tout était tourné vers les hommes de sa vie. Mais j'ai eu du mal avec le double discours véhiculés. « Les hommes ne font que pas les choses bien, mais je fais les mêmes… » le texte qui pointe du doigt tout en nous cachant la vérité sur cette femme perdue, qui aime tout le monde et donc personne à la fois. Perdue entre l'image de son père, celui de son premier amour et finalement celui d'un mari qu'elle oublie bien vite dans les bras d'autres hommes.

Je ne sais pas comment vous expliquer que ce récit m'a laissé de marbre et pire son écriture m'a énervée. Cette lecture est longue, bien trop longue pour un roman de 300 pages. Je fais très certainement parti des gens chanceux qui n'ont pas galérer tant que cela avec l'amour. J'aime entièrement et sans contrainte. Je ne recherche pas l'image de mon père dans mon conjoint et je n'ai pas envie de m'envoyer en l'air avec la première personne qui me dit « tu es jolie ». le problème c'est qu'un roman permet de dénoncer, nous faire rêver, faire peur, faire voyager et j'en passe, mais si le seul but est un exutoire pour l'auteure, où se retrouve le lecteur.

Comme vous pouvez le constater, je suis très déçue de cette lecture qui promettait de belles choses mais qui me semble traitée de façon purement égoïste. Dans ce cas là, désolé mauvais public !
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          102
Fabricienne
  23 juillet 2018
Encore un roman de Camille Laurens que j'ai dévoré (comme : Celle que vous croyez). J'adore cet auteur pour sa manière d'écrire, pour son rapport à l'écriture et à l'autre, pour son désespoir et son amour.
Plus que les hommes en général : le père, le mari, l'amant, l'inconnu, etc. c'est ce rapport à l'Autre et donc à soi dont il est question ici. Les chapitres intitulés "Seule avec lui" posent le dialogue psychique lors des séances chez le psy, celui qui reçoit, celui qui écoute, celui qui ne répond pas.

Le roman n'attend pas de réponse non plus, et je reste là, lectrice sans voix, interdite, pleine de ses mots à elle, vidée de ses manques, blessée de ses douleurs et comblée de ses désirs.
Commenter  J’apprécie          80
Bazart
  28 mai 2012
Même s'il a maintenant plus de 10 ans, j'aimerais revenir sur un roman qui avait fait sensation et qui a marqué un grand nombre de lectrices, et même de lecteurs, même si ceux ci ont eu un plus de mal à supporter ce miroir violent à l'encontre de la gent masculine.

Ce roman, c'est Dans ses bras là, de Camille Laurens, multirécompensé, et notamment lauréat des prix Fémina et du prix Renaudot des lycéens.

Si Camille laurens, dijonnaise d'origine, a écrit des premiers romans de fiction à partir de 1991 ( index) , ceux ci sont passés inaperçus, et elle prend alors un virage stylistique détonnant en 2000 en se tournant, avec la réusite que l'on sait, à l'autofiction, genre qui, à l'époque, en était à ses prémisses, dont Christine Angot en était la chef de file .

Dans ces bras là est donc un roman très largement autobiographique, dans lequel elle évoque ses relations avec les hommes: du père à l'inconnu en passant par l'amant et même le lecteur à qui elle s'adresse. le récit est en fait constitué de chapitres courts, à la forme variée ( énumérations, monologues intérieurs) qui alterne entre le "je" et le "elle". Ce style peut un peu dérouter au début, mais on s'y fait bien vite, avec facilité, et surtout avec un vrai plaisir de lecteur.

Laurens entrecoupe également le fil de son récit avec la chronique de ses entretiens avec un psychaitre, un inconnu qu'elle croise dans la rue et qui lui a tapé dans l'oeil. Ces entretiens sont relalaurensctés dans des chapitres intitulé "Seule avec lui" qui donne un vrai rythme au roman.

Dans ces bras là est donc une oeuvre qui met l'ironie au centre en jouant des clichés sur les homme. L'écrivaine passe du rire aux larmes avec facilité et fluidité, passe d'un homme toujours aimé à un autre oublié.

Ce récit, d'une extrême justesse, n'oublie jamais l'humour, la sensibilité, la rigueur, l'intelligence, ainsi qu'une écriture d'une grande beauté, pourvue à fois d'une grande souplesse et d'une douce ironie.

Le (faux) roman joue ainsi de diverses ruptures de ton qui parviennent à tenir le lecteur en haleine, et forment ainsi un zapping de personnages qui permet au lecteur d'être pris dans la toile de la romancière.

Bref, Dans ces bras là est un grand livre, hélas pas forcément suivi d'effets, les ouvrages écrits ensuite par Camille Laurens, que j'ai eu l'occasion de lire par la suite étant hélas plutot anodins.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
ay_guadalquivir
  17 février 2011
Avant de rencontrer Camille Laurens pour le LIvre Inter, j'ai ressenti le besoin de lire quelque chose d'elle. C'est dans cette circonstance que Dans ces bras-là est venu à moi. J'en attendais sans doute de connaître un peu son auteur, une erreur souvent répétée. J'y ai trouvé tout de même quelque chose. Des dialogues intimes, d'incessantes variations sur le thème obsédant de l'homme.
Commenter  J’apprécie          50
belette42
  04 juin 2019
L'auteure nous raconte son histoire, son rapport aux hommes et nous parle des hommes qui ont marqué sa vie.
▪️
Un livre sur l'amour, la passion mais aussi sur les rapports hommes-femmes.
Parfois ironique, parfois drôle, elle égratigne le portrait de certains hommes parfois un peu trop parfaits..
Le récit se fait tantôt à la 3ème personne, tantôt à la première comme si elle prenait une certaine distance avec certains événements.
Un style un peu particulier qui pourrait vous dérouter, mais qui m'a pour ma part charmé.
Sa plume est très intéressante, brillante, elle sait manier les mots avec brio.
Elle lance un grand cri d'amour envers tous les hommes de sa vie.
Une plume qui vous emportera.. Dans ces bras-là..
▪️
Bref, j'ai beaucoup aimé !
Commenter  J’apprécie          30
parisienne12
  19 mars 2019
Mon édition du roman est soulignée, annotée, racornie et noircie (sa couverture est blanche).Les mots, les jeux avec les mots tout est plaisir à lire La volonté de décrire l'analyse des sentiments se fait fluide, limpide, simple et joyeuse. "Par définition, tous les hommes sont pris mais chez quelques uns, il y a du jeu."
Commenter  J’apprécie          30


Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
3480 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre