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ISBN : 2355841411
Éditeur : Sonatine (19/01/2012)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 2.74/5 (sur 911 notes)
Résumé :
On peut avoir un caractère de chien, un sens de la repartie assassine, un humour ravageur mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr House, a largement su le prouver au petit écran. Il récidive avec ce thriller haletant dont le héros, Thomas Lang, est un ancien militaire d’élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n’a pas grand-chose à perdre. Aussi, lorsqu’on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr Woolf, un riche homme d’affa... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (181) Voir plus Ajouter une critique
jeranjou
04 février 2013
Offert par un proche pour découvrir le talent caché de Hugh Laurie, j'ai été évidemment surpris par l'objet pour le moins inattendu. Un DVD ! Non… Un CD de Jazz ! Non plus… Un roman avec un flingue énorme… donc un polar je suppose… J'ouvre le livre : un roman traduit en 2009 en français mais datant de 1996 tout de même !
Vous allez me dire que d'autres auteurs comme Winslow ou Lansdale sont également traduits avec un décalage considérable dans le temps, voire même pas sortis en France pour certains ouvrages comme pour le 1er épisode, de la série Hap Collins et Leonard Pine, "Savage Season" datant de 1990. Je ne me lancerai donc pas dans une conclusion hâtive avant d'avoir lu complètement «Tout est sous contrôle», beaucoup plus parlant en anglais sous le titre «The Gun Seller» …
Sir Laurie, Officier de l'ordre de l'Empire britannique, est un comédien british et, également pianiste et chanteur de jazz style blues à ses heures perdues. Il est évidemment connu pour incarner Dr House dans la fameuse série médicale, à l'humour caustique, que j'ai regardée avec plaisir durant pas mal d'années.
Dans ce thriller palpitant, nous dit l'éditeur, Thomas Lang, militaire retraité, refuse cent mille dollars pour liquider un riche homme d'affaire britannique, Mr. Woolf. Il décide même de contacter la supposée victime pour la prévenir du danger. Mais qui a commandité cet assassinat ? Y-a-t-il un lien avec le trafic de drogue ou d'armes ? Pour rester en vie, Lang va devoir très vite retrouver ses anciens réflexes de militaire aguerri… sinon gare au « Glaive de la Justice ». A vous de découvrir les réponses dans ce roman incontrôlable !
Comme vous l'avez compris ou deviné, nous avons affaire à un roman d‘espionnage, lié à toutes sortes de malversations possibles et imaginables. L'auteur nous conte son histoire quelque peu compliquée, parfois improbable, comme les sont les James Bond d'ailleurs, avec son humour British bien sûr. Les amateurs de guerre, de prises d'otages et autres explosions seront ravis par cet ouvrage dont l'action monte crescendo jusqu'à l'apothéose finale.
Bref, un moment de lecture sympathique, à l'humour bien trempé (je vous conseille la belle citation sur la goutte d'eau), pour ceux qui aiment les histoires de complot à la 007 avec de bonnes scènes d'actions, sans l'image et le son bien sûr. Bonne lecture aux fans inconditionnels de Dr House ou de fans de jeux vidéo de combat peut-être.
Pour les adeptes de polar ou d'intrigue policière, passez votre chemin et allez voir plutôt du coté de chez Connelly ou de Lehane. Je vous assure que, dans ce cas, vous en aurez pour votre argent et/ou votre temps.
Monsieur Laurie, sans rancune. Mais vous êtes bien meilleur à la télé...
PS : Maintenant, si on vous a offert le livre et que vous êtes dans la seconde catégorie, amateur de "vrai" polar, vous pourrez toujours rédiger une critique... comme moi !
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gruz
16 août 2012
Voilà un bouquin qui aura rencontré un joli succès en terme de ventes, mais un succès clairement mitigé en ce qui concerne son appréciation.
Trop de gens s'y sont jetés, à la recherche de ce qui fait la célébrité de la série Dr House.
Il me semble pourtant indispensable de faire abstraction de l'acteur et de son rôle pour lire cette histoire, sous peine de ne pas en tirer grand chose de positif.
Qu'avons nous là : une histoire rocambolesque, clairement boiteuse, sans grand intérêt à proprement parlé.
Et pourtant, j'ai pris un certain plaisir à lire ce récit, grâce à son style, cet humour noir, décalé, mélange d'humour british et scabreux. En d'autres termes, je me suis assez souvent bien marré.
Un type d'humour qui ne conviendra sans doute pas à tout le monde, pour ce roman "policier" dont le côté policier n'est presque qu'un prétexte. Il faut le savoir avant de vouloir s'y plonger.
Parfois lourd, bancal, mais ludique.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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missmolko1
19 novembre 2012
Je vais l'avouer de suite, je n'aime pas la série docteur House car Hugh Laurie m'énerve et je suis plutôt hermétique à son humour.... Bon eh bien ça c'est dit! Passons au livre que je souhaitais lire pour me réconcilier avec l'auteur en me disant que je pourrais peut-être l'apprécier davantage en tant qu'écrivain! Et bien c'est complétement raté. J'ai retrouvé des les premières pages cet humour bien particulier....
Malgré ça j'ai voulu persister mais rien n'y a fait. Les personnages m'ont paru antipathiques, le scénario complétement exagéré et tiré par les cheveux et surtout mal construit et "fouilli".
Bref une grosse déception.
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Tchippy
16 février 2014
J'adooore Docteur House. Enfin, pas la série, plutôt classique, mais le personnage qui la porte a bout de bras et d'humour au vitriol.
Comme acteur, je dis banco à Hugh Laurie.
Mais comme auteur... disons que j'avais un peu peur.
Surtout que ce livre, sorti en 1996 au States (j'apprenais à peine à lire !), n'a été traduit en français qu'en 2009, et a été remis au goût du jour avec la fameuse série Dr House. Mais ça, je l'ignorais....
Donc c'est avec appréhension que j'ai commencé ce livre, et dès la première ligne... je me suis mise à sourire.
Parce que le trait de plume est coooolissime. de l'humour, sous toutes ses formes, particulièrement les plus incisives et déjantées. Peut-être trop parfois, d'ailleurs.
Mais c'est pas grave, parce que l'histoire aussi est coooolissime. Bon, j'avoue que j'aimerai pas être dans une telle situation, mais à lire c'est un vrai plaisir.
Pas de temps mort, des infos en rafale, et toujours cet humour décalé au troisième degré qui ne plaît pas à tout le monde, mais qui me plaît fort fort fort.
Je lève mon verre à Hugh Laurie et à son talent ignoré du grand public, celui de l'écrivain.
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Ptitgateau
13 juin 2011
Je n 'ai pas du tout aimé ce roman, a tel point que je ne l'ai pas terminé.
J'aime beaucoup la série Docteur House et je me disais que j'allais peut-être retrouver l'humour de la série : en fait, j'ai trouvé le livre très ennuyeux :
au moment où deux personnages traitent d'un sujet sérieux dans le roman, l'auteur balance effectivement quelques vannes pas drôles et mal placées qui font que le lecteur décroche et perd le fil de l'histoire. Lourdingue !
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Citations & extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
lilibaliliba04 octobre 2010
Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un.
Le gauche ou le droit, aucune importance, la question étant de passer à l'acte, faute de quoi... enfin, qu'importe également. Disons seulement que, sinon, ça risque d'aller mal.
Le problème est en réalité le suivant : allez-vous au plus vite — crac ! oh, désolé, laissez-moilaissez-moi vous mettre une attelle, monsieur — ou faites-vous traîner l'affaire pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées, certes de plus en plus fortes, jusqu'à ce que la douleur devienne verte et rose, glacée, brûlante, et finalement insupportable au point de le faire gueuler comme un veau ?
Eh oui, bien sûr. C'est évident. La chose à faire, la seule chose à faire, c'est d'en finir le plus rapidement possible. Cassez-moi ce bras, payez la tournée, soyez un bon citoyen.
À moins que.
Que, que, que...
Et si vous détestiez la personne au bout dudit bras ? Ou, plus précisément : si vous la haïssiez grave ?
Je devais maintenant y réfléchir.
Je dis maintenant, mais en réalité je veux parler d'un moment passé ; le moment situé une fraction de seconde — quelle fraction, cependant ! — avant que mon poignet arrive aux environs de ma nuque, et que mon humérus gauche se brise en deux éléments plus ou moins faciles à recoller. Deux, voire beaucoup plus.

Parce que le bras dont on discute, voyez, c'est le mien. Pas le bras abstrait de quelque philosophe. L'os, la peau, les poils, la petite cicatrice blanche à la pointe du coude, cadeau d'un radiateur à accumulation de l'école primaire de Gateshill — tout ça, c'est à moi. C'est aussi le moment où je me demande si cet homme dans mon dos, qui me serre le poignet et le pousse avec un zèle quasi érotique en haut de ma colonne vertébrale... eh bien, si cet homme ne me haïrait pas. S'il ne me hait pas carrément.
Car il n'en finit pas.
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jeranjoujeranjou20 mars 2013
Le Carl me jaugeait.
- Je vais être franc avec vous, lui ai-je dit. Vous êtes costaud, et je suis sûr qu'en matière de pompes, vous êtes meilleur que moi. J'en suis d'ailleurs tout ébloui. Le monde a besoin de gens qui font des pompes. C'est capital.
Il a levé un menton menaçant. Cause toujours, tu m'interesses. j'ai donc causé:
- Mais se battre n'est pas la même chose. C'est très, très différent, et je suis bien meilleur à ce jeu-là. Je ne veux pas dire plus solide ou plus viril que vous, rien de tout ça. Mais je sais très bien me battre.

A l'évidence, ce discours le mettait mal à l'aise. On l'avait certainement formé à l'école du "je vais te pulvériser la gueule, pauvre nase", et il ne savait répondre qu'à ça.
- Plus précisement, ai-je ajouté aussi aimablement que possible, si vous tenez à vous éviter une déconvenue embarassante, vous prenez simplement la porte et vous cherchez un endroit correct pour déjeuner.


Lang ne se dégonfle pas devant ces deux armoires à pompes...
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jeranjoujeranjou21 février 2013
- Monsieur Lang, savez-vous bien où vous êtes? a-t-il demandé avec une moue très entrainée.
- Mais oui, Monsieur O' Neal, pièce C188.
- Au ministère de la Défense.
- Ah, ça, c'est rudement chouette. [...]

O'Neal a plié un instant sa lèvre inférieure entre le pouce et l'index.
- Me voilà confronté à un dilemme, Monsieur Lang, non?
- Un dilemme?
- Oui, le terme est approprié.

Il a laché sa lèvre, qui a continué à pendre, boudeuse, sinon bulbeuse, comme si elle ne voulait pas reprendre sa forme initiale.
- Soit vous êtes un meurtrier, a-t-il dit, soit quelqu'un s'évertue à vous faire endosser le rôle. Mon problème est que toutes les preuves dont nous disposons peuvent nous faire penser l'un comme l'autre. C'est un cas difficile.

J'ai haussé les épaules.
- Ça doit être pour ça qu'on vous a confié un si grand bureau.
+ Lire la suite
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jeranjoujeranjou27 mars 2013
De fait, elle a gardé ses vêtements. De fait, moi aussi.[...]

- Enfin, je la connais à peine cette fille.
- Elle t'aime bien.
Je n'ai pu m'empêcher de rire.
- Ca me parait hautement, astronomiquement, improbable. Le jour où je l'ai rencontrée, elle croyait que je voulais tuer son père, et la dernière fois que je l'ai vue, elle m'accusait de fuir devant l'ennemi.

A ce stade, je preferais faire l'impasse sur le baiser.
- Quel ennemi ? a dit Ronnie.
- C'est une longue histoire.
- Tu as une jolie voix.

J'ai tourné la tête sur l'oreiller pour la regarder.
- Ronnie, dans ce pays, quand on parle d'une longue histoire, c'est une façon polie de suggérer qu'on a pas l'intention de la raconter.


Thomas essaie d'expliquer à Ronnie que Sarah n'est rien du tout dans sa vie. Il préférerait... conclure quoi !
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jeranjoujeranjou22 février 2013
- Où est la chambre de la fille? ai-je lâché, sèchement.
Ils ont échangé un regard soucieux.
- Vous avez inspecté les chambres, non?
Hochement de tête.
- Alors laquelle a des oreilles en dentelle et un poster de Stefan Edberg, merde !
- La seconde, à gauche, a dit Micky.
- Merci.
- Mais...
Je me suis figé.
- Quoi?
- Il n'y a pas de poster...

Sur ma version la plus convaincante du sourire méprisant, j'ai monté l'escalier.

Micky avait raison, pas de poster d'Edberg au mur. Et pas tant d'oreillers en dentelles.


Thomas Lang à la recherche de Sarah, la fille de Mr Woolf qu'il a refusé d'éliminer et dont il est tombé amoureux. Pour rappel, Edberg était un beau et élégant tennisman suédois des années 80-90.
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