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Thierry Loisel (Traducteur)
ISBN : 2757802720
Éditeur : Points (18/01/2007)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 15 notes)
Résumé :

Des loups rôdent dans les rues d'Oxford... Un homme vert hante les Highlands de l'Ecosse... Lewis Gillies se retrouve confronté à une lointaine tradition mystérieuse... Délaissant les façades découpées d'Oxford pour les brumes des " moors " et des " glens " de l'Ecosse, Lewis avait seulement prévu de passer un agréable week-end loin de chez lui. Mais la route du nord le conduit jusqu'à un carrefour su... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Nolanolaan
  17 avril 2014
Oh mon dieu, tellement pas bon, de bien des façons! Une déception par rapport à ce qu'on m'avait dit de l'auteur!
En général je n'aime pas disser un livre pour le fait d'évacuer la vapeur mais là c'est trop gros, quoi. Ma mère avait conseillé ce livre au club de lecture qu'elle avait lu genre il y a quinze ans, et même elle a à moitié avoué que bon, voilà quoi!
Personnages manichéens au possible, histoire inintéressante, retournements de situations au dernier moment après des centaines de pages de rien du tout, une moralité tellement école maternelle et tellement inutile aussi (moi qui adore la moralité dans les livres, pourtant!) qu'on en vient à souhaiter que les bons personnages meurent, qu'on en finisse! et un monde extraordinaire, qu'on nous a bien répété être extraordinaire au point de réitérer cent fois les mêmes explications, qu'on continue de nous dire être extraordinaire et dont on ne montre jamais, mais alors là jamais, l'extraordinaire!
C'est un peu comme un roman moral sans raison d'être où l'histoire est franchement manquante et dont l'unique potentiel (les légendes druidiques revisitées) est narré plutôt que montré.
Le personnage principal est l'un des pires héros de fiction que j'ai pu rencontrer, dans le sens où il doute et il doute et il doute, au mon dieu il est à trucider! et on passe tellement de temps à nous rabâcher les oreilles avec sa personnalité de loser un rien cynique que son héroïsme réticent n'est pas convaincant du tout. Mais alors essayez de baser trois livres entiers sur un héros dont on nous répète qu'il n'a rien de l'héroïsme inné en lui, qu'il doit le mériter! Il passe tellement de temps à devoir prouver qu'il le mérite, il rate tellement de choses (et tout ça sans souffrir, mind you!) qu'au final l'auteur ne fait que nous convaincre qu'au fait Lewis, ben il est nul et il est con, quoi. Et le fait qu'il est destiné à l'héroïsme est censé nous convaincre qu'il est effectivement un héros. Et pour bien s'assurer qu'on le croit, dans le second volume l'auteur écrit sous la plume de Tégid, le druide-barde, comme ça on passe de bons longs moments à découvrir à quel point Lewis est héroïque. S'en suit évidemment une série d'évènements plus mélo les uns que les autres qui visent uniquement à montrer Lewis en train de briller. Je me suis retrouvé de retour en 4ème secondaire, classe de Français, à analyser Lancelot du lac qui doit traverser un pont que mêmes ses braves et preux acolytes n'osent traverser. Leçon de l'extrait: les personnages servent uniquement à montrer à quel point Lancelot est brave.
Et pire, le personnage de Simon est trop exagéré pour être vrai, et aussi quels sont ses motifs? où est la nuance et la psychologie là-dedans? Toutes les questions les plus intéressantes autour du bien et du mal qu'une histoire si axée sur une moralité évidente aurait dû explorer ne sont pas du tout présentes.
Lawhead exécute une sorte de cliché de littérature contemporaine: le loser est en réalité le héros, et le personnage pimpant et plein d'esprit est au fait le méchant. Voyez-vous dans ce genre de littérature, s'il se trouve qu'on est beau et qu'on a de l'argent et qu'on paye tout pour son ami qui est moche et pauvre (entre (), Lewis représente l'auteur dans sa jeunesse, jeune américain à Oxford etc...), on doit forcément être mauvais et lui doit forcément être l'ami fidèle qui tente de nous remettre sur le droit chemin et finit pas triompher avec son humilité si digne...Hum!
Quant aux autres personnages, il n'y en a qu'un digne d'intérêt et il est conservé dans l'arrière-plan; on dirait presque que l'auteur a peur que ses personnages au potentiel le plus probable volent la vedette à son hum...héros, qu'il les distance fortement du lecteur.
Puis la plume suit un style journalistique un peu caustique, un peu cynique, un peu monsieur tout-le-monde qui marmonne dans sa barbe. Cependant, l'auteur (en tout cas dans la traduction française de son livre) n'est pas capable de faire valoir ce style ni à travers son écriture, ni à travers ses personnages; du coup ça devient particulièrement chiant à lire.
Quant à la fantasy, c'est bien simple, elle manque à l'appel: à part un nombre incontournable de ballades druidiques dont les rimes (je suppose qu'il y avait des rimes) disparaissent évidemment avec la traduction, et une description de paysage et de hauts faits par-ci, par-là, il n'y a pas d'action du tout, ni de magie digne de ce nom, pendant des centaines de pages, puis tout d'un coup, il condense un retournement de sit. en quelques pages au point qu'on se demande s'il sait que pour motiver un lecteur, pour lui faire peur, développer le suspens d'un livre, pour rendre ses personnages attachants etc. il faut structurer le dit livre et mettre en valeur les grands moments...
Et puis, mais ça c'est vraiment personnel, les 7 ans après ou que sais-je encore dans les livres de fantasy ça donne vraiment pas. Et c'est pire quand le héros bascule justement dans un étrange monde et que tout le côté waw passe dans la phrase: Il passa sept ans sur l'île...ou un truc du style. Finalement, le pouvoir du fantastique, d'une rencontre entre notre monde et un monde alternatif n'est jamais élaboré. Alors, à quoi sert ce fantastique justement?
Non, là vraiment j'ai pas compris pourquoi les gens sur amazon etc. avaient aimé ce bouquin; on dirait parfois que les lecteurs adorent un livre de fantasy avant même de le lire, tout simplement parce que c'est de la fantasy et qu'en soi, une belle couverture, un titre qui fait rêvé et c'est bon, ils sont partis...
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Valandil
  06 novembre 2012
Après le succès de la pentalogie de Pendragon, revisitant de manière plus "plausible" le mythe du Roi Arthur, Stephen Lawhead revient avec un nouveau cycle, une trilogie, un jeune homme perdu dans le monde des anciens celtes. Dès le début de l'oeuvre, le récit est facilement lisible, et, heureusement, on évite les sempiternelles jérémiades toutes les trois lignes du " Pourquoi moi? Je veux rentrer chez moi !". Lewis est un personnage qui trouve assez rapidement sa place dans ce monde impitoyable et si beau.
Autre constat, l'auteur a enfin renoncé à ses "bondieuseries" qui m'avaient un petit peu rebuté dans Pendragon. Ici, il montre sa grande érudition sans faire crouler le lecteur de savoir inutile. Son style froid et lyrique peut rappeler les grandes épopées de jadis.
Un certain classicisme s'en dégage, un parfum de fureur et sang, d'honneur et de gloire. Lawhead prend plaisir à nous parsemer son histoire d'interventions bardiques pour quelques contes très bien venus et originaux à souhait
C'est la différence avec une oeuvre comme la Moria de Lovenbruck. Elle hésitait entre Fantasy jeunesse ou adulte, ici, Lawhead assume son désir de Fantasy intelligente et constructive. le récit est plus sombre, nous dépeint une réalité brutale sans pourtant verser dans le gore gratuit. Toutefois, un léger manque d'humour dans cette série pourrait ne pas retenir l'attention des lecteurs qui pourraient facilement décrocher.
En résumé, un livre intelligent, qui vous en apprendra plus sur le monde proto-celtique tel qu'il aurait pu être, bien plus intéressant que l'inégal cycle Pendragon
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ValandilValandil   03 novembre 2012
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'amour, l'homme est vraiment le roi.
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