AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 1028110014
Éditeur : Bragelonne (20/09/2017)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Au couvent de la Mansuétude, on forme des jeunes filles à devenir des tueuses. Dans les veines de certaines coule le sang ancien, révélant des talents presque disparus depuis que les Anciens ont accosté sur le rivage d’Abeth. Mais les maîtresses de la lame furtive ne mesurent pas ce dont elles ont hérité à l’arrivée de Nona, une enfant de huit ans qui a déjà du sang sur les mains. Ayant échappé à la potence, elle est recherchée par de puissants ennemis aux mystérieu... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Alfaric
  15 janvier 2018
Je vais vous vendre le truc en une seule phrase : "Le Livre des Anciens" est bien parti pour être la version féministe et dark fantasy de la légendaire trilogie d'Alexandre Dumas ("Les Trois Mousquetaires", "Vingt Ans après", et "Le Vicomte de Bragelonne") ! Une pour toutes, et toutes pour une : Oh Yeah !!! Et si ne sentez pas le potentiel de supracoolitude de l'ensemble, c'est que vous êtes déjà mort à l'intérieur...
Tout commence au milieu de nulle part, où une horde sauvage veut faire la peau à Soeur Ronce... Peu contre beaucoup, une des plus vieilles et une des meilleures histoires du monde :
https://www.youtube.com/watch?v=W5K3AKl5qpc
Pourquoi une émule de Valéria joue le rôle jadis dévolu à Conan ? Pourquoi Bêlit vient-elle à son secours (OMG je suis mort et au paradis des geeks ! ^^) ? Mais d'abord et surtout, comment on a pu en arriver là ???
J'ai eu autant de mal à croire que l'auteur du "Livre des Anciens" soit celui de "La Reine rouge", que j'ai eu du mal à croire que l'auteur de "La Reine rouge" ait été celui de "L'Empire brisé"... Après être passé d'un cycle post-apo viriliste à un cycle science-fantasy moorcockien où les antihéros étaient les pions des réincarnations de d'Elizabeth Ière et de Margaret Thatcher, il passe ici à un cycle composé d'héroïnes, d'anti-héroïnes, de super-héroïnes et de super-vilaines toutes plus badass les unes que les autres. Et pour ne rien gâcher l'auteur veut résolument rendre hommage à celles qui ont su définitivement féminiser la SFFF : Catherine Moore, Leight Brackett, Ursula le Guin, Anne McCaffrey, Marion Zimmer Bradley et Robin Hobb,... Je ne n'avais pas vue une telle féminisation du genre depuis "Claymore" le manga Dark Fantasy de Norihiro Yagi ! Encore une fois, Oh Yeah !!! *
Il abandonne la narration à la 1ère personne pour revenir à ce bon vieux narrateur omniscient, et ce qu'on perd en originalité on le gagne en qualité (la traductrice Claire Kreutzberger qui travaille sur l'auteur depuis son premier livre doit se régaler). Il recourt donc à un style classique mais soigné, sans délaisser sa bonne vieille gatling à punchlines, avec un pure tome d'introduction et d'exposition. Mais tout est parfaitement maîtrisé car il sait où il va contrairement à tous ces satanés auteurs jardiniers, et la différence est d'autant plus flagrante qu'il emprunte ici à Patrick Rothfuss qui lui d'errements en errements ne sait plus à quel saint se vouer le principe de la narration à rebours où on ne sait plus trop si on est dans un flashback ou un flashforward (dans les deux cas, l'auteur tease à mort ! ^^)
Le worldbuiding :
Alors oui l'auteur utilise tous les trucs et astuces de la Dark Fantasy, mais
Comme Anthony Ryan dans "Bloodsong" nous suivons les états d'âmes au jour le jour d'un adolescent en période d'apprentissage, dans un mélange entre l'humanisme épique de David Gemmell et le romantisme intimiste de Robin Hobb avec des emprunts au Monastère Kaï et à l'Institut pour surdoués de Charles Xavier... Donc tôt ou tard on retrouve les ado mutants qui veulent changer le monde, les chevaliers jedis et le Côté Obscur de la Force mais avec des nonnes badass venues de tous les horizons et de toutes les classes sociales et bien souvent en colère contre la terre entière !
Nona a perdu son père qui a disparu sur ou sous la banquise (au vu du worldbuilding la différence est de taille, donc j'espère que l'auteur y reviendra), et elle est en froid avec sa mère qui n'intervient pas quand son village la vend au croquemitaine, tout le monde étant trop heureux de se débarrasser d'une gamine autour de laquelle gravite bon nombre d'étranges phénomènes et d'horribles événements quand elle se met colère (ce qui arrive ma fois assez fréquemment).
Dans le cage de Giljohn il y a une petite phase "Sans famille", et Nona se lie d'amitié avec Saïda qui veut mettre ses dons au service de la guérison et non de la destruction, Markus qui parle aux animaux, ou la boiteuse Hessa soupçonnée d'être capable de pratiquer la magie... Même si on revient dessus par la suite, la phase reste courte et les compagnons d'infortune sont séparés car Nona et Saïda sont vendu à un ludus et le drame survient assez rapidement : Raymel Tacsis le gladiateur aristocrate s'en prend à Saïda, et personne ne sait comment la petite Nona est parvenu à le terrasser... Les deux adolescentes sont condamnées à la potence et si Mère Vitrage arrive à temps pour sauver Nona, elle arrive trop tard pour sauver Saïda : l'enfant ne parviendra jamais vraiment à lui pardonner de ne n'avoir pas su en sauver deux pour le prix d'une, pire d'avoir sans doute miser sur la mauvaise jument car Nona est persuadée d'être possédée par le Malin...
Au Couvent de la Mansuétude il y a une longue phase "La Petite Princesse", et Nona fait de nouvelles connaissances parmi les détournements des personnages de Frances H. Burnett (ainsi tout aurait pu opposer la prolétaire miséreuse aux cheveux bruns cheveux bruns et l'aristocrate porphyrogénètes aux cheveux blonds : oui mais non, tout va les rassembler pour faire d'elles le duo d'héroïnes badass peut-être le plus cool de tous les temps !), sauf que le couvent est également un détournement de Poudlard (mentions spéciales à Soeur Pomme qui empoisonne systématiquement ses élèves, et à Malkin le chat de Mère Vitrage qui compisse méticuleusement les affaires des mauvaises langues ^^), et qu'au fur et à mesure du développement des talents de ses pensionnaires il se mue en Salle des Dangers (remember "X-Men" !). Toutefois nous sommes dans un univers grimdark, donc impossible de ne pas penser également à ce fabuleux manga qu'est "Le Couvent des damnées"...
Par sa narration à rebours et ses fausses pistes (qui parfois ressemble à des digression ou du tirage à la ligne méfiez-vous bien hein), l'auteur parvient à rompre la monotonie leçons / entraînements / scènes de camaraderie... Car oui les Tacsis n'ont pas renoncé à leur vengeance sur Nona, et l'Empereur Crucical et sa soeur Sherzal semblent avoir des plans discordants concernant le Couvent de la Mansuétude et ses pensionnaires. Car oui la scène du procès inquisitorial tout droit tiré des univers de David Gemmell amène une prophétie, avec une élue qui possédera les pouvoirs des quatre tribus pour changer le monde, ou plutôt avec une éternelle championne et son éternelle compagnonne... Mais attention une élue peut en cacher une autre (ou plusieurs mêmes ^^), A moins que toute prophétie ne soient que des fables conçues par les hommes et les femmes, et que chacun y voit que qu'il veut y voir... blink
J'ai été pris au piège du faux rythme dans la 2e partie du récit, car l'auteur a monstrueusement teasé avec ses flashforwards qui annoncent des twists de oufs et qu'on veut savoir le fin mot de l'affaire avant la fin du tome qui se rapproche dangereusement... J'ai longtemps pesté contre tous ces trucs qui bouffaient inutilement des pages : les remarques de untelle sur la situation de sa famille, toutes ces histoires de couteaux qui apparaissent et qui disparaissent, les mystères récurrents sur les combats où le sang qui coule à flot alors que les armes sont restées au fourreau, ou le récit dans le récit de l'enfance de Nona qui change plusieurs fois de versions parce qu'elle a peur que ses camarades la prenne pour un monstre... Et arrivé à la fin, qu'est-ce que j'en ai pensé ? « Putain, mais qu'est-ce que je suis con : tout était là sous mes yeux depuis le début et je n'ai rien vu !!! » Je ne dis rien de plus et je vous laisse le plaisir de la découverte ^^
A la fin du tome l'épreuve initiatique tourne au survival quand les crevards avancent leurs pions sur deux fronts, et pour ne pas être annihilé il faut s'unir ou périr, et maîtriser les pouvoirs de la porte (le corps) et de la clé (l'esprit) pour franchir la barrière de la matière... le grand final est absolument génial, mais si l'auteur a posé beaucoup de questions, il n'en répond qu'à une seule car Nona devient ce qu'on a fait d'elle, mais finalement ce qu'elle a toujours souhaité être : une solution et non un problème... Une super-héroïne naît sous nos yeux, et en s'enfonçant dans les ténèbres elle flamboie de mille feux ! Un personnage psychopathe dévoré par la haine et la colère, mais encore suffisamment empathique et socialisé pour être hanté par le regard des autres et par son propre regard, et qui dans ce qui lui reste de lucidité cherche un exutoire à tous ses côtés noirs pour rester humain malgré tout : on avait plus vu ça depuis... le Chevalier Noir de Gotham City ? ^^
Dans la série "Le Couvent des Damnées" Ella Kollwitz entourée d'ennemies s'étaient entièrement consacrée à la survie et à la vengeance, alors qu'ici Nona Grisaille entourée d'amies a le temps de trouver un sens à son existence : défendre la justice, incarner la Colère des Dieux sur Terre, devenir le croquemitaine qui crevards qui se croient au-dessus des lois humaines et divines... Tremblez politiciens carriéristes, tremblez aristocrates sociopathes, tremblez prêtres corrompus, tremblez bankster sans âmes, tremblez magos psychos, car Soeur Cage est née pour vous botter les fesses et désormais rien ni personne ne peut la détourner de sa mission sacrée ! Crossover avec les personnages de Larry Correia et on fait la Révolution mondiale, crossover avec les personnages de David Gemmell et de Michael Moorcock et on fait la Révolution multiverselle !!!
Un trilogie bien construite apporte des réponses à chaque épisode, et chaque épisode a son importance et apporte sa pierre à l'édifice. Donc avec un tel tome 1 il y a moult pistes prometteuses à attendre du tome 2 !

"- Où est Lano Tacsis ?
- Tu les connais, les Tacsis. Ils n'aiment rien tant que laisser leurs sous-fifres attendrir la chair et, si nécessaire, ils arrivent ensuite achever la besogne.
- C'est bien vrai.
- Il est là-bas avec ses soldats et huit assassins d'élite. Ceux qui l'ont formé.
- Mon pouvoir n'est pas tari.
- Tu te crois capable de me tuer sans faire appel à la Force ?
- Je pense que je n'aurai pas besoin de te tuer. M'est avis que tu vas te battre à mes côtés."
Je vous l'avais dit : « Une pour toutes, et toutes pour une ! »

* Dans l'affreux monde du marketing anglo-saxon, la tendance est au communautarisme de la production culturelle : les spin doctors qui prennent leurs cas personnels pour une généralité universelle sont persuadés que dans un récit on ne peut s'identifier qu'à un membre de sa propre communauté... Perso je suis au contraire persuadé que quand un personnage est profondément humain n'importe qui peut s'identifier à lui qu'il soit homme ou femme, noir ou blanc, chrétien ou musulman !
Lien : http://www.chemins-khatovar...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          519
Aelynah
  30 octobre 2017
Lorsque j'ai découvert le synopsis de cette nouvelle série Fantasy j'étais déjà sous le charme.
Lorsque j'ai débuté le roman je me suis sentie rapidement en terrain connu. La plume de Mark Lawrence est faite pour ce genre et il ne lui suffit que de quelques pages pour nous donner envie d'en savoir plus.
Car nous débutons sous de mauvais hospices. Une jeune femme, mais pas n'importe laquelle, une Soeur écarlate, attend au milieu d'un champ de pilones en pierre. Elle attend sereinement cette Armée qui semble vouloir la cerner. On entre dans ses pensées. On ressent presque ses sentiments face à ce destin brutal qui ne manquera pas de la croiser. Mais, comme nous allons l'apprendre dans le préambule grâce à l'auteur, être soeur Ecarlate n'est pas qu'une distinction. Elles sont bonnes, même maîtresses dans l'art du combat. Et au fil des pages nous allons en avoir un aperçu très convaincant. Ses ennemis aussi quoique plus mortel. Et même si au fil des chapitres le lecteur pense savoir qui elle est, il s'apercevra rapidement par de petits détails que les apparences sont trompeuses.
Et puis l'auteur nous lâche ailleurs. Autre personnage. Toujours une jeune femme. Ou plutôt une enfant. Elle aussi et en mauvaise posture puisqu'elle va être pendue. Huit ans seulement, et pourtant elle est accusée de meurtre et d'un acte plus odieux encore.
Deux destins. Deux histoires?
Il faudra attendre une vingtaine de chapitres pour découvrir le lien. Mais entretemps nous en aurons appris beaucoup sur le contexte politique, humain ou social de ce royaume.
Nous connaîtrons un peu plus les personnages que l'auteur nous aura donné l'occasion de croiser. Mère Vitrage, Soeur Pomme, Soeur Suif, Hessa, Clera, Ara, ...
Et il n'en faudra pas plus pour se trouver pris au piège du récit. Les personnages, les situations sont intéressants et ce que l'on voit poindre au loin nous laisse présager des événements cruciaux et de l'action à foison.
Une prophétie est en place. Des élus, des croyants et forcément des ennemis réfractaires à la prophétie. Une recette qui fonctionne bien ici encore et qui nous plonge dans l'action et le complot avec des frissons d'anticipation.
J'ai beaucoup aimé suivre le passé de ses enfants que le croque-mitaine emporte de chaque village perdu vers la ville. Suivre l'histoire de leur arrivée, de leur nouveau statut. Comme vous le saurez aussi en préambule vous verrez qu'il existe différentes castes et différents niveaux de métissage qui peuvent être à l'origine d'un nouveau destin.
Nous allons ainsi suivre plus particulièrement Nona. Elle vient des terres lointaines de Grisaille. D'un village qui l'a rejeté et livré au croque-mitaine par peur. Son avenir nous apparaît sombre et empli de non-dits. Les pages vont nous livrer ses secrets, ses mensonges aussi et surtout ses peurs.
C'est une nouvelle série fantasy qui promet et même si j'ai été un peu gênée par la fin de ce tome, certaines questions restant en suspend et demandant des éclaircissements, j'ai apprécié à sa juste valeur la plume magique et dynamique de Mark Lawrence.
Une fantasy sombre et profonde comme les secrets de Nona son héroïne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
jaecka
  13 novembre 2017
la quatrième de couverture m'avais intriguée, la couverture m'avais plu et l'histoire... j'ai adorée!!
on suit une petite fille de campagne rejetée de part sa différence par son village. Suite à un événement, son village se sépare d'elle d'une manière écoeurante alors qu'elle n'a que 9 ans. Elle sera vendu et son premier combat l'amènera à la potence. Mais sa férocité et son espoir lui permettront d'y croire et elle sera "sauvée". Sa formation de moniale commence et son apprentissage, du genre humain et de sa propre personne, en découleront.
Ce n'est pas un livre tendre même si on suit une petite fille au départ. Son univers n'est pas amical ni chaleureux mais elle sera en tirer parti et les moniales lui offriront se qu'elle n'a jamais connue. le livre est sombre de part ce qu'elle vit mais rehaussé par les liens qu'elle tisse.
Bonne lecture, je vous le conseille chaudement
Commenter  J’apprécie          10
mauriceandre
  08 décembre 2017
Salut Les Babélionautes
Mark Lawrence est un Auteur dont j'ai déjà lu sa trilogie "L'Empire Brisé", que j'ai aimé sans plus, et dans ce roman je vois qu'il utilise les mêmes ficelles comme beaucoup trop d'autres avant lui, un enfant qui possède un pouvoir et qui intègre une école (la c'est un Couvent) pour apprendre a le maîtrisé.
Mais même les Maîtresses de la Lame Furtive n'ont pas conscience de ce qu'elle est.
S'ensuit tout un tome ou il ne se passe pas grand chose, ce qui me fait croire que c'est juste pour planté le décor, et je pense que la suite quand elle sera traduite vaudra le détour vu ce qui se passe a la fin de celui ci.
Mais tout ça n'aurait été que de l'Hébreu sans le talent de Claire Kreutzberger qui l'a traduit, espérons qu'elle se chargera de la suite.
Commenter  J’apprécie          10
InTheLightAGirl
  17 février 2018
un livre génial, que dire de plus.
Commenter  J’apprécie          00

critiques presse (1)
Elbakin.net   22 novembre 2017
Âmes sensibles s’abstenir donc, encore et toujours, malgré tout. Tout n’est pas parfait, loin de là. De façon plus générale, Lawrence s’appesantit trop sur certains segments qui ne méritaient pas franchement la place accordée.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   14 février 2018
Les enfants ne croient jamais qu'ils finiront pendus. Même sur l'échafaud, avec la corde qui leur irrite les poignets et le nœud coulant juste devant le nez, ils sont intimement persuadés que quelqu'un va intervenir, une mère, un père de retour d'un longue absence, une roi de justice... N'importe qui. Rares sont les petits à avoir vécu assez longtemps pour comprendre le monde dans lequel ils sont nés. C'est aussi le cas de bien des adultes, sans doute, mais eux au moins on eu l'occasion de recevoir quelques leçons d'amertume.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
AlfaricAlfaric   29 janvier 2018
Le monde entier, incommensurable et hurlant, a surgi du fond des âges pour atteindre ce battement précis de ton cœur. Et si tu ne fais rien, l'univers, sans même reprendre son souffle, s’immiscera dans la faille de cette fraction de seconde pour rejoindre le moment suivant et fonder une nouvelle éternité. Tout ce qui existe, l'écho de tout ce qui a un jour existé et les fondements de tout ce qui existera doivent traverser cet instant qui n'appartient qu'à toi. Il t'incombe simplement de piquer leur curiosité, de faire remarquer ta présence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
AlfaricAlfaric   21 janvier 2018
- Le scriptorium, le réfectoire, le four à pain, les cuisines. Le Nécessaire, poursuivit la religieuse, en indiquant un modeste ouvrage doté d'un toit plat qui, à une centaine de mètres de là, semblait accroché au bord du gouffre.
- Le Nécessaire ?
- Tu t'y rendras quand le besoin s'en fera sentir, dit sœur Pomme avec un sourire. Avec l'odeur, tu ne risques pas de te tromper.
Commenter  J’apprécie          131
AlfaricAlfaric   24 février 2018
- Ce sont des cellules monacales.
- Des cellules !
- Rien à voir avec une prison. Enfin, si, à vrai dire, la ressemblance est frappante. Mais elles sont propres, et les portes ne ferment pas à clé.
Commenter  J’apprécie          170
AlfaricAlfaric   29 décembre 2017
- Tu ne comprends toujours pas. Les gens mentent, ils volent, ils trichent, ils n'ont aucune loyauté. Les gens te peinent, ils t'abandonnent. Ils t'échangent contre de l'argent.
- Je ne suis pas obligée de les imiter.
Commenter  J’apprécie          141
Video de Mark Lawrence (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mark Lawrence
"King of Thorns" [ "The Broken Empire Trilogy" ] Book Review
autres livres classés : post-apocalyptiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
2338 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre