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ISBN : 2754803785
Éditeur : Futuropolis (10/03/2011)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 27 notes)
Résumé :

Grand amateur de vélo, qu’il enfourche toujours avec volupté, Christian Lax avait prévu, après l’épopée du Tour de France, de mettre en scène Paris-Roubaix. C’est chose faite avec Pain d’alouette, dont voici le deuxième et dernier volume, suite naturelle de L’Aigle sans orteils.

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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Vexiana
  09 septembre 2018
Nous retrouvons Reine et ses grands-parents à peu près où nous les avions laissés pour entreprendre un contre la montre qui nous mène assez vite à l'âge adulte de notre petite héroïne. A ce moment, elle croisera Elie...
Bon, j'ai eu pas mal de difficulté avec cette BD. L'histoire passe vite, trop vite, l'auteur s'est défait assez facilement de personnages quasi vitaux du tome précédent et initie des histoires qui n'ont finalement, comme existences, que les trois cases où il les ébauche.
Entre raccourcis faciles et manque de profondeur, je dois avouer que Reine et les siens ne m'ont pas franchement touchée.
Par contre, la retranscription des courses cyclistes sont impressionnantes et on sent que l'auteur évoque ici une vrai passion. Quand on regarde ces cases et qu'on voit à la télévision les images de courses d'aujourd'hui, on a presque l'impression qu'il ne s'agit plus du même sport.
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seblac
  03 mai 2016
« L'enfer du Nord » pourrait-on dire pour résumer succinctement ce premier volet de Pain d'alouette. Un enfer qui se décline ici sous trois aspects.
Évocation de la course cycliste Paris-Roubaix tout d'abord. Une course accomplie par Quentin Ternois, ancien coureur, gazé pendant la guerre, mais qui a gardé le virus de la petite reine et le transmet à son neveu Elie ; pour le plus grand déplaisir de son père qui ne voit l'avenir de son fils qu'à travers la mine.
La mine...second enfer du Nord. Avec ce travail éprouvant, dangereux où l'on est autant à la merci des accidents que de la surveillance du porion, le contre maître, l'oeil du patron au fond du trou.
L'enfer du Nord c'est enfin ces champs de bataille, ceux de la guerre de 1914-1918. Ceux qui ont arraché à la jeune Reine Fario son père, ancien coureur cycliste. Des champs de bataille encore omniprésents et au milieu desquels vivent les mineurs et pédalent les coureurs du Paris-Roubaix.
Mais plus loin dans le Sud-Ouest, près des cols pyrénéens, un homme veille, cherche à apporter un peu de soleil.
Le lien entre les deux ce sont ces routes du Nord qui ne sont finalement pas que pavées de mauvaises attentions. Dans cet enfer l'espoir est mince mais il est là.
Dans une histoire peut être un peu téléphonée, mais belle, Christian Lax fait entrer en résonance le monde du sport cycliste avec celui de la mine. On peut trouver le parallèle quelque peu appuyé mais il s'avère assez convaincant. Deux mondes où la volonté peut soulever des montagnes, souvent plus que la simple force physique. Deux mondes où les forçats, qu'ils soient sur terre ou sous la terre, sont exploités jusqu'à la couenne par des patrons ou des organisateurs assoiffés de profits.
Dans cet enfer du Nord de l'après guerre, l'heure est à guérir les blessures, à apprendre à vivre avec les fantômes du passé dans l'espoir d'un avenir plus serein.
L'ensemble de ce premier volet est plutôt sombre mais quelques personnages sèment aussi l'espoir d'une vie meilleure. Un petit pain d'alouette nous attend en quelque part...Une promesse qui se matérialise déjà par le trait et la lumière des dessins de Christian Lax. Un graphisme doux, comparable à ces lumières du soir ou du matin. Des lumières qui indiquent le basculement d'un monde vers l'autre. Vers la nuit ou vers une belle journée ensoleillée ? Je n'en dirai pas un mot. Un album à mettre dans sa musette.
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badpx
  22 mars 2019
Ce second tome est beaucoup moins dans la description de la France d'après guerre... même pas du tout. Cette fois, le récit est vraiment centré sur la course et les coureurs, sur les commissaires de courses aussi un peu.
Il est aussi question de la place des femmes, et de leur combat pour avoir les même droits... ça commence déjà pour le choix des études, mais aussi le choix de la profession.
Et les dessins sont toujours aussi expressifs : on est dans le peloton avec des coureurs.
Par contre, avec une telle fin, j'imaginais qu'il y aurait une suite...
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Lagagne
  17 juillet 2017
Une seconde partie qui m'a nettement plus convaincue que la première !
Reine, fille de l'aigle sans orteil, est une personnalité attachante. C'est une jeune féministe, au caractère affirmé, qui s'intéresse à son passé, veut savoir d'où elle vient et sait où elle veut aller. Elle s'engage dans des études de journalisme, peu courantes pour une femme à l'époque, s'incruste sur le Paris-Roubaix, et mène sa vie sentimentale de manière moderne et libre.
Elie, le galibot cycliste, m'a paru plus fade en comparaison, même s'il est sympathique, avec son oncle Quentin.
Et le dessin, je reste toujours un peu à côté. Mais bon, c'est juste une affaire de goût !
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yvantilleuil
  06 septembre 2012
J'ai donc attendu la fin du Tour de France pour lire la conclusion de ce diptyque qui s'intéresse pourtant à une autre course cycliste. Vendu comme la suite de L'Aigle sans orteils, qui plongeait le lecteur dans l'ambiance de la Grande Boucle avant la première guerre mondiale, “Pain d'alouette” met en scène d'anciennes connaissances d'Amédée, le héros de l'excellent «one-shot» édité chez Dupuis, mais se concentre plutôt sur les exploits de Paris-Roubaix.
C'est dans l'après-guerre que Christian Lax situe ce récit qui invite à suivre les héros d'une épreuve cycliste mythique. Si « la Pascale » demeure le fil rouge de cette histoire, l'auteur délaisse régulièrement l'aspect sportif afin de livrer une chronique sociale intéressante au sein d'un décor qui se remet lentement des ravages de la Première Guerre mondiale. Si les moments de bravoure sont nombreux, que ce soit dans les fonds de la mine ou sur les pavés de la célèbre course cycliste, l'auteur propose également une plongée particulièrement réussie dans l'entre-deux-guerres. Son analyse sociétale, qui aborde les moeurs d'antan, comme la place de la femme ou l'exploitation du monde ouvrier, est à ce titre très intéressante.
Si Lax développait deux histoires en parallèle lors du tome précédent, l'une invitant à suivre le parcours de la fille du coureur cycliste surnommé « L'Aigle sans orteils » et l'autre, s'intéressant à un jeune mineur de fond passionné de cyclisme, les deux récits finissent par se rejoindre dans ce tome. Alors que le mineur Elie Ternois s'entraîne pour Paris-Roubaix, Reine Fario se passionne pour le Tour et rêve d'une carrière de journaliste sportive. le développement psychologique des personnages constitue le sel de ce récit très humain, véritablement porté par ses personnages et par des seconds rôles très réussis, dont le directeur de l'orphelinat ou le Porion Dehaume, qui sont tous les deux particulièrement détestables.
Graphiquement, Christian Lax livre un boulot remarquable, avec un traitement en couleurs directes tout bonnement superbe. Il parvient notamment à restituer toute la dureté de la course, avec des personnages qui grimacent de douleur au milieu d'un décor mêlant poussière, boue et pavés.

Lien : http://brusselsboy.wordpress..
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Vidéo de  Lax
Pour la nouvelle année, nous vous avons mis en ligne quelques images des nouveautés qui vous attendent en 2019 chez Futuropolis (oui, quelques, car nous vous réservons bien d'autres surprises, là c'est juste pour vous mettre l'eau à la bouche). Une belle année qui marquera notamment quelques retours très attendus, dont Christian Lax, Frank Miller (pour la première fois chez Futuro !) et Etienne Davodeau.
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