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EAN : 9782756028545
144 pages
Delcourt (01/02/2012)
4.15/5   75 notes
Résumé :
La vie semble avoir retrouvé un cours à peu près normal pour Tony Chu. Depuis le retour de son partenaire, John Colby, à ses côtés, pas un crime ne leur résiste. Comble du bonheur, Tony a rencontré Amélia, une talentueuse journaliste culinaire dont la prose lui permet d'imaginer ce qu'il ne peut pas manger. Fort heureusement, cette situation idyllique n'est pas appelée durer...
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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LePamplemousse
  24 juin 2021
Tony Chu est un agent très spécial, il est cibopathe, il a ainsi la capacité de deviner le passé de ce qu'il mange, ce qui peut être pratique mais également assez dégoutant.
Cette série en 12 tomes nous raconte une histoire palpitante et très originale où le poulet est devenu interdit à la consommation pour une raison mystérieuse, et où il se passe toujours quelque chose de malsain, de dangereux, et de complètement délirant.
On va notamment rencontrer des tueurs, des flics, des cannibales, des extralucides, des kidnappeurs, des légumes extraterrestres, un poulet guerrier, des hommes bioniques…
Tony Chu est le personnage principal de cette série, il va mener plusieurs enquêtes, nous faire découvrir son étrange famille dont sa soeur jumelle cibovoyante, et on va le voir tomber amoureux d'une femme ayant elle aussi de supers pouvoirs…
Si vous aimez les séries réalistes, celle-ci n'est clairement pas pour vous, tout y est déjanté, complètement fou, ça va à 100 à l'heure, mais qu'est-ce que c'est drôle !
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Presence
  31 janvier 2015
Ce tome fait suite à Un goût de Paradis qu'il faut avoir lu avant.
Le premier épisode est consacré au premier rendez-vous galant entre Tony Chu et Amelia Mintz, et la première page montre Tony avec un pistolet dans la main alors qu'Amelia a le coté gauche de la tête couvert de sang et de matière cervicale. C'est l'issue d'une enquête pas comme les autres dans un restaurant où les clients dégustent des mets uniques. Dans les 3 épisodes suivants, Tony Chu effectue une infiltration dans le milieu des combats de coq. Il se voit affecter un nouveau partenaire à la place de John Colby. Montero, la société de produits alimentaires, a mis sur le marché un nouveau substitut de poulet. Mason Savoy refait son apparition dans les locaux de la société Montero. Et l'inénarrable Poyo est de retour.
Juste avant l'histoire, John Layman dédie ce tome à Dave Sim (le créateur de Cerebus, maître du récit au long cours), entre autres. Dans le flux de l'histoire, Mason Savoy a choisi le patronyme d'Hollis Mason (personnage tiré de Watchmen) comme identité d'emprunt pendant la séance de cinéma. Et Rob Guillory indique que les auteurs ont prévu de raconter leur histoire en une soixantaine d'épisodes mensuels. Ces différents éléments indiquent que les diverses composantes de l'intrigue s'insèrent bien dans un plan d'ensemble. Cette constatation rassure un peu parce que le présent tome apparaît comme un peu décousu. le dîner en amoureux repose sur une idée savoureuse quant à la composition du repas, mais elle semble sans lien réel avec les questions posées dans les 2 premiers tomes. Comme tout le monde, je suis ravi du retour de Poyo, mais là encore le lecteur peut s'interroger sur l'impact de Poyo dans la trame globale. En fait l'histoire de fond ne semble reprendre ses droits que dans les épisodes 13 et 14, avec le retour de Mason Savoy. Toutefois, il devient apparent que chaque aventure, chaque enquête participe d'une manière explicite ou non à un tout encore indiscernable. Par exemple, les personnages évoquent à plusieurs reprises le fruit trouvé sur Yamapalu dans le tome précédent. N'en déduisez pas que ce tome est inintéressant, il est juste un peu décousu à la lecture. Par contre, les personnages commencent à gagner en épaisseur et leur capital sympathie augmente sensiblement. Il est vrai que le ton léger et drôle adopté par John Layman ne permet pas toujours de savoir sur quel pied danser (comédie sans conséquence, ou récit structuré à long terme ? Sentiments surjoués pour l'effet comiques, ou grande sensibilité des personnages ?). Dans ce tome, la relation entre Tony et Amelia prend de la consistance (même s'il manque encore des nuances) et le passé de Tony se révèle assez dérangeant. Cette familiarité grandissante avec les personnages permet également de mieux mesurer l'amitié que porte John Colby à Tony Chu (en particulier la manière dont il a amadoué leur supérieur Applebee).
Rob Guillory continue d'appliquer son style à mi-chemin entre le dessin humoristique et le détail réaliste qui apporte de la crédibilité à l'histoire. En fait son style promène le lecteur de la même manière que le scénario : le ton de la série est à la bonne humeur avec des touches d'humour et le lecteur doit déterminer quels sont les éléments exagérés pour l'effet humoristique, et quels sont ceux à prendre au premier degré. À certaines occasions, c'est facile. Par exemple, Guillory aime bien jouer avec les silhouettes féminines et l'impressionnant décolleté de l'inspectrice de l'USDA avec son chignon très strict composent une personnalité assez savoureuse et parodique. À l'opposé, il apparaît facilement que les réactions exacerbées de Min Tso sont à prendre au premier degré, rivière de larmes comprise. Les exagérations anatomiques et comportementales rendent les images très vivantes et très agréables à regarder. Il est impossible de retenir un sourire devant Mason Savoy en train de faire un saut de cabri gracieux (malgré son surpoids) pour se cacher derrière une bibliothèque. Les expressions d'Applebee traduisent à merveille l'effort mental qu'il s'impose pour traiter affablement Tony Chu. Chaque lieu dispose de détails qui le font exister et qui le dotent d'une personnalité spécifique. Avec ces exagérations maîtrisées, Guillory dessine des pages qui sont autant de friandises pleines de bonne humeur.
Avec ce troisième tome, les auteurs prennent le risque de composer leur histoire avec des découpages qui font fi du rythme de parution et de l'unité des recueils. C'est un pari risqué à contrecourant des pratiques de la profession, car le lecteur ne dispose pas d'une tranche complète du récit. Toutefois, leur talent va en augmentant et le ton qu'ils adoptent séduit par sa bonne humeur toujours présente, quelles que soient les horreurs qu'ils évoquent. J'attends avec impatience le tome suivant.
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BlackWolf
  30 octobre 2013
En Résumé : J'ai passé un bon moment de lecture avec ce troisième tome de cette série. Alors c'est vrai, j'attendais tout de même plus de l'intrigue principale qui continue à se développer trop lentement à mon goût, mais les auteurs compensent cela par des intrigues secondaires nerveuses et sans temps mort mais aussi une plongée vraiment intéressante dans la vie de Tony Chu. On accroche vraiment à ce personnage qui se dévoile de plus en plus au fil des pages et se révèle vraiment humain malgré sa particularité. On retrouve toujours avec plaisir ce côté burlesque et humoristique qui fait vraiment sourire le lecteur et permet clairement de se détendre. L'univers se révèle toujours aussi solide. Les graphismes sont toujours aussi réussis et funky et nous plongent facilement dans le récit. Au final, un bon tome de transition et je lirai la suite sans problème, en espérant enfin en apprendre plus sur le fil rouge.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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TelKines
  31 août 2017
Un tome que je préfère au tome 2.
Pourquoi ? Enfin Tony Chu devient un personnage plus construit. Il est toujours un croqueur de chaire humaine (à dire à la façon « Donjon de Naheulbeuk ») mais il n'est plus le mec coincé dans sa routine professionnelle. Eh non ! Maintenant il a aussi une vie personnelle qui va plus loin que de sortir boire des verres avec son pote et équipier Colby (d'ailleurs lui aussi est mieux construit et toujours bien marrant). Donc on apprend de la vie Chu qu'il a déjà eu une petite amie bien frappadingue avant de sortir avec la plus posée et célèbre saboscrivner Amelia …. Et on apprend qu'il a également une bien grande fratrie en plus de son frère cuistot : une grande soeur, deux petits frères et une soeur jumelle ! Cette dernière va probablement avoir un rôle plus important en tant que scientifique et aussi vu son bagou et (spoil ?) sa présence sur la couverture du tome 4. Bon on apprend aussi autre chose de surprenant sur Chu mais je laisse cela pour le prochain tome !
Ce tome fait aussi la part belle à Savoy qu'on avait laissé à la fin du premier tome en tant qu'ex-agent de la R.A.S. et meurtrier/croqueur à la recherche de la vérité autour du complot portant sur l'interdiction de vente et consommation de volailles. Donc Savoy continue toujours ses investigations bien que Chu lui ait posé un piège et que Colby ait tenté de l'arrêter. Ce dernier sera mis quelque peu hors d'état de nuire. Ce fil rouge devient plus présent mais reste toujours mystérieux. On se demande toujours pourquoi cette interdiction ?
Ce tome nous laisse aussi sur un sacré cliffhanger ! Un étrange rayon lumineux, venant probablement de l'espace, traverse et balaie le ciel de Philly !
Autre petite chose, dans ce tome, en plus des tas d'affiches aux textes marrants, on retrouve à nouveau des références au ciné : « Fight Club » (sur un ticket : « Règle numéro 1 du Food Club : Il est interdit de parler du Food Club »), « Reservoir Dogs » (un projet de couverture parodiant l'affiche du film) et « Pulp Fiction » (sur une critique d'Amelio : « le Big Kahuna Burger : voilà un bon burger !!! ») et il se peut que j'en ai manqués. Les dessins sont toujours cools au point que j'aimerai bien avoir certaines cases en version bien plus grandes (ça valait déjà pour les tomes précédents).
Il s'agit d'un bon tome avec le bon dosage d'humour et d'enquêtes ! Avec ce qu'il faut pour me donner envie de continuer à lire cette série.
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Yvan_T
  22 novembre 2020
Depuis que le monde a été frappé par une pandémie de grippe aviaire ayant décimée 116 millions de personnes à travers le monde, dont 23 millions d'américains, le poulet est devenu le premier produit de contrebande. Traquant tout trafique illégal de volaille au sein de la Food and Drug Administration, Tony Chu doit maintenant se rendre sur la scène d'un nouveau crime alimentaire : le fils d'un sénateur est retrouvé mort avec une espèce de rongeur en voie de disparition enfoncé dans la bouche. Utilisant son don très particulier, le célèbre détective remonte une piste qui mène à un dîner de gala très exclusif...
Avec deux prix consécutifs aux derniers Eisner Award (Best New Series en 2010 et Best Continuing Series en 2011), la recette concoctée par John Layman et Rob Guillory ne cesse de faire mouche. Les deux auteurs continuent d'exploiter le talent pour le moins remarquable de Tony Chu au service d'une intrigue toujours aussi drôle. Rappelons, pour ceux qui viendraient de se mettre à table, que Tony est cibopathe, ce qui veut dire qu'il est capable de retracer l'histoire de tout ce qu'il ingurgite. Ce super-pouvoir peu commun lui permet donc, rien qu'en croquant une pomme, de savoir sur quel arbre elle a poussé et de retracer les marques de pesticides utilisés. Si ce don s'avère certes extrêmement utile afin de résoudre les enquêtes et remonter la piste des truands en grignotant quelques cadavres, il est également exploité à des fins burlesques et donne donc lieu à des situations pour le moins surprenantes. Cela résulte en un polar assez atypique, complètement déjanté, débordant d'humour et enchaînant des situations abracadabrantesques.
Après un détour exotique par l'île de Yamapalu lors du tome précédent, Tony Chu réintègre sa fonction aux côtés de son coéquipier John Colby et de son chef Mike Applebee. Au menu de cette nouvelle aventure particulièrement distrayante et pourvue de dialogues ciselés, il y a non seulement le retour marquant d'anciens personnages, tels que l'insaisissable Mason Savoy ou l'invincible coq de combat Payo, mais surtout beaucoup de scènes consacrées à la vie privée de Tony. Ce troisième volet permet ainsi de découvrir la famille Chu au complet, mais surtout sa nouvelle petite amie : Amelia Mintz, une chroniqueuse culinaire capable de d'écrire les plats avec une telle justesse que le lecteur a littéralement l'impression d'avoir les aliments en bouche.
Le graphisme très cartoonesque de Rob Guillory vient encore renforcer l'aspect burlesque de cette saga et permet de livrer des personnages hauts en couleurs et très attachants. Les expressions exagérées d'un Tony de plus en plus malmené au fil des pages continuent d'ailleurs de faire mouche.
Jouant avec la pagination, s'amusant avec les expressions exagérées d'un Tony de plus en plus malmené au fil des pages et illustrant les séquences gustatives avec malice, Rob Guillory propose un graphisme très cartoonesque et des personnages hauts en couleurs qui s'installent au diapason de l'aspect burlesque de cette saga.
À consommer d'urgence !
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critiques presse (3)
BoDoi   21 mars 2012
Tony Chu est un comics qui mène son lecteur par le bout du nez (et de la langue), déstructurant de façon maligne le récit, et ne dévoilant les détails de l’univers ou de la biographie de ses héros qu’avec une extrême modération.
Lire la critique sur le site : BoDoi
ActuaBD   29 février 2012
Bien que remportant un véritable succès, aussi bien public que critique, ce tome est un peu en deçà de la fougue habituelle.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   29 février 2012
Jouant avec la pagination, s’amusant avec les expressions exagérées d’un Tony de plus en plus malmené au fil des pages et illustrant les séquences gustatives avec malice, Rob Guillory propose un graphisme très cartoonesque et des personnages hauts en couleurs […].
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
TelKinesTelKines   08 septembre 2017
- Je ne crois pas que ces idiots écoutent quand on leur dit qu'ils doivent baisser leurs armes, Grand.
- En effet, agent Valenzano. Et pourtant, dans un instant, s'ils manquaient d'adhérer à nos sagaces admonitions, les graves et funestes répercussions qui en découleraient seraient plus qu'évidentes.
- En français bordel, en français.
- Wham, bam, splat, Caesar. Dans la langue vulgaire.
- Oh, diable, ouais.
+ Lire la suite
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LunalitheLunalithe   30 juillet 2016
Hum... Notre Père céleste... Merci de nous rassembler en cette, euh, heureuse occasion, et bénissez notre famille et le repas devant nous... Malgré l'illegalité manifeste du plat principal... Et le fait qu'en y prenant part, nous sommes tous complices et pourrions potentiellement être incarcérés
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TelKinesTelKines   30 août 2017
- La R.A.S. n'aime pas trop ramener des civils dans une opération. Quoi que tu fasses, ne laisse pas ton amie la journaliste se faire tuer. Ça inclut l'ennuyer à mort, alors essaie de ne pas trop parler.
- La ferme, Colby... J'essaie de bosser.
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TelKinesTelKines   30 août 2017
- John !
- Eh bien, voyez-moi ça ! Si c'est pas mon "Tony Chu" préféré de tous !
- Ha ! Tu sais, je ne me lasse jamais de cette vanne... Peu importe le nombre de fois que tu la sors ! T'as l'air en forme, Colby. Je veux dire, à part ton œil poché. Et toutes les pièces détachées de magnétoscope que tu as sur la gueule.
- T'es pas trop miteuse non plus, miss. Toute cette humidité de la jungle semble te réussir.
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LunalitheLunalithe   30 juillet 2016
Tu vois ce type assis là-bas au service des sports ? Il nous lance un sale regard chaque fois qu'on vient ici. A chaque fois. Un de ces jours je vais lui exploser la gueule avec le cul de mon revolver de service, jusqu'à ce qu'un de ses globes occulaires gicle. C'est le genre de pensées qui me rendent heureux.
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Vidéo de John Layman
Après le succès de TONY CHU - DÉTECTIVE CANNIBALE (série en 12 tomes créée par John Layman & Rob Guillory), voici les aventures de sa soeur SAFRANE, toujours écrites par John et dessinées par Dan Boultwood.
Résumé : Tandis que TONY CHU racontait l'histoire d'un flic cibopathe (capable de lire psychiquement les impressions de tout ce qu'il ingurgite), SAFRANE CHU est une ?cibopar?, capable de lire dans les pensées de tous ceux avec qui elle partage un repas. Et pour couronner le tout, Safrane est l'une des criminelles les plus recherchées de la planète...
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