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ISBN : 2344028072
Éditeur : Glénat (10/04/2019)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 130 notes)
Résumé :
La police arrête une jeune fille errant dans la rue, couverte de sang, un couteau à la main. En se rendant chez elle, les agents découvrent avec effroi une scène de massacre : toute sa famille a été assassinée... 6 ans plus tard, Pierre Grimaud, l’unique survivant du "massacre de la rue des Corneilles", se réveille d’un profond coma. L’adolescent de 15 ans qu’il était au moment des faits est aujourd’hui un jeune homme de 21 ans. Désorienté, encore paralysé et souffr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  08 septembre 2019
En pleine nuit, deux policiers tombent sur une jeune fille errant dans la rue, ensanglantée, un couteau dans la main. L'agente de police, après l'avoir maîtrisée, reconnaît la jeune Laura Grimaud. Inquiets, les policiers la ramènent chez elle et là, c'est un tragique et violent spectacle qu'ils découvrent. Toute la famille, les parents, la grand-mère, la fratrie et le cousin, gisent morts, victimes, pour certains, de dizaines de coups de couteau. Seul l'un d'entre eux semble encore vivant...
À l'hôpital où il séjourne, Pierre Grimaud, après 6 ans passés dans le coma, reprend peu à peu conscience. Désorienté, paralysé des membres, victime d'hallucinations, il est suivi par le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée dans les troubles de stress post-traumatique et dans la psycho-criminologie et la victimologie. Lors de leurs séances, parfois d'hypnose, le jeune homme tente de revisiter son passé, notamment ses relations avec ses parents et ses frères et soeurs, de se souvenir de la nuit du drame et de comprendre qui est l'homme en noir qui le hante...
Ce thriller psychologique, rondement mené et captivant de bout en bout, nous entraîne dans les tréfonds de la mémoire. Seul rescapé du "massacre des Corneilles" au cours duquel sa soeur, Laura, alors âgée de 17 ans, tue toute sa famille, Pierre se réveille 6 ans plus tard. N'ayant que peu de souvenirs, il va être aidé par le docteur Kieffer afin de retrouver la mémoire. L'on suit ainsi l'évolution de ses progrès, aussi bien psychiquement que physiquement, ses rapports amicaux avec les autres patients du centre de rééducation et sa relation complexe et troublante avec sa psychologue. Outre un scénario parfaitement maîtrisé et huilé, des descriptions approfondies des relations humaines et des personnages minutieusement fouillés et explorés, Timothé le Boucher, en manipulateur diabolique, sème le trouble, parfois le doute, dans l'esprit du lecteur... Et ce, jusqu'à la dernière page. Graphiquement, un brin emprunté au manga, le dessin se révèle abouti et efficace.
Haletant, troublant et riche, un roman graphique à la narration soignée...
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deidamie
  08 mai 2019
« …
-Déidamie.
-…
-Déidamie !
-Mmh.
-DEIDAMIIIIIIE !!!!
-Aaah ! Quoi ?
-Les gens sont là, c'est l'heure de la critique !
-Mmff. Chuis pas concentrée.
-Ca fait quarante-trois minutes que tu regardes fixement ce bouquin. Si t'étais plus mec, plus musclée et plus harmonieuse, tu passerais pour un Rodin tellement tu bouges pas en ayant l'air de réfléchir.
-Ouais. Et je sais toujours pas quoi en dire.
-Ben commence par le résumé… Allez, or donc… or donc… OR DONQUEUH…
-Greumf.
-D'accord, je m'en charge. Or donc le jeune Grimaud trouve un ticket d'or qui lui permet de passer une journée avec Batman, mais Napoléon débarque à Port-Réal avec ses généraux et s'écrie : « Vive le négociateur ! Vive le seigneur Bohort ! » Ensuite, Fluttershy va consulter parce qu'elle développe une allergie aux poils d'animaux…
-Hein ? C'est quoi ce ramassis ? Tu mélanges des tas d'histoires différentes ! Et qui c'est qui range, après ? Aaarh, touche plus à rien, je m'en occupe.
Or donc Pierre Grimaud sort de six ans de coma. Il a survécu au massacre de toute sa famille. Une psychologue s'occupe de sa thérapie dans le but avoué de comprendre qui a assassiné sa famille et pourquoi.
-Voilààà. Titillez sa maniaquerie de l'exactitude, vous verrez le résultat. Bon, Déidamie, c'était une chouette BD, non ?
-Muf. C'est très bien dessiné.
-Voilà, c'est très bien dess… attends… tu as déjà dit ça… oh non ! Mais tu as adoré Ces jours qui disparaissent ! Tu n'as pas aimé, c'est ça ?
-Pire.
-Tu as détesté ?!
-Nan. Je suis désappointée. Et j'ai horreur d'être désappointée.
J'attendais beaucoup de cette oeuvre. Beaucoup. le dessin me comble toujours, les couleurs me plaisent autant, je reste reconnaissante à Timothé le Boucher de représenter des morphologies différentes.
Et je me sens déçue.
J'espérais une histoire vertigineuse, ambiguë, subtile. Et elle a perdu tout intérêt dès lors que la narration change brutalement de cap. Plus d'ambiguïté, plus… de raisons de continuer. le noeud gordien est dénoué.
Trop de réponses aux questions, peut-être, quand Ces jours qui disparaissent garde une part de mystère et invite à la rêverie.
J'ai continué malgré tout parce que j'espérais un piège, un « Ha-ha, grâce à mes techniques narratives de tordu, tu croyais que, hein, Déidamie ? Mais en fait, pas du tout, et je t'ai bien eue ! » Mais non. J'espérais que le début onirique se poursuive, mais cette piste est abandonnée.
Alors, il reste une belle exploration du temps, des souvenirs, il y a des choses intéressantes, un beau travail sur le corps, le rapport à autrui par ce corps. Je n'ai pas trop saisi l'intérêt du mythe d'Actéon.

Après, j'ai apprécié la visite du musée. Les oeuvres ont l'air de parler et j'aime comment les persos comme le lecteur s'interrogent devant elles. La représentation de la violence familiale m'a beaucoup intéressée aussi. On n'en connaît pas les causes avec certitude, seulement les conséquences, et elles suffisent pour me glacer le fond des moelles.
Bref, c'est une très belle bande-dessinée, l'auteur maîtrise le dessin et la mise en scène. Hélas, l'histoire me frustre. Je trouve qu'il manque une part d'ambiguïté. L'ambivalence du désir est abordée, mais... je reste sur ma faim. Et je reste non seulement sur une déception, mais aussi une crainte : celle d'avoir raté quelque chose, de n'avoir pas compris les réels enjeux de l'intrigue.
-Tu le notes pas mal, pourtant !
-Parce que j'ai aimé l'histoire. Jusqu'à un certain point… »
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tamara29
  18 mai 2019
Un grand merci à Babelio et aux éditions Glénat pour le roman graphique « le patient » de Thimothé le Boucher.
Comme beaucoup d'autres, j'avais lu et apprécié de cet auteur de BD « Ces jours qui disparaissent » que j'avais trouvé plutôt intelligent et original.
Si le suspense dans le 1er scénario était présent, avec « le patient » il est clairement mis en avant. On plonge ici dans le vrai polar.
Toute une famille a été assassinée. le fils est le seul survivant de ce carnage sanglant à l'arme blanche. Blessé, il tombe dans le coma et il ne se réveille que six ans plus tard, à l'âge de 21 ans. Paralysé et amnésique, Pierre Grimaud doit rester à l'hôpital avec d'autres accidentés, le temps de la rééducation. Parallèlement, du fait notamment de ses cauchemars, il va être suivi par une psychologue Anna Kieffer, spécialisée dans la criminologie et la victimologie.
Au cours de l'enquête, la soeur de Pierre, Laura, été accusée et s'est suicidée peu de temps après. Lors des séances avec la psy (séances d'hypnose notamment), Pierre remet en doute les conclusions. Anna va lui révéler qu'elle connait bien ce dossier et va l'aider à découvrir qui est le véritable meurtrier. Au fur et à mesure des séances, leurs relations médecin-patient vont devenir plus proches et complexes.
Tout au long du récit, comme un vrai thriller psychologique, on est pris par le récit, intrigué par certaines images et par le sens ou la symbolique de celles-ci. « le massacre de la rue des corneilles », telle que la presse a nommé ce fait divers ou encore les images de ces oiseaux noirs qui tournoient autour des personnages en sont les exemples. (et la couverture de ce roman graphique nous rappelle bien entendu le film d'Hitchcock « Les oiseaux », adapté du roman de l'excellente Daphné du Maurier.)
Dans ce roman graphique, on avance peu à peu avec nos hypothèses, nos interrogations, nos sympathies et compassions plus ou moins fortes pour chacun des personnages. Pierre, Anna mais aussi tous les jeunes qui vivent 24h/24 dans cet hôpital pour essayer de se (re)construire.
Il est difficile d'en rajouter plus sans spoiler l'histoire. C'en est presque frustrant justement lors de la rédaction d'une critique de ne pouvoir mettre plus clairement en avant les qualités de ce roman graphique, en s'appuyant sur les épisodes de l'histoire (ni même pouvoir les sous-entendre d'ailleurs). On ne peut dire ce que tout le monde sait déjà : que les relations entre médecin et patient sont toujours plus complexes qu'il n'y parait, parce que les relations humaines le sont. Parce ce que dans les relations avec l'autre, il y a un jeu de pouvoir, un jeu de séduction, un jeu de manipulation. Il y a des choses qui nous lient sans qu'on s'en rende compte de suite. Parce que lors d'interactions entre deux personnes, on fait s'entrechoquer avec plus ou moins de plaisir ou de grincement de dents toutes ces petites ou grosses doses de qualité et de défaut, de clarté et de sombre qu'il y a en nous.
Ce nouveau roman graphique a les qualités pour nous tenir en haleine jusqu'à la planche finale (alors qu'il fait près de 300 pages tout de même). Mais cela tient à mes yeux plus à l'intrigue qu'aux dessins simples, épurés. (C'est peut-être aussi une technique pour mettre en avant la psychologie des personnages, le plus important dans ce récit, moins l'enveloppe et ce qui les entourent.
Alors, même si je lui ai trouvé quelques défauts (notamment pour les dessins qui manquent un peu de relief à mon goût ou encore pour en faire peut-être un peu trop lors des cases finales), par le caractère varié des personnages, le rythme, le scénario dense et bien travaillé, le Boucher arrive à créer une ambiance pesante et sombre.
Cette nouvelle BD nous prouve une nouvelle fois qu'il est bien parti pour être un auteur de bande-dessinées qui va compter dans les prochaines années.
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lucia-lilas
  05 mai 2019
Autant commencer par vous prévenir : vous ne refermerez pas ce roman graphique avant de l'avoir achevé car vous allez être complètement happé par ce thriller psychologique très hitchcockien qui met en scène des personnages complexes et complètement fascinants.
Commençons par le commencement : nous découvrons tout d'abord une jeune fille errant dans une zone pavillonnaire, la nuit, un couteau à la main, les vêtements tachés de sang et le regard vide. Elle est tout de suite identifiée par deux policiers en patrouille comme étant la petite Grimaud, une gamine surnommée « la débile ». La police découvrira quelques pages plus loin qu'elle est certainement l'auteur d'un véritable massacre : toute sa famille gît à terre mortellement blessée, sauf peut-être l'un d'entre eux.
Un bond temporel de deux pages nous propulse six ans plus tard, dans la chambre d'un hôpital : une jeune aide-soignante s'occupe de la toilette d'un beau garçon blond au visage angélique qui semble plongé dans le coma. Elle lui parle, s'interroge sur ce qu'il était, un pianiste peut-être, imagine-t-elle en observant ses longs doigts gracieux, pose deux doigts sur ses lèvres, se penche pour l'embrasser et constate avec surprise qu'il ouvre un oeil.
Lui, c'est Pierre Grimaud : il est le seul survivant de cette monstrueuse tuerie nommée par la presse « le massacre des corneilles » et il va être aidé par une psychologue spécialisée dans les troubles de stress post-traumatiques, Anna Kieffer, dont on apprend très vite qu'elle ne dépend pas de l'hôpital où a été admis Pierre, qu'elle fait même deux heures de route pour s'y rendre. Mais c'est elle qui a été nommée pour s'occuper de ce garçon : en effet, elle est aussi spécialisée dans la psycho-criminologie et la victimologie, collabore régulièrement avec la police et a suivi la soeur de Pierre, Laura Grimaud.
Elle va tenter, grâce à l'hypnose, de faire parler le jeune homme en le replongeant dans ses souvenirs afin de comprendre enfin ce qui s'est passé ce soir-là.
Ce qui m'a frappée dans ce roman graphique, outre la parfaite construction du scénario, le suspense impressionnant qui en découle, les jeux habiles sur la temporalité et les fausses pistes sur lesquelles nous lance régulièrement l'auteur, c'est, comme je le disais au début, la complexité psychologique des personnages et les relations extrêmement troubles qu'ils entretiennent entre eux au point que l'on s'interroge, jusqu'à la fin du roman graphique, sur ce qu'ils sont vraiment.
Jeux ambigus de séduction, manipulations malsaines et relations équivoques de domination/soumission finissent par nous pousser à nous interroger sur qui est la victime, qui est le coupable. Encore une fois, rien n'est simple dans cet imbroglio où les apparences sont trompeuses, où les êtres semblent porter un masque, où conscient et inconscient luttent en chacun des personnages dominés par des pulsions difficilement contrôlables.
J'ai beaucoup aimé aussi la présence de figures secondaires assez fouillées et dont on ne comprend pas d'emblée les réactions. Elles viennent ajouter de l'épaisseur à ce roman graphique dont chaque page mériterait d'être interprétée, creusée, discutée…
En effet, rien n'est simple, et il me semble que c'est un peu le coeur du sujet : les individus se débattent dans des obsessions dont ils ne parviennent pas à sortir, ils apparaissent comme doubles et perdus dans cette dualité faite d'ombre et de lumière. Ils tiennent de l'ange et du diable et sont faits d'une douceur à laquelle se mêle la pire des cruautés. Finalement, il est difficile de discerner qui sont les gens (le savent-ils eux-mêmes?) comme l'explique Pierre à sa soeur Laura avant le drame : « Ça ne veut rien dire Laura, les gens te montrent ce qu'ils veulent que tu voies », difficile de définir leur identité qui semble fluctuante, instable, sans rien d'immuable ou de continu.
Au fond, chacun porte (volontairement ou non/consciemment ou non) un masque et les apparences sont souvent bien trompeuses...
En dire plus concernant l'intrigue serait en dire trop, mais je pense que rien n'est simple dans ce roman graphique et que bon nombre de questions demeurent jusqu'au bout.
Enfin, les couleurs mates, l'aspect épuré du dessin et le côté géométrique des lignes créent un univers labyrinthique dans lequel chacun semble comme pris au piège.
Un univers trouble, fascinant, plein de tension et de non-dit qui vous habitera longtemps…
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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celestineh
  23 avril 2019
J'avais eu un vrai coup de coeur pour la première BD de ce jeune auteur talentueux, Ces jours qui disparaissent et je me suis donc empressée de lire le patient.
Le jeune Pierre Grimaud se réveille après un coma de six années. Il est le seul rescapé d'un drame : toute sa famille a été assassinée sauvagement 6 ans auparavant et la police avait retrouvé sa soeur aînée, errant dans les rues avoisinantes avec un couteau à la main. Coupable idéale, un peu simple d'esprit, la jeune fille va se suicider quelques jours après l'affaire dite des corneilles. Pierre, à son réveil, est suivi par une jeune femme psychiatre qui avait interrogé sa soeur.
La thématique des troubles de la personnalité est toujours au centre de l'histoire. Le dessin est inspiré du manga.
L'auteur a toujours un talent fou dans la narration mais j'avoue avoir tout de même ressenti une légère déception par rapport au premier roman graphique. La première partie assez angoissante se lit d'une traite et est parfaitement réussie. Mais l'auteur choisit ensuite de faire « un virage à 180 ° » dans son récit, ce qui m'a semblé un peu artificiel et mon intérêt a baissé d'un cran. Malgré ces réserves, cela reste de la très bonne BD.
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critiques presse (6)
Sceneario   12 août 2019
Timothé Le Boucher s'intéresse à l'histoire de ce jeune garçon, Pierre, rescapé du massacre de sa famille, dont le principal suspect est sa sœur Laura. Il nous livre un récit psychologique très bien décrit, un thriller servi par un suspense insoutenable qui ne nous lâche plus.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BoDoi   09 mai 2019
Un thriller psychologique de 300 pages, tout en tension et manipulation. Là où son précédent ouvrage brillait par son idée scénaristique vertigineuse, ce Patient-là impressionne par sa maîtrise narrative et son dessin bien mieux tenu.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Bedeo   30 avril 2019
Après le très remarqué Ces jours qui disparaissent, Timothé Le Boucher livre un thriller psychologique de haute volée.
Lire la critique sur le site : Bedeo
LeSoir   15 avril 2019
Le couteau à la main, Timothé Le Boucher signe un thriller graphique qui piège le lecteur dans l’horreur panique de la perte d’un être cher.
Lire la critique sur le site : LeSoir
BDZoom   09 avril 2019
Manifestement fasciné par les troubles de l’identité, Timothé Le Boucher nous avait déjà enthousiasmés en 2017 avec Ces jours qui disparaissent, chez le même éditeur… Il récidive, ici, avec un complexe thriller psychologique, totalement hitchcockien.
Lire la critique sur le site : BDZoom
BDGest   25 mars 2019
Après le remarqué Ces jours qui disparaissent, Timothé Le Boucher revient avec un ouvrage témoignant une nouvelle fois de sa science narrative exemplaire. S’inscrivant dans une veine plus réaliste, Le Patient est un thriller psychologique prenant et surprenant, laissant entrevoir quelques-uns des thèmes de prédilection de l’auteur : le rapport à l’autre, la notion du temps, de l’identité et de la mémoire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   08 septembre 2019
On passe notre vie à fuir l'ennui. Alors on travaille, on s'invente des passions, des occupations. Tout ça n'est qu'un leurre qui dissimule notre vacuité.
Commenter  J’apprécie          210
marina53marina53   08 septembre 2019
- Je l'ai vu deux fois, pépé. Il y a très longtemps. Il était gentil avec moi.
- Ça ne veut rien dire, Laura. Les gens te montrent ce qu'ils veulent que tu voies.
Commenter  J’apprécie          80
marina53marina53   08 septembre 2019
C'est parfois si brutal... un mot.
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LilizLiliz   18 juillet 2019
- Pierre, comment as-tu compris que tu étais différent ?
- "Différent" ? Ne prenez pas de détour avec moi, Anna. Quel concept se cache derrière ce mot ?
- La naissance des pulsions macabres.
Commenter  J’apprécie          90
MassLunarMassLunar   28 avril 2019
Tout le monde porte un masque de normalité. Il faut savoir regarder à travers d'infimes fissures ce qu'il dissimule.
Commenter  J’apprécie          40
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