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Critiques sur La Maison Russie (10)
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sylvaine
  03 août 2017
1987 Gorbatchev, la Peretroïska- la restructuration-. la détente enfin entre les pays occidentaux et l' U.R.S.S .... c'est du moins la version que tout quidam espère!
Moscou,la première "foire audio", des exposants étrangers. Une splendide jeune femme à l'anglais impeccable aborde Niki Landau et lui remet un manuscrit afin qu'il le transmette sans faute à Barley Blair qui aurait du être présent mais n'est pas là . le début de l'aventure commence. Une vraie, une belle histoire d'espionnage avec les éternelles alliances anglo-saxonnes . Les britanniques apportent l'affaire bluebird,le joe, comprenez le contact , les américains l'argent. le donneur d'info est il fiable ? ses informations ne sont elles pas simplement de l'intox? Et notre Scott Barley Blair ,éditeur sur le point de faire faillite , est il celui qu'il faut pour réaliser le coup du siècle?
Une histoire parfois un peu confuse mais sans doute très proche de la réalité . Des personnages attachants ou horripilants selon mais surtout un héros atypique au coeur grand comme cela, humaniste, musicien de jazz et amoureux. Une analyse géopolitique poussée, un regard lucide et sans complaisance sur un monde de l'espionnage où fleurent bon conservatismes et idées préconçues , au final une lecture instructive .
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GeorgesSmiley
  01 août 2018
Je suis assez étonné de constater que l'audience de John le Carré est aujourd'hui bien loin de refléter la notoriété et la qualité de son oeuvre. Pourquoi si peu de lecteurs, si peu de commentaires pour une oeuvre dont douze romans ont été portés à l'écran avec des interprètes du niveau de Richard Burton, Anthony Hopkins, James Mason, Diane Keaton, Pierce Brosnan, Jamie Lee Curtis, Alec Guiness ou Ewan Mac Gregor ?
La Maison Russie, adaptée au cinéma en 1990, n'a rien à voir avec une énième aventure de 007, en dépit de la présence en haut de l'affiche de Sean Connery associé à Michelle Pfeiffer. Il me semble que, pour un néophyte, cette aventure éminemment romanesque serait une introduction idéale à l'univers de John le Carré qui associe à une langue impeccable des destins individuels, des personnages complexes souvent bouleversants et des réflexions philosophiques et politiques de qualité.
Ici, il est question de littérature, de secrets bien sûr, mais aussi d'idéalisme, de sacrifice et d'amour sincère et altruiste. On y découvre de nombreux aspects de la vie quotidienne du Moscou des années 80, dans le milieu littéraire et les coulisses de la foire du livre entrouverte aux éditeurs étrangers sous le regard vigilant et indiscret d'un KGB nullement désarmé par la Perestroïka (reconstruction) et la Glasnost (transparence). On y apprécie un personnage aussi magnifique qu'excentrique, le genre de type, cultivé, amusant et volubile, qui illumine votre soirée ou votre week-end avec son saxophone et ses histoires drôles, et sait charmer en un clin d'oeil deux gros bras de la CIA ou le président de l'union des écrivains soviétiques. Un personnage volage et flambeur, capable d'appeler sa fille au téléphone vers une heure du matin pour lui demander « pourquoi les rhinocéros se peignent-ils en vert ? » mais aussi, alors qu'ils sont tous les deux ivres morts, de promettre à Goethe : « si vous arrivez à être un héros, je serai un être humain digne de ce nom ».
Qui est le mystérieux Goethe, que les artistes moscovites révèrent et qui ne veut parler qu'à Barley ? Les hommes du MI6 et de la CIA aimeraient bien le savoir. Goethe sera-t-il héroïque, Barley tiendra-t-il sa promesse ? Espion par hasard et par amitié de beuverie, trouvera-t-il l'amour véritable ou un destin fatal ?
Pour le savoir, interrogez « les hommes en gris » de la Maison Russie et partez avec Barley pour la foire du livre de Moscou. Vous y entendrez les espoirs de liberté des écrivains russes, tandis que le KGB vous écoutera. Vous croiserez la belle Katia qui vous expliquera comment deux billets pour la Philharmonique deviennent deux chemises de cow-boy pour ses jumeaux et son père vous contera ses combats de Leningrad pendant la Grande Guerre Patriotique. Sur la tombe de Pasternak, restez près de Barley qui récite la première strophe de « Prix Nobel » et ne le quittez pas de la soirée, sauf si vous n'aimez pas la vodka. Bon voyage et vive John le Carré !
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Jrp
  06 février 2019
Après avoir persisté jusqu'à la page 140/384, j'abandonne.
L'intrigue est définitivement trop lente. Avalanche de détails inutiles... On perd le rythme et l'intérêt ...
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Giwago
  28 avril 2008
Un livre fouillis, où on a du mal à s'y retrouver dans les personnages, l'intrigue n'est pas très clair, le style est lourd, dense. le Seuil a déjà publié de meilleurs livres…
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cathardy7
  02 août 2012
un des livres de John le Carré que j'ai lu mais j'ai eu du mal, on accroche pas vraiment, on ne sait jamais ou l'on va parfois c'est un bien , ici pas du tout, on a le sentiment que même l'auteur ne se retrouve plus dans bo**** c'est impressionnant ! ce n'est pas très bien écrit , bref je me suis ennuyé gravement , j'ai décidé de récidiver , mais je n'ai jamais vraiment aimé le style de l'auteur ! du coup je n'ai jamais vraiment aimé et j'ai toujours eu du mal à comprendre les "aficionados" (?!)
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DanR
  31 mai 2014
Une intrigue qui ne décolle pas, même au bout de 250 pages (j'espérai beaucoup de John le Carré !) Un ennui abyssal. Quel raté !
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Chasto
  09 novembre 2017
Espionnage, romance d'une histoire simplement humaine ou bien, seulement regard sur ce que fût une histoire se terminant avant d'avoir commencée ?
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cyba
  21 octobre 2016
Moscou, pendant la perestroïka.
Niki Landau se voit confier par une superbe Russe un manuscrit à remettre à Barley Scott Blair, un éditeur anglais. Ce document contient des secrets militaires qui pourrait changer le cours de l'Histoire. Blaire est enrôlé malgré lui par les services secrets de Sa Majesté et a pour mission de retrouver l'auteur.
Encore un grand livre du grand le Carré !
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NOIRdePOLARS
  16 mai 2012
Un des quelques livres que j'ai renoncé à terminer. Ennui garanti. Mémoire d'élephant indispensable afin de tenir noués des fils qui partent sur des sentiers tous différents.
Pas indigeste car bien écrit, mais restez donc à l'écart.
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Labandedesayacks
  21 octobre 2018
Bon je n'aime pas critiquer pour critiquer, attirer par la couverture ! du au film, et curieux de découvrir l'univers de John le Carré, je me suis laissé tenter...Que nenni, assez d'accord avec l'ensemble des critiques, c'est long comme un jour sans pain, c'est compliqué, c'est embrouillé et moi aussi je ne comprends pas les afficionados de cet auteur...J'essaierai peut être un autre de ses romans, mais comme dirait l'autre, laisser passer, vraiment pas indispensable ! Désolé John...
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