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Jacques Papy (Traducteur)François Rivière (Préfacier, etc.)
ISBN : 2253087793
Éditeur : Le Livre de Poche (25/08/2004)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 500 notes)
Résumé :
Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (108) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  04 janvier 2019
Château isolé, forêt sombre et mystérieuse, paysages brumeux, héroïne pure et naïve… Tous les ingrédients du roman gothique sont là et si le lecteur d'aujourd'hui connait la recette et ne sera donc pas surpris, « Carmilla » reste un petit bijou du genre et procure un immense plaisir de lecture.
Je peux sans peine imaginer que le lecteur de 1872 pouvait trouver ce récit angoissant et être surpris par son intrigue. Bram Stoker n'avait pas encore publié son « Dracula » qui allait apporter une consécration définitive à la figure du vampire. Lorsqu'on découvre « Carmilla » aujourd'hui, il n'en est pas de même. La figure du vampire a été surexploitée, que ce soit dans la littérature, au cinéma ou à la télévision, parfois pour le meilleur, le plus souvent pour le pire. On est maintenant très habitués à tous les motifs récurrents à ces histoires. le roman de le Fanu ne provoque donc pas aujourd'hui le même effroi et dès le début du récit on devine les tenants et les aboutissants.
Malgré tout, le plaisir de lecture est bel et bien là. L'intrigue, si elle ne surprend pas, est parfaitement menée. J'ai aimé la belle simplicité de l'intrigue, son côté direct qui lui donne un peu l'aspect d'un conte pour adultes.
L'auteur sait instaurer une ambiance gothique très séduisante. Les amateurs de ce registre seront comblés. de plus, le récit distille une sensualité très troublante. Cette évocation à demi-mots d'un désir lesbien est assez piquante. La relation fusionnelle des deux jeunes filles, à la fois passionnée et macabre, a un côté fascinant.
J'ai énormément apprécié cette lecture que j'ai trouvée poétique, magnétique, en un mot ensorcelante. J'ai été séduite par la plume et le talent de conteur de le Fanu et j'ai bien envie de lire d'autres oeuvres de cet auteur.
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PiertyM
  31 janvier 2017
La réussite de ce petit roman est la narration, qui est tenue par une adolescente Laura. Sheridan le Fanu fait évoluer le récit dans une atmosphère de surprise et de toute naïveté possible correspondant bien sûr à l'adolescence, ça en fait un beau récit qui se lit d'un seul trait, avec effervescence bien sûr. Carmilla envoûte, séduit et fascine, de la manière la plus normale, elle sait se faire inviter par ses proies ciblées à l'avance, sa rencontre avec la pupille du général Spielsdorf à l'occasion d'un bal masqué et de Laura, notre chère narratrice après un accident survenu non loin de leur château, quoi de plus normal que venir en aide aux personnes victimes d'un accident qui se déroule sous vos yeux. Laura et son père recueillent Carmilla qui est dans un état bien critique pour pouvoir continuer la route...he oui, quoi de plus normal que d'exprimer sa compassion envers une personnes en état de faiblesse, faiblesse de mon œil, oui!...c'est de la ruse, une malignité empoisonneuse, une bonne stratégie pour des âmes venimeuses de s'intégrer et enfin mettre en œuvre leur projet de nuisance, de destruction. Depuis l'arrivée de Carmilla dans le château, une épidémie se déclare dans les environs, la mort survient à tout moment, la terreur s'installe...juaqu'à ce que Carmilla en vienne à pincer Laura avec ses crocs malgré toute l'attraction qu'elle exerce auprès de la jeune fille...le sang adore le sang sans distinction...
Une véritable dégustation!
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missmolko1
  29 mars 2013
Ça y'est je suis enfin passée au numérique. Moi qui me disais toujours contre, j'ai succombé à la tentation et me suis offerte une liseuse Sony.
Carmilla est un des premiers romans que j'ai téléchargé et le premier que j'ai lu sur ma tablette.
Et j'ai été conquise déjà rien qu'avec l'ambiance. Ce château isolé du monde à quelque chose de vraiment envoûtant.
Et puis très vite des phénomènes surnaturels surviennent.

La narratrice, Laura est une jeune fille à laquelle on s'attache très vite. Elle se confie à nous sous la forme d'un journal et parle à la première personne, ce qui fait qu'on se sent très proche d'elle.
Carmilla quand à elle est un personnage étrange car on l'a connait peu. Elle ne se livre que très peu se qui l'a rend fascinante.
Ce livre est un classique, publié pour la première fois en 1872 et pourtant le texte n'a absolument pas pris une ride. Il se lit très facilement, l'écriture est très fluide et j'ai été charmé par les descriptions des paysages qui entourent le château. Il y avait quelque chose de très poétique dans la description des lieux et l'auteur y glissait juste assez de détails pour que l'on s'imagine parfaitement le décor.
La relation entre Laura et Carmilla est vraiment très sensuelle. Jamais l'auteur ne dit clairement les choses mais laisse supposer beaucoup. Laura est clairement fascinée par sa nouvelle amie, elle nous l'a décrit comme étant d'une grande beauté et passe beaucoup de temps avec elle. Est-ce uniquement de l'amitié ou un amour interdit? C'est aux lecteurs de le deviner, car rien n'est dit. En tout cas cette relation est intrigante et ne fait que renforcer le suspense prenant de l'intrigue.
Une vrai belle découverte que je recommande à tous les amateurs de vampires mais pas seulement.
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Iboo
  28 mai 2018
Je ne savais rien de Sheridan le Fanu, pas même son nom. Et, vous allez rire, quand j'ai eu ce livre entre les mains, je pensais avoir affaire à un auteur asiatique. À ma décharge, l'amie qui m'avait recommandé cette lecture est très versée dans la culture japonaise. Et, allez savoir pourquoi, je trouvais que Le Fanu ça sonnait bien comme signature de mangas. On a de curieuses inspirations, parfois !
En fait, Joseph Sheridan le Fanu, écrivain Irlandais, né en août 1814 et mort en février 1873 à Dublin, est l'un des auteurs majeurs du récit fantastique. Rien à voir avec Dragon Ball Z, donc.
Au cours de la lecture, une notification du traducteur m'a confortée dans l'idée que certains détails, relativement importants tout de même, avaient été omis par l'auteur :
"On peut attribuer ces défaillances successives à l'état mental de le Fanu qui, à l'époque où il écrivit Carmilla - peu après la mort de sa femme - était perpétuellement hanté par d'horribles cauchemars susceptibles d'altérer ses facultés raisonnantes."
En dépit de cela, j'ai apprécié de lire ce roman fantastique, joliment écrit dans un style... comment dire ?... délicat et néanmoins dépouillé de superfluité.
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Aline1102
  24 novembre 2014
Gros, gros coup de coeur pour ce court roman gothique de Joseph Sheridan le Fanu. L'auteur nous ramène aux origines du mythe du vampire, qui redevient une créature dangereuse malgré la séduction et la fascination qu'elle exerce sur les mortels.
L'ambiance et le décor dans lequel nous sommes plongés dès le début du roman donne déjà le ton du récit : le château est isolé, ses habitants sont en quelque sorte livrés à eux-mêmes. Les lieux, sans être lugubres, se prêtent bien à la rencontre avec un vampire et l'on n'est peu étonné de ce qui suit, de la rencontre mystérieuse entre les deux jeunes héroïnes de Sheridan le Fanu.
Carmilla est paru pour la première fois en 1872, sous forme de nouvelle insérée dans l'ouvrage In a Glass Darkly (Les Créatures du miroir en français). Pourtant, si le terme « classique » vient tout de suite à l'esprit en lisant Carmilla, cela ne doit pas effrayer les récalcitrants du style 19ème : le texte est étonnant de modernité. de nombreux détails sont donnés dans le récit, bien entendu, Joseph Sheridan le Fanu prenant le temps de nous présenter ses différents personnages et les lieux dans lesquels ils vivent où évoluent. Mais malgré ces passages descriptifs, il est impossible de s'ennuyer en lisant Carmilla. Comme le précise les éditions du Livre de Poche dans leur résumé, ce roman est envoûtant. Pas seulement à cause du récit en lui-même (une histoire de vampire, c'est quand même toujours passionnant) mais aussi grâce à la qualité de la plume de Joseph Sheridan le Fanu. Excellent conteur, il nous emporte dans une autre époque et un autre monde et c'est presque un choc, une fois le livre refermé (et cela va vite car le récit est – malheureusement trop – court), de retrouver le XXIème siècle.
Un autre élément frappant de ce récit, en dehors de la présence d'un vampire (un vrai, pas un qui brille au soleil comme dans Twilight), c'est la relation entre Laura et Carmilla. Leur amitié semble plus d'une fois près de déborder vers quelque chose de bien plus sérieux (relation homosexuelle ?) ; peut-être pour renforcer cette impression de séduction du vampire : la victime, innocente et surtout inconsciente du danger, se sentant irrémédiablement attirée par cette créature qui, lentement, la vide de son sang. L'auteur ne donne aucun indice quant à la relation entre les deux jeunes filles, chacun peut donc se faire sa propre idée à ce sujet.
Carmilla n'a réellement que des qualités. Roman gothique à l'ambiance sombre et inquiétante, « vrai » vampire, un peu d'action (surtout en fin de récit), du mystère, de la sensualité. C'est un excellent classique qu'il ne faut pas hésiter à découvrir.
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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   15 février 2011
[...] ... J'ai dit que de nombreuses choses me plaisaient en [Carmilla].

D'autres m'étaient moins agréables.

Mais je dois d'abord la décrire. Elle était plus grande que la plupart des femmes, mince, et d'une grâce étonnante. Malgré la langueur - l'extrême langueur - de ses gestes, rien ne laissait supposer qu'elle fût malade. Elle avait un teint éclatant, des traits pleins de finesse, de grands yeux étincelants et sombres, des cheveux magnifiques. Jamais je n'en avais eu d'aussi épais, d'aussi longs, lorsqu'ils se déroulaient sur ses épaules. Combien de fois les ai-je retenus dans mes mains, m'émerveillant de leur poids ! Ils étaient délicieusement soyeux, et d'un brun chaud avec des reflets dorés. Auprès d'elle dans sa chambre, tandis qu'étendue sur une chaise longue, elle me parlait de sa voix basse et douce, j'aimais les dénouer en les emmêlant de mes doigts, puis les natter, les enrouler, les lisser, et jouer avec eux.

Pourtant, comme je viens de le dire, certains traits de son caractère me déplaisaient. Le premier soir, elle avait su me gagner par sa franchise ; depuis, je lui reprochais sa répugnance à parler d'elle-même et de tout ce qui avait trait à sa vie. J'aurais plutôt dû respecter la recommandation faite à mon père par la dame en noir [l'inconnue d'un certain âge qui a confié Carmilla au père de la narratrice], mais la curiosité est une passion dévorante. Quel mal y avait-il à me révéler ce que je désirais si ardemment savoir ? N'avait-elle pas confiance en moi, lorsque je lui jurais de ne divulguer à personne ce qu'elle pourrait me dire ?

Mais avec une obstination qui semblait au-delà de son âge, elle persistait dans son refus à me fournir la moindre lueur. Tout ce qu'elle m'apprit se résumait à quelques faits vagues. Elle s'appelait Carmilla, sa famille était de très ancienne noblesse, , elle habitait du côté de l'ouest. Mais elle ne mentionna ni son nom de famille, ni ses quartiers de noblesse, ni le nom de son domaine, ni même celui du pays où elle vivait. ... [...]
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KahlanAmnellKahlanAmnell   21 juin 2015
Elle avait coutume de me passer ses beaux bras autour du cou, de m’attirer vers elle, et, posant sa joue contre la mienne, de murmurer à mon oreille : " Ma chérie, ton petit cœur est blessé. Ne me juge pas cruelle parce que j’obéis à l’irrésistible loi qui fait ma force et ma faiblesse. Si ton cœur adorable est blessé, mon cœur farouche saigne en même temps que lui. Dans le ravissement de mon humiliation sans bornes, je vis de ta vie ardente, et tu mourras, oui, tu mourras avec délices, pour te fondre en la mienne. Je n’y puis rien : de même que je vais vers toi, de même, à ton tour, tu iras vers d’autres, et tu apprendras l’extase de cette cruauté qui est pourtant de l’amour. Donc, pour quelque temps encore, ne cherche pas à en savoir davantage sur moi et les miens, mais accorde-moi ta confiance de toute ton âme aimante."
Après avoir prononcé cette rapsodie, elle resserrait son étreinte frémissante, et ses lèvres me brûlaient doucement les joues par de tendres baisers.
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WolandWoland   15 février 2011
[...] ... Le juge [Harbottle] était âgé, à l'époque, de quelque 67 ans. Il avait le visage gros, violacé, le nez proéminent, la bouche sévère et brutale. Mon père, qui était alors très jeune, crut n'avoir jamais vue physionomie plus redoutable : la forme et les rides du front trahissaient en effet la puissance intellectuelle ; la voix forte, dure, prêtait une efficacité plus grande au sarcasme qui était son arme habituelle à la Cour.

Ce vieux gentleman avait la réputation d'être l'homme le plus mauvais de l'Angleterre. Même à la Cour, il manifestait parfois son dédain de l'opinion. Il influait, disait-on, sur l'issue des procès, au mépris des conseils, des ordres et même de la volonté des jurés, grâce à un mélange de cajoleries, de violences, de duperies, qui parvenaient à confondre et à vaincre toute velléité de résistance. Il ne s'était jamais réellement compromis ... Il avait bien trop d'adresse pour cela. On ne l'en considérait pas moins comme un juge dangereux et sans scrupules. Mais cette réputation ne le troublait guère ; les partenaires qu'il choisissait pour charmer ses heures de loisir s'en souciaient aussi peu que lui. ... [...]
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WolandWoland   15 février 2011
[...] ... - "Il était là et la méchanceté qui couvait auparavant sous son apparence abattue, se manifestait plus activement. A cette exception près, il n'avait changé en rien. Sa nouvelle énergie apparaissait dans ses gestes et dans ses regards : bientôt, elle prit d'autres aspects.

Comprenez-moi bien : pendant quelque temps, le changement ne fut perceptible qu'à sa vivacité plus grande et à son air de menace ; on eût dit qu'il concoctait constamment quelque plan atroce. Comme avant, ses yeux ne me quittaient pas.

- Est-il ici présent ? " demand[a le Dr Hesselius].

- "Non. Il est absent depuis quinze jours exactement. Il lui est déjà arrivé de m'abandonner pendant près de deux mois, ou même trois. Son absence excède toujours une quinzaine, ne fût-ce que de vingt-quatre heures. Quinze jours s'étant déjà écoulés depuis que je l'ai vu pour la dernière fois, il peut revenir incessamment.

- Son retour s'accompagne-t-il de quelque manifestation particulière ?

- Non. Il se contente d'être là. Soudain, je lève les yeux, ou je tourne la tête, du fauteuil où je suis assis à lire quelque ouvrage, et je le vois à sa place habituelle ; il y reste pendant le laps de temps qui lui est alloué. Jamais je n'en ai tant dit, tant précisé à personne." ... [...]
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LydiaBLydiaB   21 février 2011
Les mots sont impuissants à décrire mon trouble. Bien entendu, j'avais, comme tout le monde, quelques notions des "illusions spectrales", pour reprendre les termes dont vous, médecins, vous vous servez pour désigner ces phénomènes. J'examinai ma situation et regardai mon malheur en face.
"J'avais lu que ces affections étaient, tantôt provisoires, tantôt obstinées. Mes lectures m'avaient appris l'existence de certains cas où l'apparition, d'abord inoffensive, se transformait, peu à peu, en quelque chose de sinistre et d'insupportable, qui finissait par user les nerfs de la victime. Debout sur cette route de campagne, seul avec mon bestial compagnon, je tentai de me réconforter en me répétant ces mots: "Il s'agit simplement d'une maladie, d'une affection physique bien connue, aussi distincte que la petite vérole ou les névralgies. Les médecins sont tous d'accord là-dessus. La philosophie le démontre. Je ne dois pas agir en imbécile. J'ai veillé jusqu'à des heures trop tardives, je digère mal. Mais ce n'est qu'un symptôme de dyspepsie nerveuse et, avec l'aide de Dieu, je serai bientôt guéri." Le croyais-je moi-même ? Non, je n'en pensais pas un mot, pas plus que n'y ont jamais cru les misérables êtres victimes de cette captivité satanique. En dépit de mes convictions, et même de mon savoir, je m'efforçais simplement de m'inspirer un faux courage.
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OPEN THE BOX!
Les chroniques de The Maven of the Eventide: http://blip.tv/mavenoftheeventide
Licences et livres mentionnés dans cette vidéo: -Vampirella. -The Originals/The Vampire Diaries, séries et livres par L.J Smith. -Carmilla de Joseph Sheridan le Fanu. -Entretien avec un vampire de Anne Rice. -True Blood (série HBO) et la Communauté du Sud de Charlaine Harris.
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