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ISBN : 2803635313
Éditeur : Le Lombard (30/10/2015)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Tel Ulysse, le prince Golias a erré sur les mers, et ses aventures font désormais partie de la légende. Avec sa soeur Aeréna, le sage Sarhan et son frère d'armes, le fidèle Konios, Golias a bravé bien des dangers. Il a vaincu tous ses ennemis et le voici enfin digne de réclamer le trône que son oncle Polynos lui a volé en tuant son père.
Pourtant, avant d'obtenir justice, il lui reste la plus terrible des épreuves à affronter car de sa réussite ou de son éche... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Alfaric
  10 mars 2017
Ce tome 4 intitulé La Mort dans l'âme sonne comme le retour d'Ulysse à Ithaque, d'ailleurs on a même droit à un vieil aède aveugle… ^^
Golias et Sarhan débattent de la manière à confondre le tyran usurpateur, mais on voit que le 1er est toujours aussi impulsif et le 2e toujours naïf : ni l'un ni l'autre n'ont su tirer profit des épreuves qu'ils ont affrontées… On comprend assez vite que Golias et Polynos sont les pions de la rivalité entre Artémis déesse de la lune et Hécate déesse de la nuit, qui veut corrompre le jeune héros pour la faire passer du Côté Obscur. Mais c'est con d'écrire noir sur blanc qu'Hécate est la fille de Zeus après avoir écrit noir sur blanc dans le tome précédent qu'elle était la fille du titan Persès : le scénariste Serge le Tendre aurait pu se relire (parce qu'après les pouvoirs d'Orphée aussitôt amenés aussitôt retirés ou le miroir de la vérité aussitôt amené aussitôt retiré, ce n'est pas les maladresses de narration qui manquent)… Toujours est-il que les centaures autrefois défait par le roi Farstal servent d'instrument pour les amener et dans les ténèbres les lier, donc je vous laisse découvrir la conclusion tragique et l'épilogue plein de tristesse et d'amertume dans le plus pur style de Serge le Tendre…
Le palais d'Ankinoë redécoré avec les cadavres des opposants au tyran, la horde des morts-vivants ou le Pic d'Orion… Nous traversons par monts et par vaux une Grèce de légende avec de des belles scènes, mais le travail de Jérôme Lereculey et Stambecco est un peu moins soigné que précédemment.

Si j'ai bien compris, au départ les scénarii de la mini-série "Golias" étaient destinés à servir de support à la franchise "Thorgal" (et franchement on sent que les personnages Golias et Aeréna ont des faux airs de Jolan et Louve ^^), mais le travail de Serge le Tendre ayant été recalé il est passé de l'odyssée septentrionale à l'odyssée méridionale puisant largement dans le mythe de Jason et la Toison d'Or…
Avec le recul il y a une parenté avec la saga culte de "La Quête de l'oiseau du temps", mais ici la jeune génération ne bénéficie pas de la protection d'un mentor badass. du coup on pioche autant dans l'universelle Quête du héros aux mille et un visages que dans les classiques de la tragédie antique, sauf que le sage Sarhan se fait embobiner à chaque fois, que Konios ne change absolument pas de la première à la dernière page, que Golias doit grandir pour prouvuer qu'il est apte à régner mais quand il fait un pas en avant en faisant preuve de courage et d'altruisme il en fait deux en arrière à cause de son orgueil… Ceux que les dieux veulent condamner ils les frappent de folie, et force est de constater que le héros fait preuve d'hybris avant que le ciel ne lui tombe sur la tête ! (Finalement seule Aeréna évolue de manière sensée gagne en maturité et présente une évolution sensée)
Le gros souci de la série vient surtout d'un build-up à la fois bancal et basique (fuite, 1 épreuve/péritpétie, réussite de la quête, 1 épreuve/péripétie, retour et conclusion), largement imputable aux lacunes de l'éditeur qui est parti pour 4 tomes, puis pour 3 tomes, ce qui a obligé les auteurs a changé leur fusil d'épaule et à accélérer l'histoire, avant de changer d'avis à nouveau en revenant à 4 tomes, ce qui a obligé les auteurs a encore changé leur fusil d'épaule pour intercaler un tome de transition avant la conclusion… C'est n'importe quoi et cela se voit en nuisant grandement à une série sympathique portée par les dessins impeccables de Jérôme Lereculey assisté aux couleurs de Stambecco, qui nous offrent des graphismes beaux, fluides et dynamiques parfaitement dans le ton de la Grèce de légende qui nous est contée (même si le tome 4 est un chouia en-dessous).
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Erik35
  03 août 2017
OÙ LES DÉESSES SE FENDENT LA GUEULE... NOUS FAUT VOIR.
Nous voici donc parvenu à l'album conclusif de cette mini-série, intitulé Golias, tome 4 : La mort dans l'âme.
Fi du fameux miroir montrant LA vérité (avouez que c'eût été trop simple de confondre l'affreux tonton avec un tel objet divin), Artémis qui veut bien jouer les saintes protectrices à ses heures perdues - d'accord, c'est une déesse antique, et alors ? - n'oublie tout de même pas l'essentiel : se friter avec sa lointaine cousine, Hécate, avec laquelle elle ne parage pas la même paternité, celle de Zeus, contrairement à ce qu'affirme Sarhan le mage à la page 23. Serge le tendre devait avoir un léger coup de fatigue pour affirmer une telle incohérence, alors qu'il lui donne la paternité exacte dans le précédent album, à savoir celle du Titan Persès. La confusion vient peut-être de ce que la Théogonie d'Hésiode confère à la déesse de la "Lune Noire" (la nouvelle lune) un réel attachement à son égard du Dieu des Dieux.
Il est donc temps que tout cela se termine... Et l'on comprend assez vite que depuis le début de cette guerre de pouvoir familiale et la reconquête aventureuse qui s'ensuivit, les deux déesses n'ont cessé de se jouer allègrement de nous autres, frêles humains, à seule fin de régler leurs petits comptes persos. Pas sympa, non, non, vraiment pas.
Le coup du miroir ayant lamentablement échoué, Serge le Tendre fait donc intervenir une horde de centaures belliqueux et cannibales afin d'accélérer le déroulé de cette histoire tragique - je lui en veux un peu : ce sont, parmi le bestiaire fantastique de l'antiquité, mes animaux anthropomorphes préférés. Et Chiron, leur plus beau représentant, comme exemple de grande sagesse et culture -, une jeune fille belle et naïve (niaise ?) qui n'est décidément pas celle que l'on pourrait croire, un Golias qui se prend, une fois de plus, pour plus fortiche qu'il n'est véritablement, des morts à la pelle, y compris parmi les têtes de série, du carnage, de la vengeance enfin assouvie, l'ensemble s'achevant sur une conclusion très douce-amère, emprunte d'une certaine mélancolie, ainsi que la sensation, pour le lecteur, d'un petit loupé d'ensemble, malgré quelques belles trouvailles.
Ainsi s'achève quelques moments de lecture globalement pas désagréables, des cases souvent superbement dessinées et colorisées (même si je rejoins l'avis d'Alfaric quant à cet ultime opus : celui-ci est un cran en-dessous en terme de graphisme et semble parfois avoir été légèrement précipité dans sa finalisation).
Pas certain cependant que la postérité bédéphilique retienne pour longtemps le fruit de cette rencontre qui se plaçait pourtant sous les meilleures auspices mais les Mânes de la renommée ne veillait sans doute pas assez bien sur nos trois créateurs. Qui demeurent cependant parmi les plus grands. Dommage. Vraiment.
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tchouk-tchouk-nougat
  30 décembre 2015
Golias et ses amis sont de retour sur leur ile bien aimée. Ankinoé, l'ile aux milles parfums. le jeune homme tient bien à reprendre sa place. Il n'a pas vraiment de plan pour reprendre le trone à son usurpateur d'oncle, mais il est prêt à faire un bain de sang pour cela. le retour en fanfare ne sera pas pour notre jeune héros, surtout quand les divinités se mêlent de son destin.
Conclusion pour l'épopée de Golias avec ce quatrième tome, et c'est donc la mort dans l'âme que nous diront au revoir à Golias, Konios, Aerena, et au mage Sarhan.
Nous les avions suivi dans leurs aventures, au milieu du panthéon des dieux grecs et de la mythologie. Une épopée d'un héros simple, pas toujours d'une originalité surprenante, mais fraiche et divertissante. Golias se révèle être une ame plus torturé qu'il n'y parait, un héros moins lisse que le début ne laissait présager. Il est toujours bon de surprendre le lecteur!
J'aime beaucoup le dessin de Lereculey.
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MarquePage
  30 juillet 2016
Après les différentes épreuves, guidés par Artémis, Golias et ses acolytes sont de retour sur l'Ile aux Mille Parfums. Ils leur restent la plus terrible à franchir.
Les évènements s'enchainent, et se résolvent avec un peu de facilité. On ne s'ennuie pas, certes mais ça manque un peu de profondeur par moment. Heureusement la fin est là pour éviter une lecture un peu trop simple.
Les personnages sont assez attachants. Golias est parfois agaçant à se croire trop fort, à ne parfois pas réfléchir.
La lecture est au finale sympathique et sans prétention, on passe un moment divertissant.
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critiques presse (2)
Sceneario   30 mai 2016
Les amateurs apprécieront son découpage, sa mise en page, son rythme et surtout des scènes de batailles spectaculaires, dignes des grandes épopées mythiques.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Auracan   23 novembre 2015
Cette série de qualité illustre en tous cas, une fois encore, combien, bien avant la fantasy, les mythologies antiques peuvent constituer une source d'inspiration qui semble inépuisable.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Erik35Erik35   03 août 2017
Présidant aux destins, la déesse Artémis savait que le début ne laisse pas présager de la fin...

... Et qu'il n'est pas non plus bon que les Dieux s'attachent trop aux humains.
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   30 décembre 2015
Présidant aux destins, la déesse Artemis savait que le début ne laisser pas présager la fin... Et qu'il n'est pas bon que les dieux s'attachent trop aux humains.
Commenter  J’apprécie          90
AlfaricAlfaric   08 mars 2017
Depuis l’Olympe, les dieux régnaient en partage sur la destinée des hommes. Le cœur des mortels demeurait à leurs yeux un mystère. Un écrin de passions qu’ils enviaient parfois.
Commenter  J’apprécie          81
AlfaricAlfaric   12 avril 2017
Fille d’un titan, Hécate est celle qui enseigne les arts magiques aux mortels. Elle règne aussi sur les monstres et les démons invoqués des enfers. Déesse vierge, Hécate est réputée inexorable. Sa rivalité avec Artémis s'est exacerbée depuis leur affrontement pour la possession d'un miroir dérobé à Thanos, le Dieux de la mort... Le miroir de vérité.
Commenter  J’apprécie          20
AlfaricAlfaric   12 avril 2017
- J’le savais depuis le début, moi, que ce Golias nous débarrasserait de la bête mais personne ne fait attention à ce c’que j’dis ! De mon temps, on savait écouter les anciens ! Rhalala… Il n’y a plus de jeunesse.
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Videos de Serge Le Tendre (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Serge Le Tendre
http://www.bdfugue.com/golias-t-1-golais-t1-le-roi-perdu Bande Annonce Golias t.1 ; le roi perdu 6 par Serge Letendre et Jerome Lereculey chez Lombard
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