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EAN : 9782501094597
352 pages
Éditeur : Marabout (02/06/2014)

Note moyenne : 4/5 (sur 323 notes)
Résumé :
Paris: un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. "Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël", ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard...
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Critiques, Analyses et Avis (139) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  04 janvier 2020
Fin janvier, je vais recevoir mes deux premiers romans en tant que jury du Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2020 catégorie polar ! L'année dernière, il y a eu deux lauréats ex-aequo : le Journal de ma disparition de Camilla Grebe et L'Heure des fous de Nicolas Lebel, initialement paru chez Marabout. Ben aucun des deux à mon tableau de lecture ... j'ai donc décidé de plonger dans le frenchy, histoire de voir ce qu'il a dans le bide !
Nicolas Lebel a le talent de mener son polar dans les règles de l'art : du rythme, des rebondissements pertinents et une habile construction qui transforme une banale affaire de SDF assassiné en affaire d'Etat, des campements du bois de Vincennes aux catacombes , avec en prime une critique sociale pertinente qui monte en puissance sur le monde universitaire mais aussi sur le processus qui mène à devenir SDF.
Si la trame est classique et efficace, le plus réjouissant dans ce polar est la bande de flics qui mènent l'enquête autour du truculent capitaine Mehrlicht, personnage tout droit sorti d'une film dialogué par Audiard : réactionnaire, érudit, fragile, cynique, insupportable, drôle, roi de la punchline assassine, on se régale d'autant plus en sa compagnie que ses acolytes sont à la hauteur. C'est au plus près de ses flics que Nicolas Lebel aiguise sa plume et nous délecte.
Voici comment il le décrit : « Le petit homme chétif en costume marron avait une tête de rainette, un peu à la Paul Préboist, mais en plus batracien encore. Ses yeux étaient deux boules sombres que l'on aurait juré indépendantes l'une de l'autre, capables de lorgner l'une la grille de sudoku, l'autre ce qui passait alentour. Nul n'aurait pu dire s'il avait une langue visqueuse, mais à l'instant où il quittait le bâtiment – ce qui se produisait toutes les demi-heures - , on voyait poindre de sa gueule un mégot laiteux qu'il suçait avec délectation, s'imbibant de sa teinte cireuse jusqu'au bout de ses doigts-ventouses. Au portrait s'ajoutaient des taches brunes qui ponctuaient chaotiquement son crâne fripé où vacillaient au vent du ventilateur les derniers lambeaux d'une chevelure défunte. »
Même si j'ai tendance à préférer les polars plus complexes et sombres, ce premier roman est clairement très réussi et plaisant, accessible, sans excès de gore, bref aussi populaire que ce prix Livre de poche doit l'être ! Bien joué !
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La_Bibliotheque_de_Juju
  28 décembre 2017
Le capitaine Mehrlicht, haut en couleurs, à la gouaille parisienne m'a régalé tout du long!
Un sacré personnage! Tout comme la bande qui l'accompagne. C'est ce qui fait d'ailleurs le sel de ce livre! L'équipe qui enquête est vraiment attachante! Ménard, le stagiaire qui se fait bizuter par le cinglant Mehrlicht, Dessantos, le zélé du Code Pénal et Sophie Latour, le seul élément féminin dans ce monde de brutes!
Du coup, je me suis plus intéressé à chacun d'entre eux qu'à l'enquête en elle-même. Et voilà mon gros bémol! le "cas" raconté ici n'a pas du tout fonctionné sur moi. Je me suis plutôt ennuyé au bout d'un moment. Tant pis!
Me reste le souvenir de cette joyeuse bande et je retenterai une autre lecture de Nicolas Lebel pour les retrouver tous! En esperant être cette fois là captivé par l'affaire!
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Jeanfrancoislemoine
  27 avril 2019
Il me faut bien le reconnaître , ce roman s'est avéré être , pour moi , une très bonne pioche , comme on dit .Pourtant , ce n'est pas tant l'intrigue qui m'a conquis , c'est plutôt " l'enrobage " , si je puis m'exprimer ainsi , les personnages et leur gouaille , et toute la culture déroulée à fort bon escient par l'auteur .
Bon , commençons par l'intrigue : un SDF est retrouvé égorgé sur la voie de chemin de fer , près d'une gare parisienne . Sans doute un simple règlement de compte , une affaire vite classée , dont le seul inconvénient aura été de faire déplacer l'équipe chargée de l'enquête sur le ballast de la voie , chemin inconfortable , vous en conviendrez ,et mortel pour les ... chaussures . Rien de bien palpitant , donc , sauf que le mort.....n'est pas un SDF mais ...un journaliste....Oubliées , les chaussures , c'est du lourd , il faut se pencher sur le problème , et vite , et bien....Croyez- moi , l'affaire est grave....
Comme je vous le disais , l'équipe est sur les dents . Il y a le capitaine Mehrlicht , le lieutenant Dossantos , le lieutenant Sophie Latour , et le lieutenant stagiaire Ménard qui s'en " prend sans arrêt plein la tronche " par l' inénarrable Mehrlicht, au point de s'en plaindre ... à la direction. Bizutage à l'ancienne.... .Bienvenue à tous dans une équipe qui n'a rien à envier à la célèbre " troupe du Splendid ". Merhlicht , c'est " l'homme à la tête de grenouille , un gars qui a l'air d'un con mais est un mec bien ". Un gars qui aurait sans doute été battu par le regretté Paul Préboist au concours de miss France , mais dont les capacités intellectuelles feraient palir le plus érudit d'entre nous. Son idole , c'est Michel Audiard et ses répliques devenues cultes , c'est un vocabulaire imagé et fort , " la clope au bec" en permanence , quel que soit le lieu ou le moment , un sacré personnage....Ce roman , c'est Ventura , Carmet ,Biraud , Blier , bref , tous ces " monstres sacrés du cinéma de papa " où le verbe était haut , la clope omniprésente , la bouteille pas trop loin ...Il y a un petit air de " tontons flingueurs " dans ce bouquin , sans doute ce qui fait son charme ...Et puis l'humour , des situations , des répliques cocasses...Et puisque "Notre Dame " vient malheureusement de subir l'outrage dont tout le monde a entendu parler , comment ne pas citer Victor Hugo dont les paroles et l'esprit planent sur l'enquête. Un mélange des genres , des collisions temporelles du plus bel effet , des policiers d'ancien " régime" débarqués d'on ne sait trop où dans ce "monde de fous " qu'est devenu le nôtre. Une bien belle et originale équipe, bien plus marquante , en réalité que l'intrigue....Quant aux rapports entre Merhlitch et Ménard , faut voir...
Ce bouquin me fait penser à Londres . Etrange , me direz- vous, comme comparaison ? Je m'explique . Londres , c'est une ville à l'architecture traditionnelle , non ? Et pourtant les anglais n'ont pas hésité à bâtir ,à proximité ,des bâtiments particulièrement futuristes ? Non ? Et, d'un avis largement majoritaire , dont le mien (!), le " mariage " est plus que réussi.......Et bien là , c'est pareil...Un bon roman en noir et blanc , aux dialogues et personnages surannés, des pages enfumées . Il fallait oser. Moi , j'ai aimé ,et j'en redemande .

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marina53
  26 mai 2016
La BAC venait d'appeler le commissariat du XIIème arrondissement. Aussitôt, le commissaire Matiblout prévient ses hommes qu'un cadavre, visiblement un SDF, a été découvert sur une voie désaffectée, près de la gare de Lyon, par des gars travaillant là-bas. Le capitaine Mehrlicht se rend sur place avec les lieutenants Dessantos et Ménard, encore stagiaire. Les témoins ont vu quatre types se battre. Leur sommant de s'arrêter, trois d'entre eux ont paniqué et ont poignardé le quatrième comme des sauvages, avant de s'enfuir en toute hâte, rendant leur description difficile. Mehrlicht fait chou blanc auprès de la préfecture quant à la liste des clodos qui visent leurs carnets. C'est donc muni de la photo du macchabée que l'équipe approche les SDF. Elle ne sait pas encore que ce milieu particulier est régi par ses propres règles...
Avec ce premier polar, Nicolas Lebel frappe fort... et juste! Plantant son décor dans le milieu des SDF, l'enquête s'avère originale, captivante et sombre. L'on entre de plein pied dans le vif du sujet et l'on découvre, au fil de l'enquête, presque un monde parallèle. La Jungle ! Une enquête riche et intrigante. Et qui dit enquête dit flicaille. Et, là, l'auteur nous offre une galerie de personnages hauts en couleurs et jouissive. Que ce soit ce capitaine Mehrlicht, petit bonhomme à gueule de batracien un brin macho et fan d'Audiard, Dossantos et son code pénal en livre de chevet ou encore Sophie Latour, seule femme parmi ces hommes qui compte bien s'imposer. Sans oublier des personnages secondaires bien campés. C'est dire si l'on s'attache de suite à eux. Ce roman policier a tout pour plaire, l'écriture n'étant pas en reste. Un ton vivant, piquant parfois, et drôle.
Un premier roman réussi et original...
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Crossroads
  27 mai 2016
Tiens, Vincent Cassel vient de sortir une bio ?
Ben non, pov' tâche miro, ajuste donc tes bésicles et déguste-moi prestement cette Heure Des Fous, premier volet pêchu mettant déjà la pression aux deux frangins qui ne manqueront pas de suivre.
Un SDF poignardé à mort vient de trouver un logement, le cimetière du coin. Belle hauteur sous plafond, au passage.
Pas de quoi faire la une de closer, c'est dire l'importance de ce triste fait divers.
Seulement voilà, quand c'est pas celui qu'on croit qu'a cané, ça à tendance à mettre la flicaille sur les nerfs.
Le capitaine Mehrlicht, perfusé à la clope, devrait répercuter rapido sur sa fine équipe le coup de sang de son supérieur. Hiérarchie pyramidale oblige.
Lorsqu'un auteur parvient à rendre tous ses personnages attachants puis à les faire évoluer au coeur d'un récit monstrueusement original, je dis juste merci !
Si, en plus, ledit auteur se fend d'une écriture plaisante à la petite musique entêtante, alors là, je m'incline bien bas.
Habituellement, le flic torturé, héros récurrent où pas, tête goulûment de la boutanche en solitaire pour oublier une vie privée qu'il n'a pas.
Ici, Lebel, dans son immense bonté, évite tous ces clichés en brossant le portrait insolite d'une team Mehrlicht plaisante en diable.
Sa force, une galerie de portraits dissemblables au possible mais étonnamment complémentaires. du p'tit nerveux, s'exprimant sans aucun filtre, au stagiaire souffre-douleur, en passant par le culturiste capable de vous déclamer le code pénal sur le bout de ses haltères à la petite touche fraîcheur de ce quarté gagnant, le lieutenant Sophie Latour, aussi à l'aise dans un flash mob qu'un noir lors d'un week-end d'intégration du KKK, le tout se tient parfaitement et permet au lecteur d'éviter toute lassitude à l'égard d'un éventuel protagoniste allergisant.
L'équipe tient la route, c'est désormais avéré.
Mais que dire de ce récit à tiroirs haletant à l'originalité débridée ? A mille lieues des poncifs du genre, Lebel se démarque remarquablement en titillant le ciboulot du lecteur rapidement accro à cette nouvelle came.
Lebel se plaît à vous paumer, faire vaciller vos certitudes, relancer une intrigue qui n'en demandait pas tant. De plus, le bonhomme parsème généreusement son récit de répliques d'Audiard, preuve ultime de bon goût, n'est-il pas?
J'ai adoré L'heure Des Fous.
Que cette folie devienne contagieuse...
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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
lapetitefadettelapetitefadette   01 août 2020
"L'utilisation du dynamisme des contraire: en montant certains groupes les uns contre les autres, en jouant d'une hostilité préexistante, il s'agira de s'efforcer d'attirer les rancœurs en guerres intestines, en opposant par exemple les jeunes contre les vieux, les pauvres contre les riches, les civils contre les militaires ou la police..." p281/282
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lapetitefadettelapetitefadette   01 août 2020
Il y avait toujours le "poulain local", le pur produit du cru, celui que le professeur local, le ponte, désigne comme son successeur, son élève depuis dix ans, son disciple. D'aucuns diraient sa marionnette qui permet à celui qui part de rester aux manettes. Indépendamment de la compétence des autres...p. 185
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ZilizZiliz   25 avril 2017
A la station Gare de Lyon, il attendit quelques minutes en toisant, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, les visages fatigués et blafards des autres passagers. Dans ces moments, il se réjouissait d'être flic, de ne pas avoir de routine. Il avait le sentiment d'être le berger respecté de ce troupeau, leur gardien secret, et ne doutait pas un instant que leur train-train ne dépendît que de sa vigilance. Il prenait donc sa fonction très au sérieux et scrutait le quai, observait les mouvements, devinait les intentions. Il devait être fort pour défendre les faibles contre la sauvagerie et la violence aveugle dont il localisait instinctivement l'origine dans les banlieues les plus glauques. Il devait être attentif pour prévenir le danger. Son abnégation envers son prochain l'avait insensiblement amené à rejoindre le Front National, en tant que sympathisant carté d'abord, puis en tant que membre actif, lorsque les séides de la barbarie refusaient manifestement le simple discours de la civilisation : en bonne compagnie, bombers fermés et battes au vent, il avait fait entendre raison aux rappeurs, barbus, drogués et autres colleurs d'affiches qui menaçaient la paix sociale. Pendant plusieurs années, il avait trouvé une communauté d'intérêts chez des gens très propres qui croyaient pêle-mêle en la France, Dieu, l'ordre, le roi, la justice, l'armée, la famille, et détestaient à peu près tout le reste, que ce fût doté d'une carte de séjour ou pas. Bon. Dossantos était vite revenu de cette fraternité de la haine ; nombre de ces combats n'étaient pas les siens.
(p. 59-60)
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ZilizZiliz   24 avril 2017
- Comment tu vas ?
- Comme un lundi ! Vu que le toubib me donne encore une poignée de semaines, je préfère m'en tenir au lundi.
- Evidemment !
- Bon ! Fais danser la gitane ! siffla Jacques.
- Attends, je vérifie.
Mehrlicht se leva et se glissa jusqu'à la porte qu'il entrouvrit. Il jeta un oeil prudent dans le couloir.
- C'est bon, il y a personne.
Il ouvrir la fenêtre avant de revenir s'asseoir. Il tira son paquet de cigarettes de la poche de sa veste et en alluma deux en même temps. Jacques le regardait avec avidité, attendant son dû. Mehrlicht lui en tendit une rapidement qu'il saisit et porta à sa bouche. Le bout incandescent s'illumina pendant presque dix secondes continues. Les yeux de Jacques se fermèrent à mesure que le bout s'éteignait. Son plaisir était infini.
- C'est mieux que le sexe, souffla-t-il dans un nuage gris.
La fumée s'échappait de sa bouche et de son nez, emportant avec elle un peu de sa vie. Mehrlicht et Jacques le savaient.
- Tu dois être un putain de mauvais coup, alors !
Jacques siffla de nouveau de rire, un crissement dans sa poitrine déclencha une quinte de toux.
- T'as raison. Je me demande même si je baisais pas juste pour pouvoir m'en griller une après.
Ils rirent ensemble. Jacques reprit une grosse bouffée de sa cigarette.
- On en aura fumé des clopes tous les deux, putain ! grinça Mehrlicht.
- C'est clair ! On a dû plus polluer que la Révolution industrielle.
(p. 54-55)
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ZilizZiliz   29 avril 2017
- Pourquoi tu vas pas voir Jacques, Mickael ?
Dossantos sembla pris au dépourvu.
- Hein ?
- Pourquoi tu vas pas voir Jacques ? Ça fait six mois maintenant qu'il est à l'hosto. T'y es pas allé une fois...
Dossantos lançait les yeux de côté, cherchait quelque chose. Une issue.
- Je le verrai quand il sortira. Tu sais, moi, les hostos...
Mehrlicht s'irrita sans sommation et hurla :
- Me bourre pas le mou, putain, Mickael ! Tu sais qu'il va sortir dans un costard une pièce en sapin, et que c'est pour bientôt...
Il marqua une pause, et reprit plus bas :
- « Moi, les hostos... » Et LUI, LES HOSTOS, tu t'es posé la question ? C'était ton pote aussi, putain ! Du jour au lendemain, t'apprends qu'il a le crabe et tu lui chies du poivre...
Mehrlicht sentait son pouls marteler ses tempes et il se contrôla.
- « Moi, les hostos... » Putain ! Quand Suzanne est tombée malade, tu crois que ça m'a amusé ? Qu'on va à l'hosto tous les jours parce que c'est plus marrant que le golf ?
[...] Dossantos serrait les dents et le volant très fort de ses deux mains. Mehrlicht s'attendait à le voir hurler d'une seconde à l'autre. Il n'en fut rien.
- Je... Je ne peux pas... Je te jure... Les hostos... Je fais tout pour les éviter... le sport... Je ne bois pas, je ne fume pas... Quand on y rentre, on n'en ressort pas. Chaque fois que je suis allé voir mon père, j'avais l'impression que c'était moi le malade, tu vois ? Ça ne l'a pas sauvé...
- Mais on te demande pas de sauver qui que ce soit, putain ! On te demande de pas abandonner un copain.
Il se turent tous deux. Dossantos reprit, dans un murmure :
- OK ! Donne-moi juste un peu de temps !
- OK ! Mais on n'en a pas..., souffla Mehrlicht.
(p. 290-292)
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