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ISBN : 250109459X
Éditeur : Marabout (02/06/2014)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 166 notes)
Résumé :
Paris: un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. "Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël", ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard...
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  26 mai 2016
La BAC venait d'appeler le commissariat du XIIème arrondissement. Aussitôt, le commissaire Matiblout prévient ses hommes qu'un cadavre, visiblement un SDF, a été découvert sur une voie désaffectée, près de la gare de Lyon, par des gars travaillant là-bas. le capitaine Mehrlicht se rend sur place avec les lieutenants Dessantos et Ménard, encore stagiaire. Les témoins ont vu quatre types se battre. Leur sommant de s'arrêter, trois d'entre eux ont paniqué et ont poignardé le quatrième comme des sauvages, avant de s'enfuir en toute hâte, rendant leur description difficile. Mehrlicht fait chou blanc auprès de la préfecture quant à la liste des clodos qui visent leurs carnets. C'est donc muni de la photo du macchabée que l'équipe approche les SDF. Elle ne sait pas encore que ce milieu particulier est régi par ses propres règles...
Avec ce premier polar, Nicolas Lebel frappe fort... et juste! Plantant son décor dans le milieu des SDF, l'enquête s'avère originale, captivante et sombre. L'on entre de plein pied dans le vif du sujet et l'on découvre, au fil de l'enquête, presque un monde parallèle. La Jungle! Une enquête riche et intrigante. Et qui dit enquête dit flicaille. Et, là, l'auteur nous offre une galerie de personnages hauts en couleurs et jouissive. Que ce soit ce capitaine Mehrlicht, petit bonhomme à gueule de batracien un brin macho et fan d'Audiard, Dossantos et son code pénal en livre de chevet ou encore Sophie Latour, seule femme parmi ces hommes qui compte bien s'imposer. Sans oublier des personnages secondaires bien campés. C'est dire si l'on s'attache de suite à eux. Ce roman policier a tout pour plaire, l'écriture n'étant pas en reste. Un ton vivant, piquant parfois, et drôle.
Un premier roman réussi et original...
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Crossroads
  27 mai 2016
Tiens, Vincent Cassel vient de sortir une bio ?
Ben non, pov' tâche miro, ajuste donc tes bésicles et déguste-moi prestement cette Heure Des Fous, premier volet pêchu mettant déjà la pression aux deux frangins qui ne manqueront pas de suivre.
Un SDF poignardé à mort vient de trouver un logement, le cimetière du coin. Belle hauteur sous plafond, au passage.
Pas de quoi faire la une de closer, c'est dire l'importance de ce triste fait divers.
Seulement voilà, quand c'est pas celui qu'on croit qu'a cané, ça à tendance à mettre la flicaille sur les nerfs.
Le capitaine Mehrlicht, perfusé à la clope, devrait répercuter rapido sur sa fine équipe le coup de sang de son supérieur. Hiérarchie pyramidale oblige.
Lorsqu'un auteur parvient à rendre tous ses personnages attachants puis à les faire évoluer au coeur d'un récit monstrueusement original, je dis juste merci !
Si, en plus, ledit auteur se fend d'une écriture plaisante à la petite musique entêtante, alors là, je m'incline bien bas.
Habituellement, le flic torturé, héros récurrent où pas, tête goulûment de la boutanche en solitaire pour oublier une vie privée qu'il n'a pas.
Ici, Lebel, dans son immense bonté, évite tous ces clichés en brossant le portrait insolite d'une team Mehrlicht plaisante en diable.
Sa force, une galerie de portraits dissemblables au possible mais étonnamment complémentaires. du p'tit nerveux, s'exprimant sans aucun filtre, au stagiaire souffre-douleur, en passant par le culturiste capable de vous déclamer le code pénal sur le bout de ses haltères à la petite touche fraîcheur de ce quarté gagnant, le lieutenant Sophie Latour, aussi à l'aise dans un flash mob qu'un noir lors d'un week-end d'intégration du KKK, le tout se tient parfaitement et permet au lecteur d'éviter toute lassitude à l'égard d'un éventuel protagoniste allergisant.
L'équipe tient la route, c'est désormais avéré.
Mais que dire de ce récit à tiroirs haletant à l'originalité débridée ? A mille lieues des poncifs du genre, Lebel se démarque remarquablement en titillant le ciboulot du lecteur rapidement accro à cette nouvelle came.
Lebel se plaît à vous paumer, faire vaciller vos certitudes, relancer une intrigue qui n'en demandait pas tant. De plus, le bonhomme parsème généreusement son récit de répliques d'Audiard, preuve ultime de bon goût, n'est-il pas?
J'ai adoré L'heure Des Fous.
Que cette folie devienne contagieuse...
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SMadJ
  19 juillet 2015
Promenons-nous dans les bois tant que le fou n'y est pas. Si le fou y était, il nous flinguerait !
Tic tac tic tac tic tac... Driiiiing !
- Quelle heure est-il ?
- Heu, c'est l'heure des fous, je crois.
- Déjà, c'est fou comme le temps passe...
Pour un premier roman, Nicolas Lebel met le turbo et nous livre un beau roman chromé, alerte et vivifiant.
Son personnage principal, le Capitaine Mehrlicht, est un petit diamant non poli aux mille éclats. Abrupt, colérique, vif et à la culture exponentielle, il exerce une fascination immédiate. Un véritable aimant à lecteurs. Une torche flamboyante dans un monde enténébré.
Pour preuve, d'après son auteur, Mehrlicht signifie "plus (+) de lumière" et seraient les derniers mots prononcés par Goethe sur son lit de mort. Éloquent quant au puits de connaissances du bonhomme et éclairant sur l'érudition de son personnage.
Oui, Nicolas est un érudit qui nous régale de sa prose habile, de son inventivité et de sa grâce.
Malgré un sujet de fond difficile, les sans domiciles fixes et la misère sociale qui en découle, Lebel aborde son histoire avec une grande fraîcheur et une belle dose d'originalité dans son intrigue.
Et petit bonus pour ses habitants, Nicolas promène sa plume et son action dans tout le XIIeme arrondissement de Paris jusque dans les tréfonds du bois de Vincennes. Il est toujours amusant de mettre des images sur les lieux décrits quand on les connaît vraiment. C'est un peu ce que doivent vivre les habitants des Pyrénées où Bernard Minier inscrit ses premiers romans.
Bien évidemment, ce bouquin se dévore aussi que l'on habite le XVeme (O_o) ou tout autre endroit de France et de Navarre.
Atout majeur, ce livre présente une des équipes de flics les plus bigarrées et les plus dissonantes jamais rencontrées. Et pourtant le métissage fonctionne à plein pot. Chacun des personnages apporte sa touche colorée à l'ensemble, un magnifique arc-en-ciel de l'âme humaine.
De plus, les dialogues sont truculents. Mention spéciale à l'appli téléphonique avec les citations d'Audiard qui émaillent le livre de leur acidité mordante.
Ce roman est facile d'accès, drôle, à l'intrigue puissante et cohérente de bout en bout. C'est si rare pour un premier roman.
Et pour couronner le tout, la couverture est une petite merveille qui accrochera l'œil du geek averti : un mélange de Half-Life et de Breaking Bad. Un régal !

Lien : http://cestcontagieux.com/20..
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garrytopper9
  22 juin 2014
Encore une bonne découverte, grâce aux opérations Masse Critique de Babelio. Merci une fois de plus de nous permettre de tester divers auteurs et de dénicher des perles !
Nous suivons une enquête qui au départ semblait d'un simplicité enfantine, mais qui va se révéler bien plus complexe et plus intéressante qu'elle n'y parait.
Je passe les détails sur l'enquête, la quatrième de couverture résume parfaitement ce qu'il faut savoir sans être spoiler.
Pour moi, hormis l'enquête, la force de ce livre réside dans les quatre personnages personnages principaux. Nous avons Mehrlicht, capitaine de police au commissariat du 12e arrondissement de Paris et son équipe. Lui est un flic un peu bourru, avec ses vieilles méthodes, ses accès de colères, et son franc-parler. Nous avons également Dossantos, le flic ultra loyal, fan de musculation qui connait par coeur le code pénal et qui est un peu lourdeau envers les femmes. La seule femme de l'équipe, Latour qui a une histoire bien personnelle a du mal a s'imposer dans ce monde et se révèle être la plus attachante. Et puis, il y a Ménard, le jeune stagiaire qui doit subir le pseudo bizutage de Mehrlicht.
Les répliques fusent, les personnalités sont bien travaillés, il ne faut pas 300 pages a l'auteur pour développer ses personnages.
Nicolas Lebel qui signe ici son premier roman réussi parfaitement a nous plonger dans les bas-fonds de Paris, dans un bon vieux polar comme on en voit plus. Une fois de plus un auteur français qui mérite à être connu et dont je vais surveiller de près ses prochaines parutions !
Une fois de plus, merci Babelio !
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canel
  07 mai 2017
Cadavre d'un SDF retrouvé près de la gare de Lyon, à Paris. L'homme a été poignardé.
L'enquête est confiée au capitaine Mehrlicht, un vieux macho colérique au grand coeur qui mène son équipe à la baguette - fraîchement arrivé, le pauvre stagiaire Ménard fait les frais du sadisme du bonhomme !
Du bois de Vincennes à la prestigieuse université de la Sorbonne via les troquets parisiens, de grilles de sudoku en visites à un ami mourant via quelques gueulantes, Mehrlicht ne s'en sort pas si mal et, avec ses coéquipiers, sait déjouer les pièges et affronter les obstacles qui leur sont tendus...
Si l'enquête est plutôt classique, les ingrédients sont en revanche originaux : l'auteur nous balade intelligemment chez des laissés pour compte, des sociologues, des universitaires. On apprend beaucoup, et les personnages sont truculents. J'ai retrouvé un je-ne-sais-quoi de Fred Vargas dans cette galerie, Mehrlicht n'est pas sans rappeler Adamsberg, même si leurs caractères sont très différents. Nicolas Lebel use à la perfection d'un humour discret, subtil, tout en recourant parfois avec brio à la répétition et aux effets plus appuyés (ah, le téléphone de Mehrlicht !)...
Pur délice de lecture, même si la fin 'action' m'a un peu ennuyée. Un giga-merci aux MaGi pour la découverte de cet auteur qui renouvelle un peu le polar ! 👍
• A suivre avec 'Le jour des morts', 'Sans pitié ni remords' (en poche le 10 mai), 'De cauchemar et de feu' (sorti le 3 mai).
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Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   25 avril 2017
A la station Gare de Lyon, il attendit quelques minutes en toisant, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, les visages fatigués et blafards des autres passagers. Dans ces moments, il se réjouissait d'être flic, de ne pas avoir de routine. Il avait le sentiment d'être le berger respecté de ce troupeau, leur gardien secret, et ne doutait pas un instant que leur train-train ne dépendît que de sa vigilance. Il prenait donc sa fonction très au sérieux et scrutait le quai, observait les mouvements, devinait les intentions. Il devait être fort pour défendre les faibles contre la sauvagerie et la violence aveugle dont il localisait instinctivement l'origine dans les banlieues les plus glauques. Il devait être attentif pour prévenir le danger. Son abnégation envers son prochain l'avait insensiblement amené à rejoindre le Front National, en tant que sympathisant carté d'abord, puis en tant que membre actif, lorsque les séides de la barbarie refusaient manifestement le simple discours de la civilisation : en bonne compagnie, bombers fermés et battes au vent, il avait fait entendre raison aux rappeurs, barbus, drogués et autres colleurs d'affiches qui menaçaient la paix sociale. Pendant plusieurs années, il avait trouvé une communauté d'intérêts chez des gens très propres qui croyaient pêle-mêle en la France, Dieu, l'ordre, le roi, la justice, l'armée, la famille, et détestaient à peu près tout le reste, que ce fût doté d'une carte de séjour ou pas. Bon. Dossantos était vite revenu de cette fraternité de la haine ; nombre de ces combats n'étaient pas les siens.
(p. 59-60)
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canelcanel   24 avril 2017
- Comment tu vas ?
- Comme un lundi ! Vu que le toubib me donne encore une poignée de semaines, je préfère m'en tenir au lundi.
- Evidemment !
- Bon ! Fais danser la gitane ! siffla Jacques.
- Attends, je vérifie.
Mehrlicht se leva et se glissa jusqu'à la porte qu'il entrouvrit. Il jeta un oeil prudent dans le couloir.
- C'est bon, il y a personne.
Il ouvrir la fenêtre avant de revenir s'asseoir. Il tira son paquet de cigarettes de la poche de sa veste et en alluma deux en même temps. Jacques le regardait avec avidité, attendant son dû. Mehrlicht lui en tendit une rapidement qu'il saisit et porta à sa bouche. Le bout incandescent s'illumina pendant presque dix secondes continues. Les yeux de Jacques se fermèrent à mesure que le bout s'éteignait. Son plaisir était infini.
- C'est mieux que le sexe, souffla-t-il dans un nuage gris.
La fumée s'échappait de sa bouche et de son nez, emportant avec elle un peu de sa vie. Mehrlicht et Jacques le savaient.
- Tu dois être un putain de mauvais coup, alors !
Jacques siffla de nouveau de rire, un crissement dans sa poitrine déclencha une quinte de toux.
- T'as raison. Je me demande même si je baisais pas juste pour pouvoir m'en griller une après.
Ils rirent ensemble. Jacques reprit une grosse bouffée de sa cigarette.
- On en aura fumé des clopes tous les deux, putain ! grinça Mehrlicht.
- C'est clair ! On a dû plus polluer que la Révolution industrielle.
(p. 54-55)
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canelcanel   29 avril 2017
- Pourquoi tu vas pas voir Jacques, Mickael ?
Dossantos sembla pris au dépourvu.
- Hein ?
- Pourquoi tu vas pas voir Jacques ? Ça fait six mois maintenant qu'il est à l'hosto. T'y es pas allé une fois...
Dossantos lançait les yeux de côté, cherchait quelque chose. Une issue.
- Je le verrai quand il sortira. Tu sais, moi, les hostos...
Mehrlicht s'irrita sans sommation et hurla :
- Me bourre pas le mou, putain, Mickael ! Tu sais qu'il va sortir dans un costard une pièce en sapin, et que c'est pour bientôt...
Il marqua une pause, et reprit plus bas :
- « Moi, les hostos... » Et LUI, LES HOSTOS, tu t'es posé la question ? C'était ton pote aussi, putain ! Du jour au lendemain, t'apprends qu'il a le crabe et tu lui chies du poivre...
Mehrlicht sentait son pouls marteler ses tempes et il se contrôla.
- « Moi, les hostos... » Putain ! Quand Suzanne est tombée malade, tu crois que ça m'a amusé ? Qu'on va à l'hosto tous les jours parce que c'est plus marrant que le golf ?
[...] Dossantos serrait les dents et le volant très fort de ses deux mains. Mehrlicht s'attendait à le voir hurler d'une seconde à l'autre. Il n'en fut rien.
- Je... Je ne peux pas... Je te jure... Les hostos... Je fais tout pour les éviter... le sport... Je ne bois pas, je ne fume pas... Quand on y rentre, on n'en ressort pas. Chaque fois que je suis allé voir mon père, j'avais l'impression que c'était moi le malade, tu vois ? Ça ne l'a pas sauvé...
- Mais on te demande pas de sauver qui que ce soit, putain ! On te demande de pas abandonner un copain.
Il se turent tous deux. Dossantos reprit, dans un murmure :
- OK ! Donne-moi juste un peu de temps !
- OK ! Mais on n'en a pas..., souffla Mehrlicht.
(p. 290-292)
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marina53marina53   26 mai 2016
Latour en avait vu, des veuves accablées et des veufs éplorés, se mollifier comme des méduses à la vue de l'être aimé sur la table d'inox, se raidir au contraire et fuir la salle en couinant. Elle en avait vu des crises de nerf, des cheveux arrachés, des rognures d'ongle, des geysers de larmes et des torrents de bave. (…) Elle en avait entendu des hurlements de bête blessée, des promesses tardives et des souvenirs en sursis, quand tout prenait sens trop tard ou n'en avait plus. La mort, ça secoue les humeurs, ça bouscule les molécules. On est peu de chose.
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canelcanel   27 avril 2017
- [...] Tiens, au fait, c'est quoi cette histoire de Julien Lepers qui revient de temps en temps ?
Elle sourit.
- Ah ! C'est une histoire qui fait rire tout le commissariat sauf Mehrlicht. Ça s'est passé avant que j'arrive... Mehrlicht est une vrai encyclopédie. [...] Certains collègues l'appellent 'Google'. Bref... Il sait plein de trucs. Il y a quelques années, les gars du commissariat [...] l'ont mis au défi d'aller à 'Questions pour un champion', l'émission de la 3, avec Lepers, puisqu'il la ramenait tout le temps sur tout. Ils lui ont organisé la sélection sur le net, et hop ! Notre Mehrlicht est sélectionné !
[...]
- Et ça a donné quoi ?
L'après-midi, ils ont vu Jacques et Mickael arriver pleurant de rire et Mehrlicht qui insultait tout le monde.
- Qu'est-ce qui s'était passé ?
- A chaque question de Lepers, Mehrlicht avait la réponse. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de lâcher un 'putain', un 'fais chier' ou un 'bordel' quand il n'était pas le premier à répondre. A France 3, ils ont été obligés de refaire les prises, de couper. Lepers lui demandait de faire gaffe, de se contrôler. Mais il ne connaît pas Mehrlicht ! Au bout d'une heure...
Elle partit d'un rire chantant.
- Au bout d'une heure, Lepers a pété un câble et gueulait comme un putois qu'on lui faisait perdre son temps. Il a fait virer Mehrlicht du plateau par la sécurité. Mehrlicht était furieux, il l'insultait autant qu'il pouvait, braillait qu'il avait tout bon et que c'était pour ça qu'il le virait... Et les deux autres [collègues flics] se marraient comme des baleines.
(p. 114-115)
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Videos de Nicolas Lebel (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Lebel
Bob Garcia recevait sur la scène de la Griffe Noire le week-end du 24-25 juin 2017 dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche l'auteur français, Nicolas Lebel. L'occasion de connaître un peu mieux cet auteur de polar...
De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel aux éditions Marabout
Paris, jeudi 24 mars 2016 : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d?un homme d?une soixantaine d?années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front. À l?autopsie, on découvre sur son corps une fresque d?entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules : IRA. Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d?urgence ne va pas être une partie de plaisir. D?autant que ce conflit irlandais remonte un peu.
Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d?un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd?hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale
https://www.lagriffenoire.com/79185-divers-polar-de-cauchemar-et-de-feu.html
Vous povez commander sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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