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EAN : 9782757891247
288 pages
Points (25/03/2022)
4.12/5   136 notes
Résumé :
Changer de vie… à quel prix ?
Samuel, éleveur laitier du Jura, accumule les dettes. Sa seule échappatoire : s'associer avec son oncle et son cousin qui font passer de la drogue de la Suisse à la France pour le compte d'un réseau de trafiquants kosovars.

Mais le soir d'une importante livraison, rien ne se passe comme prévu : le cousin n'arrivera jamais jusqu'à la ferme de Samuel. Lancés à sa recherche dans la montagne enneigée, l'agriculteur et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
4,12

sur 136 notes

Kirzy
  12 février 2021
Quelle maitrise dans la construction ! J'ai lu d'une traite ce polar rural au scénario brillamment déployé au millimètre. Sans un répit, les rebondissements s'enchaînent, implacables jusqu'à un dénouement parfaitement cohérent. Très à l'américaine ( ce n'est pas un reproche, hein ), j'avais l'impression d'être plongée en plein film des frères Coen #Fargo, voire dans un Plan simple de Sam Raimi, mais en version survolté à la Red Bull ... Bull Mountain, de Brian Panowich aussi, oui, j'y ai pensé. A Bullhead aussi, le stupéfiant film du flamand Mickael R. Roskam, Bullhead.
Bon, vous l'avez compris, j'ai voyagé au fil des références cinéphiliques ou littéraires et, si j'ai parfois eu une petite sensation de déjà-vu, je n'ai pas eu le temps de songer à tout cela dans le tourbillon de l'action ... en plein Jura hivernal, aux côtés de Samuel, éleveur bovin endetté, associé à son oncle et son cousin qui font passer de la cocaïne de Suisse vers la France au profit de trafiquants kosovars. Lorsqu'une cargaison de 100 kilos disparaît dans l'accident mortel du cousin, tout bascule dans une spirale inouïe de violence qui emportera une dizaine de personnages, tous impliqués, volontairement ou pas.
L'écriture très cinématographique, donc, de Nicolas Leclerc, est précise et efficace. Elle sait poser décors et personnages en quelques phrases. Ces derniers ont tous en commun de vouloir changer de vie : Samuel ne veut plus être mouillé dans les trafics familiaux, Cholé sortir de la toxicomanie, Grégoire et Virginie de la galère du fric qui manque au quotidien, dans un univers où tout le monde cherche à doubler tout le monde pour accéder à ses rêves. Et ça fait mal, les cadavres se comptent à la pelle.
Si j'aurais apprécié plus de pages pour développer les personnages principaux et leur apporter encore plus de complexité, j'ai particulièrement aimé la tragédie shakespearienne qui se joue entre membres d'une même famille, entre trahisons nécessaires et conflits de loyautés castrateurs. Mais surtout, il y a le personnage de Chloé, l'ex belle-fille de Samuel. Une vraie héroïne à la peau coriace, pleine de cicatrices du passé mais un sens inné de la survie dans ce polar pur et dur ultra efficace.
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Jeanfrancoislemoine
  05 avril 2022
Un roman extraordinaire dont on sort rincé, lessivé. Comme l'indique le bandeau rouge , c'est " un polar rural addictif " : un bandeau rouge particulièrement juste . La vie " végétative " , sans ambition , bouleversée par l'apparition de sommes folles via la voie de la drogue . Un accident . Un minable trafiquant venu de Suisse victime d'un accident . La disparition de la cargaison qu'il transportait et voilà des vies qui , sous l'effet d'un possible et facile enrichissement ,risquent de basculer et d'exploser Trop tentant pour que la raison l'emporte . Un doigt , une main , un bras , la machine est en route , le retour impossible . Tout y est . Les haines et rancoeurs familiales exacerbées, les couples qui explosent , les transgressions , la police , les " bandes " sans pitié , les règlements de comptes . Non , il n'y aura jamais de miracle dans ces vies cabossées , bien au contraire . Noirceur de la terre , noirceur du cambouis , noirceur de la vie et , soudain , l'illusoire promesse d'un ailleurs , d'une autre vie : la conscience explose , les coups succèdent aux menaces , l' Eldorado n'est pas si proche ....une illusion .
C'est un roman " sous tension " du début à la fin et dans lequel l'espérance sera vaine , il faudrait être bien naïf pour croire le contraire . le danger est partout , vient de partout...Pour un peu , on se croirait dans un film , les scènes cinématographiques sont nombreuses et s'imposent à nous . Les relations humaines sont particulièrement bien transcrites , fignolées au scalpel , sans compassion , sans pitié . Chacun pour soi . L'appât est trop important , ouvre tous les rêves et permet toutes les violences et vilénies . du grand art .
Et puis , il y a Chloé. le personnage " fil rouge " , le " phare " , le " poumon" , le " coeur " de l'ouvrage . Son personnage " éclabousse " l'intrigue par son charisme , son évolution, sa personnalité, son " tout " .Vous remarquerez que c'est le seul personnage dont je cite " un morceau d'identité " . C'est parfaitement volontaire . Un très beau rôle, une très belle personne ...à découvrir.
Ce roman ne pourra que plaire aux amateurs de polars noirs , adeptes de vivacité et d'action . La mort est bien présente et l'humain bien peu de chose lorsque surgit l'étoile " Fric , fric , fric ".
Rassurez vous , la morale ( ! ) sera sauve et vous aurez lu un sacré bon bouquin ....Nicolas Leclerc a frappé vraiment fort dans un roman , oui , c'est bien le mot , "addictif ". Une écriture fluide , des descriptions " tendues " , des dialogues pertinents ...de la mitraille ....Que demander de plus ? Pour moi , rien . J'ai passé un bon moment , j'ai échappé aux tirs " nourris " des protagonistes, j'ai " vécu " les événements sans prendre trop de risques ...Heureux . Je suis " un homme heureux " ...La drogue ? Ou là, c'est bien trop dangereux ça, moi , je vais me contenter d'un " Malabar " . Vous voyez pas ? Mais si , ce chewing - gum qui " remplit " la bouche , avec quoi on fait de grosses bulles et qui est " plié " dans une devinette . ...Après, si vous préférez un " rail de Blanche " c'est votre problème, mais apprenez à baisser la tête, les " balles " vont voler bas ...et ...ça va saigner !!! Vous prenez le risque ? Super . Vous ne serez pas déçue ou déçu.......Prenez bien soin de vous tout de même.
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musemania
  06 mars 2021
Quel plaisir que de déjà retrouver la plume de Nicolas Leclerc, très peu de temps après avoir lu son précédent et excellent premier thriller, « le manteau de neige ». Encore une fois, il plante ses décors dans la France profonde, loin des grandes villes, dans des coins reculés encore sauvages de Franche-Comté et du Jura.
Au niveau de l'histoire, on est à mille lieues de sa précédente puisque le côté fantastique a complètement disparu. Cela prouve qu'il s'agit d'un auteur doté d'un certain talent puisqu'il ne se repose pas sur ses acquis et qu'il est prêt à se renouveler très facilement. Contrairement à d'autres écrivains qui utilisent à maintes reprises ce qui a fait leur succès, Nicolas Leclerc voyage dans les différents genres de la littérature noire.
Samuel est un agriculteur qui a du mal à joindre les deux bouts pour son exploitation. Son oncle, son cousin et lui ont trouvé un filon en acheminant de la drogue depuis la Suisse pour des frères Kosovars. Lors d'une livraison, somme toute banale, un accident a lieu et la drogue disparaît. Ce qui devait constituer un petit business les mettent en péril et risque de chambouler la vie de plusieurs familles.
Dès les premières pages, il est important de bien situer les différents protagonistes pour ne pas s'égarer dans la suite de l'histoire. Une fois cette difficulté dépassée, c'est un roman très noir et très réaliste qui nous est offert. Définitivement, le côté polaire de l'hiver trouve sa place dans le récit comme pour son précédent livre, « le manteau d'hiver », lui conférant un univers très particulier. Ce polar rural a vraiment tout pour plaire!
Ce qui est vraiment intéressant et non négligeable dans ce livre est toutes les recherches en amont que l'auteur a faites, qu'elles concernent le travail des agriculteurs mais aussi le milieu de la drogue (le trafic, le blanchiment d'argent, les addictions). Même en matière de littérature noire, c'est toujours très appréciable quand un récit repose sur des bases solides comme c'est le cas pour celui-ci. La postface est d'ailleurs un très bel hommage au travail des agriculteurs, microcosme très souvent oublié et pourtant ô combien important.
Il est indéniable que Nicolas Leclerc est l'une des nouvelles voix du roman noir francophone. Voilà donc un nom à retenir et inévitablement je tiendrai bien évidement à l'oeil ses prochains thrillers.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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michelblaise
  01 mars 2021
« L'on fait plus souvent des trahisons par faiblesses que par un dessein forcé de trahir » (François de la Rochefoucauld)

Samuel est éleveur laitier dans une bourgade isolée du Jura. Malgré les dettes qui s'accumulent, il ne ménage ni son temps ni sa peine pour assurer la pérennité de l'exploitation familiale depuis la mort de ses parents. Il est financièrement soutenu par son oncle, Claude Vauthier, conseiller municipal, qui, avec son fils Simon, dissimule sous une apparence de notable, une entreprise de trafic de stupéfiants pour le compte d'un réseau kosovars à la frontière Suisse. En contrepartie de l'aide fournie, Samuel est « contraint » de s'associer au « commerce » de son oncle et de son cousin.

Mais le soir d'une livraison particulière et considérable - cent kilos de cocaïne - Samuel attend, en vain, l'arrivée de Simon et de la marchandise afin de cacher celle-ci dans la propriété. Simon est retrouvé mort dans son véhicule ; la drogue a disparu dans l'immensité jurassienne.

Pas très loin de là, Chloé - une toxicomane au passé douloureux - torturée, à fleur de peau, le tempérament effréné, excédée par les tâches ingrates et mal rétribuées proposées par l'agence d'intérim qui l'emploie - ne se perd plus en conjectures. Jusqu'au jour où elle reçoit un téléphone prépayé, accompagné de photographies la désignant en train de commettre un vol avec effraction. Dans la suite, un appel anonyme lui « suggère » vivement d'écouler une grande quantité de drogue. À toute allure, Chloé rencontre Adnan, son ancien amant introduit dans le milieu, qui la met en relation avec deux dealers, les frères Saillard.

Toujours dans les parages, Virginie Favrot n'est pas privilégiée par le destin. Grégoire et leur fils, Gabriel, vivent de son unique et modeste salaire de vendeuse dans un supermarché de bricolage. Un soir, à la sortie du travail, la voiture de Virginie ne démarre pas. Angoisse. le foyer n'a qu'une voiture, indispensable à Virginie pour se rendre à son travail sans aucune possibilité financière pour remplacer le seul véhicule du foyer. Virginie ne peut pas joindre ses parents – son père est mort, sa mère est loin ; ses amis se sont éloignés depuis sa relation avec Greg. Sa seule famille est son frère, Thierry, garagiste et pompier volontaire, seul susceptible de la dépanner ce soir. Mais elle doit attendre deux heures avant qu'il n'arrive. « Virginie va donc attendre. Elle met un peu de musique sur son téléphone et s'apprête à passer les deux plus longues heures de son existence. Elle est loin de se douter que cette simple panne va changer sa vie. » (P. 34.35)

Voilà tous les ingrédients d'un roman parfaitement réussi : une intrigue immédiatement installée et parfaitement maitrisée, un paysage d'ensemble et des décors qui suscitent émotions et implications, des conflits « en veux tu en voilà », des dialogues qui confèrent la nécessaire force supplémentaire aux évènements.

Mais la singularité la plus remarquable du récit de Nicolas Leclerc réside dans le procédé d'écriture. le ton - franc et net – de même que le style vif et tranché s'inscrit manifestement dans celui de l'écriture d'un scénario de cinéma. Et ce n'est pas dépréciatif que de le souligner étant donné le travail admirablement soigné et abouti de Nicolas Leclerc. Et l'on saisit, sans peine, nonobstant la relative simplicité de l'intrigue, le travail déployé par l'auteur pour construire un scénario maitrisé à la perfection.

L'on peut regretter, cependant, des personnages qui, pour la plupart, manquent de profondeur, même si celui de Chloé relève, de ce point de vue, le niveau d'ensemble. L'auteur semble s'être davantage attaché à l'intrigue et au scénario – ce qui est fréquent dans ce genre de scénario cinématographique. (1)

Néanmoins, c'est un très bon roman, à bien des égards, sur fond de tragédies, de trahisons, de règlements de comptes et d'assassinats sommaires. Et si l'on ajoute à tout ça des trafiquants de drogue féroces et cinglés on obtient « la bête en cage » de Nicolas Leclerc (Seuil 2021).

Bonne lecture.
Michel.

PS. Je remercie bien vivement les éditions du Seuil et Bepolar.

1 – Pour une exception notable, les romans de Roslund & Hellstrom et, plus particulièrement, la trilogie 3 secondes, 3 minutes, 3 heures où le scénario cinématographique est tout aussi réussi tant sur le plan de la construction du scénario que des personnages.

Lien : https://fureur-de-lire.blogs..
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Bazart
  24 juin 2021

Une entreprise de travaux publics qui fait la fierté de la région, un vigoureux agriculteur qui peine à la tâche pour faire vivre la ferme familial. Dans cette vallée du Haut-Doubs, derrière la façade d'une petite ville prospère, il y a aussi la solitude, le chômage, le surendettement et la drogue qui circule pour faire oublier. La frontière Suisse tout près permet des petits trafics sans risques. Jusqu'au jour où…
Si le trafic de coke m'était « Comté ». Il aura du raisiné dans la vallée, du sang sur la poudreuse et de la schnouff au bord du Doubs, quand les Balkans s'en iront aux champs. Si le trafic de coke m'était « Comté ».
Nicolas Leclerc écrit sec et froid comme le climat continental du jura.
Très documenté, très réaliste, « La bête en cage est polar social et sanglant de très bonne tenue.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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critiques presse (1)
LeSoir   15 mars 2021
Dans un univers agricole en train de s’écrouler, « La bête en cage » est un polar sombre et violent à souhait où les trafiquants utilisent la détresse de gens à bout de souffle et prêts à tout pour survivre.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   24 juin 2021
Samuel se montre impuissant à réconforter sa tante avec des mots, ou des gestes, et reste planté là, face à sa détresse. Rien de ce qu’il pourra dire ne changera les choses. Claude fixe la sépulture, hagard, ne lui apporte aucun soutien : il est rongé par la culpabilité, se sent responsable. Mais il sait que quelqu’un a tué Simon pour un paquet de pognon. Lui et Samuel peuvent cristalliser leur rage sur un ennemi. Catherine, elle n’a rien pour évacuer sa souffrance : Simon s’est tué tout seul, parce qu’il roulait trop vite, parce qu’il se pensait invincible. Le seul substitut qu’elle ait sous la main, c’est Samuel, c’est la ferme de Hautecombe. Alors Samuel rentre la tête dans les épaules et encaisse les reproches muets, affronte seul le visage supplicié de sa tante. Les minutes s’égrènent, la bise hurle entre les stèles. Personne ne bouge
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MatildanyMatildany   04 mars 2021
Un roman rude et  noir qui nous plonge dans le monde rural du Jura.
Samuel, éleveur,  tire sur la corde pour joindre les deux bouts. Sous la  pression de son oncle, notable du village à qui il doit de l'argent, il planque ponctuellement une cargaison de drogue dans sa grange. Une nuit, son cousin, qui la convoie, n'est pas au rendez-vous. Ils découvrent le véhicule accidenté, son conducteur mort...mais de drogue, il n'en reste rien. Commence une lutte inégale pour la survie entre Samuel  et les trafiquants,  décidés à trouver qui les a doublé.
Des enchaînements millimétrés, des flash-backs qui nous trimballent d'un personnage cabossé à un autre, une écriture précise qui sait planter le décor, l'auteur nous emporte dans un tourbillon inexorable, où les destins se mêlent,  se retrouvent et se rejoignent dans la tragédie.
Hormis certaines réactions des intervenants,  qui sont parfois moyennement crédibles car ils sont forts habiles pour tirer, et négocier avec des narco-trafiquants, c'est une très  belle surprise que la découverte de cet auteur!
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fabien2830fabien2830   23 janvier 2021
Samuel se remet à la tâche en grommelant, les vaches n’attendent pas. Il
dégèle la tuyauterie à grands baquets d’eau chaude, sinon le purin ne
s’écoulera pas correctement. Il nourrit les bêtes, renouvelle le paillage de la
stabulation.
Il fixe la lame de déneigement sur son tracteur Massey Ferguson de cent
chevaux pour s’attaquer à la cour. À 11 h 30, il termine sa matinée et
s’attable enfin devant une assiette de pâtes au pesto. Il sort son portable
pour consulter la météo de l’après-midi, remarque le SMS arrivé deux
heures plus tôt. « On t’attendra. 21 heures à la boîte. »
C’est ça. Qu’ils attendent. C’est pas toujours à lui de se plier aux autres,
merde.
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fabien2830fabien2830   23 janvier 2021
Lorsqu’il sort dans la cour après avoir soigneusement nettoyé l’étable,
le jour s’est levé, timide, le soleil se camoufle derrière un voile blanc
laiteux. Samuel s’offre une courte pause et allume une cigarette avant de
partir livrer le lait du matin à la fruitière du bourg. Le froid mord ses
articulations, brûle sa peau rugueuse. À son retour à la ferme, il vérifie
machinalement son portable. 9 h 14. Un message. Claude. Les emmerdes.
« Mon bureau, aujourd’hui, tu peux ? »
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EdieEdie   12 avril 2021
La drogue inonde les campagnes, aide les gens en détresse à supporter le quotidien, le stress, les infirmiers dans les hôpitaux, au bout du rouleau, les serveurs de restaurants, les agriculteurs aux cadences infernales. La bibine ne suffit pas à noyer l'ennui, l'héro anesthésie, la coke vififie.
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Vidéo de Nicolas Leclerc
Après "Le Manteau de neige" et "La Bête en cage", avec "Toujours vivantes" Nicolas Leclerc s'affirme comme le nouveau souffle du thriller français !
À vingt ans, on n'est pas censé traverser l'enfer...
Aïssatou et Sékou, à peine vingt ans, n'ont qu'un seul rêve : rejoindre l'Angleterre. Depuis la Guinée, ils ont parcouru l'Afrique, la Méditerranée et bien des dangers pour échapper à leur misère. Arrivés en France et suite au braquage d'un bar-tabac qui a mal tourné, les voilà contraints de prendre en otage un cardiologue niçois et sa femme pour traverser la France, les gendarmes à leurs trousses. Sauf qu'Hélène et François, sous le vernis du couple bourgeois modèle, cachent de profondes fêlures qui pourraient faire basculer leur cavale.
Né en 1981 à Pontarlier, Nicolas Leclerc a quitté les montagnes du Haut Doubs pour étudier l'audiovisuel et le cinéma. Il travaille aujourd'hui pour la télévision.
- Pour feuilleter les premières pages et en savoir plus : https://bit.ly/35BVhjv
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