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ISBN : 2266220357
Éditeur : Pocket (09/01/2014)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 262 notes)
Résumé :
C'est l'une des plus fascinantes énigmes qui soit. Sur notre planète, il existe plus de 1800 espèces de bambous.
Chaque fois que l'une d'elles fleurit, tous ses spécimens, où qu'ils se trouvent sur Terre, le font exactement au même moment. Ensuite, l'espèce meurt. Personne ne sait expliquer ce chant du cygne, ni l'empêcher. Aujourd'hui, l'homme va peut-être connaître le même sort. Arrivé lui aussi à son apogée, il risque de disparaître…
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Critiques, Analyses & Avis (68) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
12 avril 2014
Legardinier m'avait fait rire et pleurer avec "Et soudain, tout change" et je me demandais ce qu'il pouvait valoir dans un thriller scientifique. Il ne m'a pas déçu ! Même s'il ne m'a pas fait pisser de rire...
À sa décharge, il faut préciser que le sujet traité ici ne se prêtait pas à des comiques de situations puisqu'il nous parle de la maladie d'Alzheimer... Et si vous ne savez pas ce que c'est, je vous conseille d'aller consulter de toute urgence !
Heu... de quoi je vous parlais, moi, déjà ? D'un truc qui m'avait bien plus mais je ne me souviens plus trop bien.
Ah oui, un roman sur la maladie d'Aloïs Alzheimer ! Bon, on ne lui décernera sans doute pas le grand prix de littérature, mais le roman était plaisant et j'ai passé un bon moment de lecture. What'else ?
Les personnages principaux étaient agréables, sans prétentions aucunes, ne se prenant pas pour des barbouzes, mais avec lesquels il fait bon passer quelques 300 pages.
Le professeur Scott Kinross et la généticienne Jenni Cooper sont des gens avec qui l'on aurait envie d'aller manger un morceau. Davis Hold aussi, surtout qu'il souffle le chaud et le froid et que ne sait pas toujours de quel côté il penchera : froideur ou chaleur.
L'intrigue est bien mise en scène, on alterne les chapitres avec des protagonistes différents, on se demande comment le tout va se goupiller, le suspense monte à son aise avant que tout ne se rejoigne à un moment donné pour un final explosif.
La description des détails de la maladie qui nous fait régresser à un stade animal ne sont pas indigestes à lire et j'ai pris plaisir à en apprendre un peu plus. Sans que l'on soit à un rythme de deux cent à l'heure, les pages se tournent assez vite parce que je n'ai jamais ressenti un ennui quelconque, même dans les phases calmes.
Quelques touches d'humour malgré tout, du suspense, du mystère, des tueries étranges, des méchants qui ont des envie de jouer à Dieu (dans sa version "Grande Faucheuse") avec leurs théories à la mords-moi-le-zob, comme tous les grands Méchants mégalos... Bref, de multiples ingrédients pour une recette qui marche niveau divertissement.
L'auteur en profite au passage pour nous asséner des vérités et enfoncer quelques clous, le tout servi par une écriture agréable, sans fioritures et sans chichis.
Un récit bien dense, une lecture divertissante, des infos sur une maladie dont j'oublie le nom et des faits réels mélangés de fiction. Une réussite.
Par contre, je ne sais plus ce que je fais là, ni qui je suis... Oups !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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zabeth55
25 juin 2015
Dommage, parce qu'il est vraiment gentil Gilles Legardinier, mais là, je crois que je vais renoncer définitivement à lire ses livres malgré sa bonne volonté.
Dans celui-ci, il nous offre un méli-mélo d'ingrédients types pour écrire un thriller (?), mais tout ça manque furieusement de crédibilité.
Les dialogues dans l'ensemble sonnent faux.
La découverte scientifique qui sert de support à cette histoire n'en est pas vraiment une. Je n'ai pas compris en quoi elle consistait vraiment d'ailleurs.
Bref s'est tiré par les cheveux, ça tient à peine debout…. et ça fait quand même 469 pages !
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euphemie
28 mars 2014
Commençons par les points forts : certes Legardinier à travers ce roman attire l'attention sur la maladie d'Alzheimer, qui n'en finit pas de progresser, ou du moins d'être diagnostiqué; ainsi que sur le marché "juteux" des découvertes pharmaceutiques sur les maladies les plus "rentables". Il nous rappelle, la main mise des grands groupes financiers, tout cela dans une ambiance de complot, sur les avancées technologiques, etc etc...
Mais une fois cela dit, c'est "redit" et cela est un peu redondant.
On espère, on attend, au détour des pages un peu d'action, de surprise, de suspens...que cela bouge quoi, après tout, ce roman est baptisé thriller...
Ce grand méchant mystérieux, son dessein pour l'humanité, si horrible pour qu'un "rat" de laboratoire et un jésuite se transforment en 'baroudeurs" ( je vous rassure juste les vingt dernières pages) l'auteur aurait pu faire l'effort de nous en choisir un, "d'horrible sort".
Sur toutes les "théories" sur les causes de l'évolution et le nombre croissant des personnes atteintes de cette maladies, Legardinier ne fait qu'évoquer suggérer, sans faire l'effort d'une conclusion à ses "théories" pseudoscientifiques
C'est long, on n'apprend au final pas grand chose sur la maladie d'Alzheimer, un parfum de "Da vinci code" avec les jésuites...ma foi, pourquoi pas...cela "fait" plus complot. Pour finir, on ne sait pas à quoi nous avons échappé grâce aux "zéros"
Je me suis beaucoup endormie dessus, j'ai peut être manqué certains passages, mon "marque ta page" à peut être été mal positionné..etc etc ,à vous de choisir la cause et la fin de cette critique.
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fleurdusoleil
08 août 2011
Avec un roman de ce genre, on ne peut pas rester sur sa faim. Tout en gardant un profil "thriller", il s'élargit sur un thème bien plus sérieux : la maladie d'Alzheimer et son impact sur l'humanité. le lecteur est donc tour à tour solliciter par son sens de la déduction mais aussi par son intellect. Les personnages principaux sont un médecin spécialisé en neurologie et une généticienne. Ils travaillent ensemble sur l'évolution et les phases clefs de cette maladie qui est encore très obscure pour le monde médical. Dans leur étude, ils constatent avec horreur que le phénomène s'étend très rapidement mais aussi qu'ils touchent des personnes d'âges de plus en plus différents. La fulgurance des attaques est telle, que cela déclenche des drames sanglants d'une extrême violence.
C'est donc toute l'humanité qui est menacée par ce fléau. Leurs découvertes catastrophiques vont faire l'objet d'une convoitise malsaine. Ils vont se retrouver dans une course contre la montre pour la sauvegarde de l'Homme.
C'est dans une ambiance apocalyptique que le lecteur entre dans ce roman. Il plonge directement dans l'horreur et dans le chaos. Il fait face à une situation qui le dépasse et qui ne présage vraiment rien de bon.
Puis il découvre les personnages principaux, Scott Kinross et Jenny Cooper, qui lui expliquent les tenants et les aboutissants de leurs découvertes. Là, il commence à comprendre la gravité des ses déclarations et frémit à l'idée d'imaginer où tout cela va amener.
L'auteur a l'intelligence de mêler l'action à la réflexion. Les personnages évoluent dans un scénario très rythmé, mais les épisodes sont entrecoupés de moments forts sur la maladie d'Alzheimer. Les malades et leurs familles vivent un drame humain douloureux. Les personnes atteintes par cette maladie souffrent et leurs proches sont accablés par le chagrin. Comment vivre au quotidien la perte de l'esprit d'un être aimé. On peut soulager une souffrance physique par sa présence, par ses encouragements etc..., mais ces gestes sont très peu efficaces et réconfortants face à cette maladie. C'est donc avec beaucoup d'émotions que l'on lit les moments difficiles que vivent les patients du service du docteur Kinross. Lui-même est impuissant car la médecine est encore peu au fait d'Alzheimer. Elle tente au jour d'aujourd'hui de rendre le moment fatidique moins insupportable. C'est très peu.
L'ambiance générale du roman est émotionnelle. On est touché par les personnages ( la ténacité, la passion et l'humour de Scott Kinross, le dynamisme de Jenny Cooper, la dévotion de David Hold...), on les suit avec fébrilité dans leur lutte pour sauver le monde. On sursaute face aux actions survoltés où ils sont entrainés malgré eux.
A aucun moment on ne s'ennuie, pas de temps mort, pas de blancs dans le récit. Et même si certains rebondissements sont prévisibles, on suit avec entrain les déboires de Kinross et Cooper.
Bien entendu, ce roman n'aurait pas été complet sans l'intervention de l'Eglise, car qui dit menace de l'humanité...

Lien : http://lacaveauxlivres.blogs..
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vincent34380
07 mars 2014
Que l'on ne s'y méprenne pas : La maladie d'Alzheimer n'est pas le sujet de ce roman. Certes, elle est présente tout au long de l'histoire car c'est sur elle, son diagnostic avancé et son développement que travaillent les deux personnages principaux, particulièrement attachants dans leur implication désintéressée. D'autres personnages bien travaillés s'y ajoutent : William Greenhold, milliardaire qui leur propose sa fortune pour soigner son épouse, David Hold, son énigmatique factotum et garde du corps, dont l'aide sera bien utile à Scott et Jenni dans leur lutte contre l'organisation mystérieuse qui veut s'approprier le fruit de leurs travaux.
En réalité il s'agit davantage d'une réflexion sur les enjeux de santé publique, de la mainmise des grands groupes pharmaceutiques sur les politiques de santé, et du danger que peut causer la mondialisation et la recherche du bénéfice financier au détriment du bien-être des patients, comme on a pu le voir lors de récents scandales à l'échelon national.
Mais, au-delà de l'aspect purement thriller et de l'intrigue très bien construite, et menée sans aucun temps mort, jusqu'à un final explosif, ce qui m'a séduit dans ce roman, c'est le regard attentionné porté sur les malades, et l'humanité qui s'en dégage, jusque dans la postface consacrée aux remerciements.
Décidément, plus je lis Gilles Legardinier, et plus j'aime ce garçon… Merci Valérie...
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Citations & extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
KindnessKindness18 septembre 2014
Songez que grâce aux explosions d'Hiroshima et de Nagasaki, tout le monde a eu peur de se lancer dans une nouvelle guerre mondiale. Les victimes de ces abominations ont paradoxalement sauvé des millions d’existences. On peut, en revanche, considérer qu'une invention aussi inoffensive que la roue a coûté des milliards de vies. S'ils n'avaient pas pas eu la roue, les hommes auraient moins colonisé, ils se seraient moins déplacés, moins développés. Ils auraient moins envahi. Sans roue, plus d'accidents sur les roues et plus d'industrie automobile polluante.
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dancadanca25 octobre 2014
C'est étrange, ma première ébauche de réponse ne repose pas on plus sur un savoir, ni sur les sciences. Je la situerais instinctivement plutôt du côté de ce que j'ai éprouvé toutes ces années auprès des patients. Souvent, j'ai ressenti des impressions, et je crois même pouvoir parler d'échanges, qui ne reposaient pas sur la parole ou la communication au sens où on l'entend dans nos spécialités. Il pouvait s'agir d'un regard, d'un geste, d'une sensation, mais qui en disaient davantage que de longues phrases et avaient bien plus de force. Quelque chose qui allait droit au coeur
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cocacoca23 février 2014
La maladie est un marché économique comme un autre. Les labos ne sont plus là pour soigner, ils sont là pour vendre. Je n'arrive pas à trouver ça normal. C'est sûrement naïf, mais je continue à croire que nous avons une mission pas un métier.
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bgnbgn13 août 2015
Nous n’écartons aucune hypothèse pour le moment mais les premières constatations nous orientent vers une crise de folie collective. Sur les quarante-six membres de l’équipe, trente-trois ont été massacrés et onze sont fous à lier.
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cocacoca01 mars 2014
Quand je vois ces gens qui ont oublié leur nom et qui vous font des divisions à huit chiffres de tête, ou ceux qui ont perdu l'esprit et qui peuvent vous décrire avec une précision photographique un lieu où ils sont allés des années plus tôt... il y a de quoi se poser des questions sur notre cerveau ?
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