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EAN : 9782266029308
251 pages
Éditeur : Pocket (01/02/1990)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 152 notes)
Résumé :
Imaginez un monde antique et fabuleux, un monde de sortilèges et de joyaux, de crânes et d’épées affûtées. Au cœur de cet univers de légende : la cité de Lankhmar, dont les tours et les ruelles grouillent de brigands et de magiciens.
C’est là que se sont rencontrés pour la première fois Fafhrd, barbare des déserts Froids, et le Souricier gris, dont les yeux malicieux luisaient de magie. Ils ne savaient pas encore que leur amitié serait plus longue que mille q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  25 mai 2018
Ha la bonne vieille fantasy des familles ! Lankhmar ? Une valeur sûre, qu'on m'avait dit. Eh ben on dirait qu'on m'a même pas menti.
En tout cas ce début est bien sympatoche. Ce sont les débuts des deux artistes ; le grand gaillard rouquin aux accents de viking Fafhrd (prononcez Faf-red s'il vous plait, sinon il risque de vous en mettre une) et le petit agile grisâtre de sorcellerie et piquant à l'humour et à l'épée le Souricier Gris.
Fritz Leiber nous explique comment ils ont chacun quitté leur confortable nid douillet (ou incommode trou perdu) et se sont rencontrés dans la capitale du monde.
Dans son Noooord enneigé, Fafhrd était sacrément couvé par sa chère maman et ça commençait à lui peser. Il a profité d'une ouverture offerte par une troupe de théâtre et d'autres petits détails sans importance pour tenter la carapate. Fafhrd ne pense qu'à une chose, aller à la VILLE, trouver la CIVILISATION. C'est raffiné et ça sent bon, la civilisation (qu'il croit).
Souris (ça marche aussi) apprenait la magie tranquilou mais le duc du bled n'aimait pas les sorciers. Ça a frotté grave. Tout le monde n'était pas en vie à la fin. Bref, il s'est barré. Je ne sais pas ce qu'il vaut en sorcellerie, mais qu'est-ce qu'il jacte bien, même s'il est un peu mytho.
Et les deux zigues se sont rencontrés par hasard dans la ville « civilisée » de Lankhmar où ils ont tout de suite sympathisé. Ils ont un peu le même humour, le même amour des coups fourrés et la même adoration de la déesse vinasse. Ils partagent la qualité d'escrimeur – chacun dans son style – et l'autre qualité de danser autour du petit doigt de leurs petites amies respectives. Ca fait faire des bêtises.
Tout ça fleure bon la fantasy à crapules, à prendre au second degré même si l'intensité dramatique a son mot à dire. Des sorciers et des épées, des voleurs et des barbares, de drôles de bestiaux pas catholiques, des jolies filles et des tavernes, mais pas tant de démons que ça, sauf si l'on compte les démons humains. Lankhmar ressemble à Wastburg de Cédric Ferrand (je devrais écrire l'inverse mais je conserve mon ordre de lecture perso) et les deux zigotos ont un potentiel épico-rigolo équivalent au duo Arnaud Raynal de Maupert uis et Don Lope de Villalobos y Sangrin de la série de Cape et de Crocs (idem, même remarque).
Bref, on m'a pas menti pour l'instant. J'espère que ça tiendra la distance.
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domisylzen
  13 janvier 2018
Trois ans ... trois ans pour réunir cette série "le cycle des épées" de Fritz Leiber, acheté d'occase chez mon bouquiniste préféré. Comme j'ai un cerveau de poule j'ai attendu de tous les avoir pour commencer la lecture.
Et ça démarre mal, la préface est chiante un max.
Trois chapitres principaux dans ce bouquin, qui nous fait pénétrer dans le monde de Newhon.
Le premier nous décrit le quotidien de Fafhrd dans sa cité enneigée régit par les femmes. Celles-ci canardent les hommes à coup de boules de neige et les hommes craignent leur maman. Fafhrd rencontre Vlana désireuse de se venger de la guilde des voleurs. Il lui proposera son aide.
Dans le deuxième nous faisons la connaissance du Souricier gris. Pourquoi gris ? Car sa magie n'est ni blanche ni noire.
Et dans le troisième la rencontre entre ses deux futurs amis et de leurs compagnes respectives qui vont tous se retrouver dans la cité de Lankhmar.
J'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à rentrer dans ce cycle. C'est bien parce que j'avais acheté les sept que je me suis accroché. Il y a vraiment rien de bien intéressant dans la première partie du livre. Par contre passée la moitié, le rythme de lecture s'intensifie, l'intérêt grandit et le besoin de savoir augmente. Les personnages sont certes attachant mais le scénario un brin décousu. Allez passons au deuxième.
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basileusa
  01 novembre 2019
Un classique apparemment, que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ! Trois nouvelles qui permettent de découvrir Fafhrd et le souricier gris ,jeunes hommes qui, après quelques déboires chez eux, s'enfuient vers Lankhmar . C'est là qu'ils deviendront amis et ne se quitterons alors plus . Pour ma part, si je reconnais qu'il y a quelques facilités dans le récit, j'ai complétement adhéré à l'univers et à ces deux personnages très attachants. Ils sont un peu naïfs par moment mais ça rend leurs aventures d'autant plus drôles et ça apporte une certaine fraicheur ! Ce qui n'empêche pas les moments plus dramatiques...C'est un bon mélange qui permet de garder un rythme soutenu et de ne pas s'ennuyer . Je vais poursuivre la série avec plaisir !
Challenge Mauvais genre
Challenge séries 2019
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jmb33320
  12 octobre 2019
Malentendu. Je pensais lire le premier tome d'un roman au long cours, construit pour durer sur une longue période. Mais c'est à un recueil de trois nouvelles, très lâchement cousues entre elles, que j'ai eu affaire.
Ma dernière incursion marquante dans le domaine de la fantasy, c'est l'intégrale des nouvelles de Conan le barbare de Robert E. Howard. J'ai senti que Fritz Leiber l'avait sûrement lu avec attention mais avait voulu faire quelque chose de différent, en tout cas de plus déjanté, avec un peu d'humour là où Howard est toujours très sérieux. Mais j'ai trouvé que l'écriture de Leiber manquait trop souvent d'atmosphère.
La première de ces nouvelles, « Les Femmes des Neiges » m'a laissé de marbre, et pas seulement parce que la Méchante Mor (la môman abusive et vaguement incestueuse de Fafhrd) frigorifie littéralement ses victimes. On peine à comprendre pourquoi Fafhrd a une telle envie de « civilisation » alors qu'il n'a effectué qu'un bref séjour dans le sud et pas exactement pour faire du tourisme. Au moins Conan, c'est plus logique, trouvait plus simples les coutumes de son Nord natal : tu me casses les pieds, je te pète la gueule avec effet immédiat. Mais là on s'égare vraiment dans les affres d'un complexe d'Oedipe mal résolu avec, quand même, en final un massacre à skis assez réussi.
La seconde nouvelle « le rituel profané » met en scène Souris, qui deviendra le Souricier Gris. Il y est question de l'expérience fondatrice qui le fait passer de magie blanche à magie noire pour en rester dans une zone intermédiaire, grise donc.
« Mauvaise rencontre à Lankhmar » va les réunir. Là aussi je n'ai pas bien compris en quoi le fait de s'être aperçus des années plus tôt suffit à en faire les deux meilleurs potes du monde. le potentiel romanesque de la ville de Lankhmar, avec son organisation en guildes de mendiants, de voleurs et d'assassins, n'est pas suffisamment exploité. Si le début est intéressant, la nouvelle, malheureusement, tourne à la soulographie générale mais en moins rigolo que celle des « Tontons flingueurs ». Elle est même franchement ennuyeuse… Fritz Leiber reprend un peu les rênes de sa narration à la fin de cette ultime nouvelle, alors que nos deux gaillards, désormais célibataires mais pas plus tristes que ça, partent vers de nouvelles aventures. Mais ce sera sans moi.
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RosenDero
  28 mars 2016
Un nordique et sa compagne, exilés dans la cité de Lankhmar pour faire rendre gorge aux membres de la guilde des voleurs, croisent la route d'un sorcier et de sa belle, également en fuite et aux prises avec les monte-en-l'air. de supercheries en coup de théâtres, leurs aventures commenceront gaiement. Mais l'horizon n'est pas aussi clair lorsqu'on se frotte à la puissante guilde des voleurs, et les deux jeunes hommes vont rapidement perdre le semblant d'innocence qui pouvait leur rester.
———
C'est un bilan assez mitigé que je tire de la lecture de ce premier tome du Cycle des épées de Fritz Leiber.
Mitigé car, d'un côté, j'ai bien failli arrêter ma lecture au bout de quelques pages, tant je n'ai pas su apprécier le ton et le style employé par l'auteur en début de récit (sans parler de la préface). le choix des termes et les répétitions accentuent les traits, caricaturent les personnages et leurs choix ; je n'arrivais pas à comprendre s'il s'agissant de niaiserie ou d'une volonté de donner un ton décalé qui, finalement, rendait le récit grotesque, les acteurs peu crédibles, et les situations risibles. Si la fantasy m'est un peu familière, j'étais là perdu et décontenancé, ne sachant pas si j'avais affaire à une mauvaise parodie, ou une mauvaise copie.
Dans le premier quart du roman, on s'ennuie ferme. Des matriarches molestent de jeunes hommes à coup de boule de neige, des guerriers-pirates craignent le courroux de leurs mamans, on découvre les penchants de l'auteur pour la sexualité (chose qu'il rabâche d'ailleurs dans la préface), sans plus, sans rien d'intéressant.
Mais dès qu'une réelle intrigue pointe le bout de son nez, dès que la belle Vlana dévoile ses plans au grand Fafhrd, le ton change et l'intérêt pour le roman également. À partir de là, dès lors qu'ils quitteront l'ambiance matriarcale des terres gelées, l'histoire débutera réellement. On verra notamment la genèse de notre duo de héros, dont notamment le Souricier Gris, jeune sorcier privé de son mentor, qui basculera dans la magie noire.
L'opposition entre nos jeunes gens et la guilde des voleurs (appuyée sur une puissance magique des plus malveillante) sera le point d'orgue de ce premier tome. de léger et désinvolte, le quotidien des deux compères deviendra sombre et lugubre, tenant le lecteur en haleine et le poussant vers la suite de cette épopée qui, bien que rattrapée in extremis, commençait pourtant assez mal.
En conclusion, si l'on arrive à tenir, ou si l'on souhaite simplement passer directement au second chapitre (la perte sera minime) le premier tome de ce cycle des épées pourra susciter l'intérêt du lecteur. La lenteur et la niaiserie du début de roman, n'ont d'égal que l'avidité et la rapidité avec laquelle on dévore son dénouement.
Je trouve donc là un récit de fantasy avec un grand potentiel, et moi qui n'en avais jamais entendu parler, je lirai volontiers la suite.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   21 mai 2019
L’un de ces cycles dont la lecture vous marque indéniablement lorsque vous découvrez encore la Fantasy. Et l’un de ceux que l’on relit avec le même plaisir, des années plus tard !
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   24 mai 2018
Les forces qu'invoquent la sorcellerie sont des épées aux deux tranchants empoisonnés et aux poignées hérissées de dards de scorpions. Seul un homme fort à l'âme dévouée au mal et à la haine, et aux paumes plus épaisses que du cuir, peut les manier pendant un temps très court.
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RosenDeroRosenDero   28 mars 2016
—Tu ne peux pas gravir le chemin qui conduit au succès comme tu escalades une montagne, si glacée, si traîtresse qu’elle puisse être. La montagne exige de toi ce que tu as de meilleur. L’ascension au succès ce que tu as de pire.
Commenter  J’apprécie          100
RosenDeroRosenDero   28 mars 2016
Les deux voleurs éprouvaient un soulagement, parce que, en dehors de la satisfaction qui s’attache toujours à un travail bien fait, ils avaient celle de savoir qu’ils allaient pouvoir à présent rentrer droit chez eux ; non pas pour retrouver une épouse, qu’Aarth les en préserve ! Ou des parents et des enfants, que tous les dieux s’y opposent ! Mais la Maison des Voleurs, quartier général et caserne de la Guilde toute-puissante, qui leur tenait lieu à la fois de père et de mère, bien qu’aucune femme ne soit admise à franchir le portail toujours ouvert donnant sur la Rue aux Truands.
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AlfaricAlfaric   30 septembre 2013
Donne plutôt un baiser à un cobra qu'un secret à une femme. Proverbe lankmarien.
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RosenDeroRosenDero   28 mars 2016
Les adultes marchent en aveugles, perdus dans leurs rêves et les soucis de leur tâche, à moins d’exercer une profession telle que celle de voleur qui les oblige à garder présent à l’esprit la réalité des choses.
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