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ISBN : 2253132039
Éditeur : Le Livre de Poche (04/01/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.4/5 (sur 433 notes)
Résumé :
Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n’a qu’une arme : sa plume.
À l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre « Vous n’aurez pas ma haine », publiée au lendemain des attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer.
C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre. Un témoignage boulevers... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (184) Voir plus Ajouter une critique
celdadou
  24 avril 2016
Ce recit est si touchant ... Comment pouvoir exprimer ce que l'on ressent après une telle lecture.
Ce vendredi 13 Novembre 2015 à brisé la vie de tellement de personnes ... Antoine Leiris a écrit ce qu'il a ressenti , l'horreur et surtout sa relation avec Melvil son fils age de 17 mois quand il a perdu sa maman. La force qui va se dégager du livre est la symbiose entre le pere et le fils .
Même s'il a eu beaucoup d'entraide , de soutien.. Antoine a souhaité jouer le rôle de la maman ... Emmener à la crèche ....
Comme il dit le seul maître du temps c'est Melvil ....
Il est dans le déni normal .. Il n'a pas réalisé ..... I
Puis commencera le processus de Deuil , il apprivoise la mort , cette cruauté .
La lettre que Melvil écrit par le biais de son papa est saisissante ...
Ce recit est très dur ... On ne ressent pas la colère... Vous n'aurez pas ma haine ... Oui à cet instant ... Au moment où il a écrit le livre ....
Ma critique n'est pas à la hauteur de ce récit .... Cependant je n'arrive pas à trouver les mots ...
Les larmes me viennent plutôt et je me dit que c'est injuste ... à 17 mois on a besoin de sa maman ... Et se construire va être une dure et longue épreuve ....
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Stelphique
  20 septembre 2016
Ce que j'ai ressenti:…Un coup au coeur, un coup de coeur…
Choisir ce livre alors que l'horreur des attentats est encore une blessure ouverte, n'est-ce pas mettre un peu plus de sel sur nos plaies? Je vous rassure de suite, ce témoignage, c'est un baume au coeur.
Je lis très peu ce genre de récit, car souvent j'y perds trop de larmes. Alors oui, j'en ai donné, ma vue a été plus que brouillée en lisant ses lignes, et pourtant ce n'est pas parce que ce texte est mélodramatique ou qu'il appuie sur les cordes les plus sensibles, non, c'est qu'il est d'une beauté éblouissante.
Vous n'aurez pas ma haine…On peut se poser la question, mais alors, vous aurez quoi?
•Un texte bouleversant d'un homme qui perd la femme de sa vie, la mère de son enfant. Une déclaration d'amour qui vous chavire d'un homme ordinaire qui aime au delà de tout.
•Une leçon de vie d'un père qui se battra, sans armes à feu, pour nos plus belles valeurs, qui les fera passer à la future génération.
•un partage douloureux d'une intimité ravagée par le chagrin, mais jamais ô grand jamais, de haine. Aucune réponse négative ou colérique dictée par une vengeance aveugle. L'Amour contre la Haine. La Liberté contre la Peur.
J'ai admiré cet homme, le père qu'il sera, la force de son courage. C'est un témoignage renversant et une belle ôde à l'Amour et à la Liberté. Magnifique.

Lien : https://fairystelphique.word..
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Limoncella
  05 avril 2016
"Toute leur vie un petit garçon et son papa vous feront l'affront d'être libres et heureux ensemble "
Vous n'aurez pas ma haine
Antoine Leiris.
Comment être originale pour critiquer un livre qui me bouleverse ?
Comment parler de paix et repousser la haine ?
Mais aussi, comment ne rien dire ?
Aucun de mes mots ne le peut, seules mes larmes l'auraient pu en le lisant.
Il faut le lire pour ne pas oublier !
Les mots profond de ce papa, ne sont jamais des mots de vengeance, ni de rejet de Dieu ou de religion.
Ce livre poignant et bouleversant ce livre qui raconte l'après .... ce livre qu'il fallait écrire parce que écrire libère, parce que écrire nomme, parce que écrire protège ...il faut le lire pour ne pas oublier...jamais !
Chacun des mots simples et émouvants de ce livre, est enluminé discrètement de toutes les images essentielles de leur vie, mais c'est l'espoir et la "lumière" qui triomphent !
Ce livre Vous n'aurez pas ma haine, qui dit aussi que Antoine Leiris et son fils, et tant d'autres qui ont vécu le même enfer, doivent pourtant pouvoir continuer à vivre à remonter de cet abîme, et à marcher...debout.
Ces quelques mots adressés à Melvil et Antoine Leiris auxquels j'envoie moi aussi mon Amour aveugle, cet Amour qui triomphera et recouvrira à jamais la haine noire de ceux qui n'aiment pas...ces mots dont j'espère qu'ils vous donneront l'envie de lire ce livre....et de vous retirer après tout doucement de leur vie, car, quand Melvil demandera à son papa une histoire avant de s'endormir, cette histoire racontera toujours la vie d'une bulle de bonheur où ils seront toujours tous les trois ...et nous, nous auront toujours le goût de la compote du goûter des dames de la crèche ...et nous garderons un peu de ce moment de grâce que nous a procurée la lecture de ce livre.
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Paola93130
  09 octobre 2016
Pas fichue d'écrire une critique digne de ce nom…me revoilá à apostropher n'importe qui….
Eh! Toi, oui, toi, la grande faucheuse…Toi, La Cavalera Catrina de Jose Guadalupe Posada (et de mes miches…), toi, le Quatrième cavalier de l'Apocalypse de Gutave Doré …et de mon popotin, espèce de s----e (je n'ai pas osé écrire “salope” en toutes lettres, de peur que les modérateurs de Babélio ne se fachent avec moi…). Tu es contente? Tu es heureuse d'avoir arraché sa Luna à Mr. Leiris? T'es fière de toi?
Les instruments que tu as utilisés pour faire ton sale boulot importent peu (même si dans ce cas, tu t'es montré particulièrement dégueulasse…). Je sais même que, l'amour n'étant pas toujours éternel, ni rien ni personne ne pourrais jurer qu'Antoine et Héléne auraient, à coup sûr, fini leur vie ensemble….Mais, tu vois, je trouve que tu n'avais pas le droit. Pour qui te prends tu, toi, ignoble ordure, à voler la vie d'une maman à son petit garçon, la vie d'une femme à l'homme qui a besoin d'elle pour vivre comme on a besoin d'air pour respirer. Tu l'a anéanti, cet homme, tu as accouché aussi d'un orphelin. le petit Melvil grandira sans sa maman et tu es fière de toi? Mocheté, ordure.
Contente de ta belle oeuvre? …et bien, soit. Soit heureuse et crève, parce qu'une chose tu n'as pas réussi à voler: c'est l'Amour. Celui qui a uni, uni encore et unira toujours ces trois êtres d'exception et qui, par toi, espèce de charogne, a donné naissance à ce livre, à ce cri d'amour et de révolte, à cette clameur de passion et de douleur. Et cette voix qui s'èlève du coeur de Mr. Leiris ne se taira jamais….
Quant à moi, oui, sale Mort….tu l'as déjà, ma haine….
...et pas la peine de venir me chercher: j'irai pas!
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nannou71
  26 juin 2017
Vous n'aurez pas ma haine est le témoignage d'Antoine Leiris suite à la mort de sa femme et maman de leur bébé de 17 mois lors des attentats au Bataclan en novembre 2015.
Ici, il ne s'agit pas pour l'auteur d'expliquer ce qui s'est passé, ni de faire le procès des meurtriers.
Il s'agit plus pour l'auteur d'un exutoire aux sentiments qui se bousculent en lui, à l'avant et à l'après. Antoine Leiris lance ses mots come il doit lâcher ses larmes. 12 jours de réaction à chaud, 12 jours de peine, 12 jours d'incompréhension, les 12 premiers jours du reste de sa vie, à lui et au petit Melvin.
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critiques presse (2)
LaPresse   16 août 2016
D'une beauté à faire pleurer, le court récit nous fait découvrir la grandeur d'une volonté: rester du côté lumineux de l'humanité. Malgré les larmes
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   08 août 2016
Je vous préviens, ce livre va vous bouleverser, vous faire pleurer à chaudes larmes.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (179) Voir plus Ajouter une citation
GudulleGudulle   17 novembre 2017
Demain, nous allons voir sa mère, ce livre est presque terminé.
Il ne me soignera pas. On ne se soigne pas de la mort. On se contente de l'apprivoiser. L'animal est sauvage, ses crocs sont acérés. J'essaie juste de construire une cage pour l'enfermer. Elle est là, juste à côté, attend la bave aux lèvres de me dévorer. Entre elle et moi, des barreaux de papier. Lorsque l'ordinateur s'éteint, la bête est libérée.
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GudulleGudulle   17 novembre 2017
Dans le creux de son lit, seule apparaissait la fée qui, d'un coup de baguette magique, rendait sa beauté et sa gentillesse au petit insecte. Ce jour-là, j'ai moi aussi sauté ces pages-là. Mais en voyant apparaître la fée, sa robe étoilée d'un bleu dont on tapisse les rêves, son sourire serein, de ceux qui connaissent déjà la fin de l'histoire, je me suis arrêté net.
Melvil ne pourra pas passer ces pages de sa vie comme elle passait les pages de l'histoire. Je n'ai pas de baguette magique. Notre coccinelle s'est posée sur le nez de la sorcière, elle avait une Kalachnikov en bandoulière et la mort au bout du doigt.
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GudulleGudulle   17 novembre 2017
Peu de gens comprennent que je passe si vite sur les conditions dans lesquelles Hélène a été tuée. On me demande si j'ai oublié ou pardonné. Je ne pardonne rien, je n'oublie rien, je ne passe sur rien et surtout pas si vite. Lorsque chacun sera retourné à sa vie, nous vivrons toujours avec. Cette histoire, ce sera notre histoire. La refuser serait se renier. Même si son corps osseux a la froideur d'un cadavre, son baiser le goût du sang encore chaud et ce quelle me murmure à l'oreille la beauté glaçante d'un requiem funèbre, je dois l'embrasser. Je dois entrer dans cette histoire.
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GudulleGudulle   17 novembre 2017
Je pleure, lui parle, j'aimerais rester une heure encore, une journée au moins, une vie peut-être. Mais il faut la quitter. La lune doit se coucher. Le soleil, ce 16 novembre, se lève sur notre nouvel "il était une fois...".
L'histoire d'un père et d'un fils qui s'élèvent seuls, sans l'aide de l'astre auquel ils ont prêté allégeance.
"Monsieur, il faut la laisser..."
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POCA88POCA88   11 novembre 2017
Nous sommes deux, mon fils et moi, mais nous sommes plus forts que toutes les armées du monde.
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