AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782213661346
322 pages
Éditeur : Fayard (24/10/2012)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 76 notes)
Résumé :
«L'homme est-il seulement un homo economicus ? Notre monde est malade, mais la crise économique actuelle, qui polarise toutes les attentions, n'est qu'un symptôme de déséquilibres beaucoup plus profonds. La crise que nous traversons est systémique : elle touche tous les secteurs de la vie humaine. Elle est liée à des bouleversements de nos modes de vie sans doute aussi importants que ceux advenus au néolithique, lorsque l'être humain a cessé d'être nomade pour deven... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  01 janvier 2016
Lecture terminée le 31/12/2015.
je déclare officiellement ce livre : le livre de mon année 2015.
je recommande la lecture de ce livre. Je souhaiterai que ce livre devienne le livre de chevet de tous les citoyens qui ont la chance d'en avoir un !
véritable plébiscite en faveur de notre planète et de l'Humanité, ce livre nous offre la possibilité de nous situer et d'appréhender l'avenir sous des hospices plus sereins, en plus il nous récapitule de façon claire et concise cette théorie des vertus Universelles souvent imbuvable dans les manuels scolaires....
Ce Livre devrait être étudié à l'école dés la Primaire.
Un grand bravo et un Grand Merci à MR LENOIR.
Commenter  J’apprécie          446
Unhomosapiens
  18 août 2018
C'est toujours un plaisir de lire Frédéric Lenoir. Ses synthèses sont très bien faites, denses, enrichies de nombreux exemples, de nombreuses citations d'auteurs, et remarquablement instructives. Dans « La guérison du monde », Après un rappel de quelques notions historiques, il part du constat que notre société planétaire et notre Terre sont malades et à bout de souffle. Nos modes de vie épuisent les ressources et les hommes. Dans une deuxième partie, il propose quelques solutions, à partir de concepts philosophiques et d'exemples concrets, axant notre salut sur quelques valeurs universellement reconnues comme la vérité, la justice, le respect de l'autre, l'amour… et sur notre capacité à retrouver une dimension humaine et une spiritualité perdues par la technologie et la société capitaliste basée sur le consumérisme.
J'admire l'optimisme de l'auteur, mais je ne le partage que partiellement. Je voudrais vraiment croire à ce changement possible, mais je crains qu'il faille d'abord en passer par une phase de dégradations encore plus dévastatrices de la planète et des rapports sociaux, pour ensuite voir apparaître un rebond et une prise de conscience salutaires. Frédérique Lenoir croit beaucoup en l'Homme et sa capacité à retrouver une sagesse perdue. Je ne serai pas aussi confiant. Cependant, son livre demeure un sérieux et agréable rappel de notre situation pour nous dire qu'il n'est pas encore trop tard et qu'un sursaut est encore possible. Mais jusqu'à quand ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          377
book-en-stock
  17 mai 2020
Un essai qui fait du bien, positif comme son titre !
Je trouve que l'auteur a su parfaitement expliquer les sources de la crise que vit notre Planète (ou des crises : environnementale, agricole, économique et financière, politique, sanitaire, psychologique). Après un rappel historique de l'évolution de la Planète et du genre humain qui nous a amené à la situation actuelle, il va décrire dans les détails les symptômes d'un monde malade, proposer de changer de logique notamment avec la redécouverte des valeurs universelles. Enfin il termine par l'idée qu'il convient à chacun de « se transformer soi-même pour changer le monde ».
J'ai beaucoup aimé les explications claires, précises, enrichies de citations et de sources d'information, qui nous font regarder notre monde à la lueur de ce qu'il a été. Bien des évènements s'éclairent ainsi les uns les autres.
Un essai instructif, poussant à la réflexion et à une prise de conscience, qui ne se contente pas de faire un constat mais propose des alternatives.
Publié en 2012, mériterait une actualisation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
JOE5
  12 octobre 2016
Formidable synthèse des maux de notre société mondiale abordés sous l'aspect philosophique (révolution des consciences) plus que technique avec une clarté et une simplicité qui permettent à tous d'aborder ce thème. J'ai vraiment apprécié l'étude proposée des valeurs humaines à travers les différentes cultures et toujours cet esprit d'ouverture qui propose de considérer ce qui relie et non ce qui divise. Appréciable aussi la vision de la cause du malaise mondial dans l'étude de notre rapport au monde entre la conception « mécanique » de ces derniers siècles et la conception « organique ».
Pour ma part, en ce qui concerne l'Occident, je pense que le passage (obligé et désirable) par l'individualisation, état qui permet l'autonomie, a pris un mauvais chemin, une impasse. Cet état naturel d'évolution n'est pas un aboutissement mais un passage qui devrait mener à la conscience d'équipe, dans un premier temps, et se diriger vers la conscience de groupe menant à la conscience universelle. Là où le bât blesse c'est que l'humain arrivé à ce point, au lieu de remonter la courbe de l'évolution s'enfonce d'une façon névrosée dans une attitude séparative et de plus en plus égoïste.
Mais l'espoir réside dans le fait que l'humain a un coeur (ainsi qu'un cerveau droit) et qu'à long terme cette attitude égocentrique est porteuse d'un état autodestructeur qui devrait activer l'instinct de survie et poussera l'individu à retrouver le chemin de l'évolution (nous pouvons d'ailleurs en voir les prémices à travers toutes les activités solidaires et citoyennes qui prennent racine aujourd'hui) . Au vu de cette attitude nous comprenons mieux l'opposition de certaines cultures plus orientées sur la conception « organique » et leur réaction face à l'occidentalisation mondiale de la société. Il reste à espérer que la part de l'humanité en marche vers l'individualisation ne fera pas la même erreur.
Ce livre devrait permettre une réconciliation entre le cartésien et le spirituel. La voie du juste milieu.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Vermeer
  22 janvier 2019
Analyse de la crise actuelle du monde, crise économique, civilisationnelle, écologique, sociétale c'est-à-dire systémique.
Contrairement à d'autres essais, il s'attache à analyser les problèmes de la planète davantage que ceux des individus même si les deux sont liés. Sa lecture m'a été moins agréable car elle s'apparente à un catalogue un peu brouillon des maux de la planète et remèdes.
La crise est systémique, c'est à dire qu'elle concerne l'ensemble du système. Ni la fuite en avant, en espérant que demain sera meilleur et en continuant à favoriser le quantitatif sur le qualitatif, ni le retour en arrière sont viables.
Il faut sortir de la logique néolibérale fondée exclusivement sur le profit sans sortir de la globalisation, ce qui serait illusoire dans le monde contemporain.
Edgar Morin, Vaclav Havel, Pierre Rabhi et sa "sobriété heureuse" sont cités entre autres pour guérir la planète, l'humanité et finalement nous-mêmes.
Le consumérisme comme seule voie de réalisation de soi entraîne la planète à un désastre écologique et nos contemporains à un désastre humain.
Pierre Lenoir cite diverses expériences locales de micro entreprise ou économie solidaire certes louables mais dont la liste est fastidieuse et dont on peine à croire qu'elles puissent apporter une solution globale.
Les religions monothéistes, le bouddhisme, les philosophes antiques peuvent apporter des pistes selon l'auteur à travers les valeurs de Vérité, liberté, Beauté.
Une analyse qui manque d'originalité tant sur les constats ( impasse de l'idéologie consumériste) que surtout les solutions ( assez floues).
Des passages intéressants sur la convoitise qui de vice serait devenue vertu ou tout au moins encouragée par la publicité, sur l'oeuvre de René Girard, de Gilles Lipovesty.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100

Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
UnhomosapiensUnhomosapiens   14 août 2018
Notre société industrielle s'est fondée sur l'alliance du capitalisme et du progrès scientifique, selon lesquels la réalité ne vaut que si elle peut être quantifiée, mesurée, jaugée. Cette association a été d'une telle efficacité qu'elle nous a bercés d'illusions : l'illusion que le progrès technique résoudra les difficultés liées à la condition humaine, l'illusion que la croissance économique viendra à bout de la pauvreté en augmentant quantitativement les capacités de production et de consommation. Cette fausse solution occulte la finitude physique de la Terre et n'intègre pas l'impossibilité des écosystèmes à répondre à une hausse de la demande sociale, économique et énergétique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
UnhomosapiensUnhomosapiens   15 août 2018
J'ai pu observer à travers les grandes civilisations humaines la permanence ou la rémanence de certaines valeurs fondamentales. j'en relèverai six : la vérité, la justice, le respect, la liberté, l'amour et la beauté. Dans toutes les cultures du monde, ces six thèmes apparaissent comme des valeurs essentielles, des pôles ou des socles nécessaires à la vie individuelle et/ou collective. C'est à travers ces valeurs que se manifeste véritablement la dignité et la grandeur , l'"humanité" de l'être humain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
book-en-stockbook-en-stock   17 mai 2020
Svante Arrhenius, prix Nobel de chimie en 1903, publia en 1896 un article jugé alors mineur, « De l’influence de l’acide carbonique dans l’air sur la température de la Terre ». Il y décrivait l’ « effet de serre » (sans utiliser cette expression), démontrant qu’un doublement du CO2 dans l’atmosphère entraînerait un réchauffement planétaire d’à peu près 5°C, ce qui aurait des conséquences catastrophiques pour l’humanité. Plusieurs décennies plus tard, en 1967, alors que les relevés de température terrestre montraient que celle-ci avait tendance à croître, Syukoro Manabe et Dick Wetherald prévoyaient que ce doublement interviendrait avant le début du XXIe siècle, et ils pronostiquaient une élévation moyenne de la température de 2.5°C. C’est peu dire qu’ils n’ont pas été pris au sérieux : jusqu’au milieu des années 80, la majorité des scientifiques en étaient encore à se demander, malgré les relevés effectués depuis le début du XXe siècle, s’il existait un réchauffement climatique « avéré ».
p 48
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
rkhettaouirkhettaoui   02 décembre 2015
À l’ère de la globalisation médiatique, ce sont tous les êtres humains qui voient et peuvent désirer ce que les autres possèdent, et ce, à l’échelle du globe.Or, ce qui est aussi pernicieux dans l’idéologie consumériste, c’est que l’argent et les objets ne sont plus simplement offerts comme moyens d’améliorer le confort de vie, ou même comme pouvant procurer du plaisir, ce qui peut sembler légitime, mais ils nous sont présentés par le matraquage publicitaire et médiatique comme les principaux vecteurs de la reconnaissance sociale. Dès lors, ce n’est plus seulement par besoin ni même par plaisir que nous désirons posséder un nouveau téléphone portable, une nouvelle voiture, voire une nouvelle paire de chaussures, mais pour être socialement reconnus. En possédant ce que les gens riches et puissants possèdent, nous pensons accéder à une certaine forme de statut social. Cela vaut tout aussi bien pour les élèves de collège dans une cour de
récréation, obsédés par l’acquisition de la dernière marque de baskets ou de la console de jeu à la mode, que pour les milliardaires qui entendent exhiber leur réussite à travers les dimensions et le luxe de leur yacht.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
mcd30mcd30   11 décembre 2018
Une redécouverte des valeurs universelles

C'est une tâche à laquelle je me suis consacré depuis fort longtemps, et j'ai pu observer à travers les grandes civilisations humaines la permanence ou la rémanence de certaines valeurs fondamentales. J'en relèverai six : la vérité, la justice, le respect, la liberté, l'amour et la beauté. Dans toutes les cultures du monde, ces six thèmes apparaissent comme les valeurs essentielles, des pôles ou des socles nécessaires à la vie individuelle et/ ou collective. C'est à travers ces valeurs que se manifestent véritablement la dignité et la grandeur, l'humanité de l'être humain. On est pleinement homme parce qu'on cherche la vérité ou pour le moins à discerner le vrai du faux, à être juste, ou respectueux, libre, aimant, et qu'on est sensible au beau. (p. 176)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Frédéric Lenoir (92) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédéric Lenoir
Chaque jour, Patrick Cohen reçoit dans son journal de la mi-journée un invité. Aujourd’hui, Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir.
Invités : Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir
Au micro de Patrick Cohen vendredi sur Europe 1, l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qui publie D’un monde à l’autre. Le temps des consciences avec le sociologue Frédéric Lenoir, est revenu sur son expérience du monde politique et sur les contraintes qui entravent l'action publique.
autres livres classés : philosophieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox