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ISBN : 226624065X
Éditeur : Pocket (21/08/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.94/5 (sur 642 notes)
Résumé :
Pressentant l'imminence d'un cataclysme planétaire, sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent à Toulanka, monastère perdu des montagnes tibétaines, pour transmettre à Tenzin et Natina, deux jeunes adolescents, les clés de la sagesse universelle. Au-delà des divergences culturelles et historiques de leurs traditions respectives, ils s'appuient sur leur expérience personnelle et se savent inspirés par ce que les philosophes de l'Antiquité appellent l'Âm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (127) Voir plus Ajouter une critique
Aela
  31 mai 2012
Huit sages venus des différents coins de la planète se retrouvent réunis dans le monastère perdu de Toulanka, en plein coeur du Tibet, afin de donner à deux adolescents les clés de la sagesse universelle.
Il s'agit d'une femme chamane, d'une philosophe européenne, d'une mystique hindoue, d'un maître taoïste chinois , d'un rabbin kabbaliste, d'un moine chrétien, d'un maître soufi musulman, et d'un moine bouddhiste.
Ensemble, ils vont dépasser leurs divergences culturelles et historiques, et vont s'appuyer sur leur expérience personnelle afin de transmettre ce qu'ils appellent l'"Ame du Monde" à savoir, la force bienveillante qui maintient l'harmonie de l'univers.
Leur message a pour but aussi de répondre à ces questions essentielles:
Comment réussir ma vie et être heureux?
Comment harmoniser les exigences de mon corps et celles de mon esprit,
Comment mieux me connaître?
Comment ouvrir son coeur?
Comment accepter ce que l'on ne peut changer?
C'est une lumineuse leçon de sagesse que nous donne Frédéric Lenoir, philosophe et historien, Directeur du magazine "Le Monde des religions" .
Ici encore, il montre son talent de pédagogue.
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fichetoux
  15 mai 2013
…Pour la fin du monde, prends ta valise et viens là haut sur la montagne on t'attend…
Oui, je sais, facile mais bon, j'avais envie et c'était trop tentant.
Je ne sais pas si Frédéric Lenoir avait entendu la chanson de Palaprat mais cela m'amuse de l'imaginer. Bref, passons…
Blague à part, après cette intro un peu « potache » et partant du principe que si l'air est plus rare en altitude, l'oxygène y est de meilleure qualité, et bien ce petit livre (à peine 200 pages) est un bol d'air frais revigorant pour l'Ame et stimulant pour l'Esprit.
Pas de préambules à rallonge, nous sommes directement entraînés dans le vif du sujet, à savoir la réunion de 8 sages des principaux courants spirituels du monde( une femme chamane mongole, une philosophe européenne franc-maçonne, une mystique hindoue, un maître taoïste chinois, un rabbin kabbaliste juif, un moine chrétien brésilien, un maître soufi musulman nigérien et un moine bouddhiste tibétain) dans un monastère tibétain afin de transmettre à deux jeunes adolescents la quintessence de la sagesse de ces divers courants avant la fin du monde toute proche.
Lenoir tente-et arrive je pense- dans un syncrétisme accessible à tous et agréable à lire à transcender les différentes visions des dits courants en mettant en exergue leurs points communs plutôt que leurs différences, créant ainsi (le tout étant plus que la somme des parties), l'Ame du monde, sorte de grand principe universel où chacun peut y mettre (façon Livre Blanc) la dénomination qu'il veut (Nature, Dieu, Architecte…)
Ce livre peut se lire et s'approcher de diverses manières.
1 : vision roman apocalyptique où il y a beaucoup de bla - bla et très peu d'effets spéciaux et puis basta. Terminus, tout le monde descend (ce qui est très très réducteur)
2 : conte initiatique et porte ouverte pour la (re)découverte de diverses manières d'appréhender le monde et l'existence, au quel cas, il ne s'agit plus d'un terminus mais d'un énorme échangeur autoroutier et une invitation au voyage (ce qui est de fait, beaucoup plus riche)
3 : corollaire au point 2, d'une certaine façon cela peut aussi être un bouquin de « développement personnel », car si il n'apporte pas de réponses toutes faites, il ouvre des pistes d'explorations et de réflexions bienvenues
Maintenant, cyniquement, je pourrais ajouter que c'est gentil, tout le monde il est beau, un peu new age, que c'est simple voire simpliste mais là c'est moi qui serai simpliste
Donc, au pire, vous n'êtes pas dans le « trip » vous n'aimez pas, vous perdez 2 heures et auriez préféré regarder 2012 en 16/9 DTS (mais bon, 2 heures à l'échelle universelle…) au mieux vous vous offrez une petite parenthèse de bien être et une autre façon de voir le monde.
Perso, j'ai choisi, je crois bien que je vais relire « le Monde de Sophie », « le voyage de Théo » et « Eloge de la faiblesse »
Allez, bien à vous l'humanité
Fred-Fichetoux-Beg mode Aquarius/Let The Sunshine IN activé
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colimasson
  06 août 2013
Lorsque le kitsch se mêle au sacré, l'éternel à la mode et la pédagogie à la démagogie, on peut avoir envie de rire. Ou de pleurer. En tout cas, on permettra à sa bibliothèque de respirer un peu en éliminant un livre de ses étagères.

Frédéric Lenoir construit son livre en pompant avidement aux sources d'un catastrophisme digne des mauvaises nouvelles du JT de 13 heures. Aux quatre coins du monde, au même instant, sept personnes sont frappées par le pressentiment d'un cataclysme imminent qui devra les conduire dans un premier temps au monastère de Toulanka, au Tibet. On ne l'aurait pas forcément cru tout seul, mais ces personnes sont des sages -l'auteur nous le certifie et on ne conteste pas. Se mélangent donc une professeure de philosophie et des ressortissants de toutes les religions du monde –Frédéric Lenoir a heureusement été assez modeste pour ne pas inclure un écrivain new-age dans ce groupe de zouaves. D'une manière très répétitive et mécanique, l'appel de Toulanka apparaît comme une révélation et nous est présenté plus ou moins dans les mêmes termes, du plus au moins ridicule, faisant parfois surgir la vision dans les aboiements d'un clébard ou dans la moindre irrégularité d'une tartine de pain :

« Ne parvenant pas à dormir, elle se leva au milieu de la nuit, alluma la télévision et tomba sur une émission consacrée au bouddhisme tibétain. Lorsque le monastère de Toulanka fut évoqué, un frisson la parcourut de la tête aux pieds. Sans savoir pourquoi, une idée fixe s'imposa à elle : tout quitter à l'instant pour se rendre dans ce monastère. Elle prit un somnifère et tenta d'oublier cette obsession. Mais quand, le lendemain, elle croisa dans la rue une dame hurlant à son chien : « Toulanka ! Au pied ! », ses derniers doutes se dissipèrent. »

Si c'est de l'humour, ce n'est pas drôle, et si ça n'en est pas, c'est désespérant. Mais voilà les sept sages partis au Tibet, se rencontrant avec étonnement au beau milieu d'un monastère que Frédéric Lenoir n'aurait jamais choisi d'élire si la région n'avait pas été popularisée par les évènements des Jeux Olympiques de 2008. L'histoire se transforme alors en stage d'initiation à la méditation au cours duquel les participants devront s'être mis d'accord pour unir leurs connaissances et leurs sagesses diverses, issues de leurs différentes écoles de pensées, afin d'abolir toute religion traditionnelle et de déceler l'essence de l' « âme du monde ».Si les progrès de la mondialisation leur auront permis dans un premier temps de prendre le premier Easy Jet pour s'amuser au Tibet, ils leur permettront dans un second temps de faire une croix sur les vieilles religions rasantes pour mettre au point une « anti-religion » plus dogmatique que jamais, imposant péremptoirement la tolérance, l'union pacifique des sagesses et une définition incontestable du « bien », du « mal » et du « bonheur ».

Et c'est parti pour une longue litanie des préceptes qui obligeront l'homme moderne connecté à Facebook de devenir heureux (« Allons voir si tu as de nouveaux amis sur Facebook ! » lança le vieux Chinois dans un ricanement joyeux). N'osant pas faire preuve de trop d'originalité pour ne pas effrayer le lecteur moderne qu'il imagine forcément aseptisé et réduit aux seules croyances des bénédictions commerciales, n'usant pas d'un style ni d'une écriture trop complexes pour ne pas perdre le lecteur abruti qu'il imagine abreuvé aux seules sources de la Roue de la Fortune, Frédéric Lenoir s'adresse à nous sur un ton didactique si lourd qu'entre démagogie et orgueil, on se demande quel instinct a le premier guidé la rédaction de cette nouvelle Âme du monde qui n'a rien d'original. Les métaphores sont d'une tristesse et d'une platitude qui doivent tout aux stéréotypes (« Ce qui compte, ce n'est pas de gravir cette montagne, ou bien celle-ci, ou bien encore celle-là, mais de parcourir le chemin ») et qui ont cet avantage bien utile pour l'auteur de vouloir tout et rien dire à la fois, ne prenant aucun risque lorsqu'il s'agit de vouloir transmettre une pensée personnelle au lecteur. D'ailleurs, rien de ce qui n'est écrit ne semble découler d'une réflexion originale. Il semblerait plutôt que Frédéric Lenoir ait vraiment pioché tout ce qui lui semblait être « bon » (niais, pathétique, caressant, lénifiant…) au sein des sept plus grandes écoles de pensée actuelles pour les brasser, sans souci de cohérence, donnant parfois lieu à des contradictions internes qu'il essaie d'estomper en amenant sans cesse sur le devant de la page des concepts aussi indéfinis que « Bonheur », « Paix », « Amour » et autres ressortissants à majuscule. Ainsi se trouve-t-on soumis à des enseignements contradictoires qui tortureront la minable « âme ponctuelle » cherchant à se faire « âme du monde ». Il faudra donner le meilleur de soi-même pour devenir parfaitement satisfait de la personnalité que le monde nous a transmis. Les sages se mettent ainsi d'accord, dans un premier temps, pour affirmer que « La grande ambition qui doit guider ta vie, c'est de développer le meilleur de toi-même », impliquant une série d'exercices et d'obligations dignes de mangerbouger.fr (« Développe et entretiens ses possibilités en faisant de l'exercice. Allie le souple –yoga, gymnastique douce- et le tonique : course, travail musculaire. Mais ne cherche pas à dépasser ses limites et ménage-le. Ton corps a besoin de repos. Dors chaque nuit le nombre d'heures nécessaires. […] Ton corps a aussi besoin de se nourrir. La nourriture ne doit pas seulement apporter un plaisir, mais fournir au corps l'énergie nécessaire. L'alimentation doit être variée, équilibrée et aux besoins de chacun ») avant d'anéantir tous les efforts dans un second temps au cours duquel les sages se mettront d'accord pour affirmer que la meilleure attitude à entretenir à l'égard de la vie consiste à accepter tout ce qu'elle entraîne –soi, sa personnalité, les autres, la maladie et la fatalité (« L'attitude la plus importante, la voie royale, celle qui est le couronnement de la sagesse, c'est d'acquiescer à la vie. C'est d'accepter le réel. Ne pas refuser ce qui se présente. Certaines choses peuvent et doivent être changées. Mais commençons par dire « oui » à la vie. Une maladie survient : acceptons-là et faisons ce qu'il faut pour guérir »).

Une fois que l'on a bien intégré que cette nouvelle Âme du monde développée par Frédéric Lenoir n'est qu'un spiritualisme moderne gonflé à la mondialisation, au socialisme pour les nuls et à la pédagogie facebook, le livre devient plus intéressant et se transforme en bréviaire du foutage de gueule. L'enseignement imaginé par les sept plus grands sages du monde ( !) n'échappe pas à l'obligation de faire sens et Frédéric Lenoir lui assigne un but : instruire les deux adolescents du monastère dans l'espoir d'en faire des hommes nouveaux qui –par propagation sur Twitter-, transmettront l'enseignement sacré aux autres jeunes dévergondés du monde moderne. La spiritualité ne peut se passer des caractéristiques propres à une société libérale répugnée : domination du marché et obligation de rentabilité. Bien sûr, la transmission se heurte parfois au crétinisme ardent des deux adolescents du livre –et de l'image que Frédéric Lenoir détient de son lectorat (« Moi, je rêve de rencontrer le prince charmant, de rigoler avec mes amies et de m'éclater dans la vie ! Voilà ! »).

Au milieu de tous ces préceptes qui, en voulant plaire à tout le monde, en cherchant l'approbation de tous et en n'osant blesser personne, finissent par devenir vides et creux, Frédéric Lenoir ose avancer quelques affirmations psychologiques dignes du siècle dernier (« Nous reproduisons dans nos relations amoureuses le conditionnement affectif de notre petite enfance. Ces blessures du coeur peuvent guérir au fil de la vie, par une prise de conscience, des thérapies et des rencontres appropriées ») qui devraient nous conduire immédiatement sur le divan du psychologue du quartier, que l'on soit effectivement perturbé par un passé difficile à surmonter, ou qu'il s'agisse de devenir le surhomme qu'aucune faille ne vient entraver dans la quête de son développement illimité (« Est-il libre, l'homme […] qui ne pourra rester dans une pièce où il a vu une araignée ? »).

L'âme du monde a voulu tirer le meilleur des sept plus grandes écoles de pensées connues à l'heure actuelle, niant leurs particularités, leurs histoires, leurs nuances et leur complexité pour créer un hybride impersonnel et fade qui serait à la culture dans tout son éclectisme ce que MacDonald's est aux cuisines traditionnelles et locales héritées de générations d'êtres humains. Inintéressant, Frédéric Lenoir ose cependant croire à son originalité et postule l'ignorance, le nombrilisme et la soif de richesses (qu'il s'agisse de spiritualité ou de bonheur) d'un lectorat dopé aux préceptes libéraux. La contradiction émaille jusqu'à la construction de son récit et conduit du paradigme du capitalisme matériel au paradigme du capitalisme spirituel –ce qui n'est finalement pas différent.

Lien : http://colimasson.over-blog...
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Bigmammy
  06 juin 2012
Voici un court et pourtant dense ouvrage qui m'apparaît comme le lumineux antidote à l'Indignez-vous de Stephane Hessel, et auquel je souhaite un succès équivalent.
Il se lit en quelques heures, et vous transporte au coeur des savoirs philosophiques et religieux essentiels, ceux qui transcendent les dogmes et les rituels des principales religions et écoles de pensées de toute l'histoire des hommes. En somme, un court manuel de savoir-être et de savoir aimer, ou comment apprendre à être heureux. Rien que ça, tout simplement.
Donc un manuel pratique de savoir vivre sa vie, à mettre entre toutes les mains. Autour d'un scénario qui évoque à la fois Tintin au Tibet et Malevil, Frédéric Lenoir, dans son style fluide et parfaitement maîtrisé, nous dévoile les sept points principaux qui résument l'essentiel de la sagesse humaine, en un effort de synthèse des enseignements des diverses religions et écoles de pensées du monde, sans jamais citer aucune référence ou auteur particulier.
L'Âme du monde, selon une formule empruntée aux philosophes grecs antiques, c'est pour les uns Dieu, pour les autres, le Dharma, le divin, le Tao, l'absolu … C'est la présence dans l'Univers d'une force mystérieuse et bonne qui maintient l'ordre du monde. On trouvera donc entre ces lignes, parsemé de contes et de paraboles poétiques et efficaces, une batterie de préceptes de la bonne vie que ne liront sans doute que ceux qui ont sinon la foi, du moins une certaine conscience de ce qui nous tracasse sur la connaissance, la sagesse.
Ceux qui ne croient à rien n'ouvriront sans doute pas ce petit livre. C'est tant pis pour eux ….
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cicou45
  28 mai 2018
Ayant cet ouvrage dans ma PAL depuis quelques années déjà, je me suis enfin décidée à l'extraire pour le lire et le dévorer d'une traite. Ai-je senti que c'était le bon moment ? Est-ce que je ne l'ai pas lu plus tôt parce qu je ne me sentais pas prête ou parce que ce n'était jamais le bon moment ou est-ce tout simplement un signe du destin ? Enfin, est-ce une petite voix qui m'a susurré que je devais enfin le lire ? Je ne saurai le dire mais toujours est-il que je ressors de cette lecture à la fois apaisée parce que j'y ai appris certaines choses que j'avais besoin d'entendre (enfin de lire) et à la fois frustrée parce que cela n'a pas apporté toutes les réponses à mes questions. Quel est le but de l vie et quel est mon but à moi ? Si l'auteur apporte une réponse à la première question, je ne sais toujours pas quelle est la seconde , d'où ma frustration toujours aussi grandissante.
Ici, le lecteur se retrouve confronté à huit grands sages, appartenant tous à des religions différentes qui ont été appelé à se rejoindre au Tibet, dans un endroit reculé en sentant le danger grandissant qui plane sur la Terre. Ensemble, ils vont réfléchir à sept grands principes qu'ils veulent transmettre aux générations suivantes, représentées ici par un jeune lama de 12 ans, Tenzin et à une jeune norvégienne de 14 ans, Natina. Entre eux, pas de conflit de religion, pas de Dieu qui soit meilleur qu'un autre, simplement ce qu'ils conviendront d'appeler "l'âme du monde". Sentant l'urgence d'agir, c'est de manière orale qu'ils décident de transmettre ces sept leçons de vie à ceux qui leur succéderont dans cette vie-là. Si leur aspect physique est destiné à disparaître un jour, comme toute chose sur cette terre, leur âme cependant persistera et l'auteur nous invite à y croire aussi.
Si je n'ai rien à reprocher au style d'écriture de l'auteur ni aux messages d'espoir qu'il nous livre ici, j'ai néanmoins trouvé que cette lecture était trop prévisible et le fait que l'auteur annonce à chaque fois "Un sage dit" etc tout au long de ces sept journées durant lesquelles il énonce ces sept principes fondateurs m'a paru un peu rébarbatif et pesant. Je ne peux néanmoins que reconnaître que l'auteur nous incite à nous pencher longuement sur ces dernières qui nous appariassent comme des vérités universelles mais qui font un peu trop cliché à mon goût.
Une lecture qui reste apaisante, quoique dérangeante par moments parce que l'auteur nous livre des vérités qui ne font pas toujours plaisir à entendre mais qui sont pourtant bel et bien véridiques. A découvrir !
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critiques presse (1)
LaPresse   14 août 2012
L'Âme du monde est facile à lire et les petits contes qui éclairent parfois les propos philosophiques sont rafraîchissants. Toutefois, on pourra être agacé par la trame fictive plutôt mince, le ton pédagogique sous-jacent et la répétition de «grandes vérités».
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (223) Voir plus Ajouter une citation
AelaAela   31 mai 2012
Malheureux l'homme qui ne sait pas qu'il possède deux grands trésors à l'intérieur de lui-même: la clarté de l'esprit, qui peut le rendre libre, et la bonté du coeur, qui peut le rendre heureux;
Malheureux l'homme qui mène une existence semblable à celle des bêtes, enchaîné à ses instincts et seulement préoccupé des soucis matériels de la vie;
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AelaAela   31 mai 2012
Parfois nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous.
Cela nous pousse à apprendre le "lâcher-prise", à ne pas vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l'humilité, dans la sérénité, dans l'amour.
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AelaAela   31 mai 2012
Un sage prit la parole et dit: "Combien d'êtres humains passent l'essentiel de leur vieà se soucier de choses matérielles ou futiles et oublient de prendre le temps de vivre les expériences les plus essentielles, l'amour, l'amitié, l'activité créatrice, la contemplation de la beauté du monde?
Le superflu est onéreux mais l'essentiel est offert."
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mimi574mimi574   23 juin 2012
L'Ame du monde nous a donné un précieux attelage composé de deux chevaux et d'un cocher. Les deux chevaux, ce sont le corps physique et le corps émotionnel et psychique. Le cocher, c'est l'âme spirituelle ou l'esprit. Tout au long de la vie, il nous faudra apprendre à maîtriser cet étrange attelage. Car sa bonne marche relève de la parfaite symbiose entre les trois éléments qui le composent. Si le cocher est faible ou inexpérimenté et ne domine pas ses montures, l'attelage ira n'importe où, s'échouera dans un ravin ou errera sans fin. Si les montures ne s'entendent pas, l'attelage sera très difficile à tenir et sa course chaotique. Si les montures sont fatiguées ou mal nourries, l'attelage avancera péniblement. Apprendre à vivre, cela commence donc par apprendre à connaître et prendre soin de son corps, de son psychisme et de son esprit, et favoriser la bonne entente de ces trois dimensions de notre être.
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joedijoedi   23 juin 2013
Ce qui compte, ce n'est pas de gravir cette montagne, ou bien celle-ci, ou bien encore celle-là, mais de parcourir le chemin. Et de le faire avec attention, persévérance, avec le coeur ouvert et l'esprit vigilant. Ce n'est pas le nom du sommet que nous avons gravi qui nous transforme, mais la présence et l'amour que nous avons mis dans la marche. Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins.
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Franz-Olivier Giesbert reçoit Frederic Lenoir, Christophe André et Michaël Foessel autour de la question : "Vivons-nous pour être heureux ?"
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