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ISBN : 2253123048
Éditeur : Le Livre de Poche (14/03/2008)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 483 notes)
Résumé :
Qui est Luna, la belle sorcière aux cheveux de feu ? Quelle malédiction frappe le blessé retrouvé dans sa cabane des Abruzzes ? Qui sont les hommes masqués de noir acharnés à sa perte ?

Quelles paroles terribles dissimule ce mystérieux parchemin qui ne doit surtout pas arriver jusqu'aux mains du pape ?

Au cour d'un XVIe siècle hanté par les querelles religieuses et philosophiques, le nouveau thriller historique de Frédéric Lenoir nous... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  30 avril 2012
Voilà un livre qui aurait pu me faire prendre quelques kilos mal placés : plus de 700 pages que j'ai dévorées comme une affamée.
Pourtant, il y avait de quoi me rebuter ou me faire hurler, dans cette brique qui aurait pu me rester sur l'estomac, si j'avais un grain de bon sens. Mais je n'en ai point...
A ma gauche, nous avons un jeune paysan, Giovanni, amoureux d'une grande et belle jeune fille noble (elle est à ma droite, et je ne fais pas de politique) : déjà, ça pue le cliché de l'amour impossible suite à leur différences de classes sociales (et au 16ème siècle, c'est vachement important !).
Bon, la grande noble n'est pas si grande, elle a son âge, mais elle est pétée de thunes et très noble tandis que lui est très fils de paysan. Il aurait pu se contenter de se faire plaisir tous les soirs en pensant à elle. Mais non ! Il l'aime !
Je ne résiste pas à citer cet extrait qui, malgré ce que l'on pourrait penser, ne provient pas d'un roman guimauve de Barbara Cartland : « Cette attirance réciproque lui semblait bien étrange, mais l'aura magique de cette rencontre ne faisait qu'attiser le feu qui commençait à gagner son coeur ».
Si, je vous jure, j'ai apprécié le livre ! J'ai pas fini de critiquer, en plus... Attendez, on peu se moquer et aimer, non ?
Bon, ce fils d'agriculteur (que rien ne le prédestinait à une pareille vie rocambolesque que l'auteur va lui faire mener dès son départ du village), fera des rencontres capitales et vivra des déconvenues dramatiques.
Notre garçon est inculte (paysan, 16ème siècle, pas d'école, enfants au travail, gnagnagni et gnagnagna) mais il va tout apprendre en 4 ans... Et pas que apprendre à lire et à écrire, hein ! le garçon rencontre des gens intelligents qui ont tout à lui apprendre. Too much !
Et comme je vous parlais de déconvenues, un peu plus haut, je vais vous tailler aussi un bout d'gras sur les petites misères que traversera Giovanni : un duel, une condamnation à mort -transformée en galères à vie mais heureusement un naufrage sauvera notre paysan - et paf, le voilà sauvé. Un passage par un monastère (si, pour moi c'est une déconvenue)... où il apprendra l'art de peindre des icônes et miracle, il deviendra le peintre de son temps !
Que de qualités, ce garçon ! Non, n'allez pas croire que je n'ai pas aimé le livre, il m'a fait passer de bons moments, mais je m'étais mise en mode «Te pose pas trop de questions, lis et ne prends pas garde au côté SuperMan du héros».
Oui, le roman est innondé de clichés qui peuvent irriter (de la pommade et on n'y verra plus rien). Oui, l'auteur veut nous cultiver, pauvres lecteurs incultes que nous sommes.
Oui, à chaque nouvelle rencontre, l'auteur nous abreuve de toutes les données historiques, philosophiques, théologiques, etc... qu'il connaît sur cette belle époque de la renaissance italienne...
Sans oublier le côté un peu moralisateur sur les vilains chrétiens catholiques de cette époque et leurs foutus préjugés sur les autres qui n'ont pas la même religion que eux, parce que les autres, c'est des vilain pécheurs qui ont tués Jésus.
Certes, je ne lui donne pas tort, c'était des crétins, ces Chrétiens ! Bourrés de préjugés, avides, jaloux et prêt à accuser les autres de tout et n'importe quoi.
Qui a dit «C'est toujours d'actualité ? Qu'il se lève et nous donne son nom, il aura un bonbon».
Oui, Giovanni rencontrera tant de maîtres spirituels exceptionnels (spécialistes dans des domaines aussi variés que le christianisme, l'astrologie, la kabbale, et j'en passe…) qu'on se dit qu'il a un peu trop de chance, lui.
Ce n'est donc pas la crédibilité que recherche l'auteur mais le divertissement. C'est réussi, j'ai été divertie et je me demandais si Giovanni allait enfin retrouver sa dulcinée. Parce que le temps passe vite...
L'histoire est donc riche en rebondissements, elle contient tous les ingrédients pour en faire un best-seller, même s'il est souvent «cliché».
En vrac et au poid, dans les rebondissements et les clichés, nous avons : un duel, de la sorcellerie, des corsaires, un ermite, de la prison, un chien qui sauve le héros mourant (c'était Lassie), le héros qui perd la foi (objets trouvés), le désir de vengeance, le héros qui retrouve la foi («Perdu de foi» était passé par là), les bons sentiments, une fin horrible et très larmoyante, des rivales qui tombent dans les bras l'une de l'autre, …
Difficile de s'ennuyer, j'ai tout dévoré, j'ai aimé (malgré mon ton sarcastique et ironique du haut). L'intrigue est très bien ficelée et l'histoire d'amour tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière des 617 pages.
L'histoire est pleine de rebondissements, de suspense et l'aventure et l'amour se mêlent avec brio (avec qui ?) dans cet univers philosophique...
Rhâ, lisez-le sans vous poser de questions, c'est un roman divertissant et vous prendrez plaisir à relever ses incohérences, tout comme moi.
L'auteur n'a jamais dit que c'était une fresque historique, non ?
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Lolokili
  11 septembre 2011
Loin de moi la prétention de contester l'érudition de Frédéric Lenoir, mais pourquoi diable (!) l'avoir bradée dans ce roman indigent ?? L'histoire est abracadabrante et les rebondissements désespérément poussifs, mais par-dessus tout, j'ai trouvé le style d'une naïveté et d'une gaucherie déconcertantes.
Nous voilà bien loin du "souffle tempétueux" et de la "prestigieuse lignée d'Umberto Eco" (dixit l'éditeur).
J'ai quand même tenu à terminer cette histoire mais je n'y ai pris aucun plaisir.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Elamia
  10 novembre 2015
Une aventure rocambolesque à souhait.
C'est avec l'Oracle della luna que je découvre enfin Frédric Lenoir. Auteur de nombreux ouvrages sur la spiritualité et lui même spécialiste de l'histoire des religions, il nous offre ici une fresque haletante sur la vie d'un jeune italien au XVIème siècle. Tout y est représenté avec infiniment de détails, contexte politique, religieux, décors et mode de vie. On voit que l'auteur connaît son sujet, -la spiritualité et la religion- mais qu'il maîtrise également tout le côté historique de l'époque et les enjeux qui rythmaient la vie des italiens durant cette période. de ce côté là donc Fréderic Lenoir nous offre un livre bien documenté et complet qui permet de renouer avec notre mémoire éteinte sur ces évènements. En revanche, cet aspect détaillé prend quelques fois la tournure d'un cours magistral, notamment lorsqu'il s'agit de théologie et je dois avouer que j'ai lu certains paragraphes en diagonale, surtout lorsqu'il était question des saintes écritures. Interprétation et réflexion sont les maîtres mot de cet ouvrage. Si Giovanni vit des aventures palpitantes et arrive toujours à s'en sortir plus ou moins bien, il vit aussi quelques -rares- périodes de calme qu'il met à profit pour réaliser son introspection personnelle. Il philosophe, il étudie la théologie, il met toujours en parallèle sa vie personnelle et ses connaissances. Un livre qui nous divertit donc, mais qui nous fait aussi réfléchir sur le sens de la vie. J'ai également beaucoup appris sur certains sujets, je pense notamment à l'astrologie. J'ai savouré le passage où Lucius apprend à son élève l'astrologie et la manière de réaliser un thème astral. C'était un moment très instructif et cet aspect ésotérique du roman m'a beaucoup plu.
Je ne peux pas dire que je suis déçue par cette lecture dans le sens où je ne m'attendais à rien de particulier. J'ai emporté ce livre avec moi en vacances dans le but de tromper l'ennui durant les moments d'attente. Il a rempli parfaitement son office puisqu'il m'a divertie comme je l'attendais.
La plume n'est pas remarquable, mais c'est justement grâce à ce style simple mais efficace, que l'on peut avancer vite et rassasier notre curiosité. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un page-turner, mais il est clair qu'il se lit très vite, même s'il compte plus de 700 pages. Les thèmes sont tellement variés (sorcellerie, amour, guerre, religion, politique, ésotérisme...) et les rencontres de Giovanni si soudaines et atypiques, que l'on est embarqué bien malgré nous dans ses pérégrinations sans fin. D'ailleurs, on prend assez peu le temps de souffler pendant cette lecture. Ne vous fiez pas aux périodes d'accalmie, il y aura toujours un élément perturbateur pour venir tout chambouler.
Ce rythme effréné repose sur une chronologie non linéaire. L'histoire s'ouvre avec la découverte d'un corps enfermé dans la masure d'une sorcière puis continue avec l'arrivée de celui qu'on suppose être Giovanni, dans un monastère. le jeune homme alors gravement blessé et dans le coma est un mystère pour les moines chargés de veiller sur lui. La situation se complique lorsque deux moines sont retrouvés morts dans des circonstances étranges, le premier assassiné, le second empoisonné. Et là, impossible de ne pas penser au Nom de la Rose d'Umberto Eco. Etant une grand fan de l'adaptation cinématographique, j'ai plaisir à retrouver ce genre d'atmosphère.
Une fois la situation de départ mise en place, on remonte le temps jusqu'à l'enfance et la jeunesse de Giovanni. Tour à tour paysan, astrologue à la cour de Vienne, galérien sur un navire, moine orthodoxe sur le Mont Athos, ermite... Il aura finalement connu plusieurs vies malgré son jeune âge. Si je ne me suis pas particulièrement attachée à lui, car il faut avouer qu'il n'est pas toujours moral et charitable, je voulais absolument savoir comment cette grande épopée prendrait fin. Et si finalement, l'oracle de la sorcière Luna s'avérait en tout point exact à ce qu'elle avait prédit bien des années auparavant.
Une histoire très romancée, simple dans sa base, mais bien documentée qui positionne ce livre à la frontière entre romance historique, roman d'action voire même, policier. Malgré son côté prévisible et la longueur de certains passages, c'est un livre tout public, où chaque lecteur peut trouver son compte. Il se démarque des romans historiques classiques avec son aspect ésotérique et spirituel qui en constitue l'essence même.
Une assez bonne découverte de l'auteur et de ses sujets de prédilection. Je ne compte pas m'arrêter là, puisque j'ai prévu de lire très prochainement son conte philosophique nommé Coeur de cristal.
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viou1108
  17 août 2012
Autant le dire tout de suite, je n'aurais sans doute jamais acheté ce roman, ce n'est pas vraiment mon style. Mais bon, je l'ai reçu, donc je l'ai lu, mais j'avais un apriori peu favorable avant de le commencer.
Je dois bien admettre que l'histoire est captivante la plupart du temps, et que j'ai eu envie, presque malgré moi, d'en connaître la fin. Captivante, certes, mais pas non plus au point de me priver d'heures de sommeil pour lire la suite.
En effet, le style est fluide, facile à lire, mais on est loin d'atteindre des sommets de littérature. J'ai trouvé que le récit et les dialogues sont souvent naïfs, presque mièvres, limite eau-de-rose (surtout quand l'auteur décrit les sentiments amoureux).
Les péripéties et les personnages sont pour la plupart improbables et hors du commun (au sens de « commun des mortels ». On peut objecter que si les personnages et l'histoire étaient banals, ça ne vaudrait pas la peine d'en faire un roman…objection peu convaincante à mon sens…). Les dangers que Giovanni affronte sont extrêmes, les joies et le peines qu'il vit sont intenses, on n'est pas là pour faire dans la demi-mesure. de même, les « gentils » sont beaux, cultivés, généreux, pleins de sagesse et d'attention, presque trop parfaits, les « méchants » sont cruels et machiavéliques. Bref, tout ça me semble excessif (je suis peut-être trop raisonnable )
Heureusement, l'auteur temporise le rythme du récit par des digressions opportunes et intelligentes sur l'histoire, les religions, l'astronomie, la philosophie… C'est là qu'on voit qu'il est historien des religions et philosophe, avant d'être romancier. Et, ce qui ne gâche rien, il est bon pédagogue : ces parenthèses dans les divers domaines précités sont de beaux exemples de vulgarisation, qui apprennent des choses au lecteur.
J'ai relevé quelques phrases, prononcées par les différents sages que Giovanni rencontre lors de ce parcours initiatique. On peut les trouver un peu moralisatrices, mais elles illustrent bien les idéaux de sagesse et les bon sentiments qui poussent le héros vers l'avant.
p.289 : « le seul mal qu'il faut vaincre dans ton coeur, mon enfant, c'est la peur. Tous les autres maux : la colère, la jalousie, la tristesse, la culpabilité morbide, proviennent de cet ennemi intérieur. Si tu arrives à dominer ta peur, plus rien ne t'atteindra, plus aucune force mauvaise n'aura d'emprise sur ton coeur. Et pour vaincre la peur, il n'y a qu'un remède : l'amour. Tout le chemin de la vie, c'est de passer de la peur à l'amour ».
p.435 : « Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d'accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. (…) L'être humain a peur de la vie et il est surtout en quête de la sécurité de l'existence. Il cherche, tout compte fait, davantage à survivre qu'à vivre. Or survivre, c'est exister sans vivre … et c'est déjà mourir. (…) Passer de la survie à la vie, c'est une des choses les plus difficiles qui soient ! de même est-il si difficile et effrayant d'accepter d'être les créateurs de notre vie ! »
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mimipinson
  23 septembre 2010
Ce roman aura été pour moi du début jusqu'à son terme un formidable voyage dans le temps, l'espace, mais surtout dans l'Humain.
Nous sommes dans l'Italie de la Renaissance, époque féconde à tous les niveaux. Tout commence comme un thriller, en flash back qui immédiatement vous entraine à poursuivre l'aventure avec Giovanni dans son parcours initiatique, et son ouverture à la philosophie, à la spiritualité, à l'astrologie, le soufisme, la Kabbale.
L'écriture limpide ne lasse jamais le lecteur. le côté romanesque de l'histoire, car c'est aussi une histoire d'Amour, agrémente les passages sérieux, et met un peu de piment, et de distraction pour celui qui serait un peu rebuté par ces derniers.
Ma lecture aura été un appel à la sagesse ; elle aura suscité à de nombreuses reprises interrogations et de nombreuses petites phrases m'ont interpellée.
"La peur du monde est en fait une peur de soi même " p 281
"Les voyages changent le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur notre vie" p 295
"Nous nous cramponnons à l'existence. Or exister est un fait. Mais vivre est un art. (…)On apprend à vivre comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine." p435
Devant un livre aussi riche de tout, aussi palpitant et prenant, il est difficile d'organiser les choses, et de hiérarchiser ses idées. Je les laisse, par petites touches, comme elles m'arrivent.
Je ne peux que vous inviter à vous laisser emporter à votre tour ; laissez vos mains tourner les pages, nombreuses, mais dont le nombre s'efface rapidement au profit d'un autre chose pas tout à fait descriptible mais qui vous rattrapera, j'en suis sure.

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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
nannou71nannou71   09 décembre 2017
Nul peuple n'est véritablement supérieur ou inférieur à un autre. Il y a partout, chez nous comme chez eux, des hommes vertueux et des barbares.
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nannou71nannou71   06 décembre 2017
La peur du monde est en fait une peur de soi-même.
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nannou71nannou71   01 décembre 2017
On n'échappe jamais totalement à son conditionnement. L'homme reste marqué toute sa vie par sa langue, son éducation, son caractère inné, que sais-je encore ! De même si on possède une fragilité de santé ou une tare physique à la naissance, on l'aura toute sa vie. Mais par l'exercice de son libre arbitre qui réside dans la partie la plus spirituelle de son âme, c'est-à-dire son intelligence et sa volonté, l'homme peut faire des choix qui orientent son existence, ses pensées et ses actions dans une direction qui n'est pas uniquement le fruit de son caractère, de ses désirs, de ses instincts, ou bien encore des préjugés de la tradition qu'il a reçue. Autrement dit, sans sortir de son conditionnement natal - un colérique restera toujours colérique et un artiste un artiste - il peut dominer son caractère, être maître de lui, accepter ou refuser de céder à ses passions. On ne naît pas libre, on le devient.
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nannou71nannou71   30 novembre 2017
La Providence met parfois sur notre route des personnes qui ont quelque chose de commun avec nous, avec notre âme, avec les lignes majeures de notre propre destinée, sans que nous ayons les moyens de le comprendre.
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nannou71nannou71   28 novembre 2017
Car pour Maître Lucius, philosopher signifiait certes acquérir un savoir, mais surtout développer la faculté de raisonner et d'agir sans a priori. Philosopher, c'était apprendre à vivre en être humain lucide, libre et responsable.
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Videos de Frédéric Lenoir (67) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédéric Lenoir
Retrouvez ici la version audio intégrale de la conférence de Frédéric Lenoir "Apprendre à vivre ensemble", organisée par le Furet du Nord et avec le concours des éditions Albin-Michel, éditeur du récent livre du philosophe : "Philosopher et méditer avec les enfants". Conférence qui a eu lieu au Théâtre Sébastopol de Lille le 28 novembre 2016 en présence d'un public nombreux: 1200 personnes. Une partie des bénéfices de cette soirée a été reversée à la Fondation SEVE (Savoir Être et Vivre Ensemble) http://www.fondationseve.org/
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