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ISBN : 2709642905
Éditeur : J.-C. Lattès (01/04/2013)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 67 notes)
Résumé :
Voltaire a enfin trouvé un adversaire à sa mesure : le diable en personne ! Belzébuth sème des cadavres à travers Paris, au point que l’Église, soucieuse d’éviter tout scandale, fait appel au célèbre philosophe pour mener une enquête discrète en cachette de la police. Dans un Paris des Lumières encore très empreint de croyances irrationnelles, où vampires, démons et morts-vivants semblent se promener à leur gré, qui d’autre envoyer sur leurs traces qu’un philosophe ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Cath36
  21 juillet 2013
Où l'on voit notre Voltaire troussant des dames pour vérifier l'authenticité d'un jupon, poursuivre le diable au coeur des catacombes, tenter de faire jouer une pièce de théâtre par des comédiens désinvoltes, et sa compagne Mme du Châtelet assister à une dissection pratiquée par une autre noble dame, Mme du Coigny, le tout pour élucider le meurtre d'un religieux à Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Un peu long au démarrage, l'humour de Fréderic Lenormand est néanmoins au rendez-vous, dans des répliques que n'aurait pas désavoué Voltaire lui-même, et dans des situations drôlatiques où on voit bien les démêlés de notre philosophe avec la censure et avec la justice de son temps.
Vif, susceptible, intelligent, mordant, Voltaire nous apparaît tel qu'en lui-même, et si ses relations avec Mme du Châtelet ne sont point de tout repos, leur complicité de savants est bien mise en lumière, si je puis dire, au-delà d'une intrigue qui n'est que le prétexte (réussi) à faire vivre toute cette époque, partagée entre raison et croyances, où l'exorcisme avait encore le beau rôle.
Une bonne lecture de vacances, divertissante... en diable
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JML38
  14 septembre 2019
Après une petite déception avec « Meurtre dans le boudoir » je retrouve avec plaisir notre illustre philosophe dans sa troisième aventure.
L'auteur nous rappelle que Voltaire rime avec Lucifer, l'écrivain et homme de théâtre étant convié par un éminent ecclésiastique, confesseur d'un encore plus éminent cardinal qui gouverne la France, à démasquer l'être bipède aux pieds de bouc qui s'est autorisé à trucider un théologien du séminaire Saint-Nicolas.
Espérant obtenir du clergé une certaine reconnaissance de sa publication, « Lettres philosophiques d'Angleterre », qui dérange jusqu'aux plus hautes instances de l'état, faisant peser sur lui la perspective d'un séjour à la Bastille, Voltaire s'attelle à la traque des forces de l'ombre flanqué de l'abbé Linant, son fidèle homme à tout faire de plus en plus porté sur les nourritures terrestres, au détriment des spirituelles - qui ne sauraient combler un appétit et une soif gargantuesques -, et d'Émilie sa marquise préférée, irremplaçable partenaire d'enquête tant qu'elle ne s'approche pas d'une table de jeu.
La petite troupe nous entraîne dans une folle équipée à travers Paris et dans les sous-sols de la capitale, suivie de près par un encombrant exorciste germanique, et par René Héraut, l'incontournable lieutenant de police qui n'est jamais bien loin, persuadé des bénéfices substantiels que peut apporter la surveillance d'un enquêteur/philosophe s'agitant rarement pour rien.
L'humour est toujours au rendez-vous, Voltaire aussi insupportable que fascinant, surtout lorsqu'il décide de bouleverser les habitudes de la vénérable Comédie-Française en faisant jouer aux artistes sa dernière pièce censée, en toute humilité, « réformer l'art dramatique pour l'édification des populations éblouies ».
De scènes cocasses en dialogues jubilatoires, le temps passe vite dans cette lecture particulièrement divertissante, même avec un dénouement loin d'être inoubliable - mais est-ce bien là l'essentiel.
J'oubliais le côté instructif du récit qui nous en apprend plus sur les moeurs de l'époque, et plus particulièrement sur la pratique on ne peut plus précautionneuse du bain, même dans les milieux aisés.
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Herve-Lionel
  06 juin 2014
N°755 – Juin 2014.
LE DIABLE S'HABILLE EN VOLTAIRE- Frédéric Lenormand – JC Lattès.
Or, en ce rigoureux hiver parisien de 1733, Voltaire, éternel valétudinaire, vient de décider qu'il ne mourrait pas dans les prochains jours. Cela tombe plutôt bien puisque, dans le séminaire de St Nicolas du Chardonnet où officie le révérend père Pollet, « confesseur du cardinal qui gouverne le France », ce qui fait de lui un personnage influent, on vient d'assassiner un ecclésiastique. Jusque là rien extraordinaire si ce n'est que cela ne contribuera pas à la renommée de cet établissement où se presse la jeunesse de la bonne société désireuse d'être instruite des bonnes pratiques religieuses. Pourtant  les indices laissés par le meurtrier donnent à penser qu'il ne peut s'agir que du diable en personne !Circonstance aggravante, la victimes avait dans ses mains un exemplaire de l'édition clandestine des « Lettres philosophiques d'Angleterre » dudit Voltaire. le père Pollet, comme s'il ne faisait que très peu confiance aux autorités officielles, charge donc notre philosophe qui lui ne croit ni en Dieu ni au diable, d'enquêter discrètement sur ce qui n'est rien d'autre qu'une énigme policière. Cela tombe plutôt bien pour lui car, même s'il peut paraître paradoxale que l'Église le sollicite dans cette affaire, il trouve enfin un adversaire à sa mesure que son surcroît temporaire de vitalité va nourrir. C'est que notre philosophe du Siècle des Lumières exerce non seulement son génie créateur mais également son esprit critique dans une société fortement marquée par les jansénistes et les jésuites mais aussi par la superstition qu'il s'emploie à combattre de toutes ses forces. C'est que, dans ce Paris du XVIII° siècle se croisent encore des vampires, des démons et des morts-vivants, autant de croyances irrationnelles marquées du sceau de Belzébuth qu'il ne va pas manquer de pourfendre. Si Voltaire qui est aussi soucieux de la promotion de son oeuvre malmenée par la censure, accepte cette enquête c'est aussi avec la promesse que ses « Lettres philosophiques » seront publiées sans encombre.Mais rien ne va se passer comme et prévu et même pour Voltaire tout n'est pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Notre écrivain ne manque d'ailleurs jamais de rappeler qu'il est génial, ce dont personne ne doute, mais pour que nul n'en ignore, il fait en permanence son propre panégyrique. On n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Ses investigations vont mener notre penseur, qui pour l'occasion n'hésite pas à revêtir diverses apparences, au cimetière des Innocents ainsi que dans des quartiers de la capitale, lui faire découvrir un trafic de vêtements des détrousseurs de cadavres, des tripots clandestins et mêmes les entrailles souterraines de Paris quand ce ne sont pas des séances de dissections. A mesure qu'il mène ses investigations, notre enquêteur-philosophe va croiser d'autres cadavres avec toujours autour d'eux les mêmes indices diaboliques ce qui épaissit le mystère. Devant ce qui est souvent des impasses, il ne manque pas de dénoncer une sorte de complot permanent tramé contre lui, en accuse les jansénistes et ainsi ses propos prennent-ils des accents nono-thématiques... à tendance obsessionnelle (les gens pressés appellent cela de la paranoïa). Finalement cette énigme trouvera son explication.
Il peut paraître étonnant que Voltaire se transforme ainsi en Hercule Poirot du XVIII° siècle mais souvenons-nous que notre philosophe, à qui bien peu de choses échappaient, s'attaquera dans sa quête constante du respect du droit, et avec le succès qu'on connaît, à l'affaire Calas notamment.
Je l'ai souvent dit dans cette chronique, un ouvrage de Lenormand est toujours pour moi un moment d'exception, surtout quand c'est Voltaire qu'il met en scène. Il nous conte cette histoire échevelée et qui tient en haleine son lecteur jusqu'à la fin en nous en annonçant les différents chapitres à la manière des bateleurs. Non seulement ce roman regorge de détails sur la vie quotidienne dans ce Paris du XVIII° mais il montre aussi comment notre philosophe, également auteur de pièces de théâtre, se démène pour le réformer et faire évoluer le jeu des acteurs selon ses vues. Après tout, jouer du Voltaire c'est quand même autre chose que déclamer comme on le faisait à l'époque !
Lenormand parsème son texte de recettes de cuisine, de détails alimentaires mais surtout de remarques pertinentes et impertinentes, que l'auteur de Zadig n'aurait sûrement pas désavouées. Il aime tellement son Voltaire qu'il le persifle volontiers, l'affuble de sobriquets parfois peu flatteurs mais jamais irrespectueux. Il le fait toujours avec cet esprit, cet humour de bon aloi et ce style jubilatoire que nous lui connaissons si bien que je me suis surpris bien souvent à sourire à la lecture de ce roman qui est autant dépaysant et instructif que distrayant.

©Hervé GAUTIER – Juin 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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cyan
  08 août 2018
(...)
Le héros de cette histoire est donc Voltaire, philosophe, écrivain et dramaturge en délicatesse avec le pouvoir suite à la rédaction de ses Lettres philosophiques, qui espère redorer son blason auprès de l'église en lui rendant le service de découvrir quel genre de diable se cache derrière le meurtre d'un des siens. En parallèle, notre philosophe tente, tant bien que mal, de faire représenter sa dernière pièce par des comédiens peu coopératifs.
Le gros point positif de ce roman, en ce qui me concerne, est l'aspect historique, que j'ai trouvé très intéressant et instructif. On sent que l'auteur maîtrise son sujet et la façon dont il l'exploite permet au lecteur d'en apprendre plus sur les années 1730 sans que ça soit rébarbatif ou fastidieux. L'édition comporte d'ailleurs quelques addenda plutôt intéressants.
L'enquête, par contre, m'a semblé être plus un prétexte à mettre en scène Voltaire et son époque qu'une intrigue par elle-même. le lecteur suit les pérégrinations du héros et de ses acolytes à travers Paris, mais pas vraiment les déductions qui s'ensuivent. J'avoue que je n'avais pas compris où on nous menait et que j'ai été surprise de la rapidité avec laquelle les révélations étaient faites à la fin. Je m'attendais à quelque chose de plus tarabiscoté, mais la résolution est logique. Je n'ai juste pas réussi à assembler les infos recueillies par Voltaire, du fait qu'il ne donnait pas vraiment de piste pour réfléchir.
Il faut dire que l'auteur fait tout pour détourner l'attention du lecteur en mettant bout à bout tout un tas de scénettes et de péripéties qui n'appartiennent pas à l'enquête. ça pose le contexte, mais au bout d'un moment on ne sait plus ce qui va servir à sa résolution.
Pour ce qui est de la plume, c'est fluide et vivant. L'auteur manie l'ironie avec brio. le hic, c'est qu'à force, l'ironie tue l'ironie et que c'est devenu fatigant pour moi de suivre. Un peu de parcimonie dans le sarcasme n'aurait sans doute pas nui au propos. Au début, c'est drôle, mais je me suis lassée assez vite. Je ne m'attendais pas à ce qu'on aille si loin dans le burlesque, j'ai trouvé que c'était aux dépens de l'intrigue policière, même si certains passages étaient franchement drôles.
En résumé, je ressors de ma lecture plutôt mitigée. L'aspect historique est ce qui m'a le plus plu dans ce livre. le reste m'a moyennement convaincue. Dommage. (...)
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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cathe
  17 août 2015
Un meurtre a lieu au séminaire Saint-Nicolas. le suspect : le Diable lui-même puisqu'il y a des traces de pieds de bouc et une odeur de soufre. le père Pollet, voulant à tout prix éviter le scandale, ne fait pas appel à la police. Qui appeler pour l'aider si ce n'est ce mécréant de Voltaire ? Et voilà notre philosophe qui doit tenter de comprendre pourquoi on assassine les séminaristes et qui est celui qui se fait passer pour le Diable ! Pour mener son enquête il sera forcé de quitter son appartement douillet et sa robe de chambre moelleuse, de visiter des lieux que la morale réprouve et se faire aider de sa chère Emilie marquise du Châtelet. Tout en surveillant les répétitions de sa dernière pièce de théâtre.
L'intrigue n'est qu'un prétexte pour mettre en scène Voltaire et l'auteur en fait un personnage à la fois agaçant et extrêmement attachant. Persuadé de son génie, imbu de lui-même, aveugle à toute critique, il réussit pourtant à être sympathique car il porte un regard féroce sur ses contemporains et aussi sur lui-même ! Il a un sens de la formule qui nous régale et il manie l'ironie avec bonheur !
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   19 juillet 2013
-Croirez-vous que la petite Mirabelle de l'Opéra m'a volé mon duc ! se plaignit mlle Jouvenot. C'est le deuxième, cette saison !
Il n'y avait pas tant de ducs, en France, capables de choyer les égéries à la hauteur de leurs mérites. Elles finiraient par se rabattre sur ces messieurs de la finance, c'était un scandale. Elles se lamentèrent sur le manque de moralité des sopranos, presque égal à celui du corps de ballet.
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umezzuumezzu   23 octobre 2016
Sa certitude d'être irremplaçable se renforça lorsque le maître lui proposa de l'accompagner dans « certaine petite formalité sans conséquence pour laquelle il avait besoin d'un bras ». Il s'agissait de se rendre nuitamment dans un lieu très couru, au cœur de la capitale, fréquenté par des prêtres et des personnes paisibles. La recommandation de ne pas s'habiller de manière salissante et la présence d'une pelle furent un premier motif de circonspection. La vue de Voltaire en cuissardes suggéra que « le lieu très couru » n'était ni le bal de l'Opéra, ni les cafés du Palais-Royal.
Leur incursion dans le cimetière des Innocents fut tout de même une surprise.
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Cath36Cath36   21 juillet 2013
Voltaire était navré d'avoir suscité tant de haine envers sa personne, lui qui n'avait à l'esprit que le bien commun. Hélas, le besoin de détester était aussi vif que celui d'admirer.
-Ce qui est extraordinaire, chez vous, c'est que vous êtes utile dans les deux cas, remarqua la marquise.
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Cath36Cath36   21 juillet 2013
Au dernier entracte, l'oreille de Voltaire fut attirée par la galerie. Il y avait là-haut du mouvement. Il y monta.
Ce n'était pas le diable qui menait la sarabande au paradis, c'étaient les marchands de journaux et la police. S'étant dit qu'une première de Voltaire serait un nid de libertins, les colporteurs étaient venus proposer la presse et les libelles interdits. S'étant fait le même raisonnement, le lieutenant général y avait envoyé quelques espions qui saisissaient tout ce qu'ils pouvaient. On s'injuriait à pleine voix. les perturbateurs furent arrêtés pour être conduits à For-l'evêque. C'était bien organisé : on avait prévu une navette entre le théâtre et la prison.
-Vous remercierez M. Hérault de faire régner l'ordre à ma première, dit Voltaire.
-Oh, ce n'est pas nécessaire : cette voiture était pour vous, répondit le commissaire tamaillon. Nous l'appelons "la navette philosophique."
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Cath36Cath36   21 juillet 2013
Voltaire se reprocha d'avoir négligé sa compagne.
-Les femmes tombent amoureuses de nous sans que nous sachions pourquoi, puis nous les décevons sans comprendre comment, et elles se mettent à nous détester sans que nous sachions quoi faire.
Il devait s'en retourner cultiver sa marquise s'il ne voulait pas la voir tomber dans cette extrémité.
Or, depuis qu'il la connaissait, il avait pu mesurer combien les philosophes vivaient mal sans les marquises.
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Videos de Frédéric Lenormand (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédéric Lenormand
Panique à Rouen: Une enquête de Voltaire à Rouen de Frédéric Lenormand
1731. Contrarié par la censure parisienne, Voltaire s?en vient faire profiter de ses lumières la bonne ville de Rouen. Rouen ! Cité enchanteresse ! Ses vieilles églises ! Ses bords de Seine ! Son sympathique tribunal qui ne poursuit pas les philosophes ! Sa tarte au camembert ! Sans oublier ses imprimeries, où l?on peut fabriquer de beaux livres pour éclairer l?humanité ! Hélas, rien ne se passe comme prévu. Un assassin mystérieux se plaît à semer de cadavres la route de notre philosophe, que les magistrats de Rouen contraignent à enquêter en échange d?une permission d?imprimer. Voilà de retour notre San Antonio des Lumières, notre Hercule Poirot en pourpoint brodé, notre Attila de l?investigation après qui ni le crime ni l?intolérance ne repoussent. Frédéric Lenormand nous offre une nouvelle enquête de Voltaire pleine de bonne humeur, de mots d?esprit et de crêpes flambées au calvados.

Le piège de verre de Eric Fouassier aux éditions JC Lattès
Automne 1503, trois alchimistes sont retrouvés assassinés dans des circonstances dramatiques. Convaincue qu'un terrible complot se trame à l'ombre de la Couronne, la reine Anne de Bretagne lance sur la piste des suspects le plus improbable des duos d'enquêteurs : le baron de Comballec, un soldat rude et autoritaire, accompagné d Héloïse Sanglar, une séduisante jeune femme experte en apothicairerie. Pour déjouer l'incroyable machination conçue par un esprit dérangé, ils devront décrypter les énigmes d'un mystérieux parchemin et récolter des indices en différents hauts lieux symboliques du Royaume. Mais les apparences sont souvent trompeuses. Dissimulés en coulisses, les véritables ennemis sont bien décidés à contrecarrer les efforts de nos héros. Dans ces conditions, le chasseur peut rapidement devenir gibier à son tour... Vitrail aux pouvoirs mortifères, sciences occultes, disparitions mystérieuses... les menaces ploient sur la jeune Héloïse, bien décidée à venir à bout des adversaires du roi. Mais les temps sont difficiles quand on est une femme, et afin de survivre, il lui faudra l'aide de tous ses alliés. Peut-être même devra-t-elle faire appel à son amour de jeunesse, le chevalier Bayard. À moins que l'attrait grandissant que Comballec exerce sur elle ne bouleverse ses plans...
https://www.lagriffenoire.com/68979-romans-le-piege-de-verre.html
Quand les oiseaux s'étaient tus de Fred Houel aux éditions du Masque
Port Scott, mars 2017. Un promontoire de basalte noir perdu dans les eaux de l'Antarctique, un monde de glace et de roche battu par les vents qui s'enfonce dans la nuit. Ici reposent les membres de l'expédition Scott, décédés dans leur tentative de rallier le pôle. Seuls Jim et Thorn, les gardiens du phare, affrontent les rigueurs hivernales retranchés dans une complète solitude. Lorsque Thorn trouve la mort dans un accident, Jim, sous le choc, alerte les secours. Mais à leur arrivée, ils ne retrouveront de Jim qu'un cadavre aux membres disloqués et un journal halluciné. Commence alors pour le capitaine de police Brad Morney et la jeune docteure Mary Seurley une sombre enquête où planent les angoisses délirantes du récit posthume de Jim.
Un huis clos infernal au bout du monde où la violence des hommes et de la nature nous plonge dans un univers hostile et mystérieux.
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