AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
Voltaire mène l'enquête tome 1 sur 13
EAN : 9782709635554
280 pages
J.-C. Lattès (05/01/2011)
3.49/5   195 notes
Résumé :
Le bien-être de Voltaire est menacé. On a retrouvé sa protectrice, la baronne de Fontaine-Martel, assassinée dans son lit, et pour l’heure aucun suspect. S’il ne veut pas se retrouver à la rue en ce froid février 1733 (ou pire, à la Bastille ! ), il lui faut faire preuve de ressources et retrouver le criminel avant que celui-ci n’aille s’en prendre à d’autres honnêtes gens, lui par exemple…

Heureusement, de ressources, Voltaire n’en manque pas. Car i... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
3,49

sur 195 notes

Très agréable lecture que ce premier livre de la série. Sur des bases et des personnages historiques, Frédéric Normand utilise la personnalité et les travers De Voltaire pour nous présenter un policier bien ficelé et grandement humoristique !

Tel un coucou, qui s'installe dans le nid des autres, pique-assiette notoire, grand écrivain mais aussi trublion surveillé du Pouvoir, il ne peut faire autrement que de se plier aux exigences du Lieutenant Hérault qui désire cacher le meurtre de la baronne et menace de l'embastiller s'il n'enquête pas pour trouver l'assassin !

C'était une époque hautement intéressante au niveau des lettres et de la musique et ceci apparaît bien dans les descriptions des personnages et des moeurs. Cette manière de raconter les déboires et les succès De Voltaire est non seulement humoristique mais aurait pu être les écrits d'un de ses contemporains.

J'ai souvent ri et j'espère le faire autant avec les suivants tout en appréciant les connaissances historiques de l'auteur.

CHALLENGE MAUVAIS GENRE2020

Commenter  J’apprécie          263

J'ai passé un bon moment de lecture avec ce polar. Lire Voltaire mis en scène ainsi était réjouissant. Frédéric Lenormand en fait un personnage vif, haut en couleur et quelque peu vaniteux. le duo qu'il mène avec la brillante marquise Émilie de Chatelet est plein d'humour. On retrouve dans la narration le ton moqueur propre à l'oeuvre De Voltaire et F. Lenormand fait de multiples références à la littérature française notamment dans les passages très cocasses avec le personnel de maison de la Baronne. La part historique de la fin du XVIIIe siècle donne à l'intrigue policière une dimension intéressante. Car ce roman c'est aussi une très bonne enquête. Qui a tué la baronne ?

Vraiment un bon roman avec une écriture précise et beaucoup d'humour.

J'espère trouver la suite à la médiathèque.

Commenter  J’apprécie          263

Paris 1731 : Voltaire est en train d'enterrer Monsieur de Maisons : son protecteur, mais il se demande ou il va pouvoir loger avec ses meubles, ses livres ? Il examine les éventuelles postulantes pour l'abriter : une grosse dame attire son attention en la personne de la baronne de Fontaine-Martel. Certes, "elle est trop âgée pour le mariage, trop usée par les médisances mais elle loge dans un petit hôtel sur le jardin du Palais Royal : charmante ! a-t'elle de l'esprit ? elle en a pour 40 000 livres ! " Bonne affaire, il va loger dans la soupente de la dame, mais hélas suite à un mystérieux son de flûte, il va constater que la baronne n'est plu ! le lieutenant général de police : René Hérault détermine que la victime a été ( dans l'ordre ) : empoisonnée, poignardée, étranglée et étouffée ! C'est un homme très occupé, et il n'a pas le temps de rechercher un assassin, il passe un marché de dupe avec Voltaire à qui il confie l'enquête pour lui éviter un éventuel embastillement !

Suite à un contretemps, Voltaire se trouve dans la maison d'Emilie du Châtelet, jeune femme très enceinte qui est passionnée par les sciences et les mathématiques et, qui par oisiveté va l'aider à trouver l'assassin.

C'est le moment fatidique : la lecture du testament et il y a plusieurs héritières déterminées à s'emparer des biens de la baronne ! A savoir : la comtesse d'Estaing, sa fille ; la vicomtesse d'Andrezel , Mlle de Grandchamp : sa lectrice et les cousins Martel de Clére représentés par Marie-Françoise ( 16 ans ). En fait, une histoire banale à propos de l'héritage d'une baronne qui avait des secrets, une vie très agitée : ce qui ne va pas faciliter la tâche De Voltaire, d'Emilie et de l'abbé Linant qui va les aider !

Le plus de cette affaire policière est le présence De Voltaire que Frédéric Lenormand nous présente comme un cabotin geignard, philosophe qui a écrit Eriphyle, qui est irrévérencieux, moqueur, insolent, paresseux, dédaigneux du peuple et de l'humanité ! Un petit homme mal fagoté, avec son chapeau, sa canne à secret, sa perruque ébouriffée et, sa dégaine d'écrivain à la recherche de la gloire qu'il aura, car dans ce roman policier tous les personnages, les faits sont authentiques !

Voltaire nous fait visiter le Paris du XVIII ième siècle, les travers des bourgeois, du peuple et sa haine des jansénistes, et nous découvrons ainsi un écrivain sous un angle différent de celui que nous avons étudié au lycée !

Un "polar" drôle, intelligent, documenté, conté dans le style, et avec le vocabulaire du XVIII ième : une immersion réussie dans ce siècle des Lumières !

L.C thématique "polar" de février 2022.

Commenter  J’apprécie          170

Voilà que la protectrice de Voltaire, Mme de Fontaine-Barteul, baronne de 70 ans, vient d'être retrouvée assassinée dans son lit !! Celle-ci l'avait accueilli, depuis peu, chez elle, en lui proposant un petit appartement en dessous les toits de son petit hôtel particulier.

Découverte morte dans son lit, c'est le lieutenant général Hérault qui arrivera sur les lieux pour authentifier le décès. le souci est que la baronne a été assassinée, et ce, par le moyen de différents procédés, empoisonnée, égorgée et étouffée. Alors le lieutenant général Hérault ordonne qu'une autopsie soit pratiquée sur la baronne. Ce qui va fortement déplaire aux héritiers, on ne fait pas une autopsie sur une baronne !

Par contre, Hérault à fort à faire sur Paris, la surveillance de la pose des nouvelles plaques des rues, la surveillance du déménagement d'un cimetière, il doit gérer les prisons, il doit se tenir à jour et connaître tout des Parisiens, alors annoncer à ses supérieurs un meurtre à élucider n'allait pas l'arranger pour organiser ses autres tâches. On le harcelait suffisamment. Il a donc la bonne idée, pour ses propres besoins, d'utiliser Voltaire qui mènera l'enquête à sa place et, lui, de mentir sur cette mort auprès de sa hiérarchie et cacher une mort suspecte en la transformant en mort naturelle, le temps d'une enquête.

Oui, Voltaire est surveillé pour ses écrits qui déplaisent et la liberté de penser qu'il instaure. Hérault fait même recopier les moindres lettres que Voltaire peut écrire. Et justement il va se servir d'une lettre pour lui mettre la pression, lui faisant comprendre qu'il le suspectait dans la mort de la baronne. "On s'installe chez des vieilles dames riches qui ne tardent pas à mourir ?" demande-t-il à Voltaire. Voltaire est cela-dit, outré, qu'on puisse le suspecter. Pourquoi aurait-il tué la baronne, elle qui l'hébergeait. Il peut dès à présent se retrouver à la rue, pourquoi aurait-il fait une chose pareille ? Et de plus, il n'était pas son héritier.

Hérault va se servir aussi, pour que Voltaire entame l'enquête à sa place, d'une lettre de cachet qui ordonnait l'incarcération de Voltaire à la Bastille, signée du Roi.Hérault ordonne à Voltaire de lui livrer l'assassin de la baronne sinon ce sera la Bastille pour lui.

Mais aucun suspect en vue pour le moment.

Voltaire n'a nul le choix face à Hérault et l'ordonnance d'emprisonnement contre lui, alors il va se mettre en quête de découvrir à qui peut profiter le crime de la baronne. le temps qu'il va passer à mener cette enquête va bien évidemment empiéter sur le temps qu'il passe à ses écritures, il est en plein dans l'écriture de ses Lettres philosophiques et tente par tout moyen de faire connaître la pièce qu'il vient d'écrire, Eriphyle.

Par le plus grand des hasards, il fait la connaissance d'Emilie du Châtelet, une brillante jeune femme dont le mari est sur les fronts de guerre. Emilie du Châtelet est enceinte, elle s'ennuie chez elle en dehors des expériences scientifiques qui, seuls, l'intéressent. Ecoutant l'histoire du loufoque Voltaire, elle se propose de l'aider à démasquer le meurtrier de la baronne. L'abbé Linant, maladroit comme pas deux, viendra porter main-forte à l'enquête. Mais cela ne sera pas des plus simples. Il faudra résoudre des énigmes tortueuses, on voudra aussi en attenter à leurs vies, mais il faudra aussi faire face à des héritiers des plus féroces et imaginatifs.

Voilà un polar historique qui est également humoristique. L'auteur est plus connu pour sa série des enquêtes du Juge Ti, et étant donné que je voulais découvrir la plume de Frédéric Lenormand, j'avais tout bonnement selectionné ce livre lorsque Babelio a proposé son dernier Masse Critique.

Je n'ai pas été déçue de cette découverte.

J'aime les polars historiques, l'enquête ici est peut-être basique et un peu en retrait par rapport aux personnages. On comprend très vite pourquoi la baronne a été tuée, il en va de soi que c'est une histoire d'argent.

Plutôt l'impression, vraiment, que les personnages tiennent une place importante par rapport à l'enquête, mais cela ne m'a pas déçu. Justement, ça sort de l'ordinaire et il y a de quoi s'amuser avec les personnages mis en scène dans ce polar historique.

Ce polar est le premier d'une série où l'on retrouvera le personnage récurrent de Voltaire. On trouve donc un personnage très humoristique par son caractère et ses répliques. Voltaire mange à tout les rateliers, se fait héberger, il est très excentrique et un peu loufoque aussi. A cette période en plus, il fait la promotion de sa pièce Eriphyle, et lorsqu'il parle de son Eriphyle, on le plaint en pensant qu'il s'agit là d'une maladie ;-)

Il n'a de cesse, aussi, d'écrire ses Lettres philosophiques, il ne rate pas une occasion non plus d'en lire les premiers extraits même si son auditoire ne semble pas très attiré...

Un personnage rendu, là, très drôle, imbu de sa personne également, il se croît supérieur je dirais même, et j'ai beaucoup aimé.

Les personnages qui l'entoure sont également bien savoureux. La marquise Emilie du Châtelet, jeune femme charmante, délaissée par son mari parti sur les champs de bataille. Elle saura, dans cette enquête, être perspicace. Quant à l'abbé Linant, qui aidera Voltaire pendant l'enquête, il est lui aussi comique de par sa maladroitesse.

Le style de l'auteur est agréable, on sent qu'il a étudié cette époque, que c'est son domaine de prédilection. le langage qu'il utilise est très adéquate à l'époque. Et cela, j'ai beaucoup apprécié. L'enquête en elle-même est simple et traditionnelle mais bien construite. En somme, je me suis bien amusée avec ce polar historique aux pointes humoristiques, j'ai aimé les différents personnages. L'enquête en elle-même n'est pas très originale, mais on est gâté avec les personnages donc ça fait la balance. Et je lirai volontiers les prochains épisodes des aventures de Voltaire. A noter aussi que, les personnages utilisés sont donc réels, une page au début du livre nous en apprend un peu sur chacun. Et la fin du livre nous réserve un aperçu sur les grandes dates de la vie de Voltaire.

Commenter  J’apprécie          60

Le roman policier historique ,le lui trouve souvent un air de déjà lu et je peux m'y ennuyer.Il n'en est rien de celui-la grâce à un humour omniprésent qui fait vivre les personnages d'une façon très originale.A lire,même si on n'aime pas le genre policier.

Commenter  J’apprécie          260

Citations et extraits (84) Voir plus Ajouter une citation

Il saisit un paquet de plaques, en enfonça plusieurs en même temps dans l'appareil et les coinça toutes... La maladresse a ses coups de génie. Ils avisèrent le tableau que la lumière inscrivait à présent sur l’écran. Si la première plaque montrait un homme qui prenait le thé, si la deuxième montrait une femme qui prenait le thé, une fois réunies en une même image, ces personnes ne prenaient plus du tout le thé.

-Encore une chose que vous ne devriez pas voir ! dit Voltaire à sa compagne.

Il s'interposa entre le projecteur et le mur, si bien que ce fut sur son habit qu'apparut l'image indécente. On avait l'impression qu'il avait fait couper son pourpoint dans un lot de gravures licencieuses. On voyait une tête de Voltaire sur un corps doté d'une impressionnante virilité.

-Vous voilà bien accommodé ! dit la marquise. Poussez-vous c'est encore pire !

Commenter  J’apprécie          50

Il enfila une robe d'intérieur fourrée, un vilain bonnet de velours, des pantoufles, et se contempla dans le miroir de la cheminée pour vérifier qu'il était habillé en Voltaire. Comme put le constater la marquise, il suffisait de peu de chose pour attraper le grand chic philosophique.

Commenter  J’apprécie          160

Dans son deuil même, le roi des salons parisiens se montrait éclatant. Il suffoquait, glapissait, hurlait, appelait la mort de ses vœux, on crut qu'on allait l'enterrer, lui aussi. Soudain, il ressuscita, un bon mot lui échappa, il força ses mais à étouffer un rire dans leurs manches de dentelles. Sa tristesse le reprit, ses yeux rougirent, il sanglotait, on était à la tragédie.

Commenter  J’apprécie          70

Tout le monde peut apprécier un bon livre, sauf un écrivain.

S'il n'y avait que des écrivains en France, ce serait chaque jour la Saint-Barthélemy.

Jamais ils ne diront du bien de mes œuvres, ou alors après ma mort : seuls les morts ne font plus d'ombre.

Voltaire songea que les enquêtes étaient comme la philosophie : la découverte d'une certitude amenait cent nouvelles interrogations.

Emile s'interposa. Avec sa robe couverte de pompons, on aurait dit une belette mécontente passant la tête à travers un buisson de roses.

Commenter  J’apprécie          40

L'alliance de la fraîcheur et de l'esprit avait pour lui des attraits irrésistibles. Il ne croyait pas aux anges, il croyait aux jeunes filles instruites.

Mme d'Estaing était une thaumaturge qui visitait les hôpitaux pour y porter la bonne parole auprès des fous, certainement les personnes les mieux habituées à la comprendre.

Nos maris nous épousent pour le plaisir. Si nous voulons en avoir nous aussi, nous devons prendre des amants.

Voltaire ! Cher ami ! On m'avait dit que vous étiez mort !

- Oui, mais j'ai ressuscité.

C'était un repas intime, on ne servit que :

- quatre potages, six entrées, dix hors d'œuvre, huit rôtis, six entremets et une quinzaine de desserts pour moins de vingt convives.

J' avais d'abord pensé vous montrer mon 'Eriphyle '.

On s'attendit à le voir baisser sa culotte pour exhiber quelque affreux bubon.

Commenter  J’apprécie          20

Videos de Frédéric Lenormand (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédéric Lenormand
L'émission "Le coup de coeur des libraires est diffusée sur les Ondes de Sud Radio, chaque vendredi matin à 10h45. Valérie Expert vous donne rendez-vous avec votre libraire Gérard Collard pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • Divine Jacqueline de Dominique Bona aux éditions Gallimard https://www.lagriffenoire.com/1077991-romans-divine-jacqueline.html • Dictionnaire amoureux du festival de Cannes de Gilles Jacob aux éditions Plon https://www.lagriffenoire.com/1080815-article_recherche-dictionnaire-amoureux-du-festival-de-cannes.html • L'échelle des Jacob de Gilles Jacob aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1066068&id_rubrique=12 • le voyage de monsieur Raminet de Daniel Rocher aux éditions du Net https://www.lagriffenoire.com/1072154-poche-le-voyage-de-monsieur-raminet.html • Les Cygnes de la Cinquième Avenue de Mélanie Benjamin aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/103936-divers-litterature-les-cygnes-de-la-cinquieme-avenue.html • La reine se confine ! - Au service secret de Marie-Antoinette de Frederic Lenormand aux éditions De La Martinière https://www.lagriffenoire.com/1077413-polar-historique-la-reine-se-confine----au-service-secret-de-marie-antoinette.html • La Maison aux miroirs de Cristina Caboni et Marie Causse aux éditions Presses de la Cité https://www.lagriffenoire.com/1077795-romans-la-maison-aux-miroirs.html • Grand café Martinique de Raphaël Confiant aux éditions Mercure de France https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1029530&id_rubrique=12 • Les Déracinés de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=143497&id_rubrique=12 • Et la vie reprit son cours de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/1076145-romans-et-la-vie-reprit-son-cours.html • Un invincible été de Catherine Bardon aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/1078183-romans-un-invincible-ete.html • L'Américaine de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1042263&id_rubrique=12 • • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #sudradio #conseillecture #editionsgallimard #editionsplon #editionsgrasset #editionsdunet #editionslivredepoche #editionsdelamartiniere #editionspressesdelacite #editionsmercuredefrance #editionspocket #editionslesescales #editionsfolio
+ Lire la suite
autres livres classés : policier historiqueVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "Thé vert et arsenic" de Frédéric Lenormand.

Quelle femme accompagne le Juge Ti ?

la première
la deuxième
la troisième

10 questions
6 lecteurs ont répondu
Thème : Les nouvelles enquêtes du juge Ti, tome 15 : Thé vert et arsenic de Frédéric LenormandCréer un quiz sur ce livre