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William Olivier Desmond (Traducteur)
EAN : 9782702141403
264 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (23/02/2011)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 144 notes)
Résumé :
Alors que le commissaire Brunetti vient d'enterrer sa mère, une étrange requête lui est présentée par un missionnaire tout juste revenu d'Afrique : le policier pourrait-il s'intéresser aux agissements d'une secte qui sévit depuis quelque temps à Venise ? Brunetti hésite. Peut-être le padre Antonin Scallon redoute-t-il seulement la concurrence. D'un autre côté, si le gourou cherche à plumer ses adeptes, il faudra y regarder de plus près.
Mais très vite, une af... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
mariech
  14 juillet 2012
Voilà la 17 ième enquête du commissaire Brunetti .
Ici deux intrigues vont apparaître sans jamais se rejoindre , cela m'a semblé bien artificiel .
Le commissaire Brunetti enterre sa mère , la messe d'enterrement est dite par un prêtre qui a été à l'école avec le frère de Brunetti et qui a été missionnaire en Afrique pendant de nombreuses années .
Quelques jours plus tard , le prêtre vient demander au commissaire d'enquêter sur le responsable de ce qui semble être une secte .
Pendant que le commissaire se renseigne , on découvre le cadavre d'une petite fille dans le canal , cadavre que personne ne réclame , ce qui émeut le commissaire .
On retrouve toujours Venise et la famille ( exemplaire ) du commissaire mais cette enquête m'a paru baclée , peu de nuances , beaucoup de clichés : les politiciens sont tous pourris , ils sont au-dessus des lois .
Par contre , les enfants de Brunetti et de sa femme sont ceux qu'on voudrait avoir , ils sont polis , intelligents , réussissent brillament leurs études , tiennent des conversations intéressantes ....
Je ne conseille pas du tout de commencer par cette enquête de Donna Léon , pour moi déception totale , j'ai même passé quelques pages , c'est tout dire .
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LePamplemousse
  14 avril 2017
Le commissaire Brunetti est confronté dans ce volume à quelque chose de particulièrement difficile puisqu'il s'agit de la mort d'une fillette, retrouvée flottant dans le canal.
Parallèlement à l'enquête sur le décès de cette enfant, il tente de rendre service à un ami de son frère en menant quelques recherches sur un homme dont on ne sait si c'est un religieux ou un gourou.
L'argent et la corruption à tous les niveaux sont encore une fois au coeur du quotidien des policiers Vénitiens.
J'ai de nouveau apprécié de suivre Guido Brunetti dans les ruelles de cette ville mythique, mais ici, nous découvrons également la vie des gitans, ou « roms » car l'époque est désormais au « politiquement correct » y compris dans les romans, et les services de police n'échappent pas à cette façon de penser.
Les personnages secondaires sont attachants et truculents, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures de Vianello et de la jeune Elettra, la secrétaire très zélée.
L'issue de cette enquête m'a laissée un peu abasourdie, mais il est vrai que les magouilles et le fait de préserver les apparences ont une importance capitale à Venise et jouent beaucoup sur les résultats des enquêtes.
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tynn
  10 juillet 2013
Au fil des enquêtes vénitiennes de l'inspecteur Brunetti, on a une impression de retrouvailles intimistes, accompagnant l'inspecteur et sa famille où les enfants grandissent et les anciens décèdent, les collègues légèrement caricaturaux de la questure, les promenades dans Venise, la petite musique narrative bien huilée qui nous accompagne à chaque livre.
Comme toujours, Donna Leone s'intéresse à des faits de société ancrés dans l'actualite. Secte et gourou, sectarisme envers les communautés Roms, politiciens verreux.
Tout est malheureusement un peu scolaire et si cela passait bien lors des premiers opus, on finit par s'ennuyer ferme au fil des livres.
Une impression due à la lassitude de lectures toujours un peu identiques, à la trame narrative sans surprise, où seule la belle Venise tire son épingle du jeu.
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Lune
  19 mars 2012
Un Brunetti dans la douleur de la perte de sa mère, sa femme aimante et en révolte, l'ombre de ses enfants, la fainéantise de Pata, la chaleureuse présence de Vianello, un échange humain et "rare" avec un "carabiniere", Venise omniprésente, tous les ingrédients sont là, colonne vertébrale de cette nouvelle histoire.
Un prêtre dont on doute, un faux prêtre manipulateur, des roms (dont Donna Leon nous livre un portrait impitoyable), une émouvante petite victime qui hante Brunetti et tous les protagonistes, une famille bourgeoise fuyante et nous voilà pris dans les filets de l'histoire.
On mange, on boit, on prend le vaporetto, on rôde dans des quartiers vénitiens, on fuit l'envahissement touristique, on s'imprégne d'un lieu avec ses habitudes, ses faces cachées... On suit les méandres de la pensée de Brunetti, intenses au début, avec une fin qui, pour ma part, se fait un peu trop attendre. Impression de décrochage.
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brigittelascombe
  16 juillet 2011
Le commissaire Brunetti, Guido pour les intimes, intelligent et cultivé fait merveille sur Venise. Homme attachant et père de famille aimant, ce personnage principal des romans policiers de Donna Léon nous ouvre la porte de son intimité au fil des tomes (ici le 17°). Vénitien sans histoires(juste quelques problèmes d'ados avec sa fille Chiara et son fils Raffi), il est l'époux De Paola et le sous fiffre de l'inspecteur Vianello.
Avec toujours Venise en toile de fond puisque l'auteur Donna Lèon, née dans le New Jersey, vit dans la cité des Doges depuis vingt ans.
Va t il acquérir une renommée internationale?
Sans nul doute! puisque les droits d'auteurs ayant été achetés par des réalisateurs allemands, une série télé jouée par des acteurs allemands a vu le jour et qu'elle est à présent diffusée en France sur FR 3.
Brunetti, donc fait son petit bonhomme de chemin!
La petite fille de ses rêves débute par la mort de sa mère. Mais malgré le chagrin éprouvé, la mort c'est la vie, alors on boit quelques coupes de champagne à Amalia tout en grignotant des biscuits.
Un "parocco","padre", prêtre missionnaire s'en revenant du Congo, Antonin ami d'enfance, lui confie une enquête sur une secte Les enfants de Jésus Christ, dont le gourou extorque des sommes colossales aux crédules dont le fils de l'une de ses amies fait partie.
Parrallèlement, Brunetti va remonter la piste d'une filière de vols de bijoux au sein d'une communauté roms dont Ariana, fillette de dix ans a été retrouvée assassinée et violée.
Pourquoi la famille "de la Signora Vivarini" cambriolée et la famille endeuillée restent elles étrangement muettes?
Voilà donc deux énigmes à résoudre parsemées de mille détails méticuleux!
J'avoue préférer les meurtres à la "Brussolo" dont l'angoisse tient en haleine,sans doute plus violents, bien que déguster tour à tour des pizzas à la mozzarella di bufala, des calamari ripieni ou du ruote à la melanzana et à la ricotta soit tentant!
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
line70line70   15 octobre 2012
En Italie, il n'était plus possible de demander à quelqu'un pour qui il votait; dans ce pays très majoritairement catholique, il n'était guère intéressant de s'enquérir des convictions religieuses des gens; les questions sur le sexe étaient déplacées, et c'était surtout de nourriture qu'on parlait pendant les repas. La lecture était peut-être le seul sujet personnel qu'on pouvait encore aborder.
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GrouchoGroucho   12 avril 2015
Comme il n'avait jamais discuté de ce sujet avec sa belle-mère, Brunettidit prudemment :
- Je ne voudrais pas t'offenser.
- En disant que tu n'es pas croyant ?
- Oui.
- Voilà qui ne risque pas de m'offenser, Guido. J'estime que c'est un point de vue parfaitement raisonnable.
Il eut du mal à cacher sa surprise et les rides de la comtesse se plissèrent en un doux sourire.
- J'ai choisi de croire en Dieu, vois-tu, Guido. Alors que je n'avais aucune preuve de son existence ; plutôt des preuves du contraire. Je trouve que ça rend la vie plus acceptable ; ça rend plus facile certains choix et permet de mieux supporter nos pertes. Mais c'est un choix de ma part, seulement un choix, si bien que l'autre choix, celui de ne pas croire, paraît parfaitement raisonnable.
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joedijoedi   15 juin 2011
Comme la plupart des italiens, il s'était vu épargner les corvées du ménage grâce au labeur incessant de sa mère, toile de fond de toute sa jeunesse qu'il n'avait pourtant jamais vraiment remarquée. Ce ne fut qu'au cours de son service militaire qu'il s'aperçut que son lit ne se faisait pas tout seul chaque matin, et que s'il laissait une salle de bain sale, elle le restait.
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joedijoedi   18 juin 2011
Et si je te disais que je n'aime pas le vin blanc ? Ou les épinards ? Ça te paraîtrait bizarre, aussi ? demanda alors Vianello d'un ton plus véhément. Et est-ce qu'il y aurait dans ta voix la même note de désapprobation déçue parce que je ne penserais pas correctement, parce que je n'éprouverais pas les sentiments qu'il convient d'éprouver ? "Brunetti s'abstint de répondre à cette question rhétorique." "Quand je dis que je n'aime pas un objet, ou même un film ou un livre, personne ne me conteste le droit de le dire. Mais dès que je dis que je n'aime pas les Gitans, ou les Finlandais, ou les habitants de la Nouvelle-Ecosse, voilà que se déchaînent les foudres du politiquement correct."
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GrouchoGroucho   18 avril 2015
- Je n'ai aucune idée de ce qu'il a cru admit Brunetti en prenant une nouvelle gorgée de l'alcool de prune que lui avait offert l'un de ses informateurs rémunérés pour Noël, l'année précédente. L'homme, propriétaire de trois bateaux de pêche à Chioggia, s'était révélé une source précieuse d'informations dans une affaire de contrebande de cigarettes en provenance du Monténégro. Du coup, ni Brunetti ni ses collègues de la Guardia di Finanza ne manifestaient la moindre curiosité pour la source apparemment inépuisable de produits distillés - tous dans des bouteilles anonymes - avec laquelle il illuminait la saison des fêtes de nombreux membres des forces de l'ordre.
.../...
- Tu crois qu'il fait lui-même sa prune ?
- Aucune idée, répondit Brunetti. Mais elle est sans conteste meilleure que tout ce que j'ai pu acheté avec un timbre fiscal dessus.
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