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Ariane Conrad (Collaborateur)Xavier Guesnu (Traducteur)
ISBN : 2100547879
Éditeur : Dunod (03/11/2010)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes)
Résumé :
”Si toute la planète devait consommer ce que consomme un Américain, ce n'est pas une planète dont nous aurions besoin mais de 3 à 5 planètes.” Ce constat a amené l'auteur à réaliser une video qui fait sensation sur le net : storyofstuff.com, déjà visionnée par plus de 10 millions de personnes dans le monde !

Ce livre percutant dénonce avec vigueur les excès de la société de consommation. L'auteur explique en termes simples comment les “choses”, nos ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Florel
  21 novembre 2010
Voilà un livre très très intéressant, utile et je dirais même capital ! On découvre des choses vraiment incroyable sur toutes les étapes de la fabrication d'un produit. de l'extraction de la matière première à la destruction de cet objet. de la dangerosité d'extraire cette matière, à la transformer en produit, sans oublier que le produit est encore toxique lui même.
Toxique pour l'homme -cette toxicité favorise toute sorte de maladie- mais aussi pour la nature et ne croyez pas que vous êtes à l'abri des matières toxiques, car même si les matières premières sont extraites à l'autre bout de la planète, ce qui se trouve là-bas se retrouve ici par le cycle même de la nature. En clair mercure, plomb, cyanure, poussières et cendres toxiques... se retrouvent dans vos assiettes, votre terre, votre air, votre eau, votre corps... Je ne vous dis pas ça pour vous foutre les jetons mais pour vous montrez que la manière dont nous consommons est loin d'être idéale et parfaite, et vous dire que c'est aussi ce que l'auteure met en avant dans cet ouvrage. Afin certainement de nous mettre en garde et de changer notre façon de consommer, car il est vrai que continuer à acheter à outrance ces produits, c'est encourager à fabriquer plus et consentir à l'empoisonnement de toutes les espèces de cette planète, car comme c'est bien expliqué dans cet ouvrage ce n'est pas le consommateur qui dirige le fabriquant mais bien l'inverse. le rapport entre le consommateur, le fabriquant et la fabrication est simple, plus on se laisse dominer par la PUB, la mode... etc etc plus y'a des besoins de fabrications
Que ce point soit clair. Ce n'est pas pour autant que l'auteure préconise l'arrêt de consommer. Consommer c'est d'ailleurs normal car si on achète c'est que l'on a besoin, il me faut une paire de basket car les miennes sont trouées, j'achète une paire de basket, on est d'accord dans ce cas c'est un besoin. Néanmoins et c'est là que l'auteure nous met aussi en garde, il faut éviter les pièges de la surconsommation. Ce dernier point consiste à acheter toujours plus sous prétexte que ça rend plus heureux, donne une meilleur image de soi, ou parce qu'ainsi on sera à la mode (Psychologues et publicitaires travaillent ensembles dans ce sens là et faut dire que sur des millions de personnes ça marche !!!) Acheter une paire de basket neuve alors que les votre sont démodées et non abîmer c'est risible ! Et des exemples je peux en citer plusieurs, téléphone portable, vêtement, meubles...
Ce livre donne aussi quelques bons conseils pour éviter le gaspillage et je vous en citerais deux :
1 - Faire réparer dans la limite du possible vos objets. (Encore qu'aujourd'hui les fabricants s'arrangent pour que la réparation coûte plus chère que le produit lui même, tout ça dans l'unique but de vous faire consommer et de maintenir le marcher sauf qu'après pour recycler y'a plus personne ! )
2 - Éviter d'acheter. Avant d'aller acheter, regardez si vous ne pouvez pas vous faire prêter l'objet ou le vêtement qui vous servira pour un jour ou un soir. Si vous ne pouvez pas il reste toujours l'occasion. Et si un objet à la mode aujourd'hui que vous désirez, qui ne le seras plus demain regardez à deux fois avant de le prendre. Demandez-vous si cela en vaut la peine ? Si vous serez plus heureux longtemps ensuite ? Et si votre argent durement gagné mérite de partir dans un objet futile qui, soit ne tiendra pas plus de deux ans ou soit terminera sa vie dans un tiroir ou un carton ?
Ce livre m'a vraiment intéressait car en plus de parler des dégâts que l'homme fait sur l'environnement, de nous donner des chiffres et des valeurs pour mieux comprendre, il nous parle aussi des conditions de travail des employées -Usine, grande surface, mine...- et ceux dans tout les pays, encore que les pays pauvres sont bien plus exposés que les pays riches. Il nous parle aussi du système économique mondial et croyez-moi c'est assez simple à comprendre bien que ça ne se résume pas seulement qu'à ça,( au passage se sont des sacrés pourris,) du marketing qui n'est basé que sur le système du consommateur-pigeon j'ai envie de dire et encore d'autre chose. Cependant n'allez pas croire que ce livre ne fait que critiquer, non ! Il porte aussi en lui un espoir, un message, avec en exemple quelles que avancées qui méritent d'être applaudis car cela prouve que c'est possible de vivre et consommer autrement. Mais pour ça il faut vraiment que tous les gouvernements, Chine, États-Unies etc etc s'y mettent d'urgence et aussi chacun d'entre nous. On ne peut plus faire comme-ci tout allez bien.
Je ne consomme pas beaucoup car ce n'est pas dans mon tempérament, je n'achète pas à outrance -même la nourriture- je me fous royalement de la mode, je ne suis pas gadget et jolies choses (je n'ai d'ailleurs pas de TV chez moi) et tout cette consommation ne m'attire pas. En clair je ne consomme que quand c'est un besoin (excepté les livres qui sont mon pêché, mais maintenant que j'ai lu ce bouquin je vais plutôt favoriser l'occasion car le livre électronique n'est pas si saint que cela non plus et comme tout ses copains électroniques, il n'est pas fait pour être réparer ni pour durer longtemps) bref, tout ça pour dire que ce livre a changé ma façon de consommer mais m'a permis de voir au delà du prix en rayon. Maintenant je vais éviter au maximum les produits avec des emballages plastiques, éviter les produit en PVC, et même arrêter d'acheter des canettes. En habitant seule j'admets que je leur trouvais un réel avantage, mais en lisant ce livres j'ai découvert que consommer des canettes c'est tuer un peu plus la planète et notre organisme... et pourquoi ? Un objet qui ne dure que 5 minutes ! et surtout un objet qui n'est quasiment pas recyclées, bien qu'il soit recyclable ! Ce qui est dommage car cet aluminium perdu pourrait nous êtres utile ailleurs et on diminuerait largement l'extraction de cette matière. Qui détruit chaque jour un peu plus, la santé et l'environnement. Puis la terre ne possède pas de réserve inépuisable et elle doit encore servir après nous, nous qui ne sommes que de passage ne l'oublions pas.
Y'a tellement à dire sur ce livre, il ouvre les yeux sur tellement de chose que je ne peux hélas tout dire.En attendant je vous invite à voir ce film "The Story of Stuff" qui développe le système économique mondiale et parle surtout de la consommation américaine mais cela ne change pas grand chose dans nos pays. Il dure 20 minutes pas grand chose.
Petit bémol cependant tous les cites internet qui sont nommés dans ce livre, - en tout cas ceux que je suis allée voir - sont en anglais, dommage je ne pige pas un mot de cette langue.
Quelques chiffres ou renseignements avant de conclure :
- 20 000 hectares par jour de forêt disparaissent ! Pour ma part je trouve ça énorme ! C'est une sacré perte pour la planète, pour l'homme mais aussi pour l'économie mondiale. Chaque année cette perte coûte 7% du PIB mondial, car comme l'explique l'auteur les services que les arbres coupés ne donnent plus c'est à l'Homme de les faire et ça lui coûte entre 2 et 5 milliards par an... A méditer pour les gouvernement.
- Vos rouges à lèvres mesdames possèdent beaucoup trop de plomb et quelque soit le prix et la marque. Et c'est le même plomb qu'il y'a dans les fameuses peintures interdites !
- Il faut 970 litres d'eau pour un T-shirt en coton. le mieux pour réduire cela et d'éviter d'en acheter à outrance si vous en avait déjà plein.
-Dans vos objets électroniques (console, TV, téléphone) il y'a plusieurs composants minéraux. Dites-vous que chaque jour les droits de l'homme, de la femme et de l'enfant sont bafoués pour aller chercher ces minéraux au fond des mines. Viol, menace, violence... sont le lot quotidien de ces pauvres gens. Sans compter qu'ils sont plus exposés au maladie que nous. On ne vous demande pas d'arrêter de les acheter mais de faire un effort, par exemple en les utilisant jusqu'à ce qu'ils rendent vraiment l'âme et de les changer seulement dans ces conditions et non parce que la mode veut qu'un nouvelle objet soit mis en avant et le précédant démodé.
Quelques geste à faire chez vous :
Évitez d'acheter les produits trop emballer et/ou trop polluant pour vous et la planète.
Favorisez le prêt ou l'occasion.
Regardez à deux fois avant d'acheter l'utilité du produit.
Favorisez le compostage de vos déchets ménagés.
Consommez moins, passez moins de temps devant votre TV et revenez à des choses plus essentielles. Une ballade dans les bois, des jeux avec vos amis, votre famille, l'utilisation du vélos...
Consommez bio au maximum.
Évitez le gaspillage, eau, électricité, essence...
Un truc tout con boire moins de café. Une tasse de café et égale à 136 litres d'eau.
Triez ces déchets mais attention ! Triez vos déchets ne doit pas vous faire consommer plus !!! etc etc
Et pourquoi pas aussi (mais ça c'est moi qui le dit c'est pas vraiment dans le livre pour être franche, encore qu'elle en parle) contrôler les naissances, dans le respect des droits de la femme et de l'homme bien sûr. Je vais paraître aux yeux de certain pour un monstre, pourtant les faits sont là. La surpopulation détruit la planète et à l'allure où vont les choses il n'y aura jamais assez de place, d'emploi, d'eau, de terre, de nourriture..., pour tant de monde, car cette dernière s'intensifie d'année en année et la terre n'est pas extensible. Avant d'en faire plein pensez surtout qu'ils ne vivront pas heureux et auront bien plus de poison dans leur sang que vous n'en possédez déjà dans le votre. Avant de les faire pensez à ces enfants pas encore nés avant de penser à vous.
Passage du livres :
"[...] Certes, la croissances démographique n'est pas exempte du problème. Si vous vous reportez aux graphiques pages 20, vous comprendrez que l'augmentation exponentielle de la population constitue l'une des raisons majeurs pour lesquelles, au cours des cinquante dernières années, notre consommation (qu'il s'agisse des arbres, des minéraux, de l'eau, des produits de la pêches ,etc.) a également cru de façon exponentielle. Il ne nous a fallu que deux cent mille ans (jusqu'au début des années 1800) pour atteindre le chiffres d'1 milliards d'individus, puis, un peu plus d'un siècle (1960) pour être 3 millirads, et depuis ce nombre a plus que doublé pour s'élever aujourd'hui à 6,7 milliards... et ce n'est pas fini ! [....] "
" Ce que je remets en cause, ce n'est pas la consommation, mais le consumérisme et la surconsommation. La consommation signifie acquérir un produit pour répondre à un besoin. le consumérisme consiste à satisfaire des besoins émotionnels, sociaux ou affectifs par le biais du shopping comme si nous définissons et démontions notre valeur par ce nous avons. Quant à la surconsommation, cela revient à prendre plus que les ressources nécessaires et que la planète peut supporter, comme le cas de États-Unies et de nombreux autres pays développées."
En résumé je ne peux que vous conseiller de lire ce livre ou au moins de regarder ce petit film.
Je remercie Babelio et les éditions Dunod pour la découverte importante de ce livre. Que je ne peux que conseiller en attendant pensez à regarder le film ! Merci.


Lien : http://voyagelivresque.canal..
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Melo
  13 novembre 2010
Militante écologiste, Annie Léonard a parcouru la planète et nous livre sont constat (effrayant) sur la surconsommation. Dans cet ouvrage, elle nous donne des exemples mais nous donne aussi des pistes sur les conduites à tenir pour ne pas voir la Terre dépérir.
Le livre est très dense et fourni. Je m'attendais à plus de légèreté au vu de la couverture. En effet, celle-ci est plutôt ludique mais nous ne retrouvons par exemple aucune illustration (ou vraiment très peu) dans ses pages. le ton et le contenu sont sérieux. Un livre pour adultes exclusivement !
La préface, écrite par Nicolas Hulot himself (dont le titre est «Penser le changement et non changer le pansement») donne le ton : la situation est grave et nous devons agir…
De l'extraction des matières premières à la consommation des produits en passant par la production et le transport des marchandises jusqu'à l'arrivée dans nos poubelles, l'auteure décortique toutes les étapes et nous sensibilise sur la surconsommation des occidentaux.
Nous consommons trop. Les sociétés produisent toujours plus, les grand patrons s'enrichissent, le consommateur achète, consomme, puis jette, et rachète, puis re-jette. Nos maisons débordent de matériel inutilisé dans les tiroirs ou les greniers mais nous avons le frigo dernier cri (qui fait des glaçons) et l'écran plat 120cm (qu'on va bientôt jeter pour acquérir le nouvel écran 3D…) et les sociétés occidentales s'enrichissent et les pays pauvres s'appauvrissent…
« Si toute la planète devait consommer ce que consomme un Américain (mais aussi un français…), ce n'est pas d'une planète dont nous aurions besoin mais de 3 à 5 planètes ».
L'auteure nous explique que notre système de recyclage est à revoir car très peu de nos déchets sont réutilisés. En effet, recycler certaines matières coûte plus cher que d'en extraire de nouvelles…
Finalement le message délivré est assez pessimiste car l'engrenage économique est tellement puissant que les changements au niveau gouvernemental sont quasiment impossibles. C'est à nous, consommateurs, de changer nos habitudes de consommation pour pousser les entreprises à changer leur mode de fonctionnement et par là même à ne plus nous prendre, nous mais aussi la planète, pour des vaches à lait…
Quelques exemples… affolants :
Pour obtenir une tonne de papier, il faut 98 tonnes de matériel et 300 à 400 tonnes d'eau… Je n'ose imaginer la quantité d'énergie dépensée pour quelques ramettes de papier. Et la pollution engendrée…. En livrophages que nous sommes sur la blogosphère, il y a de quoi se poser la question sur le fait de passer au numérique…
Il faut 970 litres d'eau pour produire un seul T-shirt en coton… Y'a-t-il des fringovores dans la salle ? (FaFaaaa ? Auroooore ?)
La plupart des rouges à lèvres contiennent un taux de plomb 2 à 4 fois plus élevé que celui autorisé dans les bonbons…
Lien : http://lesmotsdemelo.com/201..
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lependu
  10 juin 2011
Je n'ai pas tellement l'habitude de ce genre de livres, un essai grand public et militant, et je n'ai pas vu la vidéo qui est à l'origine du bouquin, la fameuse story of stuff. Je ne me sens donc pas totalement à l'aise pour en rendre compte. Essayons tout de même :
Le propos du livre d'Annie Leonard est assez simple : montrer à travers l'histoire de quelques produits communs (un livre, un T-shirt en coton, la puce d'un ordinateur), de l'extraction des ressources jusqu'au moment où ils seront jetés, comment ces "simples" produits font intervenir une quantité immense d'intervenants, des échanges, des voyages, l'usage de nombreux produits toxiques, etc. le tout afin de faire sentir la complexité du monde économique, du système de production, et de donner une idée des ressources réellement consommées.
Le discours n'est bien sûr pas neutre : cette description est assortie de nombreux commentaires détaillant les produits chimiques utilisés pour blanchir le papier, faire tomber les feuilles des arbustes à coton ou bien garantir un espace propre pour la production des puces, en insistant sur les paysages dévastés, les ressources gâchées, etc. le livre souligne que, derrière un T-shirt à 10$ ou un ordinateur à 500$ se cachent des coûts invisibles et non comptabilisés : destructions environnementales et/ou sociales...
Dans sa description du "parcours" de ces objets, le livre souligne des voies alternatives, moins destructrices et moins violentes et indique pourquoi nous devrions complètement renoncer à certains produits, en particulier les canettes en aluminium et les objets en PVC.
Le propos, découpé en sections : extraction des ressources, production, diffusion, consommation, est souvent intéressant et assez déprimant, me donnant l'impression que les problèmes liés à la surconsommation sont si complexes qu'ils en paraissent insolubles. Annie Leonard n'idéalise pas les petits gestes quotidiens et le vote par le porte-monnaie (si ce truc est une saleté, je ne l'achète pas), bien consciente que toute solution ne peut être que globale et politique. L'action personnelle et quotidienne ayant toutefois les vertus de permettre de prendre conscience et de s'interroger...
Malheureusement, ce discours plutôt pertinent et intelligent est servi par une écriture horripilante, qui me prend à témoin ("combien de fois n'avez-vous pas...", "pensez-vous que..."), qui saupoudre le texte d'anecdotes personnelles ("quand j'ai visité la décharge de..." ou bien "lors de mon voyage à Bhopal...") et tente trop souvent le chantage à l'émotion. Et je suis ainsi fait que cet horrible mauvais goût textuel a tendance à décrédibiliser le discours de l'auteur, fût-il tout à fait convainquant par ailleurs.
Je fais donc un appel à vous, ma poignée de lecteurs : connaissez-vous des livres du même type, mieux écrits et bien sûr imprimés sur du papier recyclé ?
Lien : http://lependu.blogspot.com/..
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Florellia
  14 mai 2015
On devrait lire cela à l'école. Quand on demande: "d'où vient le lait,", avec un peu de culture, on peut répondre: "de la vache", mais quand on demande "d'où vient le portable?", c'est plus difficile. Ce livre très facile à lire, pédagogique, clair, structuré, donne des infos inédites, comme: d'où viennent les choses que nous touchons tous les jours, et où elles vont après. Se lit comme un reportage d'investigation, on a des révélations inouïes sur les circuits de fabrication, depuis les gisements de matières minières, jusqu'à la mise au rebut d'objets courants. Passionnant, inoubliable. A mettre entre toutes les mains.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
FlorelFlorel   21 novembre 2010
"Ce que je remets en cause, ce n'est pas la consommation, mais le consumérisme et la surconsommation. La consommation signifie acquérir un produit pour répondre à un besoin. le consumérisme consiste à satisfaire des besoins émotionnels, sociaux ou affectifs par le biais du shopping comme si nous définissons et démontions notre valeur par ce nous avons. Quant à la surconsommation, cela revient à prendre plus que les ressources nécessaires et que la planète peut supporter, comme le cas de États-Unies et de nombreux autres pays développées.



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FlorelFlorel   21 novembre 2010
[...] Certes, la croissances démographique n'est pas exempte du problème. Si vous vous reportez aux graphiques pages 20, vous comprendrez que l'augmentation exponentielle de la population constitue l'une des raisons majeurs pour lesquelles, au cours des cinquante dernières années, notre consommation (qu'il s'agisse des arbres, des minéraux, de l'eau, des produits de la pêches ,etc.) a également cru de façon exponentielle. Il ne nous a fallu que deux cent mille ans (jusqu'au début des années 1800) pour atteindre le chiffres d'1 milliards d'individus, puis, un peu plus d'un siècle (1960) pour être 3 millirads, et depuis ce nombre a plus que doublé pour s'élever aujourd'hui à 6,7 milliards... et ce n'est pas fini ! [....]
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Video de Annie Leonard (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Annie Leonard
La vie des choses par Annie Léonard, en anglais sous-titré en espagnol
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