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Michel Orcel (Éditeur scientifique)Mario Fusco (Préfacier, etc.)
EAN : 9782080712424
342 pages
Éditeur : Flammarion (13/05/2005)
4.12/5   47 notes
Résumé :

Vers 1816, au fin fond d'une province pontificale d'Italie du Nord, un jeune homme mélancolique, pétri de lectures érudites, s'apprête sans espoir à l'" œuvre de sa vie ". Ce jeune homme, c'est Giacomo Leopardi. Il écrit des poèmes renouant avec la plus haute tradition italienne, celle qui remonte à Pétrarque et au Tasse : en 1831 paraît la première édition des Canti. De la véhémen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Unhomosapiens
  26 août 2018
Toujours très agréable de « butiner » ce recueil. Réflexion sur l'humain, le sens de la vie, le retour à la nature, à la contemplation. Entre Rousseau et Schopenhauer, une pensée et une vision du monde du XIXe siècle, mais toujours actuelle. Une poésie que certains pourraient qualifier de naïve, trop introspective, pas assez tournée vers l'Humain. Mais, Leopardi s'est toujours senti rejeté de la société, et se tourne donc vers la nature, comme les autres poètes romantiques de son époque. Il y trouve l'exaltation et la force nécessaire à son épanouissement . Sans oublier son patriotisme pour cette Italie qui peine encore à s'unifier. « Les Chants » sont pour moi une bouffée d'air pur.
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chartel
  07 juin 2008
Giacomo Leopardi est l'un des grands poètes italiens, enfant surdoué de la noblesse transalpine du début du XIXe siècle. Ses poèmes, en prose et en vers, reflètent avec vigueur le profond désespoir de cet homme tourmenté à la fois par le Sort qui lui attribua un physique plutôt ingrat et une santé plus que fragile, ainsi que la bassesse et la médiocrité dont se contente l'humanité afin de croire à une certaine félicité de sa condition.
Ses origines aristocrates le poussent à la nostalgie des grandeurs passées ainsi qu'à la peur des multiples transformations sociale, politique, économique et technique de son époque. Il témoigne, en effet, de ce que l'on n'appelait pas encore la mondialisation avec l'ouverture de l'Europe sur le vaste Monde, la réduction des distances et l'augmentation des échanges.
La tonalité de ses poèmes est vivement désespérée. Leopardi interpelle directement le Sort, le Ciel, la Nature et la Lune pour exposer ses plaintes, ses douleurs et les grandes déceptions qui semblent avoir tissé le fil de sa vie. Pourtant ce lourd pessimisme s'apparente à de la clairvoyance. A la façon de Nietzsche, Leopardi ne se jette pas benoîtement dans la béatitude générale qui caractérise ses contemporains. Il n'oublie pas l'essentiel de l'existence : l'amour (magnifié par quelques poèmes d'une grande beauté) et la mort (présente en permanence dans le discours du poète.) Enfin, comme beaucoup de pessimistes écoeurés par la suffisance et la superficialité des Hommes, Leopardi chante les bonheurs de la solitude et de la contemplation, s'émerveillant des paysages de l'Italie, du chant enchanteur des oiseaux et de l'immensité vertigineuse du firmament.
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Notos
  27 octobre 2013
Les Canti de Leopardi ne sont pas le cri désespéré d'un moi qui souffre ; c'est le chant pathétique de l'Homme voué, par sa destinée perverse et contre-nature, à devenir de plus en plus malheureux à mesure que ses lumières croissent. Plus sa conscience s'éveille, plus sa douleur augmente : c'est une poésie sombre et touchante, sans noirceur excessive comme on peut en rencontrer chez les pessimistes qui le suivront (Schopenhauer et Nietzsche en première ligne), mais sans secours et sans recours non plus.
Dans une langue sans fard aux accents mesurés, justes et frappants, Leopardi fait montre ici d'une profondeur de style rare et merveilleuse.
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Notos
  29 octobre 2013
Les Canti de Leopardi ne sont pas le cri désespéré d'un moi qui souffre ; c'est le chant pathétique de l'Homme voué, par sa destinée perverse et contre-nature, à devenir de plus en plus malheureux à mesure que ses lumières croissent. Plus sa conscience s'éveille, plus sa douleur augmente : c'est une poésie sombre et touchante, sans noirceur excessive comme on peut en rencontrer chez les pessimistes qui le suivront (Schopenhauer et Nietzsche en première ligne), mais sans secours et sans recours non plus.
Dans une langue sans fard aux accents mesurés, justes et frappants, Leopardi fait montre ici d'une profondeur de style rare et émouvante.
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Tipee
  24 juillet 2016
A travers ce recueil de poèmes en prose et en vers, nous sentons toute la douleur du poète après la disparition de son aimée. Il aime à se rappeler les moments de bonheur et de désir qu'il avait et qu'il a toujours lorsqu'il se l'imagine en train de lui parler.
Mon édition se poursuit avec des réflexions de l'auteur, parmi celles-ci, l'une retraçant la création du monde à travers les dieux romains, d'une façon similaire à ce que l'on peut lire dans la Bible. Je trouve ce récit assez amusant par son extrême pessimiste de la vie humaine.
C'est un recueil que j'ai aimé, mais qui ne m'a pas transcendé. on y lit la beauté dans certains vers, mais il manque un travail sur la nature et la passion pour que je puisse entrer pleinement dans le thème. C'est dommage pour moi, mais il faudrait peut-être que je le lise à un autre moment pour apprécier le recueil pleinement....
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
michfredmichfred   18 août 2015
Silvia, rimembri ancora
quel tempo della tua vita mortale,
quando beltà splendea
negli occhi tuoi ridenti e fuggitivi,
e tu, lieta e pensosa, il limitare
di gioventù salivi?

Sonavan le quiete
stanze, e le vie d'intorno,
al tuo perpetuo canto,
allor che all'opre femminili intenta
sedevi, assai contenta
di quel vago avvenir che in mente avevi.
Era il maggio odoroso: e tu solevi
così menare il giorno.

Io gli studi leggiadri
talor lasciando e le sudate carte,
ove il tempo mio primo
e di me si spendea la miglior parte,
d’in su i veroni del paterno ostello
porgea gli orecchi al suon della tua voce,
ed alla man veloce
che percorrea la faticosa tela.
Mirava il ciel sereno,
le vie dorate e gli orti,
e quinci il mar da lungi, e quindi il monte.
Lingua mortal non dice
quel ch’io sentiva in seno.

Che pensieri soavi,
che speranze, che cori, o Silvia mia!
Quale allor ci apparia
la vita umana e il fato!
Quando sovviemmi di cotanta speme,
un affetto mi preme
acerbo e sconsolato,
e tornami a doler di mia sventura.
O natura, o natura,
perché non rendi poi
quel che prometti allor? perché di tanto
inganni i figli tuoi?

Tu pria che l’erbe inaridisse il verno,
da chiuso morbo combattuta e vinta,
perivi, o tenerella. E non vedevi
il fior degli anni tuoi;
non ti molceva il core
la dolce lode or delle negre chiome,
or degli sguardi innamorati e schivi;
né teco le compagne ai dì festivi
ragionavan d’amore.

Anche perìa fra poco
la speranza mia dolce: agli anni miei
anche negaro i fati
la giovinezza. Ahi come,
come passata sei,
cara compagna dell’età mia nova,
mia lacrimata speme!
Questo è il mondo? questi
i diletti, l’amor, l’opre, gli eventi,
onde cotanto ragionammo insieme?
questa la sorte delle umane genti?
All’apparir del vero
tu, misera, cadesti: e con la mano
la fredda morte ed una tomba ignuda
mostravi di lontano.

A SILVIA


Silvia *, te souvient-il encore

Du temps de cette vie mortelle,

Quand la beauté brillait

Dans tes yeux fugitifs et riants,

Et que, pensive et gaie, tu gravissais

Le seuil de la jeunesse?

Sonnaient les calmes

Voûtes *, et les rues alentour,

A ta chanson sans fin *,

Alors qu'assise à ton œuvre de femme

Tu t'appliquais, heureuse

De ce vague avenir que tu rêvais en toi.

C'était Mai plein d'odeurs, et tu aimais

Passer ainsi le jour.

Parfois abandonnant

Les biens-aimées études, les pages fatiguées *,

Où mon tout premier âge

Et le meilleur de moi se dissipaient,

Du haut des balcons du palais paternel

Je tendais mon oreille au son de ta voix

Et de ta main rapide

Qui parcourait l'âpre toile *.

Je contemplais le ciel serein,

Les rues dorées et les vergers,


Là-bas la mer, au loin, et là les monts.

Langue mortelle ne dit pas

Ce qu'au sein j'éprouvais.


Quelles pensées de douceur,

Quels espoirs et quels cœurs *, ma Silvia!

Tels alors nous paraissaient

La vie humaine et le destin!

Quand je revois une telle espérance,

Une passion m'oppresse,

Acerbe et désolée,

Et j'en reviens à souffrir de ma détresse.

O nature, nature,

Pourquoi ne tiens-tu pas

Ce que tu promettais alors? pourquoi

Te moques-tu de tes enfants?



Avant que l'hiver même eût desséché les feuilles,

Toi, frappée, vaincue d'un mal obscur,

Tu périssais, fillette. Et tu n'as point connu

La fleur de tes années,

Ton cœur ne s'est ému

Sous la tendre louange de tes cheveux de jais,

De tes yeux amoureux * et craintifs,

Et près de toi tes amies, aux jours de fête,

D'amour n'ont pas parlé.


Bientôt mourait aussi

Ma suave espérance : à mes années

Les destins refusèrent aussi

La jeunesse. Ah, comme,

Comme tu t'es enfuie,

Chère compagne de mon jeune âge,

Mon espérance pleine de larmes * !

C'est donc cela, le monde? cela, l'amour,

Et les plaisirs, les aventures, les travaux

Dont nous avions tant devisé ensemble?

C'est là le sort du peuple des mortels?

A peine parut le vrai *

Que tu tombas, fragile ; et de la main

La froide mort près d'un tombeau désert

Tu me montrais au loin.


















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chartelchartel   07 juin 2008
Vieillard blanchi, malade,
Demi-nu, sans chaussures,
Un lourd fardeau sur les épaules, il court
Par les montagnes et les vallées,
Par les rochers aigus, les dunes et les ronces,
Dans le vent, dans l’orage, quand flambe
L’heure ou qu’elle est glace ;
Il court, le souffle bref,
Franchit torrents et marécages,
Tombe, se lève, se hâte encore,
Sans trêve, sans repos,
Meurtri, sanglant, jusqu’à venir enfin
Où le menaient sa route et son effort :
Un gouffre immense et plein d’horreur,
Où dans l’oubli de tout, il s’abîme.
Lune vierge, telle
Est la vie d’un mortel.
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TancrediTancredi   15 février 2016
Or poserai per sempre,
Stanco mio cor. Perì l'inganno estremo,
Ch'eterno io mi credei. Perì. Ben sento,
In noi di cari inganni,
Non che la speme, il desiderio è spento.
Posa per sempre. Assai
Palpitasti. Non val cosa nessuna
I moti tuoi, né di sospiri è degna
La terra. Amaro e noia
La vita, altro mai nulla; e fango è il mondo.
T'acqueta omai. Dispera
L'ultima volta. Al gener nostro il fato
Non donò che il morire. Omai disprezza
Te, la natura, il brutto
Poter che, ascoso, a comun danno impera,
E l'infinita vanità del tutto.

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PartempsPartemps   15 octobre 2020
À SILVIA


Silvia, te souvient-il encore
Du temps de cette vie mortelle,
Quand la beauté brillait
Dans tes yeux fugitifs et riants,
Et que, pensive et gaie, tu gravissais
Le seuil de la jeunesse ?

Sonnaient les calmes
Voûtes, et les rues alentour,
À ta chanson sans fin,
Alors qu’assise à ton œuvre de femme
Tu t’appliquais, heureuse
De ce vague avenir que tu rêvais en toi.
C’était mai plein d’odeurs, et tu aimais
Passer ainsi le jour.
Parfois abandonnant
Les bien-aimées études, les pages fatiguées,
Où mon tout premier âge
Et le meilleur de moi se dissipaient,
Du haut des balcons du palais paternel
Je tendais mon oreille au son de ta voix
Et de ta main rapide
Qui parcourait l’âpre toile.
Je contemplais le ciel serein,
Les rues dorées et les vergers,
Là-bas la mer, au loin, et là les monts,
Langue mortelle ne dit pas
Ce qu’au sein j’éprouvais.

Quelles pensées de douceur,
Quels espoirs et quels cœurs, ma Silvia !
Tels alors nous paraissaient
La vie humaine et le destin !
Quand je revois une telle espérance,
Une passion m’oppresse,
Acerbe et désolée,
Et j’en reviens à souffrir de ma détresse.
O nature, nature,
Pourquoi ne tiens-tu pas
Ce que tu promettais alors ? Pourquoi
Te moques-tu de tes enfants ?

Avant que l’hiver même eût desséché les feuilles,
Toi, frappée, vaincue d’un mal obscur,
Tu périssais, fillette. Et tu n’as point connu
La fleur de tes années,
Ton cœur ne s’est ému
Sous la tendre louange de tes cheveux de jais,
De tes yeux amoureux et craintifs,
Et près de toi tes amies, aux jours de fête,
D’amour n’ont pas parlé.

Bientôt mourait aussi
Ma suave espérance : à mes années
Les destins refusèrent aussi
La jeunesse. Ah ! comme,
Comme tu t’es enfuie,
Chère compagne de mon jeune âge,
Mon espérance pleine de larmes !
C’est donc cela, le monde ? Cela, l’amour,
Et les plaisirs, les aventures, les travaux
Dont nous avions tant devisé ensemble ?
C’est là le sort du peuple des mortels ?
À peine parut le vrai
Que tu tombas, fragile; et de la main
La froide mort près d’un tombeau désert
Tu désignais au loin.

À SILVIA


Silvia, rimembri ancora
Quel tempo della tua vita mortale,
Quando beltà splendea
Negli occhi tuoi ridenti e fuggitivi,
E tu, lieta e pensosa, il limitare
Di gioventù salivi?

Sonavan le quiete
Stanze, e le vie dintorno,
Al tuo perpetuo canto,
Allor che all'opre femminili intenta
Sedevi, assai contenta
Di quel vago avvenir che in mente avevi.
Era il maggio odoroso: e tu solevi
Così menare il giorno.
Io gli studi leggiadri
Talor lasciando e le sudate carte,
Ove il tempo mio primo
E di me si spendea la miglior parte,
D’in su i veroni del paterno ostello
Porgea gli orecchi al suon della tua voce,
Ed alla man veloce
Che percorrea la faticosa tela.
Mirava il ciel sereno,
Le vie dorate e gli orti,
E quinci il mar da lungi, e quindi il monte.
Lingua mortal non dice
Quel ch’io sentiva in seno.

Che pensieri soavi,
Che speranze, che cori, o Silvia mia!
Quale allor ci apparia
La vita umana e il fato!
Quando sovviemmi di cotanta speme,
Un affetto mi preme
Acerbo e sconsolato,
e tornami a doler di mia sventura.
O natura, o natura,
Perché non rendi poi
Quel che prometti allor ? Perché di tanto
Inganni i figli tuoi ?

Tu pria che l’erbe inaridisse il verno,
Da chiuso morbo combattuta e vinta,
Perivi, o tenerella. E non vedevi
Il fior degli anni tuoi;
Non ti molceva il core
La dolce lode or delle negre chiome,
Or degli sguardi innamorati e schivi;
Né teco le compagne ai dì festivi
Ragionavan d’amore.

Anche perìa fra poco
La speranza mia dolce: agli anni miei
Anche negaro i fati
La giovanezza. Ahi come,
Come passata sei,
Cara compagna dell’età mia nova,
Mia lacrimata speme!
Questo è il mondo? questi
I diletti, l’amor, l’opre, gli eventi,
Onde cotanto ragionammo insieme ?
Questa la sorte delle umane genti ?
All’apparir del vero
Tu, misera, cadesti: e con la mano
La fredda morte ed una tomba ignuda
Mostravi di lontano.
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TipeeTipee   22 juillet 2016
Amour, amour, tu t'es envolé de mon cœur qui fut si chaud naguère, brûlant même. Le malheur l'a serré dans sa main froide, il s'est glacé à la fleur de ses ans. Je me souviens du temps où tu descendis dans mon sein. C'était ce temps plein de douceur, irrévocable, où la scène misérable de ce monde s'offre au jeune regard riante comme un paradis. Le cœur du jeune garçon bat d'espérance pure et de désir ; déjà le malheureux mortel se prépare aux travaux de cette vie comme à une danse ou un jeu. Mais à peine t'avais-je découvert, amour, que la Fortune avait brisé ma vie, et qu'à ces yeux ne convenait plus que pleurer.

La vie solitaire
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Vidéo de Giacomo Leopardi
Giacomo Leopardi (1798-1837), une parole survolée par les étoiles : Hôtel des grands hommes (1998 / France Culture). Émission diffusée sur France Culture le 15 août 1998 et proposée par Jean-Baptiste Para. Réalisation : Marie-Christine Clauzet. Prise de son : Georges Arigoni et Bernard Charron. Mixage : Philippe Bredin et Mathieu Cavalli. Portrait de Giacomo Leopardi par A. Ferrazzi, en 1820. Giacomo Leopardi, né le 29 juin 1798 à Recanati (États pontificaux) et mort le 14 juin 1837 à Naples (Royaume des Deux Siciles), est un poète, philosophe, écrivain, moraliste et philologue italien, considéré comme le plus grand poète de langue italienne du XIXe siècle et une des plus importantes figures de la littérature mondiale ainsi que du romantisme littéraire. La qualité lyrique de sa poésie lui a donné une influence internationale sur les générations suivantes. Sa méditation métaphysique et lyrique sur le tragique de l'existence en fait un précurseur de Schopenhauer, de Nietzsche, de Freud, de Cioran. Avec la participation de : Mario Fusco, écrivain La comtesse Anna Leopardi Roger Grenier, écrivain Gérard Macé, poète, écrivain, essayiste et traducteur Michel Orcel, écrivain et psychanalyste Pietro Citati, écrivain et critique littéraire Antonio Prete, écrivain et traducteur Luigi Blasucci, critique littéraire Alberto Arbasino, écrivain et essayiste Fiorenza Ceragioli, écrivaine Emilio Peruzzi, écrivain Eva Cantavenera, écrivaine et traductrice Bertrand Schefer, écrivain, réalisateur et traducteur Cesare Garboli, écrivain, essayiste et critique littéraire Mario Luzi, poète, dramaturge et essayiste Jean-Charles Vegliante, poète et traducteur Dans des traductions de Joël Gayraud, Gérard Macé et Michel Orcel, les textes de Leopardi étaient dits par Jean-Quentin Châtelain, Pierre Clémenti, Jean-Luc Debattice, (Zaira Gianfranco ?), Jean-Louis Jacopin et Hélène Lausseur. Archives INA et RAI. Sources : France Culture et Wikipédia
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