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ISBN : 2916032282
Éditeur : Editions L'Instant Présent (03/12/2012)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
« L’éducation, peu y échappent, encore moins en réchappent.
À l’école, en famille, dans la rue, au travail, à la télé…
Pourquoi ces éducations-formations ? À quelle fin (quelle finalité) ?

L’éducation, je la trouve en naissant, mais elle n’a pourtant pas toujours existé.
Et il n’est pas dit qu’elle va durer. Pour plusieurs raisons.
Quelle fin (quelle disparition) prévisible pour l’éducation ?

Mais alors, peut... >Voir plus
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2018
Dans la vie normale, les enfants sont plus libres d'esprit qu'on ne le
croit. Pour un enfant, celui qui est plus grand ou plus petit, qui court
plus vite, saute plus haut etc. fait simplement partie d'un ensemble de
différences naturelles. Ce sont les adultes qui imposent la comparaison
et la redoutable échelle de valeur. J'ai été, d'emblée, un membre
à part entière de notre société, j'ai vécu une socialisation grandeur
nature, avec une multitude de gens différents, sans être confiné avec
des gens de mon âge. Dans ce grand bain social, il était beaucoup
plus important de faire les choses les uns avec les autres que les uns
contre les autres Il était nécessaire de conjuguer les talents et les
compétences, plutôt que de faire, quotidiennement, l'expérience de
la compétition. Les différences étaient de culture, de couleur, de
religion, de milieu. Il y avait toujours quelqu'un pour m'apprendre
quelque chose, ou quelqu'un à qui montrer quelque autre chose ; il s'ensuivait un enrichissement permanent et réciproque. Ce qui m'a
conduit vers mes amis n'était ni nos âges, ni nos lieux d'habitation,
mais nos communautés d'intérêt.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2018
C'est parce qu'on coupe les êtres humains de leurs savoirs traditionnels,
qu'on les place dans des situations invivables, qu'ils peuvent alors croire qu'ils ont besoin d'être éduqués. Leur seul vrai besoin est maintenant plutôt de retrouver leur liberté d'apprendre, pour, tout simplement, apprendre - naturellement et non comme un besoin.
Cette tautologie permet à la fable éducative de persister. Même, la fable s'enrichit: « Chaque courant pédagogique sécrète son système fabuliste,fait d'une série de traits donnés en exemples et dotés d'une moralité au sein
d'un grand récit. »
« Il faut tout un village pour former un Zapotèque ou un PandJhabi » dit-on et cela se dit aussi dans d'autres sociétés.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2018
En observant les petits enfants, on constate qu'ils éprouvent une
poussée d'enthousiasme toutes les trois minute~. Ch.ez l'~du te, une
telle poussée ne se vit en moyenne que de deux a trois f01s par an . ..
Nous venons au monde comme des condensés d'enthousiasme, et il
est regrettable que personne, dans le p,aysage éducati~ actu~ , ne s~che
ce qui se passe lorsqu'un enfant se devel~ppe .sans ~~re det?urne de
cet état fondamental natif. Et pourtant, 1 avenu de 1 education ne se
fera pas sans la réponse à cette question. J'ai la chance de P?uvo~
apporter un témoignage inédit et décisif à ce sujet, n'ayant iamais
eu à quitter mon état d'enfance.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2018
Quand on vit son enthousiasme dans le temps et la confiance, on approfondit, en toute logique, chaque Jour, ses connaissances et sa compréhension. Et cela possède un effet secondaire logique : la compétence. Laquelle a, elle aussi, un effet secondaire immanquable : la réussite. On est prêt à piétiner les autres, à sacrifier sa vie au nom de la réussite. Elle nous est vendue comme une fin en soi mais s'avère n'être rien d'autre que l'effet secondaire de l'effet
secondaire de l'enthousiasme.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2018
L'école de Jules Ferry aurait eu, dit-on généralement, pour ambition
d'enseigner à lire, à écrire et à calculer - ce qui n'aurait pas été si mal déjà, si ces objectifs étaient ceux qui étaient véritablement visés. Car l'école, de nos jours encore, n'enseigne pas la lecture, mais le déchiffrement (lequel précisément empêche la lecture) . Elle n'enseigne pas davantage à calculer, à dénombrer, mais plutôt à « compter »,à énumérer - ce qui perturbe ou empêche le concept de nombre,le dénombrement et le calcul. Quant à écrire ... quand, pour qui et quoi écrit-on à l'école ? Non seulement ces compétences ne sont pas enseignées - ceux qui les apprennent le font, en fait; dans et de leur famille -, mais tout semble fait, à l'inverse, pour éviter qu'ils soient appris. Pourtant l'école prétend les dispenser en faisant le
contraire - et en quinze années ! Alors que l'on sait qu'il ne faut,tout au plus, qu'une centaine d'heures pour acquérir ces compétences au moment opportun.
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