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EAN : 9782290070796
317 pages
Éditeur : J'ai Lu (11/09/2013)
4/5   86 notes
Résumé :

Rhodésie, fin des années 1940. Mary, une jeune citadine blanche et indépendante, épouse sans désir Dick, un petit fermier. Dans cette vie rurale du veld, tout lui déplaît : l'isolement, la chaleur accablante, les tâches de la ferme, les Noirs qui travaillent pour eux. Jusqu'au jour où arrive Moïse, un domestique noir avec qui débute une relation complexe et perverse de domination, marquée par un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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SisteroftheMoon
  30 octobre 2014
Lu dans le cadre du challenge Nobel 2013 / 2014.
Lecture 12/15.
Mary, jeune anglaise frêle, banale, conventionnelle et indépendante, sortie d'une enfance pauvre et malheureuse, épouse par convention plus que par envie Dick, un bonhomme au sens premier du terme, gentil fermier fauché, bonne poire, très attachée à sa terre mais, ironie du sort, très incapable d'en vivre. Mary quitte alors son poste confortable de secrétaire en ville pour s'isoler du monde avec Dick dans sa ferme en ruine au milieu de la brousse suffocante de l'Afrique du Sud. Devenue femme au foyer désoeuvrée et complexée, elle se passionne pour des broutilles, méprise son mari et les hommes en général, fuie ses camarades « blancs » et voue un dégoût passionné aux indigènes, fait monstrueusement courant et scandaleusement ordinaire entre les siens. On était pourtant dans les années 40 …
Je lui attribue 3 étoiles car je suis d'humeur indulgente et que je ne retiens que le meilleur, à savoir la seconde moitié du bouquin, la première étant lourde, redondante et étirée à souhait. le livre m'est tombé des mains plusieurs fois au début mais, ayant été familiarisée au style étiré de l'auteur avec le Carnet d'Or (et puis Challenge Nobel oblige !), j'ai tenu bon. J'en suis contente car je suis retombée avec plaisir, après la très longue entrée en matière, dans cet océan de confusion, de faiblesse et d'antipathie dans lequel Doris Lessing aime plonger ses personnages. Des personnages que je ne comprends pas toujours, dont la souffrance, les obsessions et les choix me laissent souvent perplexe. Et pourtant, j'aime ces êtres complexes, leur esprit torturé, leur goût pour l'autodestruction et même leur côté détestable. Car Mary est détestable, vraiment. Détestable et folle. D'ailleurs, beaucoup de protagonistes féminines nées de la plume de Doris Lessing semblent être en proie à la folie et promises à un avenir douteux. Les femmes de Doris Lessing sont particulières et ne ressemblent à aucune autre héroïne littéraire de ma connaissance. Elles sont en constante lutte contre elles-mêmes et incapables d'aimer les hommes. Dans sa plume féministe, je retrouve en Mary et Dick un de ces couples d'hommes et femmes si mal assortis, incompris, perdus par leurs idéaux et enfoncés dans le malheur et le désespoir. Des cas psychologiques de taille qui font des personnages noueux de plus grande taille encore.
Je le conseille, mais pas en première lecture de Doris Lessing.
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ladymuse
  17 novembre 2019
Une perle...
The Grass is Singing (Vaincue par la brousse), est le premier roman de Doris Lessing. Elle rapporte le manuscrit en 1949 et le confie à un éditeur londonien qui le fait paraître en 1950 : il lui vaut un succès immédiat.
Ce roman est relativement peu connu en France et pourtant il est, à mon avis, le meilleur de Doris Lessing, en ce qu'il " brûle" littéralement. La trame en est simple mais serrée. L'héroïne, Mary, devenue dactylo et citadine pour fuir la pauvreté, le veld et ses parents dont la vie de couple est un échec, mène une vie libre et agréable jusqu'au jour où elle entend ses amis dire qu'elle est "bizarre", car elle n'est toujours pas mariée à l'âge de 30 ans. Elle épouse alors Dick Turner qui l'emmène vivre dans le veld. Dick est un fermier blanc pauvre qui a bâti sa propre maison sans plafond de ses propres mains. La vie sous le toit de tôle y est insoutenable l'été. Dick Turner fait travailler les indigènes et Mary de son côté malmène les domestiques noirs qui finissent un à un par la quitter.
Le roman commence par la mort de Mary, tuée par Moïse, le seul domestique noir qui ait pu la supporter. Moïse a été élevé dans une mission, il sait lire et écrire. Le meurtre survient au moment où les Turner vont quitter la ferme qui a été un échec. Moïse avoue son crime, mais le seul "témoin", le jeune homme qui va reprendre la ferme, semble en douter. Ainsi le suspense sera maintenu dans toute son ambiguïté, et sans leitmotiv comme c'est le cas de " Ce lit de ténèbres", de William Styron, où l'héroïne se suicide au début du roman. Dans ce roman le convoi funèbre ponctue du récit, y revient sans cesse alors que "Seule dans la Brousse" est un récit linéaire.
Ainsi la vie de Mary est une boucle : élevée dans la brousse elle y termine sa vie. Mais ceci n'est qu'un moindre aspect du roman dont l'essence réside dans une dualité des rapports colons/indigènes d'une part, et indigène/" maitresse" d'autre part. D'autres thèmes sont sous-jacents : si Dick échoue comme fermier, il le doit aussi à sa "fantaisie", au plaisir qu'il a à planter telle plante par rapport au tabac préconisé par son voisin. C'est de son échec en tant qu'homme et mari qu'il est question aussi. Mary l'a épousé sans amour, le vouant aussi sexuellement à l'échec. Par ailleurs Dick participe à cet échec en refusant l'enfant qu'elle réclame dans l'espoir de pouvoir aimer quelqu'un. Leurs finances ne le permettent pas.
On pourrait dire qu'il y a trois éléments principaux dans "Vaincue par la brousse", à savoir le racisme (Mary hait les noirs, ils la "révulsent"), l'échec inéluctable des personnages, (Dick doit vendre sa ferme, Mary est assassinée) et les rapports de pouvoir (homme/femme, blanc/ noir, maitre/serviteur).
En effet, le meurtre de Mary ne sera rendu compréhensible qu'à travers une simple description de la vie de Mary et à une longue exploration des mobiles, haine/peur, dégoût/attirance. La force du roman réside dans l'ambiguïté des rapports entre Mary et Moïse (deux noms bibliques) : la cruauté de Mary à l'égard de Moïse a engendré sa peur de ce dernier, et la rédemption de Mary par Moïse. Plus complexe encore est l'attirance de Mary pour Moïse qu'elle arrive à "toucher". On n'en saura pas plus sur leur relation.
Le talent de Doris Lessing consiste à avoir su allier une grande simplicité d'intrigue et une complexité des rapports sociaux et humains. Tout y est paradoxal : les blancs sont asservis par la pauvreté, les indigènes asservis sont libres de quitter leurs "maîtres". Après la saison d'hiver l'enfer de la chaleur rhodésienne l'été revient dans le veld et sous le toit sans plafond de la maison des Turner.
Il est caractéristique que l'héroïne de ce roman n'ait, dans la première partie de son existence et en une dizaine de pages, que peu de personnalité. La deuxième tient en quelques mois dans un récit bref et dense qui la fait accéder à une forme de passion. Le lecteur ne peut qu'imaginer le sort Moïse que voudra lui éviter.
Le titre "Seule dans la Brousse", "L'herbe chante" en anglais semble indigent par rapport au vers emprunté à "Terre Vaine" de T.S Eliot qui fait référence à un délabrement universel et on ne peut que le déplorer. Qui pourrait imaginer que ce titre cache une merveille?
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madamelafee
  15 février 2017
L'histoire commence par la mort de Mary. Moïse, le domestique noir se dénonce, nous sommes en 1940 en Rhodésie. Un domestique noir qui tue sa maîtresse pour ses bijoux c'est un peu simpliste mais cela convient à tous. Pourquoi ce dénouement tragique ? nous allons découvrir au fil du récit que l'histoire n'est pas si simple. Avec Mary Turner nous entrons dans un roman noir où les personnages sont broyés par leurs démons.
Mary est élevée dans une famille pauvre avec un père alcoolique. Après la mort de ses parents, Mary s'installe en ville, elle est libre, travaille et a beaucoup d'amis, mais il a suffit d'une réflexion de l'un des ses amis pour qu'elle se marie car une femme d'une trentaine d'années toujours célibataire c'est bizarre et choquant pour l'époque. Elle épouse "le premier venu", un fermier qui s'appelle Dick Turner. Elle le suit dans la brousse, elle s'isole dans cette ferme, son mari est incapable de la faire vivre décemment, il est couvert de dettes. Elle souffre de la solitude, de la chaleur, de l'incapacité de son mari, elle renonce, elle ne se bat plus, elle n'en est plus capable. de plus, Mary exècre les noirs, elle reporte son mal être sur ses serviteurs. Son mari finit par lui imposer un jeune noir, Moïse comme domestique, car il ne supporte plus les sautes d'humeur de celle-ci. Mais Moïse n'est pas comme les autres, très rapidement les rôles s'inversent, de dominé il devient le dominant. Moïse s'occupe d'elle, l'habille, la coiffe, la touche. On n'en saura pas plus sur leurs relations mais on se doute qu'ils ont des relations inavouables. le physique de Moïse fascine Mary... Puis Mary sombre peu à peu dans la folie elle est hantée par ses démons. Comment en est-elle arrivée là ? en fait Mary a toujours été soumise, soumise au regard des autres, soumise à son mari, puis soumise à son domestique, elle est soumise à son destin et elle se laissera vaincre par la brousse.
Ce livre décrit magnifiquement bien le système colonisateur où tous les hommes souffrent car celui qui ne veut pas être dominé, doit dominer. ¨Moïse souffre aussi car il ne supporte pas que Mary lui échappe, il veut Mary pour lui seul. La domination doit être totale.
Doris Lessing sait merveilleusement bien décrire la rudesse et la cruauté de la nature humaine.
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fanfan50
  01 septembre 2015
J'ai commencé par lire "Un enfant de l'amour" et j'avais trouvé que le sujet qu'elle avait choisi était fort. Mais ici, c'est psychologiquement insoutenable : une jeune fille de la ville qui choisit par dépit de suivre un jeune fermier désargenté dans le veld, loin de tout et entouré de serviteurs noirs ! C'était sûr qu'elle allait droit au mur. C'est "L'amour est dans le pré" à la façon tragique. Cette femme aime se maquiller, s'habiller pour sortir et elle a beaucoup d'amis en ville avec qui elle coquette sans se fixer. Là elle change radicalement d'existence et n'arrive pas à s'adapter. Je ne lui jette pas la pierre car qui pourrait dans les conditions sordides que l'écrivain nous dépeint la petite maisonnette que son mari, Dick, a bâti de ses propres mains : "Elle fit le tour de la maison et constata qu'elle formait un rectangle. Les deux pièces qu'elle connaissait occupaient la largeur de la façade. Derrière il y avait la cuisine, le débarras qui servait d'office et la salle de bains. Au bout d'un petit sentier sinueux tapissé d'herbe s'élevait une sorte d'étroite guérite : le lavoir ; on voyait d'un côté le poulailler avec un grand enclos grillagé où s'ébattaient des poussins d'un jaune presque blanc et de l'autre une troupe de dindons qui raclaient la terre sèche et brune tout en gloussant..." L'extérieur, la beauté des paysages est à couper le souffle mais c'est une femme et elle devra vivre dans ce taudis. Avec ses maigres économies, elle a le courage de rendre la maison un peu plus coquette mais il y aura toujours ce plafond qui n'a jamais été fait et la chaleur étouffante qui règne sous les tôles du toit de fortune. On se demande pourquoi elle est restée et qu'elle n'a pas fuit en courant et retour vers la case départ, la ville et son confort. Mais sinon, il n'y aurait pas eu ce drame.
J'ai été sous le charme de la personnalité de Mary qui au départ fait tout ce qui est en son pouvoir pour redresser la situation (elle construit un nouveau poulailler et en tire profit) mais qui malheureusement s'est appariée avec un looser qui va d'échec en échec.
En lisant au début que Moïse, son serviteur noir, l'avait tué, j'ai cru à une erreur judiciaire mais à la fin, on comprend bien son geste et je pense même qu'il a voulu la sauver d'elle-même, de son désespoir et il a mis fin à ses souffrances de la manière la plus radicale possible : par charité !
Tous les romans de Doris Lessing débattent de la condition des noirs en Afrique du Sud et celui-ci, s'il est le premier qu'elle a écrit, n'en est pas le moins violent.
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Nadouch
  15 décembre 2013
Il se dégage de ce roman la même sensation d'étouffement que semblent connaître les protagonistes dans la brousse de Rhodésie. Ce roman est une histoire de femme, d'un mariage malheureux et surtout, dans la Rhodésie des années 40, de la vie côte à côte avec les noirs autochtones pour de froids et profondément racistes blancs.
Dès le début, on sait que le personnage principal, cette femme au caractère particulier, à la fois fragile et redoutable, va mourir, et on sait même comment. Ensuite, flash-back, et le roman nous raconte comment on en est arrivé là... Une lente descente aux enfers en fait, dans cette touffeur africaine, cette tension entre noirs et blancs, cette femme qui se laisse happer par une sourde dépression, bref, une ambiance de cocotte minute.
Une très belle écriture, une efficacité redoutable pour brosser une ambiance et prendre le lecteur à la gorge, bref, un roman de grand écrivain. Néanmoins, j'ai déploré quelques longueurs, surtout au début du roman, et cette ambiance pesante a fini par... me peser !
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
cathcorcathcor   15 février 2012
Il est terrible de détruire l'image qu'un être humain se fait de lui-même, fût-ce au nom de la vérité ou de toute autre abstraction; nul ne peut affirmer qu'il sera capable de lui substituer une autre image qui permettra à cet être de continuer à vivre.
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fanfan50fanfan50   01 septembre 2015
C'était vraiment une merveilleuse journée avec ces bouffées d'air parfumé et le soleil qui brillait si gaiement. Le ciel lui-même paraissait différent vu d'ici entre les maisons familières qui paraissaient nettes et fraîches avec leurs murs blancs et leurs toits rouges. Ce n'était plus ce dôme d'un bleu implacable qui là-bas englobait la ferme dans l'immuable cycle des saisons.
Ici, le ciel était d'un bleu de fleur, que Mary, dans son exaltation, avait le sentiment qu'il lui suffirait de le vouloir pour s'envoler loin de la terre vers tout ce bleu et y voguer sans nulle contrainte dans la félicité. La rue qu'elle suivait était bordée de bahinias dont les fleurs roses et blanches s'épanouissaient au milieu des branches comme des papillons parmi les feuilles et toute l'avenue semblait vouée au blanc et au rose sous le ciel d'un bleu pur. C'était un monde tout différent de celui d'où elle sortait : son monde à elle.
Au club, elle fut accueillie par une nouvelle directrice qui lui déclara qu'elle n'acceptait pas les femmes mariées. Tout en parlant, elle l'observait d'un air curieux et ce regard brusquement dégrisa Mary. Elle avait totalement oublié cette règle. Il est vrai qu'elle ne pensait jamais à elle-même comme à une femme mariée.Quand elle retrouva ses esprits elle était dans le hall où elle avait rencontré Dick quelques années auparavant. Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle : les meubles étaient les mêmes qu'autrefois, mais pourquoi lui paraissaient-ils si étranges ? Tout autour d'elle respirait la propreté, l'ordre et la beauté.
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LiliealuLiliealu   02 novembre 2013
Elle était consumée de haine. Et en même temps, elle se promettait en secret de ne pas se montrer aussi exigeante envers le prochain domestique. Celui qu'elle engagea était tout différent. Il avait une longue expérience des femmes blanches qui l'avaient fait travailler pendant des années en le traitant comme un esclave, et il avait appris à rester impassible, répondant poliment à tout ce qu'elle disait : "oui missus", sans la regarder. Elle s'irritait de ne jamais rencontrer son regard. Elle ignorait que cela faisait partie du code de la politesse chez les indigènes : ne jamais regarder un supérieur en face. Elle pensait que c'était une preuve de plus de la fausseté de leur nature, c'était comme si l'homme lui-même n'était pas là : il n' avait qu'une carcasse noire prête à obéir à ses ordres. Et elle en était toute aussi enragée que s'il lui désobéissait ou n'en faisait qu'a sa tête. Elle avait envie de ramasser une assiette et de la lui flanquer à la figure afin de le voir au moins exprimer un sentiment humain, ne fût-ce que la souffrance...
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joellesencejoellesence   22 novembre 2013
C'est "the Grass Is Singing", n'est-ce pas ? L'un des romans qui m'a mise le plus mal à l'aise dans mon existence de lectrice. Et l'un des meilleurs aussi. Cette romancière infiniment douée a su parler du racisme avec une subtilité et un trouble rarement égalés.
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le-mange-livresle-mange-livres   08 octobre 2013
Et pourtant les évènements étaient rares dans cette région agricole où les blancs et leur famille vivaient isolés, ne se rencontrant que de loin en loin. Chacun était alors ravi de bavarder un moment, de discuter, de déchirer allègrement son prochain, bref de tirer le maximum d'un contact d'une heure ou deux. Après quoi, ils rentraient dans leurs fermes solitaires où, pendant d'interminables semaines, les uns et les autres ne verraient que leurs propres visages et ceux de leurs serviteurs noirs.
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Vidéo de Doris Lessing
Chaque mois, un grand nom de la littérature française contemporaine est invité par la Bibliothèque nationale de France, le Centre national du livre et France Culture à parler de sa pratique de l'écriture. Javier Cercas, auteur de Terra Alta qui lui valut en 2019 le 68e prix Planeta, est à l'honneur de cette nouvelle séance du cycle « En lisant, en écrivant ».
QUI EST JAVIER CERCAS ? Né en 1962 à Ibahernando, dans la province de Cáceres, Javier Cercas est un écrivain et traducteur espagnol. Après des études de philologie, il enseigne la littérature à l'université de Gérone, pendant plusieurs années. En 2001, son roman Les Soldats de Salamine – sur fond de Guerre civile espagnole – remporte un succès international et reçoit les éloges, entre autres, de Mario Vargas Llosa, Doris Lessing ou Susan Sontag. Ses livres suivants, qui s'inspirent souvent d'événements historiques et de personnages ayant réellement existé, rencontrent le même accueil critique et sont couronnés de nombreux prix : Prix du livre européen (2016), Prix André Malraux (2018), Prix Planeta (2019), Prix Dialogo (2019). Son oeuvre est traduite en une vingtaine de langues. Il est également chroniqueur pour le quotidien El País.
De Javier Cercas, Actes Sud a publié : Les Soldats de Salamine (2002), À petites foulées (2004), À la vitesse de la lumière (2006), Anatomie d'un instant (2010), Les Lois de la frontière (2014, prix Méditerranée étranger 2014), L'Imposteur (2015), le Mobile (2016), le Point aveugle (2016), et le Monarque des ombres (2018). Son nouveau roman, Terra Alta, paraîtra en mai 2021.
En savoir plus sur les Masterclasses – En lisant, en écrivant : https://www.bnf.fr/fr/master-classes-litteraires
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