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EAN : 9782764801260
Éditeur : (01/01/1900)

Note moyenne : 4/5 (sur 5 notes)
Résumé :
La tempête de verglas : simple phénomène météo ? Peu avant la tempête de verglas qui paralysa le Québec en 1998, un Amérindien est trouvé mort d'une surdose d'héroïne. L'enquête de routine est confiée au jeune sergent détective Pierre Dumont, que les lecteurs ont découvert dans Chimères, le précédent polar des auteurs. Le policier comprend vite que cette mort cache plus d'un mystère. Le Cri voulait absolument parler au premier ministre du Québec et Dumont découvre q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
LindaLapostolle
  05 août 2011
Un jeune agent de police de Montréal qui se voit confié une mission inhabituelle qui l'amènera jusqu'en Antartique, le président Clinton et sa stagière Monica Lewinsky, puis un canadien américanisé qui déteste les québécois. Voilà quelques éléments qui composent ce roman, sur la bien réelle toîle de fond qu'est la crise du verglas de 1998. Une bonne lecture où se croisent faits historiques et fiction, le tout bien ficelé.
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Cielvariable
  03 août 2013
Très bon récit sur fond d'événement historique (crise du verglas au Québec).
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   01 mars 2020
Transcription d’une déclaration enregistrée le 29 octobre 1938

Je m’appelle Anthony Gibbs, je suis citoyen américain et j’ai travaillé pendant une bonne partie de ma vie comme électricien dans la ville de Québec. Je suis originaire du New Hampshire, où j’ai épousé une Canadienne française. Nous sommes revenus nous installer à Québec afin que ma femme puisse s’occuper de ses deux parents âgés qui étaient rentrés au Québec après s’être établis aux États-Unis. Je travaillais régulièrement pour le consulat américain dans cette ville.

Un jour, le consul, monsieur James Bennett, m’a demandé d’accompagner un riche Américain qui possédait une propriété au Québec afin d’effectuer pour lui des travaux d’électricité. Il m’a fait jurer de ne jamais parler à quiconque de ce que j’allais voir.

C’était à la fin de l’été 1928, monsieur Bennett m’a expliqué que le major Henry Sanford, du War Department, venait au Québec avec des amis pour une partie de chasse et de pêche dans son domaine. Le major était l’héritier d’une riche famille de la Nouvelle-Angleterre qui avait fait fortune dans le textile. De nombreux Canadiens français travaillaient dans les usines de la famille, à Worchester et à Fall River. Sanford avait une formation d’ingénieur militaire et faisait partie d’une section du War Department qui s’intéressait à l’amélioration des transmissions. J’ai découvert que les parties de pêche n’étaient que des prétextes pour couvrir la véritable raison des séjours de Sanford au Québec.

Cette fois-là, il était accompagné d’un homme qu’il me présenta comme son meilleur ami, Nikola Tesla. J’ai appris par la suite qu’il s’agissait d’un célèbre inventeur. C’était un curieux petit homme, de tempérament plutôt solitaire, malhabile, mais somme toute sympathique.

La propriété que le major avait acquise était située dans la région du lac Édouard, le long du chemin de fer entre Québec et le lac Saint-Jean. Sanford était arrivé à Québec de New York à bord de son train privé en compagnie de Tesla. Il a été rejoint ici par deux hommes. J’ai découvert plus tard qu’il s’agissait de l’attaché militaire américain à Ottawa et de son adjoint.

Le train du major était constitué de trois wagons dont l’un destiné aux bagages. Ce dernier était rempli d’équipement électrique comprenant un générateur de soixante-quinze kilowatts actionné par un moteur à essence.

Nous avons quitté Québec vers huit heures du matin. Nous sommes arrivés au lac Édouard au début de l’après-midi. Le train a été placé sur une voie de garage et déchargé par une douzaine d’Indiens. J’ai appris que ces hommes avaient déjà travaillé pour le major lors de séjours précédents au lac Édouard et ailleurs au Québec. Notre groupe comprenait le major Sanford, madame Sanford, une femme sèche et renfrognée, miss Jones, l’infirmière, Nikola Tesla et sept autres hommes, des amis du major. Même s’ils n’ont jamais dévoilé devant moi leur profession, il m’a semblé qu’ils étaient tous militaires ou ingénieurs, ou peut-être les deux.

La propriété du major Sanford étant située à plusieurs milles de la gare de chemin de fer, la seule façon de l’atteindre était d’utiliser des embarcations sur une partie du trajet, puis d’emprunter un sentier à travers la forêt. Tout devait donc être transporté à dos d’homme. L’équipement lourd comme le générateur a dû être démonté et transporté en pièces détachées.

Nous sommes arrivés à la propriété du major au cours de la soirée. La noirceur n’arrive que vers dix heures, en été, sous cette latitude. C’est là que j’ai compris pourquoi on avait besoin d’un électricien. Le générateur servait en partie à alimenter en électricité l’imposante maison en bois rond du major, mais il devait surtout servir à des expériences auxquelles devait se livrer le professeur Tesla.

Ma première mission, une fois arrivé au camp, a donc été d’assembler le générateur. Avec l’aide de Tesla et de deux autres hommes, on a ensuite monté le transformateur. L’appareil devait être utilisé pour transmettre de l’énergie à travers le sol sans utiliser de fils. Pour une raison qu’il ne m’a jamais expliquée, mais qui avait à voir avec la position particulière de cette région par rapport au géomagnétisme terrestre, Tesla croyait pouvoir utiliser les lignes magnétiques terrestres pour transmettre de l’énergie à travers la Terre.

Sur les indications de Tesla, un récepteur avait déjà été installé dans un petit village nommé Sainte-Hedwidge, dans la région du Lac-Saint-Jean. Un autre récepteur avait été installé beaucoup plus au nord, dans un campement indien sur le lac Mistassini.
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2020
... Il y a des types comme nous qui préparent l’avenir et qui veulent que le prochain siècle soit un nouveau siècle d’or pour l’Amérique. Qui travaillent pour les valeurs morales qui ont permis à l’Amérique de devenir le pays le plus libre, le plus prospère, le plus démocratique de la planète, et qui cherchent à répandre sa philosophie l’ensemble du monde.
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2020
Comme tant d’autres savants qui avaient fait défection, la nostalgie l’envahissait souvent et il se demandait parfois s’il pourrait revoir sa datcha de Kachira, en banlieue de Moscou. Il ne pouvait pas deviner que la guerre froide s’achèverait sous les coups de masse des Berlinois, en novembre de la même année.
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2020
Elle jonglait avec la vérité. Elle avait envie de tout raconter, mais en même temps, elle avait peur. Dumont afficha son plus beau sourire, ses grands yeux se firent plus doux. Comme d’habitude avec les femmes qui croisaient sa route, il essayait de jouer de son charme, ce qui fonctionnait, le plus souvent.
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2020
Un personnage fascinant, un intuitif. On ne se rend pas compte de l’intuition dans le développement de la science. On parle des expériences, des labos, des mathématiques, maintenant des ordinateurs, mais ce qui est fondamental, c’est l’intuition.
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Vidéo de Normand Lester
Alain Olivier a publié aux Éditions Dédicaces (une maison fondée par Guy Boulianne) son autobiographie intitulée « Good Luck Frenchy ». Son histoire vraie a inspiré le film « Suspect numéro un » (Target Number One en version originale). le long métrage de Daniel Roby qui met en vedette Antoine Olivier Pilon et l'acteur américain Josh Hartnett sera diffusé sur les écrans de la province dès le 10 juillet prochain.
Information : http://www.dedicaces.ca | http://www.alainolivier.ca
RÉSUMÉ DU LIVRE :
Être mépris pour quelqu'un d'autre, être faussement dépeint comme un important trafiquant et importateur d'héroïne à l'échelle internationale, et devenir involontairement complice d'un meurtre, ne sont pas des occurrences de tous les jours. Assurément, ce n'est pas là comment la police se conduit pour prendre leur homme ?
Mais … s'ils allaient plus loin ?
Oui … Qu'arriverait-t-il si, avec l'aide d'une crapule employée comme agent civil rémunéré à grand frais, la GRC implémentait une opération anti-drogue, une Solution Finale pour vous exterminer ? Et qu'arriverait-il si l'un d'eux était tué lors de la transaction, et ce, sous des circonstances très nébuleuses ?
Un scénario terrifiant qui devient encore plus déconcertant quand ces mêmes membres de la GRC se parjurent afin de s'assurer votre conviction et camoufler les circonstances entourant la mort de leur collègue. Mais… qu'arriverait-il si vous étiez condamné à mort pour cela et suite à un procès jonché de témoins mensongers et d'évidences teintées qui vous envoient sur un chemin conçu pour détruire votre vie déjà brisée.
Et … qu'arriverait-il si, en bout de ligne, votre gouvernement optait pour défendre l'indéfendable afin de protéger l'intégrité de la GRC et l'image du Canada ?
Identifié à Bank Kwang comme le détenu 482/33, j'ai appris ce que signifie d'être sacrifié au nom de la politique, lorsque la GRC fait une gourde durant une opération anti-drogue controversée, outremer.
Ceci est mon combat pour survivre la jungle de la prison de Bang Kwang, une histoire vraie qui a quelque chose pour tout le monde – drogue, meurtre, menaces, violence, conflit d'intérêt, corruption politique, camouflage, et mon espoir infime que mon gouvernement revienne à ses sens et me ramène au Canada. À PROPOS DE L'AUTEUR :
Alain Olivier était un accro à l'héroïne qui travaillait à Gibsons, Colombie Britannique, lorsqu'il est devenu la victime en 1987 d'une dramatique opération d'infiltration anti-drogue, qui le mena à être assujettit à la peine capitale en Thaïlande, où il passa plusieurs années à la prison infâme de Bang Kwang. Il a appris à ne jamais abandonner face à l'adversité et il croit fermement qu'à toutes les fois qu'un individu est victime d'une injustice, c'est l'ensemble de la société qui en souffre. Passionné avec son sens d'humour et une volonté de parler contre les injustices, aujourd'hui, il donne des conférences sur la peine de mort et les effets néfastes engendrés lorsque condamné à tort. Depuis son retour, il a passé 15 ans à travailler avec deux firmes d'avocats dans sa tentative d'avoir réparation devant les tribunaux canadiens, où ce qui est arrivé révèle une réalité encore plus troublante sur la justice au Canada. Alain vit à Montréal, où son combat pour la justice continue.
Son histoire a inspiré le film Suspect Numéro Un avec Antoine Olivier Pilon (photo couverture) dans son rôle, ainsi que Josh Hartnett et Jim Gaffigan ; histoire basée sur une série d'entrevues avec Victor Malarek et lui-même avec le réalisateur, Daniel Roby. le premier Bestseller d'Alain, Prisonnier à Bangkok fut écrit en collaboration avec Normand Lester. Good Luck Frenchy est son deuxième livre et il est présentement à écrire la suite.
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