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Critiques sur Et si c'était vrai... (503)
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tolbiac
  10 mars 2013
- C'est pas vrai ? T'as lu un Levy ?
- Ben wouai !
- Et alors ?
- J'avoue que c'est pas vraiment ce qu'on en dit.
- C'est-à-dire ?
- Ca détend, c'est gentil.
- D'accord mais c'est pas de la littérature !
- C'est quoi la littérature ? Hein ? A partir du moment ou t'ouvres une page, que tu en tournes une autre, puis encore une autre, c'est parti. T'es dedans. Et là, j'avais envie de passer un moment “en tranquillité”. Et il y arrive le levy qui n'est pas Strauss. Bon l'histoire tient la route, juste ce qu'il faut pour ne pas en sortir. La phrase ; sujet, verbe, complément. Dés fois le complément il est là pour faire beau.
- Tu m'étonnes…
- Sois pas médisant. C'est agréable. J'ai essayé un autre, puis un autre, j'avoue j'ai pas réussi le coup du chapeau. Mais c'est plaisant comme un truc que tu prends pour te désaltérer. Ca changera rien, pas de grande idée, pas de belles et grandes phrases qui restent. Mais bon tu lis que des chefs d'oeuvres toi…
- J'essaye. Oui…
- Ben tu vois moi je mange à tout les râteliers. Et parfois j'suis fatigué des grands marathons, des longues pistes, des châteaux en Espagne. Mais bon tu m'en fais son avocat alors que j'voulais juste te dire que toutes les portes sont ouvertes. Déconnes pas… Et si c'était vrai, que ça ce lit. Je voulais savoir. Et ben ça se lit, sans trop de problème.
- Ok… Ok… J'vois ce que tu veux dire…
- J'espère bien… Et le sujet ? lit la quatrième de couverture. Tu verras tout est dit.
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Tchippy
  30 janvier 2011
Une question : pourquoi tant de critiques négatives sur ce livre alors que sa note est si élevée ? Où sont donc passés tous les lecteurs qui ont apprécié cette lecture ?
Parce que heureusement que je n'ai pas lu les critiques avant de lire le livre (que je respecte, attention ! Chacun a droit à son avis, et heureusement qu'on est pas tous d'accord), sinon, je ne l'aurais même pas ouvert.

Oui, parce qu'au risque de déplaire à certains, j'ai aimé, et puisqu'il y a une suite, je vais me jeter dessus dès que possible...


Alors, si vous recherchez du suspense, des émotions fortes, une passion dévorante, une histoire originale, changez de livre ! Parce que c'est quand même un peu réchauffé, même si on y croit et on est happé dans l'histoire sans s'en rendre vraiment compte...

C'est vrai, les personnages ne sont pas très travaillés psychologiquement, mais leurs émotions sont sincères et touchent (préparez-vous à des horripilations en règle, voire, si vous êtes émotif(ve), des yeux humides...). Ils sont superficiels, certes, mais tellement réalistes...

Par contre, au niveau des dialogues, mis à part entre Lauren le fantôme (?) et Arthur l'architecte (qui sont profonds, quand on y réfléchit, sur la condition humaine, la vie, l'amour et tout l'attirail de la relation à l'autre...), c'est assez pète-sec ! Ça fait un peu amour vache, quand même...

C'est vrai, certaines scènes sont aussi prévues d'avance, mais il ne faut pas oublier toutes les autres qui nous ont surprises...
Oui, dès le début, on sait que Lauren et Arthur vont finir ensemble. le coup de "voler" le corps de Lauren dans le coma à l'hôpital, et de réussir correctement une "opération" qui a nécessité 12 ans d'études de médecine avec "seulement" une formation d'architecte, c'est un peu beaucoup très gros !


Mais à part ça, je découvre en Lévy un style particulier (l'entrée dans le livre est un peu laborieuse, mais au bout de 20 pages c'est bon, dès qu'on fait la connaissance d'Arthur, en fait), un humour sous-jacent et des réflexions intéressantes sur des questions ma foi philosophiques qu'on ne s'attendait pas à trouver dans un livre à l'eau de rose...


Et un dernier commentaire (oui, je sais, cette critique n'est pas très structurée...) : le fait que le passé d'Arthur reste un mystère, et soit dévoilé au fur et à mesure, est intéressant, et permet de mieux comprendre le personnage, de s'attacher à lui et de comprendre ses émotions...


Alors, oui, définitivement, j'ai aimé !
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boreale
  15 janvier 2009
autant vous le dire de suite : je n'ose même pas cliquer sur une étoile pour noter ce livre.
MOISI
sans originalité.
écrit simplement... tout juste à la hauteur d'un téléfilm à l'eau de rose qui passe l'après midi sur M6

Bref j'en rajoute un peu là, mais c'est juste pour dire que lorsque j'ai lu ce bouquin, à sa sortie en poche, c'était suite à tout un battage médiatique de folie etc... Je m'attendais à une sorte de bouquins extra , romantique mais original, etc.
Et j'ai découvert un genre de mauvais " ghost" ( le film là... avec patrick swayze vous savez... )(je n'ai rien contre ce film ,hein... c'était pour donner un exemple )...
A se demander pourquoi tout le monde a tant parlé de ce bouquin.

THE déception
je ne suis pas prête d'ouvrir un autre bouquin de marc levy
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Under_the_Moon
  26 avril 2013
Ah , Marc Levy, un nom qui fait rêver les éditeurs et fait pleurer l'Académie des lettres...;

Inutile de consacrer trop de lignes à ce roman. Ce que j'en retiens, c'est d'abord que c'est très mal écrit !! C'est vrai, il y a quelques petites comparaisons très simples faites avec des mots très simples et donc accessibles à un très large public qui a dû faire son succès... en ce qui me concerne cela m'a laissée plutôt indifférente.

Alors oui, c'est un scénario à la hollywoodienne plein de bons sentiments (servis à la louche !). Et l'auteur a essayé de dire que mince quand même, il faut profiter de la vie car elle est courte ! Pourquoi s'encombrer de souvenirs et de regrets ? Ah, oui on le sait bien monsieur Levy, mais la théorie et la pratique.... c'est bien grâce à l'écart entre les deux que vous avez pu écrire ce livre !

La 2ème chose que je retiens c'est le ridicule de toute l'histoire et de la mise en scène ! Tantôt on se trouve dans un épisode d'Urgences mal digéré, tantôt dans une réécriture de Ghost . Attention à l'overdose de guimauve ! Mais non, pour moi, la love story avec le fantôme ... Dans un film, ça doit passer, mais dans le roman c'est une autre affaire !

Le détail qui me fait "enrager" tout de même, c'est que je doute que Marc Levy ai jamais eu un de ses proches dans le coma ....
(pour ceux qui connaissent, j'ai trouvé ça tout aussi indécent que la dernière saison de Ghost Whisperer. L'idée que des personnes puissent parler à des "âmes", ok. Que les revenants aient des regrets concernant leur vie sur terre, ok. etc etc Mais parfois les scénaristes feraient bien de penser aux gens qui ont perdu un proche et ne s'en remettent pas ou difficilement avant de faire un scénario trop mielleux, trop à l'eau de rose)

En bref, à la question peut-on s'abstenir de lire ce roman, la réponse est sans hésiter : SANS AUCUN DOUTE !!!! OUI !

Je ne peux quand même pas résister : voici un petit exemple de la "fabuleuse (ou presque)" écriture de Marc Levy :

" Fébrilement il décroche le téléphone et compose le 911. Il appelle au secours, et les secours se mettent en route."
(ok j'exagère, il a fait l'effort de mettre un adverbe plutôt que d'enchaîner les mots les uns derrière les autres. On peut quand même se demander comment il a fait pour ne pas se dire "non, c'est pas possible. là faut qu'j'arrête !" )
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Hugo
  13 juin 2016
Il faut reconnaitre que j'ai perdu depuis quelques mois l'envie de lire, mais je retrouve celui d'écrire, alors il a bien fallu que je trouve un moyen légitime de verser quelques lignes sur ce site que j'affectionne tant…

Alors j'ai trouvé le moyen : réécrire quelques unes de mes critiques qui commencent à dater, simplement pour le plaisir d'aligner quelques mots et Marc Levy fait partie de ces auteurs décriés dont j'apprécie la plume populaire, déclassé au rang des romans à deux balles, sacrifié au prix d'un talent non académique, mais qui me donne par moment de quoi alimenter quelques émotions sincères devant la simplicité de son écriture…

C'est vrai que toutes ses histoires se ressemblent, voilà pourquoi j'ai lâché l'affaire, les romances au vin rouge ne m'enivrent plus « au temps » de mon inculture certaine, j'ai donc tourné les dos à cette levrette littéraire pour me pencher plus sérieusement sur des orgasmes plus philosophiques, plus intellectuels… et ce pour différentes raisons, pour m'élever au rang de l'illusion culturelle, être en droit de revendiquer un certaine savoir qui m'échappe le plus souvent, essayer de comprendre ce monde dans lequel nous survivons, comprendre qui nous sommes, pouvoir donner un sens à tout cette merde qui pollue les mers, génocide notre environnement, celui de trouver les réponses dont j'ignore les questions, et à force de chercher, on finit par s'enfoncer dans le néant qui nous caractérise si bien, celui de l'incompréhension face à tout notre gâchis de ne pas saisir notre chance de vivre comme dans un comte de fées, les rêves sont audacieux, l'espoir sans est sans issue, on finira tous par crever avec des regrets…

Mais je ne renie pas cet étrange plaisir de bouquiner du Marc Levy en pointant de mon doigt le plus sincère, qui préfère taquiner les terres humides, ruisselantes d'une envie lubrique devant ce plaisir au combien délicieux, plutôt que de s'élever seul contre l'élite méprisante qui revendique cette certitude de détenir la subjectivité d'une vérité personnelle qui donnerait toute légitimité à leur avis… chacun étant libre de se branler sa vérité dans un mouchoir de soie, moi j'utilise un rouleau de Sopalin en me caressant la médiocrité...

Bien sur que je respecte ceux qui détestent ce style de lecture bon marché, bien marketé, je ne suis pas dans le jugement, je m'en branle un peu, j'ai toujours assumé mon côté romantique, à l'eau de rose, c'est bien d'assumer l'inavouable, ça permet de se détendre un peu l'égo et de se foutre son orgueil derrière l'oreille le temps de quelques émotions simplettes que procure ce genre de bouquins…

il n'y a pas à débattre pour déterminer qui à la plus grosse, à se regarder dans le miroir pour se convaincre de notre objectivité, on est ce que l'on est, différents au yeux des uns et des autres, l'unanimité est un doux mirage que l'utopie revendique depuis trop longtemps, se berçant d'illusions d'une victoire unanime qui nous plongerait tous dans le chaos d'un avis universelle, laissant peu de place à la fantaisie, à l'horreur, au bonheur, à l'espoir d'un monde sclérosé peuplé de moutons binaire qui végéteraient bêlement jusqu'à cette fatalité imminente…

Et si c'était vrai est loin d'être un bouquin original, mais je me suis laissé embarquer dans cette histoire cul cul d'un fantôme comateux et d'un gars amoureux, me laissant bercer par une écriture sans prétention mais qui m'a fait sourire le temps d'une histoire, courte certes mais drôlement efficace si peu que vous soyez réceptif au style…

A plus les copains
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araucaria
  28 juillet 2013
Un texte facile, alerte. J'avais un apriori avant de lire ce texte, mais finalement j'ai bien aimé cette découverte. Certes c'est léger et c'est bien loin de la grande littérature, mais c'est bien meilleur que je le croyais. Donc une bonne surprise et un livre que je recommande pour passer un agréable moment sans prise de tête.

Lien : http://araucaria20six.fr/
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Nowowak
  05 septembre 2019
Même pas un dixième d'étoile. Rien. Que nif. A la hauteur de ce livre : un vide incommensurable qui se noie dans l'absence de toute chose.

Face à un roman aussi insipide, le nombre de commentaires positifs ne semble guère objectif . Rassurez-moi, dites-moi que vous n'avez pas aimé. Dites-moi si vous avez aimé que c'était votre double astral pas vous ! Une erreur de jeunesse, un moment de blues, un pari perdu, mentez si la vérité vous dérange ! L'aura laudative suspecte qui entoure ce texte semble relever de l'hallucination collective et d'un engouement convenu pour un tel roman aussi dénué d'intérêt. Un récit avec des "idées" niaises : un total manque d'inventivité. Un "livre" qui risque de vous dégoûter de la lecture si vous comptiez sur lui tant l'écriture est bâclée, pompeuse, laborieuse, pleine de redites. Des mots sans queue ni tête, une lourdeur de phrases qui donne mal à la tête et termine la lecture bien avant la page 36.

C'est quoitesque au juste ce magma de pages ? Une telle inefficacité narrative est rare. Un record. Chaque ligne nous ensuque dans des vertiges où le neurone déraille et le coeur défaille. le style est laconique, vide, accablé par des répétitions nauséeuses et des mots simplistes qui feraient rougir un collégien redoublant ! Les personnages ont tous la même façon de s'exprimer, unisexes et papivores, les procédés stylistiques sont éculés, l'auteur ne semble jamais se relire, sait-il lire ? Une histoire bancale et insignifiante au service d'une imagination et d'un talent inscrits au Firmament du Néant. S'illusionner dans ce piètre roman serait tenter de faire passer Guillaume Musso pour le digne successeur De Balzac, croire que Gilles Legardinier mérite le prix Goncourt et que Christine Angot est la nouvelle Marguerite Duras.

"Fébrilement il décroche le téléphone et compose le 911. Il appelle au secours, et les secours se mettent en route."

Vous cherchiez le néant de l'écriture, ne cherchez plus, il est là. Au secours les secours ! Des lignes pleines de n'importe quoi. Seul usage envisageable: le déchirer pour allumer un feu. On ne peut pas aimer ou détester cet auteur. Parce qu'en fait cet auteur n'est pas un auteur ! Ce roman est le plus surcoté de tous les temps. C'est mou, c'est niais, c'est beurghien et ridiculousse à souhait. Et surtout diantre que c'est mal écrit ! Si c'est ça le nouveau standard de la littérature française, pleurons mes frères et mes soeurs ! le succès planétaire de ce livre s'explique sans doute par une invasion extra-terrestre qui serait passée inaperçue. Ou un virus inconnu. Un bug informatique.

S'agit-il de la plus médiocre écriture qu'il vous sera donnée de lire ? Probable. Quand ce n'est pas stupide c'est ennuyeux. L'auteur est à la littérature que ce que la vérole est au sexe. Évitez donc d'amputer votre bourse avec ce genre de fadaises sauf si vous êtes sadomasochiste et que vous aimez les clubs échangistes où l'on troque sous le peignoir des feel good et des pilules roses. Rassurez-moi si vous aussi vous trouvez effarant le fait que cette littérature d'en bas de l'échelle soit éditée depuis aussi longtemps et trouve des gens pour la lire ! A part l'intérêt thérapeutique à faire croire à l'auteur qu'il sait écrire votre achat ne sera pas votre meilleure initiative des derniers jours. Je propose que l'on remette à Marc Levy le Prix Nobel de l'Imposture.



Lien : https://pasplushautquelebord..
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Alexein
  07 décembre 2015
Belle histoire pleine de sensibilité, le premier roman que j'ai lu de Marc Lévy m'a captivé en même temps que remis le pied à l'étrier. C'est d'ailleurs le seul que j'aie vraiment apprécié de cet auteur. La suite « Vous revoir » m'a franchement laissé sur ma faim. Il est ensuite devenu exclusivement commercial, prévisible et fade. Il a glissé dans la facilité d'histoires qui ne méritent pas le nom de romans mais plutôt de scénarios, dont certains sont très bons. Comme Musso, c'est un auteur qui donne une part trop importante au pur hasard, à la coïncidence trop belle pour être vraisemblable et entraîner le lecteur (syndrome Deus ex machina ?) dans l'enchaînement des péripéties. Il calque de livre en livre un petit nombre de modèles de scénario reconnaissables sur des circonstances qui ne varient pas de manière flagrante.

Il est vrai qu'il n'est pas évident de rester au top quand on souhaite vivre de sa plume et qu'on doit pondre un livre par an. Il a trouvé une formule efficace et bien rôdée mais elle s'émousse avec le temps et finit par lasser tout lecteur un minimum exigeant.
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carre
  16 décembre 2011
Moi aussi, je pensais que de ne pas connaitre "l'oeuvre "de Marc Levy était une erreur. Hélas trois fois hélas, je me demande encore comment Steven Spielberg a pu être emballé par ce roman. Tout y est convenu, stéréotypé, les dialogues sont ridicules et sans saveur. Cette histoire de fantômes et d'amour est d'une niaiserie absolue. Désolé pour les fans mais franchement comment peut-on expliquer le succès planétaire de Marc Levy ? Un mystère pour moi.
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Bibliolibra
  01 décembre 2011
Travaillant en médiathèque et n'arrêtant pas d'entendre parler de Marc Levy ici et là, je me suis dis: "Et si tu t'y mettais toi aussi pour voir?". C'est vrai, lisant de tout et n'ayant pas vraiment de style particulier je ne voyais pas pourquoi je n'avais encore jamais lu Marc Levy!

......

Je me suis toujours fiée à mon instinct dans le choix de mes lectures et celui-ci jusqu'à présent m'a toujours bien guidée!
Je comprends aujourd'hui pourquoi mon instinct ne m'a jamais attirée vers Marc Levy...
Bien que j'ai plongée rapidement dans son histoire et que j'ai voulu lire la suite de ce livre (la curiosité toujours plus forte que tout hein?), je dois avouer que j'ai été bien déçue...
Chaque personne qui m'en parlait m'en faisait toute une montagne "tu vas voir c'est un auteur FA-BU-LEUX", mais j'aurais mieux fait de m'en tenir à mon instinct et mes profs de fac qui le descendaient en flèche...
En effet, j'ai trouvé son style d'écriture bien fade... En fait, j'ai bien apprécié le fond (trame de l'histoire) mais je n'ai pas aimé la forme (son style d'écriture...).
En lisant Marc Levy, j'ai eu l'impression de regarder un de ces téléfilms qui passent dans l'après midi et qu'on regarde quand on a absolument rien d'autre à faire et qu'il fait un temps à mourir dehors...
Bon, je ne dis pas non plus que Marc Levy est un auteur détestable et qu'il ne sert à rien... Tout ce que je veux dire c'est que je ne comprends pas pourquoi tout le monde en fait toute une montagne. Il n'a rien d'exceptionnel.

En tout cas, le point positif dans tout ça est que je sais que je peux me vraiment me confier à mon instinct, et surtout! qu'il est toujours bon de se forger sa propre opinion par soi-même et non par les dires des autres...
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