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ISBN : 2221100336
Éditeur : Robert Laffont (18/03/2004)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 1931 notes)
Résumé :
Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan croise la route de Clara. Tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés. Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle... Le quatrième roman de Marc Lévy entraîne ses lecteurs de Saint-Pétersbourg à Boston, de Londres à Florence et Paris, dans une histoire où amours et énigmes défient le temps.

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Critiques, Analyses et Avis (133) Voir plus Ajouter une critique
Cette critique peut heurter la sensibilité de certains lecteurs.
Hugo
  26 juillet 2016
Je suis en panne d'inspiration, qui se tarie, je me sens tout nu, je n'ai pas une putain d'idée pour venir vous secouer la boite à sourires, du coup c'est la merde, faut que je comble une page de rien, avec le je ne sais pas quoi au bout de la plume azerty, à me chatouiller les idées qui se raréfient… alors je rêvasse, je me fantasme un peu la tronche, à imaginer une jolie nana qui se dirait que le mec tout nu là, le regard dans les étoiles, bah je vais aller lui suce-surer trois quatre banalités à l'ambigüité bandante, la goutte aux lèvres…
Elle s'approche, j'ai louché son cul depuis un bon moment, il faut que je me concentre, j'ai la timidité niaise, la tremblote pas rassurante, faut que parle à la hauteur des mes désirs, j'ai déjà imaginé lui tripoter le sourire par deux trois conneries, parce que c'est le kif une meuf qui se marre, mais comment amorcer l'intérêt d'une bonne bavette au soleil, merde elle est déjà là, elle sourit j'ai rien dit, cool ce fantasme, je suis sur que si je déballais ma bite la tout de suite, la bouche grande ouverte elle s'emploierait à ne pas trop parler, mais je suis un putain de romantique au romantisme pudique, j'ai pas le secret d'une séduction à la con qui pousserait n'importe quelle petite chatte à ronronner de désir pour ma gueule, mais c'est moi le héros de l'histoire, le narrateur, je fais ce que je veux, alors du coup elle s'assoie à côté de moi…
- Bonjour que je lui dis
- Bonjour qu'elle sourit
- de loin je ne vous imaginais pas aussi belle
- Je venais vous dire que regarder le cul des nanas n'était pas le meilleur moyen de se rendre compte de la beauté de ces dames, aussi subjectif que vos gouts qui me mouillent droit au cœur
- le cul d'une femme est la grâce de la lubricité voyez-vous, alors l'imagination se levrette à coups de va et vient entre vos yeux et votre derrière, et je n'ai pas encore mis ma main dans le calbute pour vous exprimer ma pensée…
- le cul n'est qu'un apparat à emmerdeur, qui se croit en droit d'imaginer pourvoir buter dans le fond juste parce que leur bite dicte ce besoin au combien délicieux j'en conviens de venir s'enfoncer avec entrain, avant même d'échanger deux trois conneries sur la misère du monde…
- J'ai toujours préféré les exceptions à la con qui pourrissent notre compréhension, alors que t'as tout bien pigé sur les règles du jeu, on te balance cette exception qui fait d'elle un truc exceptionnelle dont tout le monde parle, alors j'aspire à être cette exception, laissant ma bite m'imposer seulement son envie de pisser, bien qu'elle soit en droit de me donner son avis sur tel ou tel apparat au courbes divines qui peuplent nous plus viles envies
- Certes mais il serait judicieux d'y mettre de la discrétion, ne pas tomber dans la vulgarité à branleur, incapables de penser sans baiser, ensuite on fait un brin de causette, on s'essuie les liquides à refroidissement, et puis chacun repart dans sa merde, sans échanger quelques cultures de bonne compagnie…
- J'y vois dans ce que vous dites une putain de note de pessimisme, mais qui m'excite le cerveau à réflexion, putain non seulement cette fille est belle, mais elle est bandante de l'intellectuelle, je vous déballerais bien quelques échanges enrichissants, entre l'ennui et la passion, on peut bien discuter un peu la rigolade ?
- Volontiers, d'ailleurs pendant que l'on est encore habillés de futilités, de loin je vous imaginais plus grand…
Voilà un putain de fantasme, nouer un feeling à la main au cul sans toucher, au doigté lubrique sans se mouiller, juste en se parlant de rien, le sourire béa de deux personnes qui se parlent avec les mêmes envies, dans le respect d'un échange corrompu par les lois d'un machisme qui m'échappent depuis des années, donc si vous voyez un petit gars qui a l'air perdu dans un parc, soleil au vent, lunettes sur le nez plongé dans un bouquin corné d'une maladresse assumée, approchez-vous dans la curiosité, regardez dans ses yeux à quel point vous lui plaisez…
A plus les copains

PS: Un autre bouquin de Levy
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ladesiderienne
  05 mars 2013
N'en déplaise à tous ses détracteurs, j'assume pleinement le fait de prendre plaisir (de temps en temps) à lire un roman de Marc Lévy (ou de Guillaume Musso, puisqu'ils sont souvent logés à la même enseigne) par besoin peut-être de faire le vide et de ne pas me prendre la tête (je sens bien là, que je donne du grain à moudre aux anti-Lévy).
"La prochaine fois" ne me parait pas être le meilleur de l'auteur et je reconnais que, sans vouloir y chercher un puits de culture, je me suis drôlement ennuyée pendant toute la première moitié. le déclic s'est produit lors de l'arrivée de Jonathan à Florence, avec la visite, entre autres, des jardins de Boboli qui a séduit mon âme de voyageuse (voyageuse qui, à mon plus grand regret, s'évade beaucoup plus à travers les livres qu'en prenant un avion... ). On n'imagine pas le pouvoir d'un café pris à une terrasse italienne, mais soudain, pour moi, l'histoire a pris sens et j'ai adhéré à cet univers si caractéristique de Lévy et à son thème familier qui est celui de la réincarnation.
La comparaison ne va peut-être pas être flatteuse, mais je trouve que ses livres sont des versions modernisées façon XXIe siècle des romans de Delly (que j'empruntais, faute de mieux, à la bibliothèque paroissiale de mon village, mais rassurez-vous depuis, il y a prescription !) ou de la collection Harlequin. Ce qui fait leur réussite populaire : c'est qu'amour y rime encore avec toujours. Bien sûr, ne confondons pas succès littéraire et chef d'oeuvre de la littérature.
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missmolko1
  11 janvier 2013
Ce livre m'a été offert à noël par une amie qui adore Marc Levy. Je n'avais jamais lu aucun de ses romans mais j'avais d'énormes a-priori. L'occasion se présentait donc a moi de briser mes réticences et de lire un bon roman....
Et bien non pas de bon roman du tout. le style est mauvais, les personnages antipathiques, l'intrigue est inexistante bref rien ne m'a plu!
Et je n'ai pas du tout l'envie de retenter l'expérience. Je ne critique pas les gens qui aiment cet auteur mais je dirais juste que ce n'est pas pour moi!
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Tchippy
  07 janvier 2013
Bwâââââ, berk berk berk.
Vite de la lotion pour les yeux avant que ma cornée ne se dissolve.

J'ai adoré Et si c'était vrai, trouvé la suite fadasse (rien d'étonnant pour une suite d'un roman qui n'en appelait pas), bien aimé Les enfants de la liberté mais sans plus, et là je me suis dit : laissons-lui une chance. Encore un bouquin pour le laisser prouver sa valeur littéraire, puisque commercialement elle n'est plus à établir.
Attendez, je vais remettre un peu de gouttes dans mes yeux.
Un démarrage looooooooooooooong comme ça, un intrigue inexistante, menée douloureusement à son terme à force de capillotraction, des personnages insipides, creux ou carrément cartoonesques, un style d'une platitude me rappelant mes rédactions de collégienne, bref, le cocktail parfait.
Pour un somnifère.
Bonne nuit les petits !
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EnjoyBooks
  07 mars 2013
La Prochaine Fois de Marc Lévy. (Genre : Romance contemporaine).
Editions : Pocket
Prix : 5,98€ (Emprunt Famille + Lecture Commune)
Année de parution originale : 2004
.Résumé : Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan croise la route de Clara. Tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés. Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle…
.Mon avis : Autant vous dire que cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un Lévy. J'avais envie de retrouver sa plume, sa délicatesse et sa facilité à nous faire voyager. Malgré une couverture qui n'est pas tip top… le résumé restait alléchant pour ma part, parce qu'il y mêlé un sujet inconnu pour moi, l'art et plus précisément la peinture, ainsi qu'une touche de fantastique !
.L'histoire commence avec une lettre d'un certain Peter, transmettant ses au revoir à Jonathan et Clara… Je peux déjà vous dire qu'en l'espace de trois pages Marc Lévy a su me titiller l'esprit. Des questions se bousculaient déjà dans ma tête, j'avais envie de savoir le pourquoi du comment de ces au revoir ! Une lettre en plus, juste bouleversante et touchante d'un ami à un ami qu'il considérait comme son frère. Ensuite on rentre dans le vif du sujet et on rencontre Anna la future femme de Jonathan, Jonathan lui-même et Peter. C'est un peu plus tard qu'on fera la connaissance de Clara.
.Autant vous dire qu'après la lettre j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire. Je ne cessais de confondre Jonathan et Peter et j'ai attendu patiemment que l'histoire se déroule et se mette en place. C'est un petit point négatif qui m'empêche de placer ce roman de Marc Lévy comme un coup de coeur. L'univers de la peinture était quelque chose d'inconnu et j'ai su en apprendre plus grâce à cette histoire. Autant vous dire que Lévy, a du faire un travail titanesque pour trouver des références artistiques. Son travail n'a pas été un simple travail d'écriture, il est allé beaucoup plus loin en recherchant les méthodes pour authentifier un tableau, pour les transporter sans qu'ils soient salis ou abîmés. Il a aussi fait des recherches scientifiques sur les composés chimiques, des pigments de la peinture qu'utilisait le peintre du roman, Vladimir Radskin. C'est en fait un travail d'orfèvrerie que Marc Lévy a réalisé et pour ma part j'ai été happé par son univers et par son intrigue.
.Le temps que l'histoire se mette en place, des questions se bousculent à notre porte et une curiosité inouïe m'a fait tourner les pages encore et encore. C'est en fait toute une quête de l'art et d'un tableau qui n'a jamais été trouvé qui se dessine dans cette intrigue. Marc Lévy a sans doute du en apprendre plus, sur les métiers d'expert en art et de commissaire priseur… respectivement les métiers de Jonathan et de Peter. Marc Lévy a aussi cette capacité à nous faire voyager avec son écriture. On va de Boston, à Londres en passant par la Russie ou par Paris et même à Florence. Son style nous permet de nous y voir et on a simplement envie d'être avec les personnages et de partager leur histoire.
.Ce livre c'est tellement plus que la quête d'un tableau d'un célèbre peintre… c'est toute une relation entre les personnages principaux qui est belle et forte. Une belle amitié qui est nouée entre Peter et Jonathan. Puis une passion forte et débordante de joie, entre Clara et Jonathan. L'auteur a su nous transmettre toutes les émotions nécessaires à la découverte de ces relations qui m'ont chamboulé et touché au plus haut point. Je ne cessais de me dire « qu'est-ce que c'est beau ! » pour la relation entre Clara et Jonathan. Ce que j'ai pu apprécier également, c'est que les choses ne vont pas trop vite entre eux, ils apprennent à se connaitre, à se découvrir, à s'apprivoiser, à nouer quelque chose… un sentiment.
.Marc Lévy a su avec son écriture fluide, nous faire oublier que tout roman possédait une fin. La fin de cette histoire est juste triste, je ne pensais pas que cela finirait comme ça et j'ai été peiné. J'en ai eu les frissons tellement ce sacrifice de soi était beau. On voit à quel point le personnage de Jonathan est altruiste, digne et fort. Et quand Jonathan prononce le titre du roman « La Prochaine Fois » c'était merveilleux. J'adore quand l'auteur nous explique son titre et j'ai trouvé cela super. Une fin triste, mais un dernier chapitre en guise d'épilogue qui redonne le sourire tout simplement. J'ai encore une fois eu les frissons en lisant ces dernières lignes. On comprend pourquoi la lettre du début a été écrite, la boucle est bouclée et je n'ai pu m'empêcher de relire la lettre tellement j'ai été pris par l'émotion. Ce côté fantastique bien trouvé, nous ramène un siècle avant la rencontre de nos personnages. Les révélations sont juste bien dosées, elles permettent de donner un rythme nécessaire au récit. Ce qui le rend d'autant plus attrayant ! Je vous recommande ce Marc Lévy… il vous fera voyager, vous en apprendra plus sur la peinture et vous donnera une belle leçon de vie.
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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Citations et extraits (123) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld09   18 novembre 2017
Je suis un vieil homme désormais, Jonathan, et l'heure de mon propre départ approche, mais grâce à vous deux, je suis un vieillard au cœur rempli d'une étincelle de lumière qui le rend si léger. J'ai aimé ! Est-ce que tous les hommes peuvent partir riches d'une condition aussi inestimable ?
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irreguliereirreguliere   13 juillet 2010
Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre.
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ladesiderienneladesiderienne   04 mars 2013
Aussi désuet que cela puisse paraître pour certains, Jonathan pouvait s'enthousiasmer de la couleur d'un soir, de l'odeur d'une saison, du sourire au visage d'une passante anonyme, d'un regard d'enfant, d'un geste de vieillard ou encore de l'une de ces simples attentions du cœur qui peuvent nourrir le quotidien. Et même si Peter se moquait parfois de lui, Jonathan s'était juré qu'il resterait fidèle toute sa vie à la promesse qu'il avait faite un jour à son père, de ne jamais cesser de s'émerveiller.
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irreguliereirreguliere   13 juillet 2010
Si vous renonciez l'un à l'autre, ce serait bien pire que de passer à côté de vos vies, ce serait perdre vos âmes.
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hotaruhotaru   31 août 2011
Je t'aime, sans savoir pourquoi ni comment. Je t'aime ainsi car je ne connais pas d'autres façons. Là où tu n'existes pas, je n'existe pas non plus

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Videos de Marc Levy (83) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marc Levy
Mélanie Morinet et Didier Debroux recevaient dimanche 25 juin 2017 recevaient dans le cadre du neuvième salon Saint-Maur en Poche sur la scène de la Griffe Noire l'auteur français Marc Lévy...
La Dernière des Stanfield de Marc Levy aux éditions Robert Laffont
Ma vie a changé un matin alors que j'ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m'apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt. L'auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m'ordonnait de ne parler de cette histoire à personne. J'avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l'été s'achevait et j'étais encore loin d'avoir fait mon deuil. Qu'auriez-vous fait à ma place ? Probablement la même erreur que moi.
Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres. Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel. George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l'Est au Québec. Un matin, il reçoit une lettre anonyme accusant sa mère des mêmes faits. Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas. L'auteur des lettres leur donne à chacun rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore. Quel est le lien qui les unit ? Quel crime leurs mères ont-elles commis ? Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ? Au c ur d'un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée à l'été 44, à Baltimore dans la liberté des années 80, jusqu'à Londres et Montréal de nos jours.
" Un roman mené de main de maître. Magnifique et addictif ! " Gilles Tranchant, Librairie Cheminant " Marc Levy a toujours eu la passion des secrets de famille. Mais là, il se surpasse. " Josyane Savigneau " Entre émotion et suspense : un jeu de piste haletant. " Philippe Chauveau, Web TV Culture
9782221157855
L'Horizon à l'envers de Marc Levy aux éditions Pocket
Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable. Lorsque Hope tombe malade, ils décident de jouer aux apprentis sorciers, alchimistes de la vie. Peut-on sauvegarder notre conscience et la transférer ? Des laboratoires secrets de l'université de Boston jusqu'à un phare perdu au bout d'une île, s'engage une course effrénée pour défier la mort. Émouvant, mystérieux, plein d'humour et d'amour, L'horizon à l'envers est un roman innovant qui explore la mémoire des sentiments.
9782266271882
Vous pouvez commander La Dernière des Stanfield sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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