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EAN : 9782370490841
La Volte (10/10/2019)
3.74/5   17 notes
Résumé :
L’Adelphie est une communauté affranchie du continent, un îlot indépendant du reste du monde sis à Langlade et construit selon les principes et valeurs d’un seul être humain: Wen. Ce qui fut au commencement un simple blog où la jeune femme exprimait ses pensées ou désirs, Le Monde selon Wen, est devenu la pierre d’angle d’une utopie exceptionnelle sur laquelle veille une Intelligence Artificielle au comportement solaire: Sun. Et parce que Wen –solitaire, militante, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Rogues
  06 novembre 2019
Je ne sais même pas quoi dire...
Tout d'abord, un GRAND merci aux Éditions La Volte et à Masse Critique organisée par Babelio, de m'avoir envoyé Résolution d'un auteur que je ne connaissais pas : Li-Cam. Merci merci merci ! :-)) C'était ma première fois.
Bon, maintenant, le livre.
Voici mon résumé car je ne suis en fait pas sur d'avoir tout compris...
Ce roman parle de Wen, une femme qui ne se pense ni femme, ni homme. Déjà, j'ai eu du mal à comprendre son sexe tellement l'auteur a écrit de façon à ce que nous pensions cette chose. Vers la page 30 , j'ai compris que Wen était une femme (et qu'elle s'appelait Wen aussi).
J'ai quand même réussi à m'attacher à Wen qui est une très bonne héroïne pour ce livre.
Cette Wen a eu une enfance perturbée par des évènements (je ne saurais pas dire quoi, mais il y a un rapport avec du LSD). Wen a décidé alors d'écrire un livre décrivant un monde avec des idéologies idéales. Elle est admirée de tous et devient même une genre de chef pour une communauté de gens un peu "illuminés" comme elle. Parmi cette communauté, seulement une personne nommée Kay est un peu lucide.
Je ne sais pas très bien si cette communauté est le monde, si Wen n'est en quand fait un personnage un peu important de l'histoire, ce que l'auteur a voulu dire à travers elle,... bref, beaucoup de choses sont restées incomprises dans ma tête. Pour un premier livre Masse Critique, faut dire que j'ai été déçu. :-)
Par contre, je tiens vraiment à dire que ce livre est très bien écrit, mais difficile à comprendre je trouve, il possède de magnifiques citations et de jolis mots : ce n'est pas un livre mal écrit comme on pourrait le penser avec ma critique.
Forcément, ce livre n'est donc pas pour un public d'ados comme moi, mais plus pour un public plus âgé. C'est donc pour cela que je vous encourage de le lire si les livres comme celui-là sont dans votre style de lecture.
Mon avis est à 2,5 étoiles.
Pourquoi 2,5 et non pas 0 étoiles alors que je n'ai pas bien apprécié ce livre ?
Elles sont ici simplement car aucun livre ne mérite 0 étoile. Forcément, si un auteur publie un livre, c'est qu'il y a travaillé, qu'il en est fier, et qu'il l'aime plus ou moins.
Ensuite, on sent bien à la lecture malgré le manque de chapitrage, que l'auteur s'est énormément appliqué à la rédaction de son livre, qu'il y a donné du coeur et qu'il y a passé du temps en vu d'un bon résultat. de plus, les citations introduites rajoutent un côté philosophique sur l'histoire.
Bref, je suis déçu de ma lecture, mais lisez ce livre après avoir lu plusieurs avis.
Pour conclure, je redis merci à Babelio et aux Éditions La Volte pour cet envoi ! Et j'espère être sélectionné pour l'opération "Masse Critique Jeunesse et Jeunes Adultes" de demain !
Bonnes lectures, bonne journée et 147 critiques !
Lien : https://www.babelio.com/aute..
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Bleuopale
  03 novembre 2019
Bienvenue en Adelphie. Communauté indépendante et autosuffisante créée sur un ilot proche de Saint-Pierre-et-Miquelon lors de l'Effondrement. Société utopique, l'Adelphie s'est fondée sur les principes développés sur un blog : le monde selon Wen. Dans un monde devenu absurde, les Adelphiens tentent de créer une nouvelle société basée sur un modèle de vivre-ensemble redéfini et des innovations osées notamment en création d'énergie, le tout chapeauté par un IA bienveillante, le coeur de cette utopie. Comme un nouvel espace à vivre, cette bulle de civilisation dans un monde en dissolution est un nouvel espace de liberté : un nouveau départ fragile mais audacieux où chacun espère laisser derrière lui une vie devenue inepte.Résolution est une novella entre utopie et récit post-apocalypse. Li-Cam nous présente Wen, génie socialement inadapté mais capable de comprendre et de modéliser les interactions humaines. Wen est un personnage étrange, brillant et quelque part assez irréel. Pouvoir comprendre dans son ensemble les interactions qui régissent les sociétés humaines mais être incapable d'interagir soi-même avec d'autres personnes c'est au final assez ironique.Mais Wen est à sa façon une visionnaire, capable de créer une multitude de monde, elle sera à l'origine de l'Utopie adelphienne : aussi bien humaine qu'informatique. L'autrice nous présente son personnage et son propos à travers un texte à plusieurs dimensions comme l'esprit de Wen. J'ai été un peu déroutée par les tours et les retours du récit mais au fur et à mesure que se dessine l'Adelphie, Sun et les dernier jours de notre monde avant l'Effondrement, on passe outre la forme du texte pour en tirer le maximum d'informations. C'est un texte fort dans lequel transparait la futilité de la société actuelle et la lueur d'espoir qu'il peut encore rester aujourd'hui en créant soi-même un monde basé sur d'autres principes, d'autres rapports aux autres. Encore une fois, Li-Cam nous propose un texte profondément humaniste. Elle passe au crible d'une plume lucide la société actuelle et ses défauts. C'est à la fois dérangeant et captivant. Un texte pour nous parler de nous, souligner nos dérives et montrer qu'un autre chemin est possible. Un beau texte, qui comme Cyberland avant lui nous parle de nous !
Lien : https://chutmamanlit.blogspo..
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Elvynaa
  19 novembre 2019
Un ovni littéraire. Clairement un manifeste eutopique pour l'avènement d'une nouvelle ère humaine.
Wen est...différent(e), c'est un être non binaire, élevé(e) à la LSD dès sa naissance, bienvenu à Gattaca comme (iel) dit !
Je fais le choix d'utiliser un double pronom pour parler de ce personnage car c'est vrai qu'elle est désignée comme fille mais l'auteure a décidé d'en faire une personne neutre et c'est pas plus mal ainsi.
Adelphie donc : en bord de mer, accessible par bateau, voilà six ans qu'une communauté autonome autogérée par énergie verte (déjection humaine ou bio pile) a vu le jour grâce aux écrits d'une seule et unique personne, le Dr Wen Cicco. Étrange vous dîtes, et pourquoi pas ?
Wen relate sa vision de sa terre, sa société dans son blog "Le monde de Wen", on prend contact avec Wen pour que son génie soit au coeur de la création d'Adelphie et qu'une IA (Sun) devienne le coeur de cette communauté.
Voilà la topo, une novella qui ne laisse pas indifférente, qui n'apporte pas d'eau au moulin mais je ne pense pas que ce soit le but.
Pas de note car ça n'a littéralement aucun sens. Dans quelle mesure peut-on noter un essai sur l'humanité et les réflexions d'une scientifique au monde ?
Il faut plus y voir un élan (pas l'animal) de réflexion sur notre place dans une société en déclin et qui tente de se re-créée et pas à l'identique on l'espère loin de l'ostracisme humain et de sa non tolérance.
à lire donc.
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Agaberte
  08 décembre 2019
Tout d'abord, merci à la Masse Critique et aux éditions de la Volte pour cette découverte !
Résolution se passe dans ce qui peut être un futur proche pour nous : les réseaux sociaux ont détruit les relations sociales et le monde est en train d'imploser. Pour tenter de changer la donne et de créer (plutôt que détruire), un microcosme est créé : l'Adelphie. Des principes basés sur l'entre-aide, la solidarité, la propriété commune et l'égalité fondent cette société qui sert de laboratoire, autant du point de vue social que technologique et écologique, et dont l'idée a germé dans la tête de Wen, neuropsychologue "socialement inadaptée". C'est cette personne, Wen, que l'on suit dans ce récit.
Et c'est ce qui m'a posé quelque peu problème. Wen s'abîme souvent dans ses pensées, qui sont assez chaotiques, et fréquemment philosophiques. de quoi me perdre.
Hormis ce détail, j'ai trouvé intéressant la vision de ce futur proche, si criant de vérité, et la tentative de solution utopique, ou plutôt "eutopique" pour coller au nom de la collection ("Eutopia"), c'est-à-dire d'un lieu bon/idéal. On voit également les interactions sociales de Wen, parfois en décalage, parfois comprenant si bien les autres.
Donc pour résumer, Résolution était une découverte intéressante, mais qui m'a par moments perdue dans ses circonvolutions. Cela n'engage que moi et ce style pourrait plaire à des lecteurs aimant plus les temps calmes et pensifs de récit.
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Charybde2
  17 janvier 2021
Face à un effondrement écologique en cours, une expérimentation scientifique de la dernière chance en forme d'utopie contrôlée.
Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2021/01/17/note-de-lecture-resolution-li-cam/
C'est grâce à Ariel Kyrou que cette « Résolution » de Li-Cam, le quatrième roman de l'autrice (même si le format est plutôt celui d'une novella), est remontée brutalement au sommet de ma montagne à lire personnelle, au milieu de laquelle il somnolait doucement depuis sa publication à La Volte en 2019. L'auteur de l'excellent « Dans les imaginaires du futur » y signale avec ferveur que l'on y « réinvente deux concepts cruciaux de l'anarchisme, d'une part le sens de la communauté, d'autre part la solidarité qui en décline la vérité opérationnelle », en indiquant également la forte résonance de cette création contemporaine avec la si stimulante utopie ambiguë d'Ursula K. Le Guin, « Les dépossédés » (1974). En donnant forme à une savoureuse tension paradoxale, Li-Cam amalgame les ferments délétères du capitalisme tardif, sa consommation dépourvue de sens et ses trolls robots semeurs de haine, retourne les refuges fantasmatiques des défiscalisateurs effrénés de Hugues Jallon (« La Base », 2004) et les extra-territorialités si désirables des milliardaires libertariens d'Éric Arlix et Frédéric Moulin (« Agora Zéro », 2019), emblématise le morcellement terminal des semi-monades spatiales de Pierre AlferiHors Sol », 2018), pour nous offrir une véritable tentative utopique, quelques pas déjà au-dessus du gouffre, retrouvant la frugalité indispensable à ce type d'expérience de pensée science-fictive (largement rappelé et étayé dans les « le désir nommé utopie » et « Penser avec la science-fiction » de Fredric Jameson), au carrefour des projets scientifiques de recherche appliquée, de l'« Identification des schémas » chère à William Gibson, des financements rusés de Pierre Ducrozetle grand vertige », 2020) et des éparpillements salutaires assistés par intelligence artificielle de Sandrine RoudautLes déliés », 2020). Et bien que « Clac fait le bouton en s'enfonçant », ce n'est pas vraiment ici « Chacun fait c'qui lui plaît », ce qui peut dérouter et in fine se révéler salutaire quand à l'imagination de moyens de s'en sortir.
Lien : https://charybde2.wordpress...
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   17 janvier 2021
Avant l’effondrement, le monde était gouverné par des hommes, riches à milliards, qu’on disait parfaitement sains d’esprit, auxquels tous voulaient ressembler et qui saccageaient la nature impunément, écrasaient et affamaient leurs semblables en toute inconscience. Une trentaine d’hommes et leurs familles détenaient à eux seuls près de 80 % des richesses mondiales. Le monde leur appartenait. Grâce à la douleur que me causait leur simple existence, j’ai toujours su ce qu’ils étaient : des super-prédateurs, promoteurs d’une doctrine cannibale. Ils pensaient défendre la liberté mais n’envisageaient que la leur, la liberté d’accumuler les richesses, d’affamer les peuples, de détruire la planète. L’argent était leur finalité, il donnait du sens à leur vie. C’était leur dieu… Oh dieux ! Odieux !
Je les observais, tapie derrière mon écran, à l’affût de leurs moindres caractéristiques. Depuis toujours, les similitudes me sautent aux yeux, on appelle cette compétence particulière pattern recognition en anglais, « reconnaissance des formes » en français. Des termes compliqués pour désigner la capacité à modéliser, à systémiser. Des termes froids pour une compétence qui vise à réchauffer, à rassurer, à comprendre, à mettre un peu d’ordre dans un chaos de sensations et d’informations.
Ils étaient charismatiques, énergiques, prompts à juger. À leurs yeux, la réalité était malléable à souhait. Ils ne tenaient pour vrai que ce qui allait dans leur sens. Ils étaient disposés à tout détruire sur un coup de tête, un coup de sang. Dynamiques, intransigeants, ils maniaient les idées comme d’autres avant eux avaient manié la hache, le fléau ou le gourdin, sans finesse, avec hargne. Ils voulaient que le monde se plie à leur volonté et voyaient la planète tout entière comme un immense terrain de jeu. Or, la nature dont ils pensaient être les propriétaires légitimes avait commencé à changer, à se rebeller, ils étaient les plus mal placés pour prendre la mesure du désastre qui les guettait, qui nous guettait tous.
Ils étaient des murs, des casernes, des forteresses, de gigantesques tours, de lourds blocs de pierre, des montagnes de granit, les forces d’inertie du système, les poids morts qui pesaient sur notre dos.
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BleuopaleBleuopale   03 novembre 2019
- Je ne me suis jamais sentie quoi que ce soit.
- J'ai beaucoup de mal à me le figurer.
- J'ai toujours eu l'impression que les gens jouaient un rôle, un personnage qu'ils s'étaient inventé. Un jour, j'ai même pensé qu'ils collectionnaient des étiquettes à se coller sur le front, des trucs comme la nationalité, le sexe, la profession des parents, leur couleur préférée, le ombre de dollars sur leur compte en banque, leur star favorite, la marque de leurs vêtements, Apple ou PC, des idées plutôt que d'autres... J'ai essayé de faire comme eux, mais toutes ces étiquettes me démangeaient, elle m’empêchaient de voir et de comprendre. Elles m'empêchaient d'être.
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Charybde2Charybde2   17 janvier 2021
Croyez-vous dans la réalité ? Vous pensez que cette question n’a pas lieu d’être, que c’est une mauvaise blague. Détrompez-vous. Quelques années avant l’effondrement, la réalité s’est estompée, elle s’est faite floue, trouble. Les bonnes gens ont commencé à douter. Les faits ne parlaient plus d’eux-mêmes, on les faisait parler. On leur faisait dire n’importe quoi. À côté des informations, des milliers de fake news et autres deepfakes ont vu le jour, comme autant d’irruptions brutales d’une réalité alternative dans la nôtre. Cultivés hors sol, les mots ont perdu leur sens, ils sont devenus des éléments de langage prêt-à-parler, des incantations ou des mantras répétés inlassablement par des perroquets grassement payés pour surtout ne pas penser. #novlangue #neothinking Grâce aux réseaux sociaux, la propagande s’est déversée avec la force d’un tsunami, emportant avec elle les démocraties. Des personnalités qui jusque-là ne trouvaient pas de tribunes se sont mises à prospérer, raflant les likes, les points d’audimat, les dollars et enfin les votes. Le politiquement correct, synonyme de civilité, garant du vivre-ensemble, est devenu une insulte. #Tamèreestpolitiquementcorrecte! On s’est vu reprocher de bien penser. Et penser mal, ou à mal, est apparu comme un gage de sincérité, d’authenticité. L’Europe partait en lambeaux et le monde sombrait dans une crise financière sans précédent dont il ne ressortirait pas, on attisait la haine et flattait les bas instincts des masses laborieuses en proie à un désespoir des plus légitimes. La parole se libérait, et avec elle le racisme, le sexisme, l’homophobie, la haine de l’autre. C’était la faute des réfugiés, des pauvres, des personnes handicapées, des LGBT, des femmes, des vieux. Et des enfants. La faute des faibles. Jamais celle des forts, des puissants qui avaient pourtant mené le monde à sa perte, bradant l’avenir de la planète contre une poignée de dollars. C’étaient les oppresseurs qui, au lieu d’être la cible de la vindicte populaire, désignaient du doigt, avec un sourire en coin, les boucs émissaires. La dictature de l’émotion assise sur de froides équations. Parfaite machine à broyer les âmes. Implacable. Un mécanisme de régulation présent chez tous les primates reprenait du poil de la bête, signe que le monde des hommes allait très mal…
La nuance et la tolérance sont devenues suspectes.
En conséquence, mon allergie aux humains s’est encore aggravée.
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BleuopaleBleuopale   03 novembre 2019
J'ai vu le monde s'embraser pour des raisons farfelues. La haine des femmes, des Noirs, des juifs, des Arabes, des homosexuels. Pour avoir eu le temps de la modéliser, - des années à la scruter, à tenter de la comprendre -, je suis en mesure d'avancer que la haine est le dernier rempart des faibles. La haine n'est qu'un mécanisme de défense contre une sensation d'invasion, elle traduit l'impossibilité de s'adapter, d'intégrer la différence dans un système de valeurs trop étroit, trop rigide, infiniment fragile.
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LenocherdeslivresLenocherdeslivres   04 octobre 2019
Avant l'effondrement, le monde était gouverné par des hommes, riches à milliards, qu'on disait parfaitement sains d'esprit, auxquels tous voulaient ressembler et qui saccageaient la nature impunément, écrasaient et affamaient leurs semblables en toute inconscience. Une trentaine d'hommes et leurs familles détenaient à eux seuls près de 80% des richesses mondiales. Le monde leur appartenait. (p.18)
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