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Critiques sur La nuit du solstice (10)
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umezzu
  24 mai 2019
Herbert Lieberman avait magnifié le travail de médecine légale dans "Nécropolis" et mis en valeur New-York, une ville où l'activité ne s'arrête jamais. Ici, il reprend cette cité comme centre de ce polar, où son héros, l'inspecteur Mooney va devoir convaincre sa hiérarchie de la présence d'un tueur, qui à chaque solstice balance un bloc de béton depuis un des grattes-ciels sur la foule qui s'agglutine plus bas. La traque du tueur sera longue et haletante.
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maltese
  23 octobre 2013
A chaque solstice d'été, un fou prend plaisir à jeter un bloc de béton depuis les toits de New York, faisant une victime parmi les passants.
Frank Mooney, inspecteur mal-aimé tout autant que mysanthrope, célibataire endurci, dont le passe-temps favori, hormis manger ce qu'il peut trouver de plus gras, est les paris hippiques, va avoir maille à partir avec sa hiérarchie qui considérera sa théorie comme les élucubrations d'une forte tête.
L'affaire sera longue avant sa résolution, d'autant que notre policier va voir sa vie privée bouleversée par sa rencontre avec une certaine Fritzi, que son caractère au combien bourru n'intimide aucunement.
Moins noir que "Nécropolis", mais plaçant tout autant la ville au coeur de l'intrigue, ce roman se lit avec beaucoup de plaisir, Herbert Lieberman s'attachant longuement à décrire ses personnages, notamment Mooney, flic pas toujours sympathique, criant de vérité.
Du grand polar urbain.
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Bruno19
  16 janvier 2011
Après "Nécropolis", l'auteur quitte la médecine légale pour s'orienter vers la police elle même. Et au delà d'une simple traque de tueur, là encore, c'est à la fois avec sa description de la ville et de ses personnages principaux que tout son talent nous entraine dans un roman noir prenant.
Presque aussi névrosés l'un que l'autre, le tueur et le policier qui le traque vont se livrer à une partie de cache cache haletante et glauque.
Du bon, très bon Lieberman. Pour ceux qui ont aimé Nécropolis et pour tout ceux qui aiment ces polars urbains aux personnages un peu torturés.
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henrimesquida
  10 juin 2015
Encore un polar urbain façon Lieberman qui a tout pour plaire sauf que la fin est à la limite de l'arnaque, aucune motivation n'explique les assassinats le tour de passe passe final introduit un personnage pour clore l'histoire sans que l'on est la moindre idée de qui il s'agit. Si vous avez des théories j'aimerais bien les connaître. Trop facile tout ça.
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Scara
  05 décembre 2010
Chaque livre de Liebermann est une redécouverte de l'auteur car il écrit sans filet : pas de personnage récurrent, pas de méthode prédéfinie. L'unique fil rouge réside dans la conviction que tout peut arriver.

C'est tellement vrai pour ce roman que plusieurs semaines après avoir terminé ce livre, je réfléchis encore à l'identité du dernier personnage, qui signe la fin la plus improbable.

Mais de qui peut-il bien s'agir?! Je me suis faite ma petite idée. Et vous?
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LeDivanLitteraire
  10 janvier 2018
C'est l'histoire d'un flic new-yorkais assezclassique, blasé de tout qui claque son fric aux courses pour se distraire et baise de jeunes putes hispaniques pour se détendre.
Imaginez également un ancien pilote devenu un mythomane hypocondriaque qui ne se plaît qu'à absorber du Demerol grâce à de fausses ordonnances et dont le seul vrai plaisir n'est que de réussir à se faire interner dans un hôpital pour se faire bichonner par le personnel médical.
Et imaginez finalement un quidam, quelqu'un comme vous et moi - plutôt quand même comme moi - qui, depuis cinq ans déjà, attend la nuit du solstice d'été pour aller sur le toit d'un immeuble de New-York regarder la foule à ses pieds et qui balance des parpaings de 20 kilos sur ces minuscules fourmis pour en tuer quelques-unes.
Si vous pouvez imaginer cela, vous êtes dans l'univers du grand Herbert Lieberman.
Mooney, parfait prototype de gros flic, dur et débonnaire, absolument rebelle à la hiérarchie, mène l'enquête, dans une ville à l'aspect de bocal putride, parmi les obsédés de la pire espèce, les déchets les plus asociaux qui hantent les bas-fonds de la mégalopole.
Très vite, l'enquête va se fondre dans cette atmosphère lourde, insidieuse, rapidement terrifiante, à l'égal de l'extra-ordinaire Nécropolis qui avait fait la gloire d'Herbert Lieberman . On fera connaissance avec deux des plus étonnants personnages que le roman policier américain ait inventés : Watford, l'éternel assisté, vaincu par l'abjection urbaine, qui s'injecte des saloperies, des excréments, toutes sortes de rebuts, sous sa propre peau, perdu dans une manière d'extase rédemptrice ; et le richissime Peter Quintius, fleur du gratin, comme l'autre est une fleur de la fange. Quintius élève des cactus dans une serre, des nightbloomers, ainsi appelés parce qu'ils fleurissent la nuit : le maléfice répondant ainsi, page après page, à l'immondice et à l'horreur, comme autant de variations nocturnes et ténébreuses, jusqu'à la nausée.
Rarement suspense aura été plus violent et plus maîtrisé, les personnages plus fascinants, la vision d'un auteur de romans noirs plus précise, à l'instar des maîtres de l'après-guerre, de Goodis à McBain, mais sans doute dans une dimension plus foisonnante, qui permet une plongée mémorable dans un univers en proie aux démons, au sang et à l'ignominie.
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Desmigniere
  03 juillet 2017
Un bon livre de Lieberman mais moins bon que l'excellent Necropolis qui est hors catégorie. La description de New York et du quatier de la cuisine de l'enfer est très bien réalisée. L'enquête est menée mais on s'apercoit que l'inspecteur Mooney est fatigué comme il le sera par la suite dans l'excellent " le tueur et son ombre".
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Stellar
  23 juin 2015
Une fois par an, un peu avant le solstice d'été, un tueur mystérieux balance un bloc de ciment d'une vingtaine de kilos du haut d'un immeuble sur la foule en contre-bas.

On a plusieurs histoires parallèles dans ce livre : l'enquête, la vie professionnelle et privée de l'inspecteur Franck Mooney, et celle de Charles Watford, les deux étant passablement décousues.
Malgré la ténacité de Mooney, l'enquête progresse lentement et si le tueur est finalement identifié puis mis hors d'état de nuire, c'est en raison d'éléments qu'il ne maîtrise pas.
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gwenhol
  17 avril 2011
j'ai découvert cet auteur au début des années 90 , j'ai dévoré ces livres......on est pris du début à la fin .C'est dur de devoir lâcher son livre.
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chikatilo
  26 décembre 2010
un bon livre, mon premier lieberman.
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