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EAN : 978B07L4Z8LVB
Éditeur : (04/12/2018)
3.87/5   51 notes
Résumé :
Lily Brooks est rédactrice de modes d'emploi. Elle mène une vie tranquille jusqu'au jour où, par hasard, elle découvre le développement personnel.
Chouette ! Une notice du bonheur !
Pas vraiment.
Entre crimes et bienveillance, Lily va devoir affronter les effets secondaires de sa nouvelle vie.

Un feel-good noir et déjanté !

Ce roman a remporté le prix du speed-dating Amazon 2019 au Salon du Livre de Paris.
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
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sur 51 notes
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Supermaman64
  03 janvier 2021
Lily, rédactrice de mode d'emploi, a une vie bien rangée jusqu'au jour où elle se transforme en sérial killeuse déjantée.
J' attendais tant de ce roman après le coup de cœur de Cher bonheur j'ai pris la liberté de t'écrire que j'ai été déçue. D'abord parce que le registre loufoque n'est pas celui que j'affectionne le plus. Ensuite parce que la bizarrerie du récit m'a empêchée de m'attacher au personnages. du coup je n'ai pas accroché plus que ça. En dehors de ça, l'écriture est chouette et le final est très bien pensé. J'ai tout de même hâte de découvrir son dernier, la valse des éphémères pour ne pas rester sur cette petite déception.
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Melinda_Celine
  17 février 2019
Tueuse dans l'âme ou par nécessité ?
Orpheline, Lily a une relation ambiguë avec la mort.
Réfugiée derrière ses post-it ou dans ses mantras mathématiques, elle a une propension hors du commun à se balader sur la toile pour lui soutirer les informations dont elle a besoin, surtout quand elle joue à la justicière en herbe... Spontanée et calculatrice à la fois, elle est déroutante.
Je n'ai pas tout à fait saisi le fil de son histoire, mais j'ai aimé la plume de l'auteure qui nous entraîne dans des situations loufoques et croustillantes sans sourciller. Une émotion se dégage des aventures de cette héroïne solitaire au grand coeur, qui est prête à tout pour venger ses amis, et qui, malgré ses pulsions et ses bizarreries déclenchent l'adhésion de son entourage. Créative, Lily nous effraie, elle nous émeut aussi par sa fragilité.
Lien : https://partagerlecture.blog..
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bbpoussy
  14 avril 2021
Une couverture plutôt Feel Good Book au premier abord signée Matthieu Biasotto mais qui cache un polar même si les enquêtes ne sont pas vraiment menées.
Ces post-it représentent tout de même bien l'histoire.
Lily est une jeune femme très organisée, que ce soit dans sa vie professionnelle ou personnelle.
Elle rédige des notices. Vous savez, ces papiers qui expliquent comment utiliser, monter, etc... l'élément qui l'accompagne, qui mesure à peu près 1 mètre et que l'on n'arrive jamais à replier correctement.
Lily est une accro aux post-it. Elle utilise leur couleur en fonction de la gravité de ce qu'elle a à y noter.
Elle a un supérieur qui ne pense qu'à l'éjecter de la boite et de son côté, elle lui souhaite la même chose.
Jusqu'au jour, où elle passe à l'acte.
Virginie Lloyd a une façon d'écrire très particulière. Elle va vite, elle part dans des idées farfelues plus ou moins drôles et j'avoue parfois avoir un peu décroché à la longueur de ses digressions fort nombreuses, surtout sur la seconde partie.
J'ai pourtant aimé les relations entre Lily et sa bande de retraités que compose Jacky et ses talons hauts, Hubert et son fauteuil et la douce Henriette et ses souvenirs de Vermicelle pour les métaphores du Bonheur.
J'espère que vous le trouverez si vous lisez ce livre, le bonheur bien sûr et pour ma part, je vais tenter ma chance avec le prochain.
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talou61
  23 février 2020
Un feel-good noir et déjanté indique la quatrième de couverture.mais je n'ai pas pu m'attacher aux trop nombreux personnages et à l'histoire un peu trop longue et rocambolesque...

Une jeune autrice à suivre.
Ce roman a remporté le prix du speed-dating Amazon 2019 au Salon du Livre de Paris.
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Les_plaisirs_des_mots
  01 juillet 2021
Quelque chose qui a toujours beaucoup d'importance à mes yeux et que j'ai vraiment apprécié dans la lecture de Quitte à tuer autant le faire dans l'ordre, se sont les personnages. Il n'y en a pas deux comme Lily, une jeune femme singulière, drôle et plutôt attachante, qui se débat un peu avec elle-même et son passé compliqué. Elle a une vie et une personnalité assez hors normes, mais c'est ce qui fait tout le sel de son histoire. Pour l'entourer, de joyeux larrons en maison de retraite, avec Hubert, Jacky et la douce Henriette, pleins d'humour et de grandes pensées sur la vie. J'ai aimé que ces trois personnages aient chacun leur monde, leur passé, leur singularité... Une petite pensée me reste pour ce cher Vincent, si touchant et qui en a un peu vu de toutes les couleurs, merci Lily, personnellement j'en ai ri.
À côté de ce joyeux petit monde (et encore je ne les ai pas tous cités), une intrigue pour le moins originale. Comme l'indique le résumé, l'histoire de Lily est mêlée aux crimes qu'elle commet... enfin plus ou moins. Disons que c'est compliqué, mais toujours cocasse et drôle. L'art de tuer à grand renfort de post-it, j'ai trouvé ça amusant, prenant, et je me suis surprise à accompagner bien volontiers Lily dans ses lubies, même si pour moi des chips dans du coca ce n'est pas possible, je lui pardonne.
J'ai apprécié, en marge de l'intrigue, les jolis questionnements et les réflexions de l'auteure, sur soi-même, sur ce qu'on veut devenir, sur le bonheur... comment être heureux, même lorsque la vie ne nous a pas donné un accès privilégié à ce sentiment qu'on devrait pourtant tous pouvoir ressentir de temps à autre. J'ai aimé la sagesse de certains personnages, et les troubles des autres, rien n'est jamais manichéen (oui je frime un peu là).
Un point sur lequel j'ai eu peut-être un peu plus de mal, c'est le style très appuyé de Virginie Lloyd. Malheureusement, je n'ai rien lu d'autre d'elle, alors je ne sais pas si c'est propre à ce roman ou son style en général, quoi qu'il en soit je peux toujours en donner mon ressenti. Même si le roman n'est pas rédigé à la première personne du singulier mais à la troisième, nous sommes dans notre lecture auprès de Lily, le narrateur étant très présent, très impliqué. Je suis peut-être plus habituée à un style plus neutre (lorsque c'est rédigé à la troisième personne du singulier tout du moins) dans ce que je lis, du coup ça m'a fait bizarre. Souvent, je trouvais presque que c'était un peu trop dans le choix des mots, certaines répétitions de phrases (volontaires) au cours du roman. Après, ça n'a pas gâché ma lecture pour autant, loin de là.
La seule chose qui m'a vraiment chiffonnée, c'est le bien trop important emploi du mot "bonheur". Je sais que c'est le thème principal du roman, et je comprends qu'il soit souvent mentionné... mais à un moment pour moi c'était presque l'overdose. J'avais l'impression de le lire tout le temps, à chaque page surtout sur la fin, ça m'a un peu agacée, même si j'appréciais les réflexions autour du sujet.
En dehors de ça, j'ai bien aimé l'ensemble du roman, l'intrigue qui part peu à peu en cacahuète au fil des chapitres... mais en même temps comment pourrait-il en être autrement ? J'ai été émue par l'histoire de chaque personnage, heureuse de partager un peu de leur vie et de leur sagesse lorsque l'occasion m'en a été donnée. C'était une belle histoire.
Mais c'est quoi cette fin ?! Argh ! Je sais que c'est comme ça dans certains romans et qu'on en saura pas plus mais... je voulais en savoir plus, moi ! Sur le coup, je me suis sentie un peu lésée, comme si on m'avait volé la dernière bouchée de mon gâteau (celle qui a du sucre glace parce qu'on a voulu garder le meilleur pour la fin), mais après réflexion j'ai trouvé ça plutôt drôle. C'était une bonne façon de finir une histoire qui aurait eu du mal à déboucher sur un total retour à la normale, mais qui aurait souffert de se voir imposer une conclusion plus stricte. Toutefois, si j'arrive à contacter l'auteure, peut-être que je pourrais avoir plus de détails, qui sait ?
Lien : https://www.lesplaisirsdesmo..
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
mimo26mimo26   12 décembre 2018
BUREAU 27
14 mois avant.
Dans les films, le héros entre au ralenti et traverse toujours l’open-space avant de pouvoir rejoindre son bureau. Étrangement, les néons au plafond lui donnent un teint de surfeur californien. Au passage, il salue deux trois groupies à la poitrine généreuse et aux hanches criant famine. L’informaticien de service, bigleux et timide, lui sort une blague de geek qu’il sera le seul à comprendre. Et enfin, le stagiaire aura cassé sa tirelire pour lui offrir son espresso de chez Starbucks. Sans sucre et avec une pointe de lait s’il vous plait.
Mais aujourd’hui, comme tous les matins, Lily assiste à une tout autre scène. Clap ! Action ! Guillotine ! Entrée du blaireau de service ! Les néons ne sont pas aussi sympathiques, les groupies ont les hanches en forme de pot de Nutella et l’informaticien est déjà à quatre pattes sous son pc luttant entre deux câbles RJ et une carte mère capricieuse. Et le blaireau quant à lui franchit son QG comme un hamster content de retrouver sa caisse.
— Lily !!! Dans mon bureau !
Lily, c’est le bureau 27, juste à gauche en entrant. Huit années de service.
4,36 mètres carrés de territoire. Lily remet en place son chemisier, planque sa mèche de cheveux derrière l’oreille, réajuste ses lunettes et empoigne son dossier.
— Bonjour Monsieur Fornex.
— Le dossier est prêt ?
— Vérifié, corrigé et certifié.
— J’imagine… bon ben, restez pas plantée là ! Envoyez-moi tout ça au client et passez au suivant.
— C’est déjà fait.
C’est marrant comme un hamster arrête de tourner sur sa chaise de ministre quand il ne sait plus quoi dire. Lily lui a encore une fois cloué le bec. Il en a rongé des crayons rêvant de foutre en l’air la réputation de la meilleure rédactrice technique de l’étage. Mais s’il est une chose que Lily maîtrise, c’est bien son job. Irréprochable. Elle aurait sûrement eu sa photo accrochée au mur de l’employé du mois si ça avait été le genre de la maison mais le Hamster détestait Lily.
Depuis son bureau, Lily a une vue panoramique sur le reste de l’openspace.
Observer les allées et venues de ses collègues, c’est son petit monde à elle. Tout y est réglé comme du papier à musique. La parfaite routine.
— Putain de machine ! C’est pas vrai, mon rapport !
Bourrage papier. À l’autre bout de l’office, Lily assiste au combat entre un de ses collaborateurs et le photocopieur. Scène d’horreur. Six heures de travail haché sur quatre-vingts grammes de papier recyclé.
Le hamster de service sort de sa caisse, sourire au coin :
— Y a un problème, Martin ?
Martin, c’est un rédacteur technique comme Lily. Trois ans d’ancienneté, autant dire pas encore vacciné contre les rongeurs.
— Euh… Oui, enfin, non, je vais arranger ça. C’est juste un bourrage
papier, le genre de truc qui arrive.
Une heure plus tard. Martin zéro, photocopieur un. Combat par KO. La fin est inévitable. Lily avait pourtant signalé les anomalies plusieurs fois, mais le responsable budget n’avait pas jugé utile de remplacer l’appareil.
— Monsieur Fornex, excusez-moi de vous déranger mais je crains de ne pas pouvoir imprimer mon dernier rapport. Je vais aller à l’étage des commerciaux pour le faire.
Fornex le Hamster comprit qu’il saisissait là une occasion unique de s’en prendre à Lily.
— Laissez tomber Martin, ça fait une heure que je vous vois batailler avec ce photocopieur. Spectacle tout à fait sympathique au passage, enfin bref !
Retournez bosser ! Je vais arranger ça.
Embrouille en vue.
— Lily, récupérez le dossier de Martin sur votre clé et filez faire des copies chez les commerciaux.
La guillotine à saucisson en bois de hêtre est en promotion en ce moment chez Carrefour. Sa lame en inox trempée et crantée permet de découper de fines tranches sans se blesser. Lily serait ravie de vérifier la notice, ça fonctionne peut-être sur les hamsters. Lily télécharge le dossier de Martin sur sa clé USB, croque un tic-tac menthe glaciale et s’avance vers l’escalier sous les encouragements de Martin et le sourire narquois du hamster.

Vingt-six marches plus bas, le chaos. Lily déteste cet endroit et Fornex le Hamster le sait bien. Elle pousse la porte et avance son pied droit. Toujours le droit. Au sol, la moquette usée jusqu’à la moelle semble crier à l’aide sous le pas prudent de Lily. Par terre, des câbles, des bouts de papier abandonnés près des corbeilles blindées. Sur les murs, des feuilles A4 se partagent la même punaise. Le tic-tac couvre à peine l’odeur des VRP en sueur. Plus que dix-huit mètres avant le photocopieur. Lily aurait volontiers emprunté une trottinette posée là devant un bureau pour foncer vers l’imprimante et alléger sa souffrance, mais elle se souvient de cette étude du Clinical Pediatrics qui précise que la trottinette causerait 74 % des plaies, fractures et commotions chez l’enfant. Et 100 % de honte chez l’adulte. Plus que huit mètres, trois mètres, ouf. Clé insérée, touches enfoncées, papier imprimé. Ce n’est pas si difficile que ça.
Un Post-it au sol. Aïe. Couleur jaune, classique. C’est plus fort qu’elle.
Dès qu’elle en voit un par terre, il faut qu’elle le ramasse. Elle entend le cri désespéré de ce bout de papier abandonné et se doit de retrouver son maître. Elle le saisit dans sa main, le caresse, le tourne dans tous les sens, observe attentivement l’écriture et le respire discrètement. Cosinus-tangente, cosinustangente. Lily scanne les lieux. Elle s’approche d’un bureau où un cravaté bataille avec un prospect au téléphone. Il remarque sa présence.
— Un instant s’il vous plait monsieur, je vous reprends de suite… Je peux vous aider ?
— Oui, désolée de vous déranger, mais je crois que ce Post-it vous
appartient.
— Pardon ?
— Oui, j’ai pu remarquer l’écriture très appuyée, ce qui révèle un caractère plutôt déterminé. Et en plus, c’est celle d’un gaucher. Ensuite, la trace de semelle sur le bord indique qu’il ne s’agit pas d’une femme, ici les femmes portent des talons. Et enfin l’odeur du parfum et de cigarette électronique à la mûre me fait penser que vous êtes l’heureux propriétaire de ce Post-it. Je me trompe ?
— Euh… mais dites-moi… vous ne seriez pas Lily Brooks par hasard ?
— Vous devriez faire davantage attention à vos notes, un peu plus organisé vous pourriez monter votre chiffre d’affaires de 8 %. Enfin ce n’est pas moi qui le dit c’est une étude…
— Mais oui, c’est bien vous ! Miss Notice ! C’est pas des cracks alors ?
Lily pose le Post-it sur le bureau et s’empresse de quitter l’open-space.

Vingt-six marches plus haut, elle retrouve son QG. Son bureau, son PC, sa boîte à crayons, sa pile de dossiers et ses Post-it.

Les jaunes pour les tâches courantes.
Vert bouteille pour les mails.
Et rouge pour les urgences.
+ Lire la suite
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Melinda_CelineMelinda_Celine   17 février 2019
Lily est impressionnée. Quel esprit d’analyse malgré les circonstances ! D’ordinaire, une victime sur le point de mourir s’affole et hurle comme un chat qu’on baptise mais là, il assure. Il en est presque sexy.
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myfasumyfasu   28 avril 2019
et souvent il arrivait que des spaghettis tombent derrière notre cuisinière. A chaque fois, sans relâche, Vermicelle (une petite souris) venait récupérer son butin.

Elle se logeait entre le mur et le fourneau et piquait la longue tige de blé.

Mais le passage était si étroit que le spaghetti cassait à chaque fois et se transformait en petits bouts de vermicelles. Mais loin de se décourager, elle revenait et revenait et n'en finissait pas avec ses aller-retour ! Elle les voulait ses petits bouts de bonheur !

Au début, son butin avait l'allure d'une belle ligne droite à suivre. Elle s'imaginait la grignoter par les deux bouts et se rassasier à chaque bouchée.

Mais vois-tu ma Lily, le bonheur est un spaghetti qu'il faut casser. Le bonheur n'est pas une longue route tranquille mais bien une série de morceaux à recoller, de tranches de vie à partager et parfois de miettes à ramasser.
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talou61talou61   23 février 2020
Albert est un amoureux des livres, un vrai. Toucher le vieux papier, caresser la reliure, sentir cette odeur de fibres et admirer la danse des mots imprimés sur les pages est sa drogue, son bonheur.
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Melinda_CelineMelinda_Celine   18 février 2019
Depuis quelques jours, sa vie d'avant lui échappe. Elle a l'impression d'être sur un terrain de volley, de crier : J'ai, j'ai ! mais de se prendre le ballon en pleine face.
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