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Carlos Batista (Traducteur)
EAN : 9782264026026
527 pages
Éditeur : 10-18 (27/08/1999)
4.05/5   22 notes
Résumé :

" En quinze ans, Antonio Lobo Antunes est devenu l'un des emblèmes du Portugal de l'après-salazarisme. A cinquante-trois ans, il fait partie de la génération qui, avec Lidia Jorge, José Cardoso Pires et José Saramago, a renouvelé depuis vingt ans les lettres portugaises, jusque-là hantées par le fantôme de Fernando Pessoa et dominées par la figure rebelle mais en définitive traditionaliste de Miguel Torga. C'est peut-être lui qui symbolise le mieux le va... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
DD78
  05 juillet 2017
Il y a des livres que l'on vous met dans les mains en vous disant "c'est génial, j'ai adoré". Et vous, rien qu'en regardant la couverture, vous savez que vous allez avoir un peu de mal... "Le manuel des inquisiteurs" est un livre comme ça. Il est resté longtemps sur mon étagère, et puis un jour j'ai eu le courage de me lancer.
Nous sommes au Portugal, au moment de la révolution des Oeillets. Francisco est un des dirigeants du parti au coté de Salazar, et règne en maitre sur sa propriété de Palmela. Mais quand il se fait larguer par sa femme, tout fout le camp, et pour tout le monde...
Ce qui m'a d'abord marqué, c'est le contexte historique du roman : l'histoire contemporaine du Portugal, j'avoue que c'était un peu flou pour moi, le livre m'a permis d'y voir beaucoup plus clair ! Et puis il y a la narration, et avec Antonio Lobo Antunes, elle est complétement déstructurée : aucun point ne vient finir les phrases des 528 pages du livre, et chaque chapitre mélange les phrases de 3 instants de vie différents du protagoniste... Bref, il faut s'accrocher, même si souvent la magie opère et que l'on se laisse charmer.
En résumé, beau, mais pas fastoche.
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AnnQuark
  03 juillet 2013
L'un des meilleurs livres de Antonio Lobo Antunes, qui est par ailleurs l'un de mes auteurs préférés. L'écriture de cet auteur est de plus très particulière et originale : de longs paragraphes courant sur plusieurs pages, entrecoupés par les obsessions des personnages qui reviennent comme des leitmotivs rythmer le roman de leur angoisse insondable devant une réalité qui les submerge. L'on ne ressent aucune sympathie pour ces personnages : Antunes décrit dans ce roman la condition humaine sur le versant du réel, celui d'une bête sanguinaire et égoïste. de la très grande littérature, à lire absolument.
Lien : http://www.babelio.com/ajout..
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louistardy
  28 juillet 2017
J'ai lu ce livre à voix haute sans m'arrêter.
Je ne comprendrai jamais pourqoui cet auteur n'a pas encore reçu le prix Nobel de littérature.
Ses livres sont d'un abord difficile. Il faut commencer par ses chroniques et puis se laisser aller au ravissement.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   08 avril 2016
moi qui ressemblais à une pochette de soixante-dix-huit tours ou à une carte postale illustrée bordée d’une guirlande d’œillets et de petits pigeons, j’ai fini dans une chambre qui sentait comme moi la naphtaline et la lavande mortuaire, et près d’un vase de nards, la photographie d’une jeune fille de mon âge avec les chaussures que je portais et la pochette et les anneaux et l’alliance et la robe que je portais à présent, une jeune fille au bras d’un homme qui en y regardant à deux fois se révélait être monsieur le ministre…
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DD78DD78   05 juillet 2017
- Je fais tout ce qu'elles veulent mais je n'enlève jamais mon chapeau de la tête pour qu'on sache bien qui est le patron.
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rkhettaouirkhettaoui   12 septembre 2016
Au cours de toute ma vie je suis allée au domaine de Palmela deux ou trois fois grand maximum. Là-bas me déplaisaient les vaches, me déplaisaient les porcs, me déplaisait l’odeur du fumier partout présente, et me déplaisait mon beau-père avec sa façon de me toiser de haut en bas comme s’il ne m’avait jamais vue, comme si je n’avais pas été sa belle-fille depuis dix ans
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rkhettaouirkhettaoui   12 septembre 2016
Si j’étais président de ce pays je commencerais par prohiber l’alcool non mais regardez-moi un peu dans quel état pitoyable se trouve cet abruti étalé là sans retenue dans sa propre maison en train de cuver sa gnôle, si vous voulez on peut vous le flanquer dehors en moins de deux
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