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EAN : 9782352940739
786 pages
Éditeur : Bragelonne (05/07/2007)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 191 notes)
Résumé :
L'enfant s'appelle Aléa...
Jeune orpheline de treize ans, elle hérite involontairement d'un don étrange et se retrouve alors au centre d'intrigues qui la dépassent. Sur l'île de Gaelia, nombreux sont les politiciens et les religieux qui convoitent cette puissance ; nombreux sont ceux qui redoutent cette élue aux facultés uniques, qui pourrait changer la face du monde...

Alors qu'au sud, une armée est en marche pour reconquérir l'île volée à se... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  25 décembre 2015
Aléa une jeune ado orpheline , est détentrice de pouvoirs qui vont changer sa vie. Aidée par un druide, une barde et un nain. Elle part en quète de son destin, un destin qui va croiser celui d'une magnifique louve au pelage blanc.
Si jeune soit-elle, elle sera melée aux intrigues religieuses et politiques des royaumes qui se vouent une guerre sans merci.
Un roman de Fantasy bien sympathique, même si , pour moi, il y a quelques longueurs dans la narrayion. Par contre d'autres passages sont survolés et je n'ai pas obtenu toutes les réponses que je désirais avoir.
Ceci est bien dommage car ce déséquilibre nuit à la qualité (déjà bonne) de ce roman.
En ce qui concerne les intrigues politiques et religieuses, elles sont menées de mains de maître et les combats qui en découlent sont bien agréable à lire.
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Livresque78
  16 octobre 2017
950 pages après avoir débuté cette lecture, je peux vous dire que j'ai adoré cette saga de trois livres superbement écrits.
Un univers incroyable crée par Henri Loevenbruck, dont j'affectionne particulièrement l'écriture, et dont j'admire la diversité des genres. Pour ma part, je n'ai lu de cet auteur que Nous rêvions juste de liberté, qui comme pour beaucoup, a été un énorme coup de coeur, et la saison 1 de Sérum, une série littéraire absolument géniale. Les fans n'en peuvent d'ailleurs plus d'attendre la saison 2… Ce qui a suffit à me séduire, en rajoutant cet énorme pavé à ma collection, mon bonheur est total.
Cette réédition aux éditions J'ai Lu contient donc les trois livres, La louve et l'enfant, La guerre des loups et La nuit de la louve. le premier livre met en place l'histoire, dès les premières pages j'ai été passionné par l'histoire de cette jeune fille Aléa et de cette louve blanche.
Puis l'histoire s'approfondit, les personnages deviennent plus nombreux, leurs histoires se croisent, leur destinée aussi...
Lien : https://livresque78.wordpres..
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druspike
  10 mai 2020
Insta: https://www.instagram.com/druspike/ Facebook: https://www.facebook.com/Les-lectures-de-druspike-1848209112084092

J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge #lemoisdelafantasy.
C'est la première fois que je participe à ce challenge, parce que c'est la première année que j'ai de la fantasy dans ma PAL … Les 2 intégrales du cycle des loups que j'ai eu à mon anniv !
De quoi ça parle ? «Aléa, jeune orpheline solitaire, dérobe un jour une bague qui lui confère des pouvoirs étranges. Politiciens et religieux convoitent autant qu'ils redoutent cette élue aux facultés uniques... Serait-elle appelée à devenir le Samildanach, l'élu des druides, à qui revient la charge de façonner l'avenir du monde ? La guerre est proche et gronde, le destin de l'île de Gaelia est sur le point de basculer. »
Alors la première question que je me pose en lisant ce livre c'est : Est ce qu'il y a quelque chose que cet homme ne sait pas écrire ? C'est incroyable de varier autant les genres tout en restant aussi bon !
Ce livre enfin ces parce que j'ai le deuxième intégral, me faisaient très très peur ! J'étais quand même curieuse de tester les écris de l'auteur dans ce genre mais vraiment je n'osais pas les sortir !!!
Pourquoi ? Parce que je ne suis pas vraiment une lectrice de fantasy … En dehors du trône de fer que j'ai lu il y a 9 ans (et que j'ai adoré) et un peu d'urban fantasy il y a 10 ans (c'était ma grosse période Milady ) j'ai rien dû lire d'autre … J'ai bien tenté quelques incontournables mais c'est clairement pas pour moi … Quand t'as l'impression d'être punbie chaque fois que tu ouvres ton bouquin vaut mieux pas insister !
Alors déjà moi je commence fort parce que je sors un intégral qui regroupe 3 tomes pour commencer … Alors oui j'ai vu que pour ce challenge certains sortent des intégrales mais ne vont lire que le tome 1 mais ça c'est quelque chose que je suis incapable de faire ! Si je sors le bouquin il faut que je le lise, je ne le prends pas du tout comme 3 livres !
Et puis enchaîner permet aussi de rester dans l'univers et ne pas devoir se remettre dedans. Un des points fort de la fantasy c'est quand même d'avoir, souvent, des univers riches et complexes.
J'ai donc sorti un peu tremblante ce premier intégrale du cycle des loups. Cet intégrale regroupe la trilogie de la Moïra à savoir :
La Louve Et L'enfant
La Guerre Des Loups
La Nuit de la Louve
Alors ce qui m'a frappé en premier c'est qu'on est direct plongé dans l'univers. J'ai pas eu besoin de lutter, pas eu besoin de m'adapter j'ai de suite été transporté dans cette histoire ! Pour moi c'est un des point fort d'Henri Loevenbruck mais peut être que ça c'est juste le point de vue de « la fan de base » ! En tous cas j'étais déjà en train de chialer comme une merde au bout de 35 pages, je me suis dis cool ça promet !!!
Et puis la référence à l'anneau de Claddagh, tout à fait à propos vu où ce passe cette histoire, cette légende lui sied à merveille :)
Je ne sais absolument pas comment parler de ce livre sans spoiler, ça va être très compliqué et vraiment je ne veux pas spoiler quelqu'un par inadvertance ! Donc je vais très certainement resté très vague sur le fond mais quand même essayer de vous donner envie de le lire, parce que oui ce livre est une merveille !
On est ici dans un univers de fantasy adulte, en tout cas pour moi qui ne lit pas énormément de fantasy ce livre m'a quand même demandé une attention très intense ! Comme ma seule référence en grosse fantasy c'est le trône de fer, on va dire que cette saga de la Moïra ne m'a pas semblé plus jeunesse ou plus facile à lire (Bon il y a quand même moins de personnages principaux, on s'en sort sans un wiki dédié à l'univers ;) ).
Les personnages sont pour moi le point fort, en même temps si tu dois voyager avec eux pendant 950 pages vaut mieux qu'ils soient cool et intéressants.
Mon coup de coeur va directement à Aléa, ce petit bout de femme tellement attachante, puissante et avec une tel évolution … Je l'ai adoré, vraiment je ne pense pas l'oublier de si tôt !
Et alors le cornemuseur, Mjolln … Ce nain est un personnage incroyable ! D'une gentillesse, une justesse qui n'a d'égale que son sens de l'humour et sa bougonnerie ! Un vrai nain de fantasy, du moins l'image que j'en ai ! Je l'ai adoré, il est tellement paternel, débordant de tendresse envers Aléa. Leur relation est vraiment un moment de bonheur tout au long de l'histoire !
Et bien sûr Imala, la louve pour laquelle j'ai une tendresse toute particulière.
J'ai aussi beaucoup aimé tous les autres personnages qui gravitent autour d'Aléa, Phélim un druide hyper attachants,  Galiad son magistrel au grand coeur, Faith notre barde, Finghin, Erwan, Kaitlin je ne vais pas citer tous le monde mais chaque personnage est très bien amené, il a ses caractéristique, son caractère et ils sont tous tellement attachants ! Et de l'autre côté de la force c'est pareil, même si on ne parle pas d'attachement, ces personnages obscurs sont importants, ils sont vraiment bien développés, rien n'est laissé au hasard et vraiment c'est agréable !
L'univers est riche, dense, l'histoire est passionnante et je pense que ces 3 conditions sont nécessaires à un roman de fantasy réussit ! On est tellement embarqué, c'est impossible de le lâcher … D'ailleurs ce livre me faisait très peur, je pensais le lire en 7/10 jours et finalement il m'aura fait : 5 jours sachant que j'ai eu 2 jours durant lesquels je n'ai eu que très peu de temps pour lire si non en 4 jours j'avais terminé.
Que vous soyez ou non adepte de la fantasy je vous conseille de tenter ce livre, si vous ne l'avez pas lu ! Vous allez être embarqué dans un voyage féerique sur les routes de la Gaelia aux côtés des Bardes, Cheminants, Druides, Nains, Silves, Magistrels et LOUPS. Main dans la main avec Aléa et son destin et vous en ressortirez émerveillé !
Et puis pour moi, passionnée des loups, ressentir tout l'amour que l'auteur leur porte à travers les pages de ce livre ça été le côté le plus merveilleux !
Merci Mr Loevenbruck pour ce voyage. Je garde Aléa et Imala au fond de mon coeur !
Note 10/10 COUP DE COEUR
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selena_974
  23 octobre 2014
J'ai une affection toute particulière pour La Moïra. Pour vous raconter ma vie, il y a 10 ans, je mettais les pieds pour la première fois à Paris, ignorante et curieuse de tout. Mes premiers pas m'ont menée directement à la Fnac, au rayon Fantasy, un genre littéraire que je connaissais très peu à l'époque. Ce jour là, premier jour du reste de ma vie, j'ai acheté La Louve et l'enfant, premier tome de cette trilogie. Et je l'ai adoré et dévoré. J'ai bien entendu acheté les deux tomes suivants, puis la trilogie Gallica, puis je me suis lancée à corps perdu dans ce genre littéraire fascinant. Donc voilà, me voici, après 10 ans de lectures diverses et d'intenses émotions, replongée dans ce qui a été pour moi le déclencheur d'une passion encore aujourd'hui inassouvie...
Aléa est une jeune orpheline essayant de survivre dans la ville de Sarratea, volant aux habitants de quoi se nourrir, dormant à la belle étoile dans les plaines environnantes. Jusqu'au jour où elle découvre un cadavre enterré, dont seule la main sort de terre... Une main portant un anneau précieux. Aléa, poussée par la curiosité, ne peut s'empêcher de retirer l'anneau du doigt du mort, ne se doutant pas que ce simple geste fera d'elle l'instigatrice de la fin d'un monde, et de la naissance d'un autre. Henri Loevenbruck nous plonge dans un monde empreint des légendes celtiques mais également très fortement inspiré de la réalité, amalgamant son histoire de Gaelia avec celle de l'Irlande, notamment en ce qui concerne l'invasion du catholicisme sur une terre païenne régie par les Druides. Entre les guerres, manigances et luttes politiques des dirigeants de Gaelia, Aléa va devoir comprendre cette terre qui la fait vivre, et en imposer la volonté à ces peuples meurtris afin qu'ils puissent voir la naissance d'un nouvel âge, d'un nouveau monde. Son chemin croisera bien souvent celui d'Imala, une louve blanche mystérieuse...
Avec le recul je vois bien plus aujourd'hui les défauts de la Moïra : une intrigue qui met du temps à se mettre en place, une héroïne qui murit bien trop rapidement, des scènes parfois trop prévisibles ou trop simples... Mais il n'empêche que le charme a encore une fois opéré. Les loups, les mythes, la magie, les aventures et rebondissements, tout est là pour garder intact l'intérêt du lecteur, jusqu'au point final qui nous offre non pas une, mais deux révélations essentielles : l'une répondant à une question que l'on se pose tout au long de ces trois tomes, qui est donc cette louve blanche dont le destin s'est entrecroisé avec celui d'Aléa tout au long de la trilogie ? l'autre annonçant la suite de la Moïra, à savoir la trilogie Gallica.
Je suis heureuse d'avoir pu prendre le temps de redécouvrir cette oeuvre, qui a su me toucher il y a 10 ans, et qui encore une fois aujourd'hui m'a conquise.
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didikari
  01 octobre 2012
On assiste à la fin d'une époque et à l'émergence d'un nouveau monde. Tout se passe sur une durée très courte, à savoir une année, et même si le nombre de pages est assez conséquent il y a une impression de rapidité , voir de fulgurance.
On suit plus particulièrement le destin d'Alia, jeune orpheline désoeuvrée survivant dans un village de Sarre. Comment elle va devenir peu à peu, une guide, une leader, la détentrice d'une mystérieuse prophétie. En parallèle le destin d'une louve blanche, liée à Alia, pour découvrir la nature de ce lien il faudra attendre la toute dernière page.
Tout se passe en Gaelia, une île divisée en cinq comtés alliés ou rivaux. Au loin Brittia, évoquée seulement comme la pourvoyeuse des premiers envahisseurs et de l'encombrant évêque Aeditus. L'auteur nous décrit un monde féodal, moyennageux où les mythes ont une grande place. On retrouve les druides avec à la fois leur pouvoir religieux mais aussi politique et gardiens du savoir. Plus mystérieux encore Obéron et les sylves et autres lutins peuplant la forêt de Borcelia. Dans le camp du Mal, Maolmordha, détenteur de l'Ahriman et seigneur des Ténèbres. le lieux, le temps comme les créatures évoquées donnent une étrange impression de réalité au tout, un peu comme les légendes de la forêt de Brocéliande ou autres mythes celtiques.Les noms données aux contrées sonnent familièrement aux oreilles.
Dès le départ on pressent qu'Aléa est un être à part. Perdue dans cette lande, seule, sauvage, sa destinée change du jour au lendemain. Son caractère évolue beaucoup au fil des pages. Elle commence comme une gamine de treize , profondément marquée par les aléas de sa naissance. Les épreuves, les rencontres vont lui permettre de se forger un fort caractère, de s'affirmer, de se découvrir. Elle porte sur ses frêles épaules la destinée d'un monde qui ne lui à jamais fait de cadeaux.
En chemin elle va faire la connaissance d'un certain nombre de personnages. D'abord Molljn, un nain, au sens légendaire du terme. Il a la bougeotte et cache son courage derrière un ton bourru mais non dénué d'humour, adepte des petits bruits, (tel les euh et ahum...), il va accompagner Aléa dans toutes ses aventures. Autre comparse de la jeune fille, le druide Phelim. On ne perçoit toute l'ampleur du personnage qu'au fil des pages, des pans de son histoire apparaissant de ci de là et venant compléter le portrait déjà flatteur d'un personnage attachant. Phelim, malgré tout le savoir druidique, suit son coeur et son instinct, il va suivre Aléa malgré les réserves qu'il peut nourrir à son égard. On ne sait s'il connaissait toute l'histoire de la jeune fille dès le départ . Avec Phelim vient Galiad, son Magistel. Un magistel est une sorte de garde du corps pour druide. Il existe entre le druide et son magistel un lien magique (comme souvent dans les romans de Fantasy). Galiad en plus d'être un magistel est un guerrier au grand coeur, (tueur de dragon tout de même!), un peu balourd avec les dames qui l'intéresse! Galiad nous amène à Erwan, son fils , qui se destine comme son père à embrasser la carrière de Magistel. Même s'il suivra sa vocation il aura à coeur d'embrasser aussi autre chose. Comme tous les jeunes hommes passionnés Erwan séduit par sa fougue , sa passion, sa loyauté.
Continuons cet inventaire avec Faith, une barde croisée par Aléa à Saratéa (son patelin dans le comté de Sarre). Les bardes sont les ménestrels de ce monde. A la différence des druides les femmes sont admises dans l'ordre et y jouissent d'un respect et d'une égalité sans commune mesure ailleurs. Il s'avère qu'à la suite d'évènements funestes liés à Aléa elle va poursuivre une vengeance et troqué le luth contre l'épée. Toujours prompte à pousser la chansonnette sa connaissance du monde des sylves sera un atout pour Aléa.
Autre femme de pouvoir de l'histoire, Amine. Amie d'enfance d'Aléa , elle vient donc aussi de Saratéa, ancienne vate (élève des druides), elle va épousé Eoghan, roi de Galatie, mais aussi faire-valoir des druides. On ne sait si son évolution dépend de son histoire ou de facteurs internes. Car il faut le préciser ce livre parle aussi de l'émancipation des femmes dans un monde dirigé par et pour les hommes. Et ces demoiselles n'y vont pas avec le dos de la cuillère. On tue, on assassine, on empoisonne, on exige, on décide, on dirige...
Continuons un brin d'exploration de cette société bien complexe de Gaelia avec les Cheminants. Ceux sont des artistes migrants suivant la voie de la Moïra, ils sont neutres mais pas forcement pacifiques. On les découvre par le biais de trois de leur représentants Katlin, son frère (dont j'ai oublié le nom) et leur oncle (dont je tais le nom sciemment). Ils sont libres et jouissent d'une certaine reconnaissance parmi les comtés hormis Harcourt (le comté chrétien du coin!)..
Cette longue énumération va bientôt se finir! Finghin, un jeune druide, ami d'Erwan. Il a l'esprit très ouvert, se remettant sans cesse en question lui mais aussi les principes qui lui ont été inculqués par l'ordre des druides.
Les Thuathanns sont le peuple d'origine de Gaelia , ils ont été chassés par les envahisseurs Brittiens et ont dut se réfugier dans le Sid, lieu mystérieux où le temps est absent. Ils refont leur apparition à ce moment de l'histoire et désire se venger et reconquérir la terre de leurs ancêtres. le personnage qui ressort le plus est Tagor, physiquement avec ses yeux vairons mais aussi parce qu'il ne nourrit pas la même soif guerriere que les autres membres de son peuple.
Et finnissons par le mal avec Samael et Maolmordha. Ils ne sont pas alliés mais ressentent tous les deux une grande haine pour l'ordre des druides. Haine qui se comprends vu leur histoire. Maolmordha est sans doute le plus extrême vu qu'il possède en plus du pouvoir du Saiman celui de l'Arhiman, il dirige les Herilim , les gorguns, les veilleurs et une foule de personnages des plus sympathiques.
Je finirai par Imala, La louve blanche, elle brave les lois de sa meute puis celle de sa race, son rôle est important dans la destinée de Gaélia , mais en plus de cela elle suit aussi un parcours plus personnel.
Pléthore de personnages, et j'en ai oublié (Aeditius entre autre!). Ils jouent tous leur rôle. La quantité ne nuit pas à la qualité, on s'attache facilement à eux et durablement.
Beaucoup d'intrigues pour ce roman. Elles se croisent, se côtoient sans se mêler. Parfois du coup on a une impression de fragmentation, comme par exemple avec Maolmordha, comme s'il mettait ses attaques en pause pour permettre à d'autres conflits de s'épanouir (il est drôlement sympa en fait!).
Cela vient du soin que mets l'auteur dans ses descriptions. Il ne faut pas lire le ventre vide, car il prends garde à vous décrire les repas par le menu, de véritables recettes de cuisine. de même pour les batailles où l'armement et les tactiques sont décrits avec minutie. Toutes ces descriptions n'alourdissent pas le texte, elles sont amenées avec beaucoup de doigté. Beaucoup de choses à écrire sur ce roman. Il parle d'une chose simple , à savoir la fin d'une époque, mais c'est amené de telle manière que l'on a l'impression de tout connaître, tout savoir à la fin. Tout est dans le détail.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   23 décembre 2015
"- Mon père a fait bien des erreurs dans sa carrière, mais il y a une chose sur laquelle je dois reconnaître qu'il a toujours eu raison. Le pouvoir de l'argent. La force de l'armée d'Harcourt se base sur la foi religieuse des combattants. C'est certes une grande force. Mais ce n'est rien à côté de celle que confère l'appât du gain. Celui qui croit en l'argent est bien plus puissant que celui qui croit en Dieu."
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selena_974selena_974   27 août 2014
La mémoire de la terre est étrangère à celle des hommes. On croit tout connaître de l'histoire et du monde, mais il est des âges oubliés où se croisaient encore mille merveilles aujourd'hui disparues. Seuls les arbres se souviennent, et le ciel et le vent. Et si un soir d'été, l'âme bienveillante, vous vous allongez dans l'herbe et vous les écoutez le cœur ouvert, vous entendrez peut-être cette histoire d'un autre temps, au pays de Gaelia ; celle de la louve blanche et de l'enfant qu'on appelait Aléa.
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marylinestanmarylinestan   04 septembre 2019
Les guerriers tuathanns, comme une armée de fourmis, sortaient du sol les uns derrière les autres, le torse nu et les jambes couvertes de fourrure fauve, se préparant à l'assaut. La vie sous terre avait rendu leurs yeux rouges et sombres, et leur regard perçant. Ils avaient enduit leurs peaux claires de peintures aux armes de leurs clans, et leur silence, que seul brisait le claquement de leurs fourrures dans les caprices du vent, était plus terrifiant que mille vacarmes.
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FofyGurgiFofyGurgi   31 juillet 2015
La mémoire de la terre est étrangère à celle des hommes. On croit tout connaitre de l'histoire et du monde, mais il est des âges anciens où vivaient encore mille merveilles aujourd'hui disparues. Seuls les arbres se souviennent, et le ciel et le vent...La pierre, sans doute, a ainsi connu la fin de tous les âges. Car tous les âges ont une fin. Mais les hommes, toujours, aiment à l'oublier.
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marylinestanmarylinestan   04 septembre 2019
Il n'y avait personne sur la plaine. Pas un enfant, pas un marchand, à peine quelques oiseaux patients séchant leurs ailes au gré du vent. Personne n'était là quand les rochers gigantesques se soulevèrent du sol pour laisser apparaître l'entrée de grottes oubliées qui ouvraient sur le Sid, un monde mystérieux où, pendant plus de trois cents ans, les Tuathanns avaient attendu le jour de leur vengeance.
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Videos de Henri Loevenbruck (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Henri Loevenbruck
Voir l'émission complète : https://www.web-tv-culture.com/emission/henri-loevenbruck-le-mystere-de-la-main-rouge-52528.html
Cet homme est incontestablement un amoureux de mots et de l'écriture, qu'elle soit romanesque ou musicale. Après avoir étudié la littérature anglaise et américaine à la Sorbonne, voilà Henri Loevenbruck en Angleterre pour enseigner le français en collège. de retour en France, il apprend l'anglais à de jeunes ingénieurs tout en poursuivant ses collaborations avec plusieurs groupes musicaux et en collaborant à plusieurs media en tant que chroniqueur littéraire. Puis c'est le choix de l'écriture qui s'impose. Un premier roman sous pseudo et deux trilogies Fantasy, « La Moïra » et « Gallica » qui obtiennent un beau succès de librairie en France et à l'étranger et lui donne une vraie notoriété auprès des amateurs du genre. Mais Hervé Loevenbruck n'est pas du genre à se reposer sur ses lauriers et à s'enfermer dans un genre littéraire. Au fil des publications, avec « L'apothicaire », « Le rasoir d'Ochkam » ou « Le testament des siècles », on le retrouve dans la science fiction, le polar, le thriller, le récit d'espionnage ou le roman initiatique sous forme de road trip avec le très beau et surprenant « Nous rêvions juste de liberté ». Mais Henri Loevenbrck se fait aussi un nom dans le roman policier historique. En 2019, la critique est unanime pour saluer la sortie de son roman « Le loup des cordeliers » dans lequel le lecteur fait connaissance avec le jeune Gabriel Joly, jeune provincial venu à Paris en 1789 pour être journaliste et raconter les soubresauts de la France en pleine tourmente. Côtoyant les grands noms d'une révolution en marche, l'intrépide Gabriel avait mis à jour l'identité de ce mystérieux justicier hantant nuitamment les rues de Paris, ce fameux loup des Cordeliers. Mais l'aventure ne s'est pas arrêtée là ! Revoici Gabriel dans de nouvelles aventures qui le mèneront cette fois-ci de Paris au maquis corse, infiltrant une mystérieuse société secrète cherchant à influer sur le cours des évènements. Entre complots et trahisons, Gabriel Joly parviendra-t-il à déjouer les pièges qui jalonnent sa route ? Ne boudons pas notre plaisir. On retrouve avec jubilation ce héros bondissant, ce Gabriel Joly qui nous avait tant séduit dans le premier opus « Le loup des Cordeliers » et qui se retrouve embarqué dans une nouvelle aventure. Jouant habilement avec la véracité historique sans jamais la renier, tel un Alexandre Dumas du XXIème siècle, Henri Loevenbruck met sa plume virevoltante au service d'une intrigue bien troussée, aux rebondissements inattendus et aux personnages finement construits. « Le mystère de la main rouge » d'Henri Loevenbruck est publié aux éditions XO.
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