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ISBN : 240104583X
Éditeur : Hatier (22/08/2018)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture - Un ancien professeur d'université erre en compagnie de ses petits-enfants, revêtus de peaux de bêtes, dans un pays désolé.
Celui de la baie de San Francisco, ravagée soixante ans auparavant par un terrible fléau.

Nous sommes en 2013. Quelques hordes subsistent, et de rares survivants tentent de raconter le monde d'avant. Peine perdue : les avancées technologiques restent lettre morte pour des enfants qui ne savent mêm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  30 mai 2018
L'Apocalypse selon Jack London !
Incroyable de redécouvrir ce grand auteur, adulé ( je voue un culte à Martin Eden, un des plus beaux livres qu'il m'ait été donné de lire ), au travers d'une nouvelle d'anticipation.
Ça démarre comme La Route de Cormac McCarthy avec l'errance de deux personnages, un vieux monsieur accompagné de son petit-fils, en 2073 dans un monde ravagé par la peste écarlate qui a quasi éradiqué toute vie humaine sur Terre 60 ans auparavant.
Rapidement, on retrouve la patte London dans la façon d'aborder ces événements, un formidable conteur : nous découvrons ce nouveau monde à travers le récit du seul survivant qui a connu l'ancien monde, le civilisé, le technologique, le lettré. Il en fait le récit à ces petits-fils sauvageons et c'est à travers leurs oreilles et leurs yeux que nous aussi découvrons ce qui est arrivé. Tout est simple et fluide.
La thématique de la nature est bien là. le fléau a totalement bouleversé l'ordre naturel, le monde est revenu à l'état sauvage. Les animaux se sont parfaitement adaptés à ce nouvel état et on reprit d'une certaine façon le pouvoir sur les hommes qui vivent comme des néo-préhistoriques.
Le récit prend également une tournure plus politique, plus moralisatrice comme dans Martin Eden, avec beaucoup de douceur. L'humanité est réduite à quelques hordes néo-préhistoriques, sillonnant des villages en ruine et des campagnes à l'abandon. le redémarrage de l'humanité est laborieux. La solitude du grand-père est magnifiquement présentée dans ce monde qui a perdu l'usage de l'écriture et de la lecture. Dans ce constat pessimiste, reste cette image lumineuse de la grotte-trésor emplie de livres et d'instructions pour alphabétiser le monde. Candide mais tellement puissant.
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Foxfire
  02 décembre 2014
Petit par la taille, ce récit de Jack London est grand par la valeur.
D'une grande modernité dans la forme et le fond, il a sans doute inspiré nombre d'auteurs. Tous les récits post-apocalyptiques sont dans "la peste écarlate" : l'atmosphère de "La route", l'émotion de "Je suis une légende" et bien d'autres. Certains éléments font même penser au film "Zombie" de George Romero (le passage où des personnes non infectées se retranchent dans une université est assez saisissant).
En à peine plus de 120 pages, l'auteur parvient à traiter entièrement et intelligemment son sujet : retour à la sauvagerie (et de ce fait le pouvoir qui change de main), perte du savoir, aspect cyclique de l'Histoire.
La conclusion du récit semble pessimiste, London affirmant que l'Homme reproduira inexorablement les mêmes erreurs, mais je n'ai pu m'empêcher de déceler une note d'espoir, cachée là, dans cette grotte pleine de livres.
Encore une merveille signée Jack London qui semble décidément un auteur indispensable.
Challenge petits plaisirs (5)
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Gwen21
  23 décembre 2016
J'ignorais complètement que Jack London avait donné dans le récit post-apocalyptique mais avec "La peste écarlate", il n'est rien moins question que de la fin du règne de l'Homme dont les civilisations ont été violemment balayées par une bactérie homicide.
"Le monde magnifique et puissant que j'ai connu, aux jours de mon enfance et à ceux de ma jeunesse, a disparu. Il s'est anéanti. Je suis, à cette heure, le dernier survivant de la Peste Écarlate et seul je connais les merveilles du passé lointain. L'homme qui fut jadis le maître de la planète, maître de la terre, de la mer et du ciel, l'homme, qui fut un vrai Dieu, est retourné à son primitif état de sauvagerie et cherche sa vie le long des cours d'eau."
Le narrateur, le Pr Smith, fut un intellectuel, un lettré, un universitaire, un homme de la bonne société. En 2012 (le roman a été écrit un siècle plus tôt, en 1912), il a assisté, impuissant, au cataclysme. Seul survivant de son secteur, il ne tarde guère cependant à rencontrer une poignée d'autres rescapés. L'ordre des choses est irrémédiablement inversé : les faibles sont devenus les forts ; les intellectuels sont écrasés par les manuels. Acculés au pied du mur, les survivants de la peste écarlate n'ont plus qu'un double but : survivre et procréer.
Entre cette apocalypse et son récit, soixante ans ont encore passé. Le Pr Smith, devenu plusieurs fois grand-père, relate les faits à ses petits-fils - aux trois quarts sauvages - dans le but de les "civiliser" et de leur léguer son savoir. Hélas, son constat est amer : l'homme semble immuable et très rapidement, le besoin de dominer et d'asservir par la violence et la superstition pointe dans le coeur de la jeune génération...
Jack London est un conteur formidable. Avec une sobriété de mots extraordinaire il évoque des scènes épouvantables. Le rythme est très rapide, le lecteur retient involontairement son souffle, subjugué par la prescience de cet auteur du début du XXème siècle, et apeuré devant la peinture d'un scénario qui n'a absolument rien d'improbable. Bref, Cormac McCarthy n'a rien inventé.

Challenge Petit Bac 2016 - 2017
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Erik35
  15 avril 2017
L'APOCALYPSE COMME SI VOUS Y ÉTIEZ.
Tout a débuté en 2013. le terrifiant été 2013. C'est cet été-là qu'éclata, sans vraiment prévenir, la terrible "peste écarlate". Enfin, sans prévenir... Il y avait bien eu des alertes tout au long du XXème siècle précédent, mais comme l'humanité s'en était toujours tirée en limitant les dégâts, personne ne songeait que le pire pouvait être à venir.
Ce pire, c'est l'un de ses rarissimes survivants qui le raconte soixante longues années plus tard à trois de ses petits enfants. Cet homme, devenu vieillard un peu sénile parlant de choses tellement anciennes qu'elles n'intéressent plus guère de jeunes contemporains de temps si nouveaux, en cette année 2073, c'est l'ex-professeur James Howard Smith. Et ce n'est pas sans mal ni impatience qu'il évoque un monde désormais totalement englouti.
La cause de ce cataclysme mondial fut une simple maladie, mais une maladie tellement rapide, virulente et mortelle qu'elle désorganisa en un tournemain toute la société, tous les rapports entre les survivants devenus de plus en plus clairsemés. Une maladie étrange que l'on nomma "La peste écarlate" en raison de la pigmentation d'un rouge indescriptible que la peau des malades et futures victimes prenaient une fois contaminés, une maladie déroutante puisque pour ainsi dire indolore, une affreuse torpeur où les muscles du corps se paralysait progressivement, jusqu'à l'arrêt du coeur. L'effet de ce supplice presque anodin sur les spectateurs était indubitablement effrayant. Une fois atteint, il ne leur restait plus aux malades qu'à dire adieu aux leurs - s'ils en avaient encore -, et essayer de mourir aussi dignement que leur mentalité le leur permettait.
Bien évidemment, ces premiers temps de fin du monde ne se déroulèrent pas dans la paix et la sérénité, et ce sont des scènes tour à tour émouvantes ou cruelles, insupportables de violence ou au contraire d'une humanité rare que le vieil homme décrit à ses trois petits-fils, essayant de leur faire passer un sommaire message humaniste dont ils semblent se désintéresser à peu près totalement. Puis, le vieil homme, ancien lettré, intellectuel, ayant ce que l'on appelle encore aujourd'hui un certain "verni", conte comment il dut s'adapter très vite au monde nouveau et en devenir, accepter de se joindre à l'une des trois bandes s'étant partagées, avec les rares survivants, les grands espaces désormais quasiment vides de la côte ouest des anciens Etats-Unis d'Amérique - celle des Santa Rosa, après avoir souffert le martyr sous la coupe de l'illettré "Chauffeur" -.
Mais le vieillard se refuse à croire que tout ce qui fut avant cette fin du monde, et c'est patiemment qu'il a reconstitué une sorte d'immense bibliothèque, dotée d'une méthode pour redécouvrir l'alphabet, dans une grotte à l'emplacement tenu secret.
Pour que puisse renaître, dans un avenir incertain, les ferment d'une nouvelle véritable civilisation.
Il est certain que la veine fantastique est aussi méconnue du public français qu'elle occupe pourtant une place importante dans l'ensemble de l'oeuvre de Jack London. Deux romans en sont probablement à la fois les chefs d'oeuvre et, conjointement, plus connus : le Talon de fer et le Vagabond des étoiles. Mais cela serait aussi oublier un peu facile son Avant Adam, une sorte de la Guerre du feu, de Rosny aîné avant la lettre. Il y eut aussi d'autres nouvelles, parmi lesquelles la prophétique L'Invasion sans pareil, qui pressent tout à la fois l'émergence d'un nouveau pays à l'échelon international : la Chine ; ainsi que la mise en oeuvre d'une forme parfaitement inconnue et nouvelle de guerre, à cette époque : la guerre bactériologique, comme moyen de destruction massive des êtres vivants, sans pour autant endommager les moyens de production, indispensables aux envahisseurs !
Bien sur, cela peut surprendre de voir ce cher Jack London, imperturbable matérialiste, athée convaincu et revendiqué, s'adonner au jeu difficile et hasardeux de la prospective politique, scientifique ou métempsychique. Il ne faut cependant pas oublier que s'il ne connu pas son père biologique, William Henry Chaney, astrologue de son état, son souvenir en fut certainement maintenu par sa mère - une mère sans aucune tendresse pour son fils mais avec laquelle il maintint des relations, même distantes, jusqu'à la fin - et qui pratiquait le spiritisme et fut même médium. Avec une telle généalogie, il était difficile au jeune Jack d'être parfaitement étranger à ces matières. Ce qui est en revanche nouveau dans ce très court roman construit sur sept bref chapitres très fluides et vivants - aujourd'hui, on parlerait certainement de "novella" -, c'est qu'il ne laisse à peu près aucune place à la vision socialiste, parfois cachée, d'une immense partie des oeuvres du californien. Certes, ce texte ne fut publié en livre qu'en 1915, un an avant la disparition de l'auteur, mais il fut écrit en 1911, en des temps antérieurs d'avec sa séparation définitive d'avec le parti socialiste américain. Mais cette année est une année de grande dépression morale, de scepticisme, de doutes et même si l'on est pas encore dans cette annus horribilis que fut 1913, London connait certains de ses moments les plus noirs. C'est, en particulier l'année de la publication de son recueil intitulé Quand Dieu ricane, à l'humour plus que désespérément noir.
Dans La peste écarlate, rien de cet humour cynique. En revanche, c'est à un écroulement total de notre civilisation que l'on assiste, certes par cause d'une terrible et fatale maladie, mais le personnage principal de ce petit roman apocalyptique ne le sous-entend même pas : ce malheur était prévisible, tant les alertes précédentes avaient été fréquentes et corrigées de justesse, mais sans vouloir jamais les prendre sérieusement en compte, l'humanité étant tellement arrogante et sûre d'elle. A travers ce personnage pourtant cultivé, dans un monde se croyant à l'abri de toute déchéance, c'est aussi une diatribe souhaitant mettre en garde quant à l'immense fragilité de notre culture, de notre civilisation et de sa capacité à sombrer dans ses travers les plus rétrogrades en un rien de temps. le XXème siècle n'aura malheureusement pas été avare en exemples venant illustrer et confirmer cette hypothèse... Et de constater que le retour à un certain état de nature, cher à notre Jean-Jacques Rousseau par exemple, ne coïncide pas vraiment avec une amélioration de l'être humain, au contraire, puisque c'est ni plus ni moins un retour à la plus primaire barbarie que le vieil homme n'a cessé de contempler, au fil des ans d'après la catastrophe. Demeure ce vieux rêve, cher à un Victor Hugo, entre autres, que la civilisation ne peut toutefois passer que par la culture, par la connaissance savante, la lecture et l'écriture, mais aussi par la connaissance des savoirs antérieurs, destinée à être examinée par les génération futures afin d'éviter la répétition des erreurs. Ainsi notre vieil homme tente-t-il de sauvegarder ce qu'il est encore possible de mettre à l'abri : les livres. Mais de constater aussi, avec ou sans ce "coup de pouce" qu'il est dans la nature humaine de se construire une destinée, cette dernière fut-elle bonne ou mauvaise.
Texte méconnu que celui-ci, c'est vrai, si l'on compare à des Croc-Blanc, L'appel sauvage (L'Appel de la forêt dans sa traduction la plus éhontée) ou encore Martin Eden. Mais un de ces textes exemplaires dans l'oeuvre de l'américain, par la vigueur de son style, son efficacité narrative, la modernité de son traitement. Un régal toujours renouvelé !
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RosenDero
  17 mai 2018
En 2013, une épidémie mondiale éradiqua la quasi totalité de la population humaine. Seuls quelques survivants miraculeux parvinrent à former de rares tribus.
Nous sommes en 2073, et un ancien professeur d'université, désormais vieillard malpropre, tente d'éclairer ses petits enfants et de les mettre en garde...
---
1912 ! Ce court roman a plus de 100 ans et pourrait avoir été écrit hier. D'ailleurs, les Walking Dead et autres survival post apocalyptiques à la mode ne sont rien d'autre que les produits de ce texte visionnaire.
Seulement, là où certains se servent de la menace zombie pour souder les survivants, effrayer le lecteur ou lui montrer que l'homme n'est que peu de choses, Jack London nous place devant un miroir.
Nul monstre horrible, nulle créature dégénérée ne menace l'homme mieux que lui-même, et la peste écarlate n'est là que pour mettre en exergue son comportement bestial, fût-il un homme civilisé.
Les esclaves d'hier sont les ouvriers d'aujourd'hui et peut-être les bourreaux de demain.
Les philosophes et les poètes meurent de faim comme les autres, voire encore plus facilement, et sont une proie parfaite pour les brutes et les tyrans.
Les opprimés et les faibles ploient sous le joug de la superstition et des tromperies en tous genres.
Et cela, quel que soit le contexte et le degré de "civilisation".
Avec un récit qui commence teinté d'humour et d'angélisme, faisant s'entretenir des enfants rustres et ignares et un ancien professeur de littérature au seuil de sa vie, Jack London nous dépeint donc, en peu de mots, le mal qui ronge l'Homme : désir de pouvoir et de domination d'un côté, crédulité et bêtise de l'autre.
Pessimiste mais clairvoyant, un récit dont on ne doit pas se priver.
(Petit bémol concernant la langue, riche mais clairement peu accessible au jeune public alors que le bouquin est conseillé aux classes de 5e ; et pour l'histoire du Professeur qui se perd parfois dans des détails un peu longuets.)
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   23 décembre 2016
Je le suivis jusqu’à son campement. Là je fis connaissance avec sa femme.
Voilà surtout qui était stupéfiant et pitoyable ! Je reconnus cette femme. C’était Vesta van Warden, l’ancienne jeune épouse du banquier John van Warden. Oui, elle-même, qui, vêtue de haillons et pleine de cicatrices, les mains calleuses, déformées par les plus durs travaux, était penchée au-dessus du feu du campement et cuisinait le dîner comme un simple marmiton ! Vesta van Warden, née dans la pompe opulente du plus puissant baron de la finance que le monde eût jamais connu !
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Gwen21Gwen21   02 janvier 2017
- Imaginez-vous, mes enfants, des troupes d’hommes plus nombreuses que des bandes de saumons que vous avez vues souvent remonter le fleuve Sacramento, des troupes d’hommes que dégorgeaient les villes, qui, comme des bandes de fous, se déversaient sur les campagnes, dans un inutile effort pour fuir la mort qui s’attachait à leurs pas. Car ils emportaient les germes avec eux, ces germes invisibles, mes chers enfants, dont je vous parlais tout à l’heure. Même les aéroplanes des riches, qui fuyaient vers les montagnes et vers les déserts, espérant y trouver la sécurité, les transportaient sur leurs ailes. Des centaines de ces aéroplanes s’enfuirent vers Hawaï. Ils y trouvèrent la Peste déjà installée.
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PiatkaPiatka   10 février 2015
Un jour viendra où les hommes, moins occupés des besoins de leur vie matérielle, réapprendront à lire.
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araucariaaraucaria   06 avril 2015
La Peste nouvelle était plus expéditive encore. Elle tuait beaucoup plus vite. Souvent une heure ne s'écoulait pas entre les premiers signes de la maladie et la mort. Parfois on traînait pendant plusieurs heures. Mais parfois aussi, dix ou quinze minutes après les premiers symptômes, tout était terminé.
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Erik35Erik35   15 avril 2017
Il n'y avait personne qui ne fût assuré que les bactériologistes trouveraient le moyen d'annihiler ce nouveau germe, tout comme ils l'avaient fait, dans le passé, pour d'autres germes.
Ce qui était pourtant inquiétant, c'était la prodigieuse rapidité avec laquelle ce germe détruisait les humains, et aussi que quiconque était atteint mourrait infailliblement.
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Videos de Jack London (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack London
Croc-Blanc : extrait exclusif et jeu-concours - lecteurs.com .Croc-Blanc, le chef-d??uvre de Jack London, a marqué des générations de lecteurs. Son adaptation en film d?animation est à la hauteur du mythe : c?est le moment de repartir pour le Grand Nord!Pour accompagner la sortie de Croc-Blanc en DVD et Blu-Ray le 29 août, c?est une véritable avalanche de cadeaux que nous vous proposons : https://www.lecteurs.com/article/jeu-croc-blanc-gagnez-des-dvd-blu-ray-editions-collectors-romans-et-albums-du-film/2443388En jeu grâce à Wild Side Vidéo et aux Editions Gallimard Jeunesse : des éditions collector, Blu-Ray et DVD de Croc-Blanc, mais aussi des romans et albums du film !Réalisé par le réalisateur oscarisé Alexandre Espigares, on retrouve dans le film voix de Virginie Efira, Raphaël Personnaz et Dominique Pinon.Visitez le site : http://www.lecteurs.com/Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux :Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteursInstagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/Youtube : https://www.youtube.com/c/LecteursDailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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