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Yves Rivière (Traducteur)Alain Bombard (Préfacier, etc.)Jean-Luc Majouret (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 2841870979
Éditeur : L'Archipel (07/01/1998)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 53 notes)
Résumé :

14 avril 1912, 23 h 40. Sur le plus luxueux paquebot du monde, la soirée s'achève. Les passagers du Titanic regagnent leur cabine. Dans la fastueuse salle à manger des première classe, jamais encore l'atmosphère n'avait été plus gaie, les femmes plus belles, les hommes plus élégants.Peu à peu, les lumières s'éteignent dans le grand salon. Seuls quelques bridgeurs s'attardent au fumoir. Sur la pas... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  24 octobre 2012
Je ne saurais expliquer la raison pour laquelle j'ai toujours été passionnée par l'histoire du Titanic. Je sais que ce n'est pas par manque de respect envers tous les morts qu'a causé ce terrible naufrage mais plutôt parce que j'ai, d'une part, toujours été attirée par ce début de XXe siècle, avec l'habillement des femmes par exemple mais aussi pour, je crois, me persuader que la technologie, qui, à l'époque, se croyait plus forte que les éléments tels que l'eau, le feu, l'ai ou la terre, a lamentablement échoué.
Dans ce recueil complet, grâce aux nombreux témoignages (mais trop peu hélas, en comparaison de toutes les personnes qui se trouvaient à son bord) rescapés du Titanic ont bien voulu offrir à l'auteur, le lecteur revit cette fatidique nuit du 14 avril 1912. Dans cet ouvrage, j'ai non seulement pu compléter mes sources, certaines d'ailleurs se contredisent légèrement (je fais notamment référence aux Mémoires du Colonel Archibald Gracie que j'ai lues et qui m'ont vraiment passionnées) mais dans l'ensemble, elles se rejoignent. Ainsi, j'ai pu approfondir mes connaissance en ce qui concerne l'histoire de ce paquebot mais surtout apprendre ce que les passagers ont ressenti au moment du drame. Il est vrai que, même si le film de James Cameron est assez proche de la réalité (si l'on enlève bien entendu la rencontre des deux protagonistes, Jack et Rose, qui n'a été placée ici que pour attirer le plus grand monde possible mais qui n'en demeure pas moins une très belle histoire d'amour, bien qu'improbable), le lecteur se rendra néanmoins compte que les "méchants" ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Je me suis ainsi fait une toute autre opinion, par exemple du premier officier Murdoch, opinion revue à la hausse dans mon estime tandis que d'autres ont trouvé leur rôle inversé.
Comment, de toute évidence, imaginer la façon dont nous aurions réagi dans pareille situation ? Difficile de le savoir car, lorsque l'on est confronté à la mort, un homme altruiste peut très bien devenir subitement égoïste et vice-versa ou alors rester celui qu'il a toujours été.
Une histoire (une sorte de docu-fiction en fait car je doute que certaines personnes puissent se rappeler mot pour mot les paroles qu'elles ont prononcées trente ans plus tôt), bien que l'on en connaisse déjà la triste fin, bouleversante et qui, j'en suis persuadée, continuera à fasciner les esprits ! le mythe du Titanic est naît en même temps que sa fin !
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Northanger
  14 avril 2013
Walter Lord est un historien américain originaire du Maryland, spécialisé dans l'histoire navale. Né cinq ans après le naufrage du Titanic, son destin semblé lié aux grands paquebots de l'époque : sa mère a accepté la demande en mariage de son père sur l'Olympic, et Walter enfant a eu l'occasion de voyager sur le sister-ship du Titanic. La nuit du Titanic (1955) a été adaptée au cinéma sous le titre Atlantique, latitude 41° en 1958. L'auteur a d'ailleurs été consulté lors de la réalisation du Titanic de James Cameron en 1996.
Après quelques hésitations, j'ai décidé de m'attaquer à ce monument de la littérature consacrée au Titanic. Je m'attendais à un livre barbant, truffé de clichés. En réalité, s'il y a bien eu des idées fausses (Plus près de toi mon Dieu, la fin du Capitaine Smith et l'officier Murdoch tirant sur un passager), elles ne trouvent pas leur origine dans cet ouvrage. La nuit du Titanic a fait autorité pendant des décennies avant d'être étayé – plus rarement contredit – par la découverte de l'épave en 1985. On peut seulement s'interroger sur le fait que Walter Lord n'ait pas tenu compte des témoins qui affirmaient avoir vu le navire se briser en deux, thèse désormais officielle.
Plus qu'un roman, c'est un document unique et méticuleux qui prend appui sur une soixantaine de rescapés, aussi bien de première que de troisième classes, de passagers que de membres de l'équipage. Walter Lord a qui plus est eu accès aux comptes rendus officiels du Sénat américain et de la Cour d'enquête britannique. C'est donc un ouvrage solidement documenté qui nous permet de vivre les dernières heures du navire comme si on y était, un vaste reportage qui nous présente les événements et les réactions de chacun, minute par minute.
La nuit du Titanic en elle-même se présente comme un long récit chapitré de presque deux cents pages ; l'auteur entre immédiatement dans le vif du sujet en évoquant la collision fatale avec l'iceberg. Contrairement aux récits que j'ai déjà lus, on ne s'intéresse pas à un personnage en particulier mais à bon nombre de ceux qui se trouvaient sur le navire, dont les faits et gestes, les paroles, ont été rapportés puis recoupés par plusieurs témoignages. On côtoie ainsi les réactions les plus diverses, souvent émouvantes, voire poignantes. « Les choses que les gens emportaient avec eux paraissent assez significatives. Adolf Dyker confia à sa femme un petit sac contenant deux montres en or, deux bagues ornées de diamants, un collier de saphirs et deux cents couronnes suédoises. Mlle Edith Russel emporta un jouet, un petit cochon qui jouait un air de musique. Stewart Collett, un jeune étudiant en théologie qui faisait la traversée en deuxième classe, prit sa Bible ; il avait promis à sa mère de ne jamais s'en séparer. Lawrence Beesley mit dans ses poches les livres qu'il était en train de lire dans son lit ce soir-là. Norman Campbell Chambers prit un revolver et une boussole. Johnson, le steward, qui savait qu'il nétait plus question d'un « tour à Belfast », glissa quatre oranges sous sa veste. »
Ce qui est fascinant dans cette histoire, c'est la beauté et la majesté du navire dans les plus infimes détails, jusqu'à ce nom aux consonances mythologiques ; colosse aux pieds d'argile victime d'un concours de circonstances particulièrement malheureux. Il est le témoin d'une époque qui croyait encore que la technologie pourrait rendre l'homme heureux et invincible, à l'aube des plus grandes catastrophes de l'histoire.
« Comme l'Olympic, oui, mais tellement plus soigné ! disait-il pour évoquer le Titanic. La salle à manger, par exemple : sur l'Olympic, il n'y avait pas de tapis ; sur le Titanic, on enfonçait dedans jusq'uax genoux ! Et les meubles – si lourds qu'on pouvait à peine les remuer ! Et les boiseries... On pourra toujours en construire de plus grands et de plus rapides, mais jamais d'aussi beaux. le Titanic était un navire magnifique, merveilleux. »
Il est édifiant également de constater ce que pouvait représenter un navire pour les classes aisées ; pour un certain nombre de passagers, cette traversée en elle-même n'avait d'autre but que de figurer parmi les premiers à avoir voyagé à bord d'une merveille du monde. D'ailleurs, le type de navire apparaissait comme un signe extérieur de richesse, voire de dignité. « A cette époque, n'importe qui ne se déplaçait pas sur n'importe quel navire. le paquebot qu'on empruntait était un signe important du rang social qu'on occupait, et le Social Register en prenait scrupuleusement note. » Fût-ce pour échapper à la mort, certains risquaient donc d'être mal vus pour être montés à bord du Carpathia venu recueillir les rescapés...
En résumé, je vous conseille vivement la lecture de ce récit qui permet d'avoir une reconstitution du naufrage qui semble coller au plus près à la réalité, malgré les zones d'ombre qui subsistent inévitablement. Une postface apporte d'ailleurs quelques éléments plus récents et quelques précisions sur la grande question : pourquoi avoir prévu si peu de canots de sauvetage ?
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Eroblin
  16 octobre 2018
Si je me suis lancée dans cette lecture c'est parce que j'ai vu dernièrement un documentaire sur ce fameux Titanic qui présentait une thèse nouvelle sur les raisons pour lesquelles le paquebot a coulé. Au-delà du fait qu'il ait heurté un iceberg, le documentaire expliquait que si l'eau a pu s'engouffrer aussi vite dans les cales, c'est que le sas qui séparait la chaufferie n°6 du reste des autres cales, était fragilisé par un incendie qui s'était déclaré dans une soute à charbon et qui brûlait depuis le départ du bateau. Sous la pression de l'eau, le sas déformé par la chaleur de l'incendie a explosé… Toujours est-il que je me suis souvenue du livre de Walter Lord « La nuit du Titanic » et je l'ai lu. L'auteur a choisi de raconter la tragédie en suivant la chronologie très précise des faits et en s'appuyant sur les témoignages des survivants encore nombreux en 1958. C'est donc un récit très anecdotique qui se lit vite et qui permet de comprendre qu'au départ, la plupart des passagers ne croyaient pas à ce qui se passait. Ils ont mis du temps à réaliser que le bateau coulait. le moins qu'on puisse dire c'est que l'équipage ne réalisait pas non plus, qu'il y a eu beaucoup de temps perdu à préparer les canots de sauvetage (trop peu de canots…), à convaincre les femmes et les enfants à monter à bord, à les remplir correctement (certains canots ont été descendus alors qu'il n'y avait qu'une vingtaine de personnes). Et je ne parle pas des troisièmes classes qu'on a laissées dans l'ignorance et qu'on a fait monter bien trop tard sur les ponts. Walter Lord évoque brièvement ce fait dans un chapitre tout comme il parle très rapidement de l'enquête qui fut menée ensuite. Il s'attarde plutôt sur les derniers moments du paquebot et sur le Carpathia, le bateau qui changea de direction pour secourir les passagers. de même, il insiste sur la présence d'un bateau qui se trouvait non loin du Titanic et qui resta muet à tous les appels d'au secours lancés par les hommes d'équipages, « le Californian » ne fit mouvement vers le lieu du naufrage que le lendemain, bien trop tard pour trouver des survivants. J'aurais aimé en savoir plus sur ce silence mais Walter Lord ne dit pas grand-chose à ce propos. Dommage ! Si vous cherchez donc un ouvrage qui s'intéresse aux causes du naufrage et à l'enquête, il est préférable de lire d'autres oeuvres. Celui de Walter Lord n'est pas inintéressant mais pas passionnant non plus.
Je lui mets 3 chats.
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iz43
  23 avril 2016
J'ai été captivée par le récit de cette fameuse nuit du 14 avril 1912 où le prétendu insubmersible Titanic a malgré tout fini au fond de la mer.
Walter Lord, grâce à un minutieux travail d'investigation a recueilli les témoignages des survivants, des familles des victimes, des sauveteurs ou encore des employés des compagnies de navigation. Il transmet minute par minute le récit de cette nuit d'épouvante où 1500 personnes ont perdu la vie. le récit se lit tel un roman. J'ai eu du mal à lâcher mon livre alors que je savais bien comment cela finissait.
On comprend que les malchances se sont succédées.
On apprend beaucoup de choses sur la société à cette époque. Les 3èmes classes qui attendent leur tour. le décalage avec notre époque est saisissant.
J'ai été émue, touchée par la manière d'affronter le drame des différentes personnes: entre celles qui ont l'esprit pratique comme ce membre d'équipage qui emmène des oranges, une autre qui se désole d'avoir gâchée sa chemise de nuit.
Triste de penser à ce manque de canots de sauvetage (à cet époque l'Homme se croit supérieur à la Nature), ces mêmes canots qui partent presque vides, ces canots qui ne reviennent pas chercher les survivants.
Attendrie aussi par ces couples qui ne veulent pas se séparer.
Le Titanic a été un énorme gâchis mais des leçons ont été tirées de ce drame.
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Miaka
  30 janvier 2010
Le Titanic, c'est une passion, une obsession, depuis toute petite. Il y a quelques temps, alors que je cherchais des livres sur le sujet, Cyril, un passionné lui aussi,, m'a gentiment offert La Nuit du Titanic de Walter Lord, un livre très difficile à trouver aujourd'hui.
Je me suis donc mise à la lecture de cet ouvrage la semaine dernière, et, pendant trois jours j'ai passé mon temps avec les passagers du paquebot de rêve.
Le livre est une sorte de compte rendu d'enquête à lui tout seul. Walter Lord n'écrit pas un roman, il écrit la vraie histoire, celle qui a vraiment eu lieu, en récoltant les témoignages des passagers rescapés. du moins, il tente de faire en sorte que cela soit le plus proche possible de la vérité, car il y a toujours une part de propos qui ne peut être vérifiés et il le précise d‘ailleurs dans son ouvrage. On lit ces témoignages comme si on lisait un roman, Walter Lord a un talent pour la narration, c'est indéniable.
Nous n'y pensons pas forcément, mais le Titanic, sa catastrophe, qui, aujourd'hui encore, nous parait si proche approche bientôt du centenaire. le fait de pouvoir lire des témoignages de gens qui sont décédés aujourd'hui (la dernière rescapée encore vivante du naufrage, est décédée cette année) est une chance merveilleuse, un trésor à lui seul.
C'est bien pour cette raison que je pense que ce livre devrait être réédité à plus large mesure. Ne plus pouvoir se le procurer, c'est oublier le drame qui s'est joué le 14 Avril 1912 à 2H20, c'est oublier toutes ces vies perdues, oublier tout ce que représentait, et représente encore maintenant, le paquebot. En clair, c'est quelque chose qui ne doit pas arriver.
En lisant ces témoignages, on se sent proches des passagers, comme si nous étions nous-mêmes embarqués sur le Titanic. On ne lit pas la catastrophe, on la ressent. Mais si on se sent proche des vaillant gentlemen de première classe qui ont sauvés des tas de personnes et qui on périt sur le bateau, on se sent surtout proche des troisièmes classes et des ouvriers, premières victimes, souvent oubliées par l'histoire.
Quel honte de voir que les troisièmes ;classes étaient enfermés sur leur pont, que personne parmi les stewards ne s'est souciés d'eux.
On se rend d'ailleurs compte en lisant ce livre de la société de l'époque, extrêmement discriminatrice mais considérée comme normale, jusqu'au naufrage.
On voit que la catastrophe du Titanic a réveillé les consciences et a permis à de nombreuses vies, par la suite, d'être sauvées.
Il est intéressant aussi de lire que l'un des passagers du paquebot avait prédit sa propre mort sans le savoir. Il s'agit de William Steed, qui dans « du vieux monde au Nouveau Monde » décrivait le naufrage du Majestic, qui avait percuté un iceberg. Ce paquebot appartenait à la White Star Line et, était commandé par…… le capitaine Smith. Un autre écrivain décrivait, lui aussi, une histoire très (trop?) ressemblante à celle du Titanic. Il s'agit de l'écrivain Morgan Robertson, qui avait écrit un livre intitulé Futility en 1898. L'histoire décrivait le naufrage du Titan, un paquebot immense, considéré comme le plus luxueux et le plus grand. Ce paquebot dont les caractéristiques sont vraiment très proches de celles du Titanic connaissait également un naufrage dramatique.
Le livre, édité par J'ai lu, se lit très vite. D'une parce qu'il est écrit très gros, de deux parce qu'il est tellement passionnant qu'il est difficile d'en décrocher, tout comme la couverture d'ailleurs.
La nuit du Titanic est sans doute l'ouvrage à considérer comme de référence sur le sujet devant sa richesse de détails et d'informations, tant sur le naufrage que sur l'après. On verra ainsi qu'il a eu un impact important sur les moeurs de la société de l'époque.
Si vous arrivez à mettre la main dessus, je vous le conseille très fortement si le sujet du Titanic vous intéresse.
Merci à Cyril en tout cas, qui m'a permis de pouvoir découvrir ce livre que je désespérais de trouver un jour. Merci de m'avoir permis de lire ce petit bijou sur le sujet et d'avoir épancher, un tout petit peu ma soif de savoir sur notre paquebot.
Lien : https://parole2libraire.word..
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
EroblinEroblin   16 octobre 2018
Et sans parler des enfants. A part Lorraine Allison, tous les enfants de première et de deuxième classe ont été sauvés, mais seulement 23 sur 76 qui naviguaient en troisième classe. (P. 102)
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NorthangerNorthanger   14 avril 2013
Les choses que les gens emportaient avec eux paraissent assez significatives. Adolf Dyker confia à sa femme un petit sac contenant deux montres en or, deux bagues ornées de diamants, un collier de saphirs et deux cents couronnes suédoises. Mlle Edith Russel emporta un jouet, un petit cochon qui jouait un air de musique. Stewart Collett, un jeune étudiant en théologie qui faisait la traversée en deuxième classe, prit sa Bible ; il avait promis à sa mère de ne jamais s'en séparer. Lawrence Beesley mit dans ses poches les livres qu'il était en train de lire dans son lit ce soir-là. Norman Campbell Chambers prit un revolver et une boussole. Johnson, le steward, qui savait qu'il nétait plus question d'un « tour à Belfats », glissa quatre oranges sous sa veste.
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cicou45cicou45   24 octobre 2012
"Mais il n'y a pas de grands évènements sans légendes ; si elles contribuent à perpétuer le souvenir d'actes de bravoure et de désintéressement, pourquoi les condamner ?"
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NorthangerNorthanger   14 avril 2013
Curieux spectacle que tous ces gens réunis, certains en robe de chambre, d'autres en vêtement de soirée, d'autres en manteau de fourrure, d'autres encore en chandail à col roulé. Le décor ne paraissait pas moins incongru, lui aussi : l'immense verrière, les solennelles boiseries de chêne, les rampes en fer forgé, et, dominant tout le monde, une incroyable horloge entourée de deux nymphes de bronze, L'Honneur et la Gloire couronnant le Temps.
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EroblinEroblin   16 octobre 2018
Les enquêteurs ont toujours soutenu la White Star sur un point qui pourtant ne peut absolument pas être mis en doute: les passagers de troisième classe ont eu beaucoup moins de chances d'être sauvés -et c'est vraiment le moins que l'on puisse dire - que les autres. Les exemples ne manquent pas: Daniel Buckley qu'on empêche de pénétrer en en première classe; Olaus Abelseth qu'on ne laisse quitter la poupe qu'au moment où le dernier canot quitte le bord; le stewart Hart qui conduit deux petits groupes de femmes en haut alors qu'il y a des centaines de personnes qu'on confine, qu'on enferme en bas; les passagers qui doivent escalader une grue, grimper à des échelles de secours pour pouvoir s'échapper. (P. 101)
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