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Critiques sur HS 7244 (29)
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Dupuisalex
  10 juillet 2019

HS 7244 , thriller noir, violent au delà de toute limite. Inspiré de fait réel qui se sont passés Récemment en Europe de l'est , en Tchétchénie.
Lorraine Letournel Laloue ouvre une porte avec son premier roman, avec des personnages inspiré de personne réel. Son style se lit Aisément et rapidement. On passe aisément d'un point de vue de personnages à un autre sans se perdre. La redondance du lien entre Camille et Marius était parfois soûlante.

Au départ, cela ne devait être que de magnifiques vacances en amoureux. Camille et Marius se retrouvent séparés et enlev au départ, cela ne devait être que de magnifiques vacances en amoureux. Camille et Marius se retrouvent séparés dans une cellule froide et puante le lendemain d'une soirée arrosée. le cauchemar ne fait que commencer. Aujourd'hui est la fin de la liberté et de droit, et le début de grandes souffrances.
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ValerieLacaille
  09 juillet 2019
On parle beaucoup de ce thriller actuellement sur les réseaux sociaux. Et pour cause, Lorraine Letournel Laloue a fondé un groupe sur Facebook, « le Club des mordus de lecture » qui rassemble près de 35000 lecteurs. Cette passionnée de littérature va pouvoir désormais apposer la dénomination « écrivain » à côté de son nom car, pas de doute, son goût pour les mots lui a permis de rédiger un premier roman de très bonne qualité !
Basé sur des faits réels, le récit nous emmène sur les pas d'un personnage de fiction, Marius, parti à Saint-Pétersbourg en vacances avec sa « moitié », Camille. C'est là, lors d'une soirée arrosée à la vodka, que les deux touristes français vont se faire enlever.
Marius va alors se réveiller dans un camp dans lequel il est maintenu en tant que prisonnier. Il ne comprend pas ce qu'il se passe car les gardiens et les autres détenus parlent russe ; jusqu'à ce qu'il rencontre le docteur Homes, médecin français engagé là pour mener des expériences médicales effroyables… La réalité du camp va lui exploser au visage : des hommes battus, violés et affamés au quotidien pour des raisons inconnus, sous le contrôle de gardiens tous plus sadiques les uns que les autres. C'est rude… Marius va se trouver un camarade de malheur dans cet enfer, un autre français, Sylvain, si courageux. Leur soutien mutuel leur permettra de ne pas totalement sombrer ; mais cela sera-t-il suffisant pour survivre à cet enfer ?

Ames sensibles s'abstenir ! Certaines scènes sont vraiment terribles à lire !

Toutefois, le style est maîtrisé, les différents points de vue donnent un bon rythme au récit, et l'auteure maîtrise très bien les ficelles du thriller pour capter son lecteur !
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Ludo78600
  08 juillet 2019
Dans le genre du thriller et de l'horreur, le tourisme en Europe centrale ou de l'Est a souvent été l'objet de fantasmes, des chimères basées sur l'actualité, les violations répétées aux droits de l'homme par exemple en Bosnie Herzégovine ou en Tchétchénie.

Les pays de l'ex union soviétique sont autant de pays où le droit international ne s'applique pas, se révélant un terreau fertile en récit terrifiants, remplis de tortures et de barbaries (on citera pour le cinéma « Hostel » d'Elie Roth). Les ressortissants de ces pays font désormais de bons méchants (Dernièrement, « le manufacturier » de Matthias Köping).

« HS7244 » de Loraine Letournel Laloue, auteure issue des réseaux sociaux, exploite cette veine.

L'histoire débute au moment où Marius se réveille, emprisonné, après un séjour à Grozny. Séparé de Camille, « sa moitié », il n'aura de cesse de la retrouver tout du long des presque 300 pages de ce récit.

Le français comprend très vite qu'il ne pourra pas joindre l'ambassade de son pays et qu'il devra se plier au joug des « palachs » du camp, régit par un héritier de Josef Mengele.

Sur le fond, il est difficile de s'en prendre à l'auteure, à ce qu'elle entend dénoncer au travers de son roman. Pour autant, est ce que des intentions louables suffisent à faire un bon livre ?

Concernant « HS7244 » ma réponse sera négative et cela même s'il s'agit d'un premier roman et que, là encore, la bienveillance est encore de mise.

Sans vouloir paraître méchant, ni blessant, je dirai que ce roman aurait nécessité d'être retravaillé et qu'en l'état il me parait mauvais. Je suis surpris que les éditions Belfond l'aient publié « en l'état ».

(Pour moi, ce roman est aussi indigeste que ceux de Karine Giebel chez le même éditeur – certes il y a moins de pages !)

A trop vouloir surprendre, Loraine Letournel Laloue, qui se livre à un exercice de style dans la première moitié de son oeuvre, agace.

Son personnage de Marius, que l'on découvre au travers son récit à la première personne est tout simplement exaspérant : il passe son temps à geindre dans l'espoir de retrouver Camille.

L'autre personnage qui domine cette première partie, c'est Julien Homes, archétype grotesque du savant fou, qui tente de nous convaincre qu'il tente de faire avancer la science au travers des expériences plus inhumaines les unes que les autres sur fond de Mozart ou de Wagner.

Là encore, on est pas vraiment bien disposé à l'égard de ce cliché mille fois croisé.

Des tournures de phrases maladroites, un style narratif simple, pour ne pas dire naïf. Peu de vocabulaire.

L'ensemble est extrêmement redondant et nous narre le quotidien (répétitif) d'un camp de concentration et sa violence sous-jacente de tous les moments.

Tortures physiques et psychologiques sont présentes dans chaque chapitre.

Lorsqu'arrive « La révélation », le lecteur (à moins d'être sadique, et amateur de maltraitance en tout genre) est blasé de tant de barbaries et ce secret de polichinelle enfin éventé, l'auteure « libérée » développe véritablement son intrigue, ses personnages (le faire avant c'était risquer de se spoiler elle-même) sauf qu'il est déjà trop tard !

La suite est malheureusement prévisible puisque ce roman extrapole sur des faits réels ! Je vous renvoie au rapport d'Amnesty international.

Une nouvelle aurait sans doute suffit à Loraine Letournel Laloue pour exploiter son idée de base et éviter cette accumulation de clichés horrifiques entendus vu le contexte et qui finalement parasite son propos.

#Netgalley
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gruz
  08 juillet 2019
Il est difficile d'attirer l'attention d'un grand éditeur avec un tout premier roman. Lorraine Letournel Laloue a réussi à convaincre les Éditions Belfond de se lancer dans une aventure commune. Après avoir lu le livre en question, on comprend aisément pourquoi.

HS 7244 est un roman noir à la fois violent et particulièrement émouvant. Sa force, il la tire du fait que l'histoire est basée sur un fait réel, odieux, scandaleux. de ceux qui ne peuvent laisser indifférents, sauf à avoir perdu son humanité. de ceux qui permettent de développer une dramaturgie poignante.

Encore fallait-il donc réussir à créer une véritable histoire autour de cette thématique, et avoir suffisamment de sensibilité pour la raconter. Il ne suffit pas d'avoir une bonne idée et de vouloir mettre en lumière un scandale, il faut aussi avoir une certaine capacité de conteur.

Lorraine Letournel Laloue écrit avec le coeur, sans fioritures, avec l'envie de faire passer les émotions. Quitte à aller vers certaines extrémités. Car oui, le roman est un concentré de violences psychologiques et physiques parfois difficilement soutenable. Un peu trop parfois à mon goût, mais ça n'a absolument rien eu de rédhibitoire pour ma lecture.

D'une noirceur extrême. Mais où pourtant pointe toujours une étincelle de lumière, celle qui humanise le propos et rend les personnages attachants.

C'est cette manière de faire, exacerbée, qui marque l'esprit, choque, touche. Et fait réfléchir sur ce que l'homme est capable de faire de pire. En se rappelant que de tels comportements se déroulent aujourd'hui… Il semblerait que l'humanité ait la mémoire bien courte et n'apprend pas des leçons du passé.

La manière d'être écrivaine de Lorraine Letournel Laloue, sa manière de construire une histoire, me fait penser à ce que propose Karine Giebel. Non pas qu'elle tente de copier une auteure qu'elle admire, mais on y retrouve le même genre de sensibilité noire, une même envie de heurter pour faire ressentir et faire réfléchir sur l'âme humaine.

L'écriture à la première personne rajoute à cette impression émotionnelle, à ce que le lecteur ressente l'émoi encore plus profondément.

Mais HS 7244 n'est pas qu'une accumulation de scènes-chocs, ne se résume pas à cela. Cette lumière qui pointe à travers l'obscurité est fragile, mais paradoxalement d'une puissante intensité. Parce qu'à travers l'horreur se noue l'amitié, la solidarité. Et certains y survivent par amour.

Hors de question de vous dévoiler le sujet du livre. Il faudra vous y plonger corps et âme pour en savoir davantage.

Le voyage n'est clairement pas de tout repos, HS 7244 est le genre de roman coup de poing, remuant, bouleversant. Lorraine Letournel Laloue a le don de se fondre dans son histoire, d'appuyer là où ça fait mal, pour mieux s'insurger et ensuite créer l'émotion. Un peu à l'image d'un roman comme Enfermé.e de Jacques Saussey.

Le bon roman noir n'est jamais un divertissement banal. En voici un nouvel exemple.
Lien : https://gruznamur.com/2019/0..
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nico60
  06 juillet 2019
Ce livre est un grand livre et je l'ai adoré . Cette histoire nous montre à quel point la cruauté des hommes n'a pas de limite . Moi qui lis des polars assez souvent je peux vous dire que ce livre m'a transporté du début à la fin . Ce livre est un grand polar et si vous aimez les thilliez , Chattam et autre n'hésitez pas foncer sur ce livre , il se lit très bien , très facilement et surtout bonne lecture les amis
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Mangalala
  11 juillet 2019
J'avoue ne pas comprendre les avis très élogieux sur ce livre.
C'est la reprise de faits malheureusement réels, mais à mon avis, mal écrit et de manière assez simpliste. Les scènes de violence sont répétitives et ne peuvent favoriser que le voyeurisme. Je pense donc que le HS du livre doit faire référence à Hors Sujet...
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KatEncoreunlivre
  27 juin 2019
HS 7244 est indubitablement un fait plus que divers où l'espoir, l'indignation et la colère se confrontent, au coeur de la folie des hommes inspirée de L'Histoire, se mélange aussi l'influence de la littérature noire.
Lorraine Letournel Laloue a travaillé les personnages et leur narration d'une façon intelligente. Tandis que nous lecteurs l'on devine assez tôt les enjeux et la barbarie à venir, on ne peut pas en dire autant de Marius et de Sylvain plongés avec incompréhension dans l'horreur.
La peur et la violence présentes dans cet enfer, provoquent des sentiments et émotions indicibles.
L'auteure nous propose un roman noir, d'une dureté et d'une gravité incroyable, sans bluff ni piège et rebondissement faciles et éculés. Nul doute possible que j'ai fort aimé ce texte engagé, une plume potentielle, presque fragile, mais pas si timide, subtile et mesurée à bon escient.
Lien : https://encoreunlivreweb.wor..
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Tiff_Any
  10 juillet 2019
Je me lance de bon matin dans le retour de ma dernière lecture et ça ne va pas être simple...

Tout d'abord, je précise que je me suis interdite de penser en lisant cette histoire qu'elle était basée sur des faits réels. Il n'a pas été possible pour moi d'imaginer que cela puisse être possible.

L'histoire est émouvante, prenante, dévorante, dérangeante... Mais bien sûr c'était le but de l'auteure.

Les personnages de Sylvain, Marius et des autres détenus sont attachants, plein de courage, de doute, d'amour, d'amitié et de loyauté (presque toujours)...

J'ai été émue par l'amour derrière la monstruosité... Je suis heureuse d'avoir lu ce livre qui m'a ouvert les yeux sur un fait qui m'était totalement inconnue...

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audelagandre
  30 juin 2019
Lorsque l'on chronique les livres des autres, pas facile d'en écrire un soi-même. À n'en pas douter, on vous attend au tournant ! Cette peur-là, celle d'être jugée, peut-être donnée en pâture à ceux dont elle n'aura pas aimé les ouvrages, Lorraine ne l'a pas eue, ou l'a combattue. Il faut une sacrée dose de courage pour passer de l'autre côté de la barrière. Je salue ce courage, cette ténacité, l'ambition d'entrer dans la cour des écrivains. le faire d'abord pour soi, faisant fi du quand dira-t-on, mais avant tout, construire un texte sur un sujet qui a interpellé, suscité la révolte, être déterminée dans le besoin d'en parler pour dénoncer le silence et prendre parti pour une cause qui est juste.

Pour moi, ce roman est un roman noir sociétal, mais c'est surtout un roman engagé. Je fais le choix de ne pas révéler la thématique dans cette chronique et je vous engage à ne pas lire la 4e de couverture. Lorsque j'ai ouvert ce roman, je n'en savais rien, ni thème, ni histoire. Je savais simplement que le récit s'ouvre avec Marius, enfermé dans un cachot. Comment est-il arrivé là, alors qu'il passait ses vacances à l'étranger ? Mystère… Pourquoi est-il détenu ? Mystère encore. Je me suis donc laissée porter par l'histoire ne sachant pas vers quelles sphères Lorraine allait m'emporter et je dois bien avouer que ça a été extrêmement jouissif ! Pas une seconde, je n'ai pu imaginer… Pas un instant, j'ai pensé que cette histoire allait me retourner les tripes de la sorte.

Ce roman est noir, considérablement noir. Les scènes qui y sont décrites défient l'entendement et toute humanité. Je n'ai cessé de penser à cette auteur, une femme, capable de décrire avec tant de justesse des instants apocalyptiques où l'humanité demeure simplement un concept. Il en fallait des tripes. Il fallait laisser sortir la révolte qui devait l'habiter en rédigeant le texte. Au beau milieu de ce carnage, terrifiant, révoltant, d'une histoire tirée d'un fait réel historique qui semblait tout tracé, Lorraine a réussi à me surprendre. Elle se paie le luxe d'offrir à son lectorat un joli twist au chapitre 19 qui relance considérablement l'intrigue. Dans ses remerciements, elle avoue avoir eu « envie de tout passer par la fenêtre » avec ce chapitre. Je veux lui dire qu'il est magnifiquement réussi et qu'il m'a véritablement scotchée ! le chapitre 21 est tout aussi accrocheur, fait du même bois et ouvre des perspectives inattendues.

Vous trouverez des réflexions intéressantes sur la liberté de la presse, le culte de la pensée unique toujours si présente dans notre société, la déshumanisation, l'extrémisme. Je ne veux pas vous laisser sur l'impression que ce roman n'est que noir. Il est aussi une généreuse ode à la tolérance et à l'espoir. « L'espoir est le sentiment le plus douloureux. C'est une petite flamme, au fond du coeur, qui refuse de s'éteindre et qui réveille les souvenirs ; une petite flamme qui vous brûle le coeur à avoir envie d'en mourir. Mais c'est aussi et surtout la petite flamme qui vous maintient en vie, celle qui vous donne la force de vous lever chaque matin, d'affronter chaque épreuve, de vous endormir le coeur moins lourd. »

J'aimerais terminer par dire un mot sur les personnages. Pour certains, que vous allez cordialement détester, vous vous demanderez comment il est possible d'avoir une telle façon de penser et la fureur de perpétrer les ignominies répugnantes décrites. Dites-vous que de telles personnes ont existé et existent peut-être toujours. Ne vous inquiétez pas, Lorraine explique tout à la fin. A contrario, j'ai été séduite par la résilience d'autres, capables de se relever, d'y croire encore, et parfois, de se révolter, de trouver aussi, un bonheur simple dans des choses simples.

Je referme ce livre avec la sensation que l'objectif est atteint : réveiller les consciences. Je prends la pleine conscience des dérives du mot « terroriste » par des esprits dérangés au nom d'une doctrine surannée. Je veux dire à Lorraine mon admiration d'avoir trouvé les mots pour exprimer cette hérésie, mais aussi pour avoir été capable de générer tant d'émotions pour une thématique qui divise les opinions. de moins en moins certes, mais il existe encore de par le monde des endroits à tolérance zéro.

Pour un premier roman, le défi est relevé. Il va falloir compter avec elle : les voix féminines susceptibles d'influer sur la littérature noire. Je lui souhaite du succès, parce que le courage a été le déclencheur et l'aptitude à l'écrire le moteur. Il n'y a pas de hasard, mais de la volonté, du travail, et une détermination à laisser pousser ses envies.
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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kali77
  28 juin 2019
Alors comment dire, je viens de terminer ce livre et je suis complètement « en rage » je n'ai JAMAIS eu une telle émotion JAMAIS ! Putain la claque (désolé de mon langage, mais ça le mérite tellement) que je viens de me prendre… Impossible d'en ressortir indemne, MON DIEU.
J'avais eu ce genre de sentiment en fermant «Ttoutes blessent la dernière tue » ou encore « Meurtre pour rédemption », croyez-moi, je viens de dénicher la petite soeur de Karine Giebel et elle se nomme Lorraine LETOURNEL LALOUE.

L'auteure Ose, dénonce, met le doigt là où ça fait mal elle va loin très loin, elle embarque le lecteur dans cette horrible histoire et dans cette thématique violente et dure ! Cependant par respect je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler cette thématique, car moi une fois dedans j'ai été BLUFFEE je n'ai rien vu venir et j'ai adoré ! Je n'ai pas d'autre mots je suis complètement fan de l'écriture, du style, de l'histoire et de l'ambiance de cette auteure.
Heureusement pour moi, je savais que c'était une femme avant de lire ce livre, mais purée qu'elle est « couillue » permettez-moi l'expression, que ce livre est ignoble, glauque, parfois même dégueulasse.
L'histoire en 2 mots (par respect pour les futurs lecteurs) Marius en visite en Russie avec sa moitié Camille se retrouve enfermé avec d'autres personnes pour subir des « expériences » et sévices corporels. Je ne dirai pas quelles souffrances, j'ai éprouvé en étant simplement derrière ce livre, une impression d'être dans ce cachot, de pouvoir toucher ces personnages tellement ils sont réels. Je n'arrive pas à le décrire, c'est tellement frais, j'en tremble encore ! Et pour ceux et celles qui me suivent vous savez que je suis une lectrice « exigeante » que mes coups de coeur se comptent sur les doigts de la main, mais là, c'est INDENIABLE, c'est une avalanche de sentiments !!! Mon dieu comment je peux dire ça pour un tel livre… C'est ignoble !
Au-delà de Marius qui m'a transmis sa souffrance, j'ai eu un énorme coup de coeur pour le personnage de Sylvain également. Ce personnage si fort qui endure également les pires châtiments, les pires humiliations  mon coeur se brise.

Le pire !!! C'est qu'il s'agit d'un fait divers RÉEL et là, on se dit, mais M**** comment on peut, comment … mais pourquoi… Il m'a fait réagir sur la dure réalité de la vie… Il m'a donné envie de creuser le sujet de mon côté. Il m'a fait bondir sur l'atrocité de la nature humaine ; les larmes coulent à la fin, la boule à la gorge devient une boule au ventre et le coup de coeur éclate.
PUBLIC AVERTI, mais vraiment, il y a dans ce livre une pépite.
Merci Netgalley pour cette découverte et Belfond qui signe une fois de plus une pépite !!!!

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