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EAN : 9782290319055
256 pages
J'ai Lu (01/06/2002)
3.82/5   553 notes
Résumé :
Au cours d'une expédition en antarctique, deux scientifiques mettent au jour, derrière une chaîne de montagnes en apparence infranchissable, les vestiges d'une ancienne cité aux proportions gigantesques. Pendant cinq ans, un vénérable professeur d'université devient la proie d'étranges visions. Cherchant à comprendre ce qui l'a " possédé ", il découvre en Australie des ruines plus qu'antédiluviennes cachées au regard des hommes. En visitant les dédales et recoins de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (89) Voir plus Ajouter une critique
3,82

sur 553 notes

Gwen21
  01 juin 2014
Première rencontre avec Howard Phillips Lovecraft.
Une rencontre sans préjugés qui m'a ouvert une nouvelle perspective littéraire, celle d'un fantastique aux allures rétro mais au traitement dynamique, pointu et bien rythmé.
"Les montagnes hallucinées" ne sont pas si hallucinantes que ça si je me base uniquement sur les sensations qu'elles m'ont procurées mais il est indéniable qu'il y a dans ce récit une réelle recherche de modernité (pour l'époque) et de suspense.
***ALERTE SPOILERS***
Antarctique, vraisemblablement dans les années 30.
Une équipe de chercheurs, scientifiques, géologues et explorateurs austraux mènent une expédition de forage qui aboutit à la découverte d'une chaîne de montagnes surclassant l'Himalaya et recelant de bien funestes mystères. Après un premier temps fort avec l'extermination violente d'une partie du staff, le narrateur entraîne le lecteur dans la découverte d'une citée morte aux dimensions cyclopéennes qui révélera (un peu facilement à mon goût) le mystère d'une civilisation extra-terrestre que les deux protagonistes principaux ne pourront pas identifier avec certitude comme une potentielle alliée ou une redoutable prédatrice de l'homme.
Je l'ai dit, la narration est très pointue et rythmée, ce qui est un bon point quand on sait que le récit est composé à 80% de descriptions et à 20% d'action. Mieux vaut en effet être précis pour rendre crédible l'univers fantastique totalement nouveau inventé par l'auteur. le narrateur racontant un récit passé, il n'y a de ce fait aucun dialogue, ce qui alourdit quand même pas mal l'ensemble et diminue les effets d'angoisse (fatalement, s'il peut le raconter, c'est qu'il s'en est sorti). Et pourtant, tenant compte de mes insondables lacunes scientifiques (j'ai parfois dû m'accrocher), j'ai pris un certain plaisir à imaginer cette cité morte au coeur de montagnes si hautes qu'elles défient les hommes et les dieux. Mes seules réticences sont venues de la difficulté que j'ai toujours eue (depuis les bancs de l'école) à me projeter dans l'espace et à concevoir des décors en 3D à partir d'un simple texte descriptif. On sent bien que c'est très clair dans la tête de Lovecraft mais pour le lecteur c'est un peu plus le fouillis, même si l'auteur nous aide parfois par l'évocation d'artistes tels que Nicholas Roerich auquel il est possible de se raccrocher.
Au fil de ma lecture, j'ai beaucoup songé à Barjavel et à sa "Nuit des temps". Je ne peux m'empêcher de penser qu'il a dû lire voire s'inspirer de ce roman de Lovecraft tant le thème majeur du pôle dévoilant des mystères immémoriaux semble riche en possibilités. C'est aussi cette agréable réminiscence qui m'a incitée à plonger dans cette nouvelle aventure polaire.
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colimasson
  06 septembre 2016
On ne comprend pas grand-chose à cette histoire mais c'est le but. le mec qui la raconte a eu le cerveau défoncé par ce qu'il a vécu. Parti en expédition scientifique aux confins encore inexplorés de l'Antarctique, il se heurte avec son équipe à des phénomènes disproportionnés (une terre sauvage et vierge de toute humanité, comme vous ne pouvez même pas l'imaginer) et inhumains (le reste de l'humanité ne peut plus exister dans de telles conditions).

Nous ne connaîtrons l'histoire que par bribes. Pour notre équilibre nerveux et notre santé mentale, il semblerait d'ailleurs qu'il vaille mieux ne pas trop en savoir… Les bases de nos connaissances (scientifique, historique, religieux, biologique) pourraient être complètement remises en compte si nous prenions en considération les découvertes de cet équipage. Heureusement, les survivants n'en ont pas soufflé le moindre mot à leurs semblables en rentrant chez eux. « Il est absolument indispensable, pour la paix et la sécurité de l'humanité, qu'on ne trouble pas certains recoins obscurs et morts, certaines profondeurs insondées de la Terre, de peur que les monstres endormis ne s'éveillent à une nouvelle vie ».

LOL, Lovecraft doit-il être jeté au fond des cageots psychiatriques ? Un être humain qui écrit des trucs pareils peut-il vivre en toute liberté sans menacer la vie de ses congénères ? « Au sommet du torse, un cou court et bulbeux, gris plus clair, avec des sortes de branchies, porte ce qui semble une tête jaunâtre en forme d'étoile de mer à cinq branches, couverte de cils drus de trois pouces, des diverses couleurs du prisme. Tête épaisse et gonflée d'environ deux pieds d'une pointe à l'autre, avec des tubes flexibles jaunâtres de trois pouces sortant au bout de chaque pointe. Au sommet, une fente, juste au centre, probablement un orifice respiratoire. Au bout de chaque tube, une expansion sphérique où une membrane jaunâtre se replie sus le doigt, découvrant un globe vitreux d'un rouge iridescent, un oeil évidemment. Cinq tubes rougeâtres un peu plus longs partent des angles intérieurs de la tête en étoile et finissent en renflements, comme des sacs de même couleur qui, sous la pression, s'ouvrent sur des orifices en forme de calice de deux pouces de diamètre, bordés de sortes de dents blanches et aiguës. Tous ces tubes, cils et pointes de la tête en étoile de mer étroitement repliés ; tubes et pointes collés au cou bulbeux et au torse. Surprenante souplesse en dépit de l'extrême fermeté ». Cela dénote une fascination certaine pour les séances d'autopsie qui ne peuvent se pratiquer –vous le savez- qu'à la condition de disposer d'organismes dont l'homéostase s'est récemment et définitivement effondrée.

Nous retrouvons pourtant des analogies entre cette histoire et la légende sumérienne des Anunnakis (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »). D'après ces légendes, ces mecs-là seraient venus de l'hyperespace jusqu'à notre planète, forçant un peu l'évolution biologique afin de façonner à leur guise un genre d'organisme malléable qui ferait les tâches les plus ingrates nécessaires au déroulement d'une vie quotidienne aisée. Pourquoi l'homme ferait-il figure d'exception dans le règne animal ? Avec la légende des Anunnakis, plus besoin de se casser le cul à récolter des petits fossiles et à faire du bricolage de lignée évolutive. Lovecraft écrit : « Quand les Anciens à tête d'étoile eurent synthétisé sur cette planète leurs formes alimentaires simples, et élevé une bonne réserve de shoggoths, ils développèrent d'autres groupes cellulaires sous d'autres formes de vie animale et végétale, pour différents usages, éliminant celles dont la présence devenait encombrante ».

Même les êtres supérieurs ne durent pas toute une éternité. Je n'ai pas trop compris s'ils avaient finalement disparu de notre planète ou pas (c'est peut-être aussi le cas de John Carpenter qui fournit dans « The thing » une interprétation inspirée de cette nouvelle, mais ne s'engage pas à donner une conclusion ferme) mais il semblerait qu'ils s'en soient pris plein la gueule à un moment donné et que leurs petites créations en aient profité pour prendre leur autonomie dans des contrées moins hostiles.

Quoiqu'il en soit, il serait préférable que personne n'en sache rien. Fin des théories complotistes à deux balles sur le gouvernement, daesh et tutti quanti : celles-ci pèsent encore plus lourd.
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Fon95
  14 décembre 2021
Aaah Lovecraft.. ça faisait un bail. Assez client de cet auteur, je ne connaissais pas ce court recueil de deux nouvelles, Les Montagnes Hallucinées et Dans L'abîme du Temps, écrites pendant l'entre-deux guerres.
Bon, je vais faire simple, direct, et vous épargner le suspense: c'est bien du Lovecraft.
Véritablement conquis par l'univers des textes de l'écrivain, je dois reconnaître que quand on en a lu un, on les a tous lus. Les histoires, le style, l'évolution du récit, les mythes... très peu de renouvellement... C'est le seul reproche que je peux lui faire, malheureusement pas des moindre.
Une fois qu'on le sait, soit on passe son chemin, soit on persiste, comme moi, car le charme continue d'opérer.
Comme souvent donc, c'est du récit, uniquement. Zéro dialogues. Sous la forme d'exutoire ou d'avertissement, le principal protagoniste relate une aventure effroyable qu'il escomptait, dans un premier temps, taire à tout jamais.
Le champ lexical de l'épouvante est surexploité, les entités cauchemardesques sont souvent déjà connues du lecteur averti, et - très important - il n'oublie pas de mentionner une bonne douzaine de fois le Nécronomicon, rassurez-vous.
Je fais dans la caricature (désolé pour les fans) mais je dois reconnaître que bizarrement, la recette fonctionne quand même. La grande force de Lovecraft, c'est la puissance de suggestion.
Avec des descriptions souvent très précises, il laisse le cerveau du lecteur faire la plus grosse partie du boulot. La mécanique s'enclenche et, personnellement, je m'égare souvent dans ma lecture, mon cerveau trahissant mes sens pour rejoindre mon imagination, dans des mondes sordides et torturés.
Autre point fort, lui non plus pas des moindres, c'est la qualité de ces histoires, tout simplement.
Difficile de résumer des nouvelles sans tout gâcher. Celles qui nous concernent aujourd'hui se passe respectivement en Antarctique et en Australie, sur les traces de ruines immenses hors du temps, et des créatures qui les ont jadis habitées. On fricote avec la folie tout le long de ces 250 pages. La question est de savoir si il s'agit de celle du personnage principal ou celle de l'auteur (celle du lecteur?), mais cela joue efficacement sur l'atmosphère du recit.
Moi qui ai toujours eu du mal avec les nouvelles, quelle mauvaise idée j'ai eu que d'apprécier cet auteur... Pas totalement sûr de moi, mais Lovecraft n'a jamais rien écrit d'autre, et je me damnerais volontiers pour lire un bon gros roman de ce monsieur.
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beauscoop
  26 janvier 2022
Il faut avoir lu L'appel de Cthulhu pour pouvoir maîtriser la compréhension du texte qui mentionne les Grands anciens, le grimoire fictif du Necronomicon et les êtres fantastiques venant du cosmos, habitant sous le mer, ayant un système de branchies. La liste des êtres et choses fantastiques est longue. La magnifique écriture de HPL est telle que le lecteur est envouté page après page. Tout de même il y a une histoire sous tendue, mais c'est le règne du fantastique qui domine avec des dimensions gigantesques, des temps qui se mesurent en millions et même en milliards d'années. Un critique geek suggère l'ordre de lecture suivant pour aborder cette oeuvre titanesque: 1) L'appel de Cthulhu 2) Les Rats dans les murs 3 La Couleur tombée du ciel 4) Les Montagnes hallucinées 5) le Cauchemar d'Innsmouth 6) Dagon. Un ordre que j'approuve avant de continuer à se régaler avec les autres milliers d'histoires, de nouvelles et de lettres.
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Allantvers
  22 décembre 2018
A la découverte de ce récit totalement fou, on peut se demander lequel de ces montagnes ou de l'auteur est le plus halluciné!
La quatrième de couverture peint un Lovecraft "reclus, malade et misanthrope, haïssant la modernité" (tu m'étonnes qu'il a tapé dans l'oeil de Houellebecq!), et c'est en effet ce qui transparait dans cette créature littéraire brûlante et fantasmagorique, aux accents du Frankenstein de Mary Shelley, saturée des mots "terrible", "monstrueux", "inhumain", "hideux", décrivant dans un suspens oppressant la découverte d'un monde aussi prodigieux qu'épouvantable au coeur de l'Antarctique. révélant une terreur indicible qui semble tout droit sortie des viscères de l'auteur.
C'est donc ça, Lovecraft! Une langue un peu difficile à apprivoiser, mais un imaginaire débordant dont le sens vaut d'être exploré.
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critiques presse (2)
LeMonde   16 octobre 2018
C’est à un exercice ambitieux que se prêtent les éditions Ki-oon avec la sortie des « Montagnes hallucinées ». Une adaptation de la longue nouvelle d’H.P. Lovecraft, maître américain de l’horreur.
Lire la critique sur le site : LeMonde
BoDoi   05 octobre 2018
Les dessins hyper réalistes et glaciaux transcrivent à merveille l’horreur de la scène, la magnificence des lieux et le froid austral. Vraiment très fouillées, les planches grand format sont remplies de noirs abyssaux. [...] Un premier tome fantastique, dans tous les sens du terme.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   21 septembre 2016
On eût dit une cité cyclopéenne d’une architecture inconnue de l’homme et de l’imagination humaine, aux gigantesques accumulations de maçonnerie noire comme la nuit, selon de monstrueuses perversions des lois géométriques et jusqu’aux outrances les plus grotesques d’une sinistre bizarrerie. Il y avait des troncs de cône, parfois en terrasses ou cannelés, surmontés de hautes cheminées cylindriques, ici et là élargies en bulbes et souvent coiffées d’étages de disques festonnés de peu d’épaisseur ; et d’étranges constructions tabulaires en surplomb, évoquant des piles d’innombrables dalles rectangulaires ou de plateaux circulaires, ou d’étoiles à cinq branches, chacune chevauchant la précédente. Il y avait des cônes et des pyramides composites, soit seuls, soit surmontant des cylindres ou des cubes, ou des cônes et pyramides tronqués plus bas, et à l’occasion, des flèches en aiguilles bizarrement groupées par cinq. Toutes ces structures fébriles semblaient reliées par des pots tubulaires passant de l’une à l’autre à diverses hauteurs vertigineuses, et tout cela à une échelle épouvantable et oppressante dans son gigantisme démesuré.
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colimassoncolimasson   10 septembre 2016
Au sommet du torse, un cou court et bulbeux, gris plus clair, avec des sortes de branchies, porte ce qui semble une tête jaunâtre en forme d’étoile de mer à cinq branches, couverte de cils drus de trois pouces, des diverses couleurs du prisme. Tête épaisse et gonflée d’environ deux pieds d’une pointe à l’autre, avec des tubes flexibles jaunâtres de trois pouces sortant au bout de chaque pointe. Au sommet, une fente, juste au centre, probablement un orifice respiratoire. Au bout de chaque tube, une expansion sphérique où une membrane jaunâtre se replie sus le doigt, découvrant un globe vitreux d’un rouge iridescent, un œil évidemment. Cinq tubes rougeâtres un peu plus longs partent des angles intérieurs de la tête en étoile et finissent en renflements, comme des sacs de même couleur qui, sous la pression, s’ouvrent sur des orifices en forme de calice de deux pouces de diamètre, bordés de sortes de dents blanches et aiguës. Tous ces tubes, cils et pointes de la tête en étoile de mer étroitement repliés ; tubes et pointes collés au cou bulbeux et au torse. Surprenante souplesse en dépit de l’extrême fermeté.
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colimassoncolimasson   02 février 2020
Revenant à nos impressions et me rappelant notre ahurissement à la vue de cette monstrueuse survivance des millénaires révolus, je ne peux que m’étonner d’avoir conservé, comme nous le fîmes, un semblant d’équilibre. Nous savions bien sûr que quelque chose –la chronologie, la théorie scientifique, et notre propre conscience- allait cruellement de travers ; pourtant, nous gardâmes assez de sang-froid pour piloter l’appareil, observer beaucoup de choses dans le moindre détail, et prendre avec soin une série de photographies qui pourraient être fort utiles et à nous et au monde. Dans mon cas, un comportement scientifique bien ancré peut avoir été une aide car au-delà de mon désarroi et d’une impression de menace, brûlait une curiosité plus forte encore de sonder davantage ce secret du fond des âges –de savoir quelle sorte d’êtres avaient édifié et habité ces lieux d’un gigantisme démesuré, et quelle relation pouvait entretenir avec le monde de son temps ou d’autres temps une si extraordinaire concentration de vie.
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ManonRLManonRL   04 janvier 2022
Les hauteurs du ciel, tandis que nous franchissions la
passe, étaient certainement vaporeuses et assez perturbées ; et bien que je n’aie pas vu le zénith, je peux imaginer que ses tourbillons de poussière de glace aient pris d’étranges formes.
Sachant avec quelle vérité des décors lointains sont parfois reflétés, réfractés et exagérés par de telles couches de nuages mouvants, l’imagination peut aisément avoir fait le reste – et naturellement Danforth ne faisait allusion à aucune de ces particulières horreurs que sa mémoire, longtemps après, avait sans doute tirées de son ancienne lecture. Il n’aurait jamais pu voir autant de choses en un seul regard.
Pour l’instant, ses cris se bornent à la répétition d’un seul
mot absurde dont l’origine n’est que trop évidente : « Tekeli-li !
Tekeli-li !
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Fon95Fon95   12 décembre 2021
Il y avait dans tout cela l'ombre tenace et pénétrante d'un formidable secret et d'une révélation suspendue ; comme si ces flèches de cauchemar étaient les pylônes d'une redoutable porte ouverte sur les domaines interdits du rêve, les abîmes complexes des temps lointains, de l'espace et de l'ultradimensionnel. Je ne pouvais m'empêcher de les sentir malfaisantes, ces montagnes hallucinées dont les versants plus lointains brillaient sur quelque ultime abysse maudit.
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Catherine Dufour et Pierre-William Fregonese se sont déjà adressés à vous pour présenter leur contribution au mook. Poursuivons ce tour d'horizon des participants – parmi celles et ceux qui se sont prêtés au jeu – avec Alex Nikolavitch.
Ce dernier multiplie les casquettes : scénariste de bande dessinées (Howard P. Lovecraft, celui qui écrivait dans les ténèbres), romancier (Les Canaux du Mitan), nouvelliste (Le retour d'Apophis, in Dimension Super-héros n°04), essayiste (Les dieux de Kirby), traducteur (The Boys) et éditorialiste (Fiction). Bref, un homme complet.
Dans sa vidéo, il vous explique que la famille Harkonnen n'était pas son premier choix de sujet… et en quoi son approche risque de vous surprendre.
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