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ISBN : 2290319058
Éditeur : J'ai Lu (01/06/2002)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 273 notes)
Résumé :
Au cours d'une expédition en antarctique, deux scientifiques mettent au jour, derrière une chaîne de montagnes en apparence infranchissable, les vestiges d'une ancienne cité aux proportions gigantesques. Pendant cinq ans, un vénérable professeur d'université devient la proie d'étranges visions. Cherchant à comprendre ce qui l'a " possédé ", il découvre en Australie des ruines plus qu'antédiluviennes cachées au regard des hommes. En visitant les dédales et recoins de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  01 juin 2014
Première rencontre avec Howard Phillips Lovecraft.
Une rencontre sans préjugés qui m'a ouvert une nouvelle perspective littéraire, celle d'un fantastique aux allures rétro mais au traitement dynamique, pointu et bien rythmé.
"Les montagnes hallucinées" ne sont pas si hallucinantes que ça si je me base uniquement sur les sensations qu'elles m'ont procurées mais il est indéniable qu'il y a dans ce récit une réelle recherche de modernité (pour l'époque) et de suspense.
***ALERTE SPOILERS***
Antarctique, vraisemblablement dans les années 30.
Une équipe de chercheurs, scientifiques, géologues et explorateurs austraux mènent une expédition de forage qui aboutit à la découverte d'une chaîne de montagnes surclassant l'Himalaya et recelant de bien funestes mystères. Après un premier temps fort avec l'extermination violente d'une partie du staff, le narrateur entraîne le lecteur dans la découverte d'une citée morte aux dimensions cyclopéennes qui révélera (un peu facilement à mon goût) le mystère d'une civilisation extra-terrestre que les deux protagonistes principaux ne pourront pas identifier avec certitude comme une potentielle alliée ou une redoutable prédatrice de l'homme.
Je l'ai dit, la narration est très pointue et rythmée, ce qui est un bon point quand on sait que le récit est composé à 80% de descriptions et à 20% d'action. Mieux vaut en effet être précis pour rendre crédible l'univers fantastique totalement nouveau inventé par l'auteur. le narrateur racontant un récit passé, il n'y a de ce fait aucun dialogue, ce qui alourdit quand même pas mal l'ensemble et diminue les effets d'angoisse (fatalement, s'il peut le raconter, c'est qu'il s'en est sorti). Et pourtant, tenant compte de mes insondables lacunes scientifiques (j'ai parfois dû m'accrocher), j'ai pris un certain plaisir à imaginer cette cité morte au coeur de montagnes si hautes qu'elles défient les hommes et les dieux. Mes seules réticences sont venues de la difficulté que j'ai toujours eue (depuis les bancs de l'école) à me projeter dans l'espace et à concevoir des décors en 3D à partir d'un simple texte descriptif. On sent bien que c'est très clair dans la tête de Lovecraft mais pour le lecteur c'est un peu plus le fouillis, même si l'auteur nous aide parfois par l'évocation d'artistes tels que Nicholas Roerich auquel il est possible de se raccrocher.
Au fil de ma lecture, j'ai beaucoup songé à Barjavel et à sa "Nuit des temps". Je ne peux m'empêcher de penser qu'il a dû lire voire s'inspirer de ce roman de Lovecraft tant le thème majeur du pôle dévoilant des mystères immémoriaux semble riche en possibilités. C'est aussi cette agréable réminiscence qui m'a incitée à plonger dans cette nouvelle aventure polaire.
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colimasson
  06 septembre 2016
On ne comprend pas grand-chose à cette histoire mais c'est le but. le mec qui la raconte a eu le cerveau défoncé par ce qu'il a vécu. Parti en expédition scientifique aux confins encore inexplorés de l'Antarctique, il se heurte avec son équipe à des phénomènes disproportionnés (une terre sauvage et vierge de toute humanité, comme vous ne pouvez même pas l'imaginer) et inhumains (le reste de l'humanité ne peut plus exister dans de telles conditions).

Nous ne connaîtrons l'histoire que par bribes. Pour notre équilibre nerveux et notre santé mentale, il semblerait d'ailleurs qu'il vaille mieux ne pas trop en savoir… Les bases de nos connaissances (scientifique, historique, religieux, biologique) pourraient être complètement remises en compte si nous prenions en considération les découvertes de cet équipage. Heureusement, les survivants n'en ont pas soufflé le moindre mot à leurs semblables en rentrant chez eux. « Il est absolument indispensable, pour la paix et la sécurité de l'humanité, qu'on ne trouble pas certains recoins obscurs et morts, certaines profondeurs insondées de la Terre, de peur que les monstres endormis ne s'éveillent à une nouvelle vie ».

LOL, Lovecraft doit-il être jeté au fond des cageots psychiatriques ? Un être humain qui écrit des trucs pareils peut-il vivre en toute liberté sans menacer la vie de ses congénères ? « Au sommet du torse, un cou court et bulbeux, gris plus clair, avec des sortes de branchies, porte ce qui semble une tête jaunâtre en forme d'étoile de mer à cinq branches, couverte de cils drus de trois pouces, des diverses couleurs du prisme. Tête épaisse et gonflée d'environ deux pieds d'une pointe à l'autre, avec des tubes flexibles jaunâtres de trois pouces sortant au bout de chaque pointe. Au sommet, une fente, juste au centre, probablement un orifice respiratoire. Au bout de chaque tube, une expansion sphérique où une membrane jaunâtre se replie sus le doigt, découvrant un globe vitreux d'un rouge iridescent, un oeil évidemment. Cinq tubes rougeâtres un peu plus longs partent des angles intérieurs de la tête en étoile et finissent en renflements, comme des sacs de même couleur qui, sous la pression, s'ouvrent sur des orifices en forme de calice de deux pouces de diamètre, bordés de sortes de dents blanches et aiguës. Tous ces tubes, cils et pointes de la tête en étoile de mer étroitement repliés ; tubes et pointes collés au cou bulbeux et au torse. Surprenante souplesse en dépit de l'extrême fermeté ». Cela dénote une fascination certaine pour les séances d'autopsie qui ne peuvent se pratiquer –vous le savez- qu'à la condition de disposer d'organismes dont l'homéostase s'est récemment et définitivement effondrée.

Nous retrouvons pourtant des analogies entre cette histoire et la légende sumérienne des Anunnakis (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »). D'après ces légendes, ces mecs-là seraient venus de l'hyperespace jusqu'à notre planète, forçant un peu l'évolution biologique afin de façonner à leur guise un genre d'organisme malléable qui ferait les tâches les plus ingrates nécessaires au déroulement d'une vie quotidienne aisée. Pourquoi l'homme ferait-il figure d'exception dans le règne animal ? Avec la légende des Anunnakis, plus besoin de se casser le cul à récolter des petits fossiles et à faire du bricolage de lignée évolutive. Lovecraft écrit : « Quand les Anciens à tête d'étoile eurent synthétisé sur cette planète leurs formes alimentaires simples, et élevé une bonne réserve de shoggoths, ils développèrent d'autres groupes cellulaires sous d'autres formes de vie animale et végétale, pour différents usages, éliminant celles dont la présence devenait encombrante ».

Même les êtres supérieurs ne durent pas toute une éternité. Je n'ai pas trop compris s'ils avaient finalement disparu de notre planète ou pas (c'est peut-être aussi le cas de John Carpenter qui fournit dans « The thing » une interprétation inspirée de cette nouvelle, mais ne s'engage pas à donner une conclusion ferme) mais il semblerait qu'ils s'en soient pris plein la gueule à un moment donné et que leurs petites créations en aient profité pour prendre leur autonomie dans des contrées moins hostiles.

Quoiqu'il en soit, il serait préférable que personne n'en sache rien. Fin des théories complotistes à deux balles sur le gouvernement, daesh et tutti quanti : celles-ci pèsent encore plus lourd.
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Fifrildi
  15 avril 2017
Je n'avais encore rien lu de Lovercraft avant de lire ce court roman. Je voulais en apprendre plus sur la créature appelée Shoggoth.
Cette histoire est étiquetée terreur mais je n'ai rien lu de bien effrayant ou d'angoissant comme dans le livre Stargate SG1 : Permafrost de Sally Malcom (cela se passe en Islande mais peu importe) qui m'a bien fait flipper.
Dans la bibliothèque où je travaille nous avons beaucoup de livres sur l'histoire de l'exploration de l'Antarctique et jusqu'à la découverte de la civilisation des Anciens tout à l'air plausible et bien documenté d'un point de vue scientifique. J'ai bien envie de ressortir une carte de l'époque pour retracer leur voyage.
J'ai trouvé la rencontre avec le Shoggoth un peu décevante et cela manquait de dialogues (il n'y en a pas ^^). Par contre, l'auteur a éveillé ma curiosité et j'ai bien envie d'en apprendre plus sur le mythe de Cthulhu et le fameux Necronomicon.
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juten-doji
  01 septembre 2018
Encore un récit de Lovecraft, qui jusqu'à maintenant ne m'a jamais déçue. Cette fois le récit se passe bien loin des Etats-Unis, en Antarctique, dont l'exploration avait commencé il y a peu et qui avec tant d'inconnues restantes laissait encore beaucoup de place à l'imagination et au fantasme.
Je l'ai aussi lu dans un contexte particulier, voyageant dans un bus entre hautes falaises et ravins de montagne, dans le brouillard et la pluie, décor dans lequel je suis restée les 2 jours que m'ont pris ma lecture, il était donc facile de se mettre dans l'ambiance et presque d'y croire.
Dans ce roman, une équipe part en expédition au Pôle Sud afin de faire des prélèvements et d'étudier ce nouveau territoire inhospitalier. S'enfonçant toujours plus loin dans le froid et la neige, ces scientifiques vont découvrir des créatures de légende dont ils ne soupçonnaient pas la véracité, mais aussi leur histoire à travers les âges et la menace qui pèse sur la Terre.
C'est une aventure palpitante où aucun détail ne nous est épargné, qu'il s'agisse d'histoire, des créatures, de la science ou des explorations, réels ou non.
J'ai rarement marqué autant de pages pour revenir dessus et me renseigner plus profondément sur la géographie de l'Antarctique, son exploration, ou la mythologie purement "lovecraftienne", même si certaines interrogations peuvent prêter à sourire, comme lorsque le héros se demande avec quel mobilier vivaient les créatures ou quel était leur système d'éclairage; j'ai commencé à avoir de drôles d'images dans ma tête de ces sortes de chauve-souris-calamars servant le dîner, à table au coin du feu.
Cependant, Lovecraft n'échappe pas à ces défauts habituels, et ils sont même un peu plus accentués: il se répète beaucoup et tourne sans arrêt autour du pot, sans doute dû au format de publication de cette histoire en épisodes.
Je regrette de ne pas l'avoir lu avant ses autres romans, car une bonne partie de la mythologie de Lovecraft y est détaillée et je me demande maintenant à quelle catégorie et où se placent les créatures que j'ai croisées auparavant.
Challenge multi-défis 2018
Challenge mauvais genre 2018-2019
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batbamb
  15 décembre 2018
Je le confesse, j'ai lu un peu en diagonale. Autrement, comment aurais-je pu conserver ma santé mentale… dans un tel torrent d'emphase. Je conçois que nous soyons en présence d'un narrateur interne profondément dérangé par ce qu'il a découvert dans les profondeurs de l'Antarctique, mais la nature hyperbolique des descriptions m'a rapidement fatigué. L'accumulation d'expressions telles que "une hideur démesurée d'horreurs" (sic) à tous les moments du récit finit par créer l'effet inverse de celui recherché par l'auteur : l'ennui. Et ce d'autant plus que Lovecraft se montre coupable de redondances (parfois auto-référentielles : du Nécronimicon en veux-tu en voilà) et de jargonnage pseudo-scientifique, en particulier dans les premiers chapitres. C'est un peu comme s'il nous survendait son univers à travers son narrateur traumatisé. J'aurais préféré qu'il réserve l'emphase uniquement pour la fin (bien plus réussie que le reste du récit) et fasse baigner le reste dans une narration plus économe en descriptions laborieuses et exagérées. L'excellente scène finale dans l'avion (un grand moment d'horreur suggestive) aurait alors été beaucoup plus marquante, en ce qui me concerne.
Le trop plein d'exagération ne laisse malheureusement pas beaucoup de place aux manifestations de cette horreur suggestive, car les réactions et interprétations du narrateur ont tendance à étouffer celles du lecteur, en lui envoyant des clés de lecture toutes prêtes. Cela se traduit même par des insistances très lourdes du genre : « ce que je voyais relevait de la littérature fantastique et du domaine du cauchemar ». A travers le narrateur, Lovecraft ne nous laisse pas beaucoup de marge de manoeuvre pour positionner notre propre interprétation.
Hélas, la narration de ce récit est donc issue des horribles abysses abominables, immenses et éternelles du Bâillement Irrépressible. Dommage, car la vision frig-horrifique et aliénante explorée ici par Lovecraft est un terreau fertile pour l'imagination, et méritait mieux (Barjavel et Carpenter en offriront des dérivations plus abouties, et très différentes).
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critiques presse (2)
LeMonde   16 octobre 2018
C’est à un exercice ambitieux que se prêtent les éditions Ki-oon avec la sortie des « Montagnes hallucinées ». Une adaptation de la longue nouvelle d’H.P. Lovecraft, maître américain de l’horreur.
Lire la critique sur le site : LeMonde
BoDoi   05 octobre 2018
Les dessins hyper réalistes et glaciaux transcrivent à merveille l’horreur de la scène, la magnificence des lieux et le froid austral. Vraiment très fouillées, les planches grand format sont remplies de noirs abyssaux. [...] Un premier tome fantastique, dans tous les sens du terme.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
JunoRJunoR   06 décembre 2018
Moins d'une quinzaine après, nous laissions derrière nous la dernière trace de terre polaire, en remerciant le ciel d'être délivrés d'un royaume hanté, maudit, où la vie et la mort, l'espace et le temps ont conclu des alliances obscures et impies aux époques inconnues où la matière frémissait et nageait sous la croûte terrestre à peine refroidie.
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colimassoncolimasson   21 septembre 2016
On eût dit une cité cyclopéenne d’une architecture inconnue de l’homme et de l’imagination humaine, aux gigantesques accumulations de maçonnerie noire comme la nuit, selon de monstrueuses perversions des lois géométriques et jusqu’aux outrances les plus grotesques d’une sinistre bizarrerie. Il y avait des troncs de cône, parfois en terrasses ou cannelés, surmontés de hautes cheminées cylindriques, ici et là élargies en bulbes et souvent coiffées d’étages de disques festonnés de peu d’épaisseur ; et d’étranges constructions tabulaires en surplomb, évoquant des piles d’innombrables dalles rectangulaires ou de plateaux circulaires, ou d’étoiles à cinq branches, chacune chevauchant la précédente. Il y avait des cônes et des pyramides composites, soit seuls, soit surmontant des cylindres ou des cubes, ou des cônes et pyramides tronqués plus bas, et à l’occasion, des flèches en aiguilles bizarrement groupées par cinq. Toutes ces structures fébriles semblaient reliées par des pots tubulaires passant de l’une à l’autre à diverses hauteurs vertigineuses, et tout cela à une échelle épouvantable et oppressante dans son gigantisme démesuré.
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colimassoncolimasson   10 septembre 2016
Au sommet du torse, un cou court et bulbeux, gris plus clair, avec des sortes de branchies, porte ce qui semble une tête jaunâtre en forme d’étoile de mer à cinq branches, couverte de cils drus de trois pouces, des diverses couleurs du prisme. Tête épaisse et gonflée d’environ deux pieds d’une pointe à l’autre, avec des tubes flexibles jaunâtres de trois pouces sortant au bout de chaque pointe. Au sommet, une fente, juste au centre, probablement un orifice respiratoire. Au bout de chaque tube, une expansion sphérique où une membrane jaunâtre se replie sus le doigt, découvrant un globe vitreux d’un rouge iridescent, un œil évidemment. Cinq tubes rougeâtres un peu plus longs partent des angles intérieurs de la tête en étoile et finissent en renflements, comme des sacs de même couleur qui, sous la pression, s’ouvrent sur des orifices en forme de calice de deux pouces de diamètre, bordés de sortes de dents blanches et aiguës. Tous ces tubes, cils et pointes de la tête en étoile de mer étroitement repliés ; tubes et pointes collés au cou bulbeux et au torse. Surprenante souplesse en dépit de l’extrême fermeté.
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AdrasteAdraste   17 juin 2015
Après tout, ils n'étaient pas mauvais dans leur genre. C'étaient des hommes d'un autre âge et d'un autre mode d’existence. La Nature leur avait joué un tour infernal – tour qu'elle jouera à n'importe quels Autres que la folie humaine, l'insensibilité ou la cruauté peuvent déterrer plus tard dans ce désert polaire hideusement mort ou endormi – et ce fut leur tragique retour au pays.
Ils n'avaient pas même été sauvages – car qu'avaient-ils fait en vérité ? Cet affreux réveil dans le froid d'une époque inconnue - peut-être l'attaque de quadrupèdes velus aboyant follement et la défense abasourdie contrer eux et des simiens blancs tout aussi frénétique, avec leur bizarre enveloppes et leur attirail... Pauvre Lake, Pauvre Gedney... et pauvres Anciens ! Scientifiques jusqu'au bout – qu'ont-ils fait que nous n'aurions fait à leur place ? Dieu, quelle intelligence et quelle ténacité ! Quel affrontement de l'incroyable, tout comme ces frères et ancêtres sculptés avaient affronté des choses à peine moins croyables ! Radiolaires, végétaux, monstres, frai d'étoiles – quoi qu'ils aient été, c'étaient des hommes
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FifrildiFifrildi   15 avril 2017
Il y avait dans tout cela l'ombre tenace et pénétrante d'un formidable secret et d'une révélation suspendue; comme si ces flèches de cauchemar étaient les pylônes d'une redoutable porte ouverte sur les domaines interdits du rêve, les abîmes complexes des temps lointains, de l'espace et de l'ultradimensionnel.
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Videos de Howard Phillips Lovecraft (104) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Howard Phillips Lovecraft
Maxime Chattam s?est imposé comme l?un des maîtres du thriller et il faut dire que son dernier roman vous colle de sacrés frissons ! « le Signal », qu?il publie aux éditions Albin Michel, part de ce vieux rêve que nous avons tous fait : changer de vie. Une famille désire fuir le bouillonnement de la grande ville pour retrouver calme et sérénité. Mais très vite, le havre de paix va se transformer en cauchemar... Captivant et terrifiant. Un hommage au grand Stephen King et au génial Howard Phillips Lovecraft.
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