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EAN : 9791028118969
336 pages
Bragelonne (09/02/2022)
3.57/5   21 notes
Résumé :
1894. Voilà cinq ans que le monstrueux chien des Baskerville et son maître, le naturaliste Jack Stapleton, sont morts. Sir Henry Baskerville vit heureux dans son manoir ancestral avec son épouse Audrey et leur fils.

Du moins jusqu’au jour où l’on retrouve sur la lande le corps exsangue d’Audrey. Une nouvelle créature démoniaque hanterait-elle le Dartmoor ? Lorsqu’on les appelle à la rescousse, Sherlock Holmes et le Dr Watson sont confrontés à une véri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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alberthenri
  27 février 2022
Je n'avais pas été pleinement convaincu par le titre précédent ( "Le démon de Noël"), mais je me suis pourtant laissé tenté par ce nouveau pastiche holmésien.
Comme le titre le laisse entendre, nous retrouvons les protagonistes du "chien des Baskerville", puisque ce roman n'est autre qu'une suite à cette célèbre enquête de Sherlock Holmes.
Pari audacieux que de continuer une oeuvre aussi emblématique que celle de Conan Doyle, mais pari réussi en grande partie.
En grande partie seulement, car si l'intrigue est crédible est bien menée, il manque un "je ne sais quoi" (comme disent les anglais !) pour égaler l'oeuvre originale.
Mais, si Lovegrove n'est pas Conan Doyle, il se sort très honorablement de cet exercice périlleux et nous livre une enquête passionnante, en outre, le livre en lui-même est un bel objet, alors ne boudons pas notre plaisir ; en clair on peut se laisser tenter sans trop craindre une déception..!
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LePamplemousse
  15 février 2022
Petite déception pour ce roman mettant en scène Sherlock Holmes dans une sorte de suite au « Chien des Baskerville ».
Pas de panique si vous ne l'avez pas lu, l'auteur nous en fait un résumé dès le début.
Malgré tout, je n'ai pas retrouvé le style ni l'enthousiasme avec lequel j'ai lu les autres romans de cette série.
Les personnages sont nombreux, l'intrigue m'a semblé embrouillée, la première partie est hyper prévisible et la seconde traîne en longueur.
En plus, le docteur Watson est absent d'une bonne partie du récit.
Bref, ça se lit, mais ça s'oublie très vite et vu que j'avais adoré les précédents romans de l'auteur mettant en scène Sherlock Holmes, ce dernier volume m'a semblé vraiment très décevant.
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belette2911
  11 mars 2022
Sherlock Holmes qui retourne sur les terres des Baskerville, non pas pour traquer le chien maudit, mais une autre créature qui a tué l'épouse de Sir Henry Baskerville.
Le côté fantastique est présent puisque l'animal qui persécute ainsi la famille, suçant le sang des animaux ou de l'épouse, est d'une taille gigantesque.
Une sorte de grosse mite (gaffe à la prononciation) aux yeux rouges. Une phalène, pour être exacte.
Si l'enquête m'a bien plu, il y a néanmoins quelques petits détails qui m'ont déplu…
Le premier est que Watson, suite à un souci avec un chien dans le parc, refuse de partir avec Holmes enquêter sur la mystérieuse bestiole dans le Dartmoor.
Dans la version du Chien, Holmes ne partait pas, mais c'était pour mieux enquêter incognito là-bas. Ici, notre brave Watson restera le cul dans le sofa. C'est Holmes qui lui racontera tout à son retour. Bof, ça craint.
Un autre problème est qu'il n'est pas nécessaire d'être Columbo, Hercule Poirot ou même Holmes pour comprendre le truc derrière l'animal gigantesque.
Pire, le coupable que l'on nous donne n'est pas crédible pour deux sous. Niveau mystères insondables, il y avait bien mieux dans "Le démon de Noël".
Heureusement, Holmes se doute qu'il y a une mite dans le pâté et repart pour le Dartmoor, trop tard seulement pour empêcher la seconde tragédie d'arriver. Mes déductions étaient bonnes et lorsque Madame Barrymore relatera l'enlèvement, un détail me donne, de suite, le nom du complice. Putain, trop facile !
Si les deux premières parties étaient intéressantes malgré le fait que j'avais déjà compris le truc et l'astuce, la troisième est plus lente et à mon sens, il était tout bonnement inutile de faire traverser l'océan à Holmes, Watson, Baskerville, le caporal Grier et le docteur Mortimer pour poursuivre le kidnappeur.
Une course-poursuite sur la lande sauvage et désertique aurait été très bien. le voyage en bateau est ennuyeux, il ne passe presque rien, si ce n'est une tentative de meurtre et le fait que Watson n'ait pas compris qui était le complice.
Anybref, pour le suspense, on repassera !
Pour la plongée dans l'époque victorienne, l'auteur fait le minimum syndical avec le côté raciste des Anglais et la ségrégation raciale qui existait, encore et toujours, entre les Blancs et les Noirs (le caporal Grier est Afro-américain).
C'est lors de la traversée, sur le bateau, que c'est le plus flagrant, avec quelques connards, bien dans leur époque, qui ne se priveront pas de faire des commentaires horribles.
Le final est un peu trop poussé, trop exagéré, trop exotique (nous sommes au Costa Rica) et le lien entre le complice et un célèbre grand méchant bien connu des Holmésiens, est un peu too much. Il n'y avait pas besoin d'en rajouter, ni de faire de ce personnage un vilain pas beau.
Le point fort du roman, c'est qu'Holmes et Watson sont presque semblables aux originaux, avec la touche de l'auteur en plus, bien entendu. Canoniquement parlant, on est dans le bon, c'est ce que j'apprécie le plus.
Par contre, j'avais été plus bluffée par la résolution de leur précédente enquête, celle avec le Démon de Noël qui réservait quelques surprises inattendues.
Malgré tout, comparé aux nombreux pastiches holmésiens que j'ai déjà lus dans ma vie, celui-ci se trouve dans les tiroirs du haut.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Davalian
  11 juin 2022
Au printemps 2022, les éditions Bragelonne régalent les lecteurs français de James Lovegove avec une traduction d'un cinquième récit apocryphe des aventures de Sherlock Holmes. Celui-ci fera le bonheur de tous les adeptes du grand détective davantage qu'il ne plaira aux fans le Lovecraft dont il n'est ici pas question.
Accepter cette orientation est ici nécessaire car, étrangement, l'éditeur ne parle pas de ce choix sur sa quatrième de couverture ce qui aurait pourtant été un choix judicieux. Bien davantage qu'un pavé descriptif à la limite du hors sujet, appuyée de critiques élogieuses (qui même si elles sont méritées n'étonneront guère le futur acquéreur). Nous allons donc découvrir un récit qui peut se lire de manière indépendante au regard de la bibliographie de l'auteur. Cette absence est d'autant plus étonnante que le travail d'édition (sublime comme de coutume avec Bragelonne) ne propose pas de rupture avec les volumes précédents.
Ce roman (car il s'agit bien d'un roman) s'adressera tout particulièrement aux adeptes du roman canonique le chien des Baskerville. Quelqu'un qui n'a pas autant apprécié ce roman, aura sans doute un peu de mal avec cette lecture. Il s'agit ici, non pas d'une réécriture, mais d'une suite se déroulant 5 ans après.
En une demi décennie, des événements se seront écoulées et nombre de personnages secondaires seront ici quasiment méconnaissables. Sir Henry sera bien entendu le principal intéressé, mais d'autres également. Voilà de quoi troubler plus d'un lecteur !
L'intrigue est intéressante, même s'il faut bien avouer que la dernière partie est sans doute la moins intéressante. Bien que plus dépaysante, elle s'apparentera à un thriller, offrira un vent de fraîcheur mais donnera bien plus l'impression de faire du remplissage, de vouloir réveiller le lecteur et de faire durer un peu l'intrigue, de manière trop artificielle pour être vraiment appréciée.
Le dénouement peut également décevoir. La chute est un peu facile et les deux principales incidences ne surprendront pas vraiment. Et c'est bien regrettable.
L'intrigue offre son lot de surprises, de fausses pistes, d'évidences éventées. Mais le plus intéressant ici est la manière avec laquelle Lovegrove joue avec le texte original sans toucher au texte. La construction est ici particulièrement réussie. L'auteur nous offre du neuf, un personnage des plus intéressants, qui prendra une place imprévue. Watson sera ici également à bien des égards… curieusement novateur, sinon révolutionnaire. Ajoutons à tout cela un style efficace et nous avons tous les ingrédients d'une lecture aussi agréable, surprenante que réussie.
Sherlock Holmes et la bête des Stapelton est un hommage réussi au Canon et il offre, dans le même temps, une interprétation réussie. Assurément il s'agit d'une lecture qu'aucun adepte du grand détective ne reniera !
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HeleneEtLesBouquins
  27 février 2022
[SERVICE PRESSE]


Sherlock Holmes et la bête des Stapleton de James Lovegrove


Je remercie Bragelonne pour ce service presse


Mon résumé :

Cinq ans se sont écoulés depuis l'affaire du ‘'Chien des Baskerville''. Sherlock Holmes et Watson ont repris le cours de leurs vies. Mais voilà qu'un militaire proche de Henry de Baskerville se présente à eux. Sir Baskerville est à nouveau dans le tourment. Mais cette fois-ci, la situation est bien plus grave.


Sherlock Holmes, célèbre détective britannique et Watson se sont remis de leurs émotions, liées à l'affaire du ‘'Chien des Baskerville'', même si l'acolyte du détective a développé une peur panique des chiens. Watson a étoffé sa clientèle au cabinet et prit son propre appartement. Écrivain en herbe, il publie les enquêtes qu'il mène avec son vieil ami.


Mon ressenti final :

Je pense qu'il n'est pas nécessaire de présenter ce célèbre détective. Je me souviens parfaitement avoir lu ‘'Le chien des Baskerville'' lorsque j'étais au collège et j'avais franchement adoré. Que ce soit l'ambiance, le déroulé de l'action ou les détails de l'enquête, j'avais été subjuguée par ce personnage atypique et un peu antipathique.

James Lovegrove nous propose ici une suite à cette incroyable histoire. Lorsque Grier, soldat et ami de Sir Henri de Baskerville, vient trouver Holmes afin qu'il prenne les rênes sur ce nouveau mystère, les souvenirs se ravivent immédiatement. D'ailleurs, l'auteur a la délicatesse de nous remémorer, en détail, les événements du tome 1.

Voici donc Holmes de retour auprès de Sir Henri, qui vient de perdre sa femme. Comment ? Exsangue. Par qui ? Une immense bête volante aux yeux rouges. J'ai aimé le contraste entre les croyances de l'époque, qui paniquent le petit peuple et l'esprit cartésien du détective qui rejette l'idée en bloc. Cependant, sans jamais mépriser les témoins.

Du fait de l'époque, l'auteur utilise un vocabulaire guindé et pompeux. Les ronds de jambes, les courbettes, les attitudes, tout est mis en oeuvre pour nous immerger dans le récit et nous y maintenir jusqu'à la fin. de rebondissements en explications rationnelles, le lecteur cherche à démêler cette affaire incroyable, tout en suivant les explications de Holmes.

Le récit s'installe doucement, méthodiquement. Rien n'est précipité ni survolé, tout est millimétré. Les rebondissements sont fréquents et appréciés, j'ai passé un très bon moment de lecture.
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   03 mai 2022
Le Chien des Baskerville est une des plus inquiétantes et sombres enquêtes menées par Sherlock Holmes et son fidèle Watson. Même si cinq années ont passé, Watson a peur des chiens et frissonne à l'idée de retoruner sur la Lande. Il faudra pourtant s'y résoudre car la santé mentale de Sir Henry Baskerville vacille au décès violent de son épouse. Le mal est de retour, surnaturel ? Une suite fine et bien construite du plus célèbre des romans dédiés à Sherlock Holmes !
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
belette2911belette2911   02 mars 2022
Je me grattai la tête.

— Je suis perdu.
— D’aucuns diraient que c’est l’état naturel du docteur John Watson.
— Vous êtes dur.
— C’est vrai. Je vous présente mes excuses, mon vieil ami.
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Video de James Lovegrove (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Lovegrove
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