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Maurice Nadeau (Préfacier, etc.)Max-Pol Fouchet (Auteur de la postface, du colophon, etc.)Clarisse Francillon (Traducteur)Stephen Spriel (Traducteur)
ISBN : 2070363511
Éditeur : Gallimard (16/03/1973)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 317 notes)
Résumé :
Aussi quand tu partis, Yvonne, j'allai à Oaxaca. Pas de plus triste mot. Te dirai-je, Yvonne, le terrible voyage à travers le désert, dans le chemin de fer à voie étroite, sur le chevalet de torture d'une banquette de troisième classe, l'enfant dont nous avons sauvé la vie, sa mère et moi, en lui frottant le ventre de la tequila de ma bouteille, ou comment, m'en allant dans ma chambre en l'hôtel où nous fûmes heureux, le bruit d'égorgement en bas dans la cuisine me ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  12 octobre 2012
Quel livre déprimant ; magistralement écrit ; mais déprimant.
Essayez de vous imaginer, enfermé, sans espoir, dans le fond d'une gigantesque bouteille de tequila ou d'une obscure gourde de mescal aux proportions dignes du Popocatepelt et que vous essayiez de voir la lumière du jour par l'étroit goulot qui vous surplombe.
Malcolm Lowry nous plonge dans l'univers atroce d'un alcoolique éperdument amoureux et mélancolique, témoin de sa propre déchéance, sans espoir, dont l'issue ne peut être que fatale.
Geoffrey Firmin entraine dans sa chute la femme qui l'aime et dont il est pourtant, lui aussi, follement amoureux.
L'oeuvre se déroule sur 24 heures, une journée pendant laquelle on revit plusieurs vies et leur cortège de bonheurs accessibles et d'occasions ratées.
Le texte transcrit bien l'impression de pataugeage dans la boue de son héros, d'engluement, de "no way", cette espèce de rendez-vous dans les forges abyssales d'Héphaïstos.
Le livre est lent à démarrer et monte en intensité tout au long de la lecture mais n'en procure pas moins un sentiment de détresse et de malaise parfois très déprimants.
Rien à redire sur le style efficace et travaillé de l'auteur qui signe un livre éminemment autobiographique et crépusculaire. (N.B. : Je possède la traduction "Sous le volcan" des cahiers rouges chez Grasset et ne connais pas la précédente traduction "au dessous du volcan" ni le texte original anglophone, mais il est évident que cette traduction est d'une grande qualité, essayant de reproduire la musicalité du langage d'origine).
Pour conclure, une expérience intéressante, d'un point de vue de mon empathie de lectrice, mais pas agréable du tout quant au ressenti de lecture car Lowry cherche (et réussit) à nous faire ressentir le calvaire que vit son héros. Néanmoins, tout ceci n'est que mon avis, c'est-à-dire, bien peu de choses.
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trust_me
  23 août 2014
Je ne sais pas si, comme moi, vous avez l'habitude de sauter les avant-propos, préfaces et autre postfaces avant de vous lancer dans un roman mais, pour le coup, je vous conseille de ne pas faire l'impasse sur celles qui ont accompagnées la publication d'Au-dessous du volcan en France à la fin des années 50 et que l'on retrouve dans cette version chez Folio. Vous y trouverez les clés indispensables pour bien comprendre la substantifique moelle de ce texte que Paul Morelle n'a pas hésité à qualifier dans le Monde de « chef d'oeuvre comme il n'en existe pas dix par siècle ».

C'est un fait, Au-dessous du volcan n'est pas simple d'accès. Il demande de l'attention, il vous pousse dans vos derniers retranchements de lecteur. le premier chapitre, d'une centaine de pages, est déstabilisant, presque inintelligible. Il se dresse comme un mur qu'il vous faudra contourner pour accéder à ce monument de la littérature, rien de moins. L'histoire est pourtant simplissime. Un homme, consul britannique déchu, échoué dans un coin perdu du Mexique, noie son mal-être dans la tequila et le mescal. Douze chapitres retraçant ses douze dernières heures, sa chute vertigineuse et inéluctable. Yvonne, sa femme, qui l'a quitté, qui revient, qui l'aime et qu'il aime, ne pourra que constater les dégâts, impuissante. Dans l'avant-propos, Maurice Nadeau parle de l'histoire d'amour du consul et d'Yvonne comme d'une « des plus belles et des plus poignantes qu'on ait jamais lues. »

Mais Au-dessous du volcan ne se résume pas à une magnifique histoire d'amour impossible. C'est « le roman d'un alcoolique qui, avec une lucidité effrayante et une suprême maîtrise de moyens, décrit tous les symptômes de sa maladie et lui trouve ses véritables causes, qui ne sont pas du ressort de la médecine » (Nadeau, encore). Car le consul est malade de l'âme, incapable d'aimer, incapable de communier avec l'autre. On assiste au spectacle de son dérèglement, à sa volonté délirante de dépasser l'ivresse pour accéder à l'absolu. Et le consul de finir abattu par des policiers fascistes à la sortie d'une gargote. Il bascule dans un ravin, mort. Quelqu'un jette auprès de lui le cadavre d'un chien.
Dis comme ça, ça fait ne fait pas très envie, je le concède. Mais ce roman est proprement fascinant. Sa construction, son exigence, son style inclassable en font un texte à part, essentiel, et je me répète, un monument de la littérature.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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ibon
  08 février 2013
Un décor grandiose, volcanique et irréel: le Popocateptl est à distance, comme un témoin du drame.
Le roman commence par la fin, deux personnages se rappellent du dernier jour du Consul, un notable déchu, charismatique et en souffrance.
C'est un roman de plus de 600 pages sur cette fameuse journée qui aurait dû bien commencer puisque la jolie femme du Consul, tant aimée, est revenue mais, durant une promenade, en proie au démon de l'alcool, le temps d'appréhender le premier mezcal , ce dernier fuit...
Quel bonheur que de suivre les déambulations du Consul, torturé par son passé. Ce personnage imposant, alcoolique et en quête de solitude tient le lecteur en haleine car peu à peu un portrait se dessine dans les vapeurs d'alcool.
Mais il faut parfois subir des descriptions ou des retranscriptions de la radio mexicaine fort longues car elles semblent sans intérêt et parasitent, à mon avis, l'histoire. Si bien que j'ai parfois évité ces "déserts" en sautant ces pages.
S'il n'a pas abandonné, le lecteur est ainsi récompensé de sa patience par les 100 dernières pages qui accélèrent furieusement le rythme. Et c'est en lisant la fin que j'ai compris... le début.
Pourquoi relire un roman si âpre?
Parce qu'il est si dense qu'il garde une part de mystère très attirante, parce qu'il subsiste une émotion intense de cette oeuvre si dérangeante, si poétique sur la déchéance, bien construite, finalement.
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sylvaine
  26 août 2012
Il est des livres mythiques dont la lecture est reconnue malaisée voir difficile. Au-dessous du volcan, chef d'oeuvre incontesté de la littérature en fait partie. Ecrit par Malcolm Lowry pendant la seconde guerre mondiale, ce livre a vu le jour 4 fois. D'abord refusé par l'éditeur qui l'acceptera plus tard, Malcolm Lowry le réécrit au Canada, le perd dans un bar au Mexique, la troisième version s'envole en fumée dans l'incendie de sa maison. Il faudra donc attendre le 4ème jet pour enfin le voir publié, la version française, traduction supervisée par l'auteur, verra le jour en 1949.Malcolm Lowry y inclut une préface expliquant la trame de son livre et surtout explicitant son premier chapitre. Je lui cède la parole :
« Ce premier chapitre est vu par les yeux de d'un Français, producteur de films, Jacques Laruelle. Il établit une sorte de relevé du terrain, de même qu'il exprime le rythme lent, mélancolique et tragique du Mexique lui-même, lieu de rencontre de plusieurs races, antique arène de conflits politiques et sociaux où, comme Waldo Frank, je crois, l'a montré, un peuple coloré et génial, entretient une religion qu'on peut appeler celle de la mort »
la suite sur:
http://www.biblioblog.fr/post/2012/09/10/Au-dessous-du-volcan-Malcolm-Lowry
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NMTB
  20 avril 2017
Commençons par les griefs, pour éviter de finir sur une mauvaise note. J'ai lu « Au-dessous du volcan » dans la traduction de Stephen Spriel avec la collaboration de Clarisse Francillon et de l'auteur, comme il est indiqué en quatrième de couverture (histoire de se donner une légitimité, parce que Lowry n'a pas dû beaucoup y travailler). Elle contient de jolis passages, mais d'une manière générale je ne l'ai pas appréciée, des formules sonnaient mal à mes oreilles, me paraissaient artificielles et même incompréhensibles. J'en note quelques-unes pour donner des exemples : A la page 434, alors que se déroule une feria, on trouve cette phrase : « Au sein de cet ennui, le taureau fit encore un tour de l'arène, puis, excédé, finit par s'asseoir dans un coin. « Tout comme Ferdinand » commença Yvonne, espérant pas que encore. » Pardon ? « Espérant pas que encore » ? Comprends pas. Une autre phrase à la syntaxe un peu fantaisiste : « Yvonne marchait devant Hugh, à dessein trop vite pour parler », là je comprends mais elle est mal construite. Ou alors des trucs absurdes comme : « Un japonais de taille inusitée ». A la base ce n'est pas un roman facile à lire (je vais y revenir) et j'ai parfois trouvé que le traducteur divaguait. Il a fait des choix extrêmement discutables, comme de ne pas traduire certains mots anglais, sans raison, ou alors de faire vouvoyer deux personnages (Yvonne et Hugh) alors qu'ils se tutoient quand ils se parlent en espagnol, c'est idiot ; il mélange les genres, met des mots au féminin là où il aurait fallu du neutre. Enfin, l'édition de poche contient trop de coquilles, rien qu'à la page 260, en quelques lignes j'ai relevé : « l'oage » à la place de l'orage, « la simples [sic]démence », et surtout la phrase d'après (qui condense tout ce qui est déplaisant et douteux dans cette traduction) : « Pourtant, qui aurait jamais cru que certain homme obscur, assis au centre du monde dans une salle de bains, par exemple, à penser de solitaires et tristes pensers » Mon Dieu… Tout cela donne une trop mauvaise image du texte, mais tant pis. Il existe aussi une autre traduction, apparemment moins snob, et plus sobrement titrée « Sous le volcan ».
Toutes ces fautes (et j'en passe) je ne les ai pas cherchées, elles m'ont sauté aux yeux parce que ce roman m'a beaucoup intrigué et que je l'ai lu attentivement. Résumons grossièrement : l'histoire se passe le jour des morts de 1938, dans une ville du Mexique. Lors de cette journée, Yvonne rejoint son mari, le Consul Geoffrey Firmin, après une séparation d'un an ; deux autres protagonistes interviennent : Hugh, le demi-frère du Consul et Jacques Laruelle, un ami, tous deux amoureux d'Yvonne. Donc une histoire de jalousies plus ou moins déclarées, de reproches sourds et de vagues remords. Sans oublier, bien sûr, que le Consul est alcoolique et lorsque le lecteur adopte son point de vue, il plonge dans le pur enfer de cette maladie, les tremblements incontrôlés, le manque, les hallucinations, les bouteilles cachées, les mensonges, les drogues de substitution, les produits cosmétiques avalés pour leur taux d'alcool. Un cas pathologique extrême, raconté sans abus ni complaisance mais avec parfois une pointe d'autodérision, puisque Malcom Lowry était lui-même alcoolique. Cependant le consul encaisse bien, ce n'est pas une histoire d'ivrogne stupide ; plutôt gentil il n'a l'alcool mauvais que lorsqu'il boit du mezcal, ce qui n'arrive qu'un peu avant la fin.
Max-Paul Fouchet, dans la postface, en fait beaucoup à mon avis sur le côté kabbalistique du roman. Pour moi - qui ne connais rien à la kabbale -, ce n'est qu'une passion du Consul, dont il est peu question, une ou deux fois, je crois. Il est vrai que la symbolique des nombres et des noms propres est importante et on peut faire des lectures à plusieurs niveaux, puisque le politique, le sacré et l'individuel s'entremêlent. Il est quand même largement question de la déréliction. La séparation ne concerne pas que le Consul et Yvonne mais le Consul et presque le monde entier.
Quant au style de la narration, jamais tout à fait le même, il est très particulier. Souvent on passe par de longues plages descriptives, avec des ambiances et des environnements minutieusement restitués. Ce sont des descriptions tout à fait simples et belles. Je ne sais pas s'il faut aimer la vie pour en faire de telles mais il faut y être au moins attentif, avoir un reste de sérénité nécessaire à cette attention. A côté de cela, la narration devient parfois frénétique et chaotique, alors c'est une succession de ruptures déroutantes, des interruptions de pensées et de souvenirs ou de perceptions extérieures, des paroles entendues par hasard ou même de faux dialogues, des rêves. Et là c'est au lecteur de rester attentif s'il ne veut pas se perdre. Beaucoup de choses m'ont échappé.
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Citations et extraits (58) Voir plus Ajouter une citation
ilalunailaluna   17 janvier 2008
Mais ne vois-tu pas espèce d'encorné de cabron qu'elle est en train de se dire que la première chose à laquelle tu penses après son arrivée à la maison comme cela c'est à boire de la strychnine dont la malencontreuse nécessité et les circonstances annulent l'innocence tu vois donc qu'en face d'une telle hostilité tu pourrais aussi bien ne pourrais-tu t'y mettre au whisky maintenant au lieu d'attendre à plus tard pas à la tequila à propos où est-elle bon bon bon bon nous savons où elle est qui serait le commencement de la fin ni au mescal qui lui serait la fin quoique peut-être une sacrée bonne fin mais au whisky la bonne et saine eau-de-feu-au-gosier des ancêtres de ta femme nacio 1828 y siguiendo tan campante et puis après tu pourrais peut-être prendre de la bière c'est bon pour toi et aussi plein de vitamines car il y aura ton frère et c'est un événement et le cas ou jamais peut-être d'une petite fête bien sûr que c'est le cas et en buvant le whisky et ensuite la bière tu pourrais néanmoins ne faire que te restreindre poco a poco comme tu dois mais tout le monde sait qu'il est dangereux de tenter ça trop vite mais poursuivre l'oeuvre de ton redressement par Hugh bien sûr que tu le ferais !
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NMTBNMTB   18 avril 2017
A présent le Consul faisait de cette Vierge-ci l'autre qui avait exaucé sa prière et, comme ils se tenaient en silence devant elle, il pria encore : "Rien n'est changé et malgré la miséricorde de Dieu je suis toujours seul. Bien que ma souffrance semble n'avoir aucun sens je suis toujours dans l'angoisse. Il n'y a pas d'explication à ma vie." En effet il n'y en avait pas, et ce n'était pas là non plus ce qu'il avait voulu exprimer. "Je vous en prie, accordez à Yvonne son rêve - rêve ? - d'une vie nouvelle avec moi - je vous en prie laissez-moi croire que tout cela n'est pas une abominable duperie de moi-même", essaya-t-il... "Je vous en prie, laissez-moi la rendre heureuse, délivrez-moi de cette effrayante tyrannie de moi. Je suis tombé bas. Faites-moi tomber encore plus bas, que je puisse connaître la vérité. Apprennez-moi à aimer de nouveau, à aimer la vie." Ça ne marchait pas non plus... "Où est l'amour ? Faites-moi vraiment souffrir. Rendez-moi ma pureté, la connaissance des Mystères, que j'ai trahis et perdus. Faites-moi vraiment solitaire, que je puisse honnêtement prier. Laissez-nous être heureux encore quelque part, pourvu que ce soit ensemble, pourvu que ce soit hors de ce monde terrible. Détruisez le monde !" cria-t-il dans son coeur. Le regard de la Vierge était baissé comme pour bénir, mais peut-être n'avait-elle pas entendu.
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sylvainesylvaine   23 août 2012
Oui, elle le comprenait maintenant, toute cette histoire de taureau, c'était comme une vie: l'importante naissance, la belle chance, le tour de l'arène d'abord hésitant, puis assuré, puis à demi désespéré, un obstacle aplani_ exploit mal reconnu_ puis l'ennui, la résignation, l'effondrement; puis une autre naissance, plus convulsive; un nouveau départ; les efforts circonspects pour s'y reconnaître dans un monde maintenant franchement hostile; l'encouragement apparent, mais décevant, de ses juges , dont plus de la moitié étaient endormis; les embardées dans les commencements du désastre, à cause de ce même obstacle négligeable qui avait été jadis franchi d'un coup, la chute finale....(p 438)
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JdoJdo   23 décembre 2011
Aussi quand tu partis, Yvonne, j'allai à Oaxaca. Pas de plus triste mot. Te dirai-je, Yvonne, le terrible voyage à travers le désert, dans le chemin de fer à voie étroite, sur le chevalet de torture d'une banquette de troisième classe, l'enfant dont nous avons sauvé la vie, sa mère et moi, en lui frottant le ventre de la tequila de ma bouteille, ou comment, m'en allant dans ma chambre en l'hôtel où nous fûmes heureux, le bruit d'égorgement en bas dans la cuisine me chassa dans l'éblouissement de la rue, et plus tard, cette nuit-là, le vautour accroupi dans la cuvette du lavabo ?
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Nastasia-BNastasia-B   02 septembre 2012
Suintant l'alcool par tous les pores, le Consul était debout à la porte du Salón Ofélia. C'était une riche idée d'avoir bu ce mescal. Une sacrément riche idée ! La boisson idéale, la seule boisson possible en la circonstance ! (...) N'eût été cette légère danse sautillante de puces de sable, dans son champ de vision, il eût pu se convaincre n'avoir rien bu depuis des mois. Le seul problème à l'instant, c'était qu'il avait un peu chaud.
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Video de Malcolm Lowry (3) Voir plusAjouter une vidéo
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Extraits lus de "Au-dessous du volcan" de Malcolm Lowry.
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