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Santiago Blanco tome 1 sur 1
EAN : 9782334130226
Edilivre-Aparis (13/04/2016)
3.64/5   11 notes
Résumé :
Les meurtres en chambre close, le commissaire Martinot aime bien ça, dans les romans de John Dickson Carr. Il les apprécie beaucoup moins lorsqu’il doit mener l’enquête et que cela l’oblige à écourter des vacances bien méritées.

Son ancien collègue, Santiago Blanco, ne pensait plus être amené à collaborer avec Martinot. Il n’imaginait pas plus qu’un homme surgi du passé le conduirait, lui aussi, à se pencher sur la mort d’un ancien dictateur.
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
taipo
  30 mai 2016
LA MORT SUR UN PLATEAU DE FRANCISCO LOZANO
Un pays imaginaire d'Amérique du Sud en pleine période électorale. le général Ortéga, un dictateur, invité en France et reçu à la télévision est assassiné en direct. L'enquête démarre avec l'équipe du commissaire Martinot et de son adjoint Mariani. Tout pourrait être simple, mais il n'en est rien. Les nombreuses pistes n'aboutissent pas forcément au dénouement de l'histoire. L'assassin ne se cache pas forcément là où on l'attend. Santiago, ancien policier, reprend du service occupe une place centrale dans le roman de Francisco Lozano.
Ce roman est un savant mélange entre fiction et réalité, il est constitué d'une foule d'informations précises et documentées sur l'histoire de notre pays, les relations de politique internationale, la vente d'avions militaires et autres sujets épineux. Les personnages sont intéressants et suffisamment étudiés pour ne pas être que des ombres au service du commissaire. Celui-ci en revanche aurait peut être gagné à être mis plus en avant. On se prend d'empathie pour le personnage de Santiago et j'avoue avoir envie d'en connaitre davantage à son sujet. Je recommande la lecture de ce roman policier qui se lit avec aisance et plaisir.
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Poljack
  04 décembre 2016
Mon avis :
Pour les non-anglophones, « whodunit » vient de l'anglais « who (has) done it », ce qui se traduit par « qui l'a fait ? ». Quand on parle d'un roman policier, cela ne représente pas la condition sine qua non, mais pas loin. On pourrait même dire qu'il y a deux sortes de polars : ceux où l'on connaît l'assassin dès le début, et ceux où l'on se demande jusqu'à la fin si c'est le colonel Moutarde ou monsieur Prunelle… Comme il nous est expliqué, celui-ci fait partie de la deuxième catégorie. On se demande jusqu'au dénouement qui est derrière l'assassinat de l'ancien dictateur du Costa Verde. Enfin, personnellement, j'avais deviné le coupable dès les premières pages, mais Francisco Lozano nous promène de fausses pistes en voies de garage d'une manière assez subtile pour maintenir le doute. le chapitre de clôture est encore suivi par un épilogue qui n'amène pas grand-chose, sinon la promesse d'une éventuelle suite, mais du coup se ferme d'une façon un peu abrupte.
Il s'agit plus d'un polar sur fond de politique que d'un véritable thriller politique. La conjoncture décrite ici évoque assez clairement des événements assez récents concernant l'Amérique latine et son évolution politico-sociale. Ce récit nous propose une belle galerie de personnages, même si certains, parmi les secondaires, frisent un peu la caricature. Au moins, les liens entre eux sont clairs et on s'y retrouve facilement.
La trame est bien montée, ce qui devrait aboutir à une histoire solide… Malheureusement, l'ensemble souffre d'une réalisation loin d'être aboutie. Les fautes de style sont nombreuses et variées, allant des répétitions aux phrases mal tournées, jusqu'à quelques fautes de syntaxe (peu nombreuses, il est vrai). Mais ce qui saute aux yeux et nuit le plus à ce texte, c'est une ponctuation absolument catastrophique. D'abord, l'auteur ne connaît que le point et la virgule… Sans aller jusqu'à demander des points-virgules − je sais que c'est une pratique qui se perd −, au moins aurait-il pu nuancer son récit de quelques points d'exclamation, de deux-points ouvrant une explication, voire de points de suspension… Que nenni ! Des points et des virgules ! Si au moins ces dernières étaient disséminées avec soin, ce serait moindre mal, mais les virgules brillent par leur absence là où elles seraient indispensables, et celles qui sont présentes devraient souvent être remplacées par un autre signe.
Visiblement, l'auteur a de grosses lacunes, côté ponctuation. Je ne sais pas s'il a utilisé les services de relecteurs, mais dans ce cas, je lui conseille vivement de se tournes vers d'autres partenaires, plus compétents. Soigner l'orthographe n'est pas suffisant pour faire livre abouti. La mort sur un plateau aurait pu être un bon roman, il lui manque un gros travail de finition.
Lien : http://poljackleblog.blogspo..
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Kathy78
  31 juillet 2017
J'ai lu la nouvelle version du roman publié par Evidence Editions. J'ai apprécié le travail qui a été fait sur le roman. Une couverture très réussie qui remplace la couverture toute blanche de Edilivre et un travail sur la finition du texte. Les coquilles qui subsistaient dans la première version ont été éliminées et la ponctuation revue. Cela ne m'avait pas gênée mais il faut avouer qu'un roman bien fini par un vrai éditeur est un plus. Sur le fond pas de changements majeurs, l'auteur a ajouté un peu de mouvement au roman et modifié à la marge quelques passages. Bref, une réussite totale
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anniemarmotte
  19 novembre 2018
Un dictateur est assassiné sur le plateau d'une émission de télévision française.
Je m'attendais à des scènes de torture plus nombreuses, mais on passe directement à l'assassinat de cet homme politique. Ce côté m'a donc un peu décue
L'histoire sur fond politique est très bien construite et l'enquête policière menée par le commissaire Martinot montrera que les apparences sont trompeuses
Voilà un policier qui se laisse lire tranquillement et l'assassin est une surprise
Je n'aime pas les romans sur fond politique et je me suis parfois ennuyée. Pour autant Francisco s'est bien débrouillé dans l'écriture de ce livre, d'autant que c'est très fluide.
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LeslecturesdeMaryline
  25 novembre 2016
Bon, l'écriture de cette chronique est difficile pour moi car, je dois l'avouer, je n'ai pas beaucoup aimé le livre. L'auteur n'est en rien responsable, son écriture est plutôt plaisante, sa façon de voir le polar est très agréable (ce n'est pas un polar comme les autres...) mais c'est le sujet lui-même qui ne m'a pas plu. Je n'aime pas la politique, et dans ce livre, elle est vraiment très présente. Je me suis complètement perdue dans cette course à l'élection!

Un dictateur se fait tuer en direct à la TV et le commissaire Martinot doit mener l'enquête pour découvrir si ce meurtre est politique, personnel ou bien encore une erreur... Ce commissaire m'a été complètement antipathique, je ne l'ai pas du tout aimé. Son collaborateur Mariani m'a fait rire et j'ai trouvé qu'il était plutôt sympa lui. de son côté, son ancien collègue Santiago est un personnage intéressant qu'il serait sympa de développer dans de nouvelles enquêtes... sauf qu'il est à la retraite!

Par contre, je me suis laissée prendre dans cette enquête complètement improbable et, comme le pense Martinot, la vérité est souvent sous nos yeux mais impossible de la discerner... Et c'est exactement le sentiment que j'avais en lisant, j'étais sûre que la solution était sous mes yeux, que des indices étaient semés ici et là, et pourtant, j'ai été incapable de la trouver... Chapeau à l'auteur qui m'a surprise!

Je pense que les lecteurs qui s'intéressent à la politique et à tout ce qu'il y a autour peuvent être séduits par ce polar très bien mené.
Lien : http://leslecturesdemaryline..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Kathy78Kathy78   24 août 2016
Son corps n’était plus que douleur. Il avait atteint un stade où il lui était impossible de distinguer l’origine des élancements qui parcouraient sa pauvre chair striée de balafres sur lesquelles le sang virait au noir en coagulant.
Il gisait sur une planche au fond d’un cachot sans air ni lumière autre qu’une veilleuse destinée à permettre à ses gardiens de le surveiller. Le surveiller pourquoi faire ? Il aurait souri s’il en avait eu la force, il ne risquait pas de tenter quoi que ce soit, même un suicide serait au-delà de ses forces et de ses possibilités.
Il se rappelait les récits de la seconde guerre mondiale qu’il aimait tant lire lorsqu’il était adolescent. Une question le taraudait à cette époque-là, résistant torturé par la Gestapo aurait-il parlé ? Il avait la réponse maintenant. Il n’avait pas parlé, mais à quoi bon ?
Ses bourreaux n’étaient pas engagés comme les nazis dans une guerre qu’ils pouvaient perdre, les renseignements qu’il pouvait leur donner leur étaient quasiment inutiles. Ils contrôlaient l’armée, la police, en face d’eux le peuple se taisait, faisant semblant de regarder ailleurs. Tous ceux qu’il aurait pu dénoncer étaient soit en prison, il en avait croisé quelques-uns, soit partis à l’étranger. Leur but était de le briser, de lui faire perdre toute dignité, c'est pour cela qu’il s’était arc-bouté sur son silence
Pourquoi le peuple, son peuple, les avait-il abandonnés ? Tout avait commencé par des renoncements, des compromissions, des promesses non tenues. Dieu sait s’il avait rêvé d’un monde plus juste, sans misère, où les hommes se sentiraient égaux. Ce rêve l’avait porté pendant des années et des années. Jusqu’à sa participation au pouvoir. Gouvernement inespéré, incongru avaient proféré les leaders de la droite démocratique, illégitime avaient renchéri ceux de l’extrême droite.
A quel moment cela avait-il basculé ? Il y avait eu les reculs sur les promesses sociales de la campagne électorale, puis les manifestations de tout ce que le pays recelait de plus réactionnaire, des intégristes religieux aux ultra-nationalistes. La décision du président de ne pas répondre par la force au chaos qui peu à peu s'installait. Les demi-mesures qui ne satisfaisaient pas les opposants et éloignaient les partisans. La surenchère qui en découla. Les leaders de la droite de gouvernement qui peu à peu insensiblement, par peur de perdre leur électorat, alignaient leur discours et parfois leurs pratiques sur les chefs des groupuscules de la droite la plus extrême.
Un jour, ils s’étaient réveillés dans un monde qu’ils n’auraient pas pu croire possibles, pas chez eux, l’armée était fidèle aux principes démocratiques, elle obéissait au pouvoir. Le président pour prouver sa confiance avait nommé chef d’état-major l'un des généraux les plus engagés dans l’opposition. Il était maintenant à la tête de la junte avec entre autres le sang du président sur les mains.
Pourtant, lorsque la douleur lui laissait un répit, il se répétait qu’il ne regrettait pas son engagement, il est des rêves qui méritent qu’on leur sacrifie tout, y compris sa vie. Une larme coula sur sa joue noire de barbe et de crasse, il aurait préféré vivre pour ses idées il ne lui restait plus qu’à en mourir.
Ce matin, du moins pensait-il qu’il s'agissait du matin, ils lui avaient enlevé ses dernières consolations. Sa femme, le seul amour d’une vie qui n'allait pas être aussi longue qu’il aurait pu l'espérer, était morte en accouchant de leur deuxième enfant, mort né s’il devait les croire. Personne n’avait parlé d’Inès, sa fille, il s’accrocha à l’espoir que sa grand-mère la protégerait contre le général Ortega, son cousin. Il se souvenait des vacances au bord de la mer chez elle, des jeux avec ses cousins dont Manuel, puis à l’adolescence de leur rivalité à propos des filles. C’était stupide de se dire qu’il n’était pas possible de prévoir, bien sûr rien n’est écrit.
Il avait fini par s’assoupir, cela faisait longtemps qu’il ne dormait plus. L’ouverture de la porte de sa cellule le réveilla. Il reconnut deux des militaires qui l’avaient " interrogé ". Ils le soulevèrent, chacun glissant une main sous une aisselle. Celui qui paraissait le plus gradé, ils ne portaient ni insigne ni aucune autre marque distinctive, se pencha vers son visage « Tu as de la chance tu vas pouvoir prendre l'air. » Juan se dit que cela ne présageait rien de bon, tout changement dans la routine est source de danger pour un prisonnier politique. Ils l'entraînèrent, le traînant lorsque ses jambes ne le portaient plus. Le soleil dans la cour de la caserne-prison l'éblouit.
« Tu vas même faire un tour en hélicoptère. » Ajouta toujours le même homme, l’autre n'ouvrant pas la bouche. Ils s’approchèrent du Bell Iroquois, produit de l’aide militaire des États-Unis, la plus grande démocratie de la planète, Juan avait encore assez d’énergie pour ironiser. Il vit que trois autres de ses compagnons d’infortune étaient déjà installés dans l’hélico, il les connaissait tous, le plus jeune avait tout juste vingt ans. Il l'avait croisé devant la salle de torture, il frissonna en pensant au regard que le jeune homme lui avait lancé tout en murmurant « Je n’ai rien dit Juan, je te jure que je n’ai rien dit. » Pauvre gamin, quelle cause pouvait valoir autant de souffrances ?
Le vol dura un quart d’heure. Pour Juan ce fut comme une récréation, la journée était belle, le soleil dont il avait était privé depuis plusieurs mois, il avait perdu le décompte des jours, jouait sur son visage. Personne ne leur avait interdit de se parler, mais le bruit du moteur et le sifflement des pales les aurait obligés à crier et aucun n’était en état de le faire.
L’aéronef s’immobilisa en vol stationnaire au-dessus de l'océan. Le même homme s’approcha de Juan « Il paraît que tu aimes les animaux, tu vas pouvoir aller t’amuser avec les requins. » Il éclata de rire imité par ses compagnons. « Viens mon pote, ne les faisons pas attendre. » Juan se sentit soulevé de son siège. Un gifle d’air frais lorsque ils l'approchèrent de la porte, le rotor entraînait un ventilateur géant pensa Juan. Une poussée, quelques brèves secondes pendant lesquelles il eut l’illusion de voler puis le mur de l’océan et le néant.
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rkhettaouirkhettaoui   10 mai 2020
Assassiner quelqu’un en direct à la télévision, sans se faire immédiatement prendre, laissait augurer un assassin habile. Le commissaire Martinot n’aimait pas les assassins habiles, ni les assassins tout court d’ailleurs. Fort heureusement pour lui, son grade ne lui donnait pas souvent l’occasion de traiter ce type d’affaires. Il fallait la conjonction de la personnalité de la victime, du lieu où le meurtre avait été perpétré et d’une revendication par un aussi mystérieux que nouveau venu, “Groupe pour la vengeance des victimes des dictatures”, pour que l’enquête lui échoie d’autant plus qu’il avait passé une bonne partie de sa carrière à la DST. Échoué était bien le mot d’ailleurs, sans doute le Ministre craignait-il que des questions relatives au secret défense ne viennent mettre des bâtons dans les roues de ses collègues de la police judiciaire et ne les empêche de dénouer l’affaire avec toute la célérité qui s’imposait.
 
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rkhettaouirkhettaoui   09 mai 2020
Tout avait commencé par des renoncements, des compromissions, des promesses non tenues. Dieu sait s’il avait rêvé d’un monde plus juste, sans misère, où les hommes se sentiraient égaux. Ce rêve l’avait porté pendant des années et des années. Jusqu’à sa participation au pouvoir. Gouvernement inespéré, incongru avaient proféré les leaders de la droite démocratique, illégitime avaient renchéri ceux de l’extrême droite.
À quel moment cela avait-il basculé ? Il y avait eu les reculs sur les promesses sociales de la campagne électorale, puis les manifestations de tout ce que le pays recelait de plus réactionnaire, des intégristes religieux aux ultra-nationalistes. La décision du président de ne pas répondre par la force au chaos qui peu à peu s’installait. Les demi-mesures qui ne satisfaisaient pas les opposants et éloignaient les partisans. La surenchère qui en découla. Les leaders de la droite de gouvernement qui peu à peu, insensiblement, par peur de perdre leur électorat, alignaient leur discours et parfois leurs pratiques sur les chefs des groupuscules de la droite la plus extrême.
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rkhettaouirkhettaoui   09 mai 2020
Il se rappelait les récits de la seconde guerre mondiale qu’il aimait tant lire lorsqu’il était adolescent. Une question le taraudait à cette époque-là, résistant torturé par la Gestapo aurait-il parlé ? Il avait la réponse maintenant. Il n’avait pas parlé, mais à quoi bon ?
Ses bourreaux n’étaient pas engagés comme les nazis dans une guerre qu’ils pouvaient perdre, les renseignements qu’il pouvait donner leur étaient quasiment inutiles. Ils contrôlaient l’armée, la police, en face d’eux le peuple se taisait, faisant semblant de regarder ailleurs. Tous ceux qu’il aurait pu dénoncer étaient soit en prison, il en avait croisé quelques-uns, soit partis à l’étranger. Leur but était de le briser, de lui faire perdre toute dignité, c’est pour cela qu’il s’était arc-bouté sur son silence.
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rkhettaouirkhettaoui   10 mai 2020
Enfin espérer était peut-être un mot inadéquat en égard aux sentiments que cette vieille fripouille d’Ortega inspirait au commissaire Martinot. Le meurtre n’est jamais une solution et ne vaut pas un bon procès se dit Martinot, le cas Bousquet en était un bon exemple. Quoique, dans le cas qui l’occupait la tenue de ce procès paraissait bien incertaine.
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